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	<title>Archives des Patrimoine - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Patrimoine - Journal Zebuline</title>
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		<title>À qui la pépite ? </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lilli Berton Fouchet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 14:05:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le patrimoine bâti, quand on le délaisse, ne s’endort pas. Il s’abîme, se déprécie, et transforme les mémoires en vestiges, ou en ruines. Perrine Prigent, adjointe au maire de Marseille en charge de la valorisation du Patrimoine a imaginé, avec Eric Méry, adjoint à l’urbanisme, un «&#160;processus&#160;innovant&#160;» pour révéler tout l’éclat des nombreuses «&#160;pépites patrimoniales [&#8230;]</p>
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<p>Le patrimoine bâti, quand on le délaisse, ne s’endort pas. Il s’abîme, se déprécie, et transforme les mémoires en vestiges, ou en ruines. <strong>Perrine Prigent</strong>, adjointe au maire de Marseille en charge de la valorisation du Patrimoine a imaginé, avec <strong>Eric Méry</strong>, adjoint à l’urbanisme, un «<em>&nbsp;processus&nbsp;innovant</em>&nbsp;» pour révéler tout l’éclat des nombreuses «<em>&nbsp;pépites patrimoniales délaissées</em>&nbsp;»&nbsp;: un véritable trésor municipal. L’élue souligne à quel point le nombre de bâtiments est important, «&nbsp;<em>fermés depuis des dizaines d’années</em>&nbsp;» pour certains alors que leur valeur est importante. Pour «&nbsp;<em>rattraper le retard et réhabiliter ces bâtiments dans un contexte budgétaire tendu</em>&nbsp;» il a fallu «&nbsp;<em>trouver des modèles innovants d’occupation et de réhabilitation</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Pas question de vendre pourtant&nbsp;: la Ville ne veut pas brader son patrimoine, et lance des «&nbsp;Appels à projets&nbsp;», six pour l’instant, «&nbsp;<em>premiers d’une liste qui sera longue&nbsp;</em>», promet Perrine Prigent. L’idée est d’établir des cahiers des charges précis pour que, en échange d’un bail gratuit de moyenne ou longue durée, ces lieux retrouvent une ouverture publique, autour de projets portés par des associations ou des entreprises, répondant au double objectif de réhabilitation et d’occupation thématique. Charge à eux de trouver les financements complémentaires, et de prendre en compte les thématiques portées par la municipalité.&nbsp;</p>



<p>Ainsi les six premiers lieux historiques retenus sont, pour certains, destinés à un usage assez précis&nbsp;: si La Bastide de Château-Gombert (13<sup>e</sup> arrondissement) et la Villa Athéna (13<sup>e</sup>) devront construire leurs projets en tenant compte d’une consultation citoyenne, le 63 rue Sauveur Tobelem (7<sup>e</sup>) est ouvert «&nbsp;à toutes les propositions d’usages&nbsp;», le 62 Corniche Kennedy peaufine son projet, tandis que les prétendants au 90 boulevard des Dames (2<sup>e</sup>) devront plancher sur un projet autour du cinéma et de la formation, et ceux du Tore, magnifique «&nbsp;<em>pavillon de partage des eaux</em>&nbsp;» (4<sup>e</sup>), devront dédier le lieu à l’usage et l’histoire de l’eau.&nbsp;</p>



<p>LILLI BERTON FOUCHET</p>



<p></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Le Tore : l’une des six pépites</strong><br>Edifice remarquable mais souvent méconnu, le pavillon de partage des eaux, dit « Le Tore », fait partie des premières pépites à être soumis à un appel à projet. Construit en 1901 et relié au Palais Longchamp, il possède une façade remarquable et très bien conservée. Resté en fonction jusqu’en 1997, il a été classé monument historique en 1998. Maïté Elhinger, chargée de valorisation du patrimoine culturel de la Ville de Marseille, explique que « <em>ce lieu raconte une histoire</em> » que «<em> les Marseillais ne connaissent pas toujours mais qui leur appartient.</em> » Le choix du lauréat pour ce premier projet sera rendu en janvier 2026. L.B.F. </pre>
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		<title>On dirait le Sud  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jul 2024 10:06:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Région Sud]]></category>
		<category><![CDATA[spectacles]]></category>
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		<category><![CDATA[tournée Mosaïque]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’événement conjugue chaque été patrimoines paysager et artistique, à la découverte des pépites de la région, qui n’en est pas avare. Gratuites et adressées à tous publics, les propositions – toutes issues du territoire – vont se nicher dans des curiosités, beautés naturelles ou architecturales qui en décuplent la portée, à travers six départements.&#160; Assurant [&#8230;]</p>
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<p>L’événement conjugue chaque été patrimoines paysager et artistique, à la découverte des pépites de la région, qui n’en est pas avare. Gratuites et adressées à tous publics, les propositions – toutes issues du territoire – vont se nicher dans des curiosités, beautés naturelles ou architecturales qui en décuplent la portée, à travers six départements.&nbsp;</p>



<p>Assurant une ouverture majestueuse, une proposition atypique se pose dans un site d’exception : le <strong>Théâtre du Centaure</strong>, bien connu des Marseillais, pose ses <em>Échappées</em> au sein des verdoyants Jardins du Prieuré de Salagon, à Mane. Domestiqués avec grâce par les artistes qui fusionnent avec eux, quatre chevaux noirs s’y déploient en horde, pour revisiter la notion de choeur et de troupeau, dans une pièce chorégraphique équestre faisant écho aux éléments environnants (samedi 13 juillet, 19h30). Mi-juillet, les arts du mouvement sont à l’honneur avec deux soirées consacrées à la danse urbaine (le 16 juillet au Musée Fernand Léger de Biot ; le 18 juillet sur le parvis de l’église de La Palud-sur-Verdon). Trois compagnies s’y relaient dès 19h : la Compagnie <strong>Grenade</strong> y présente <em>Rodéo</em>, une pièce axée autour de la breakdance, le volet gestuel du hip-hop – désormais discipline olympique – et de la transmission, avec d’anciens danseurs de la compagnie et des plus jeunes. La <strong>Compagnie Phoenix </strong>pour sa part choisit d’exploreravec <em>Faits divers</em> le vacarme assourdissant des fake news sur les réseaux sociaux, causant trouble entre information et désinformation. L’association varoise <strong>KoKerBoom</strong> – tirant son nom d’un arbre d’Afrique Australe utilisé par les Bushmen pour construire des étuis de flèches – explore quant à elle la notion de transit, au sens littéral ou figuré.&nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Envolées jazzy </strong></mark></p>



<p>Pour la musique, place aux envolées dans des sites naturels grandioses. Le 19 juillet, les mélopées groove et jazzy d’<em>Afropean Project </em>– qui promettent de «&nbsp;<em>danser à saute-moutons sur les cultures d’Europe et d’Afrique&nbsp;</em>» – s’aventurent dans le Haut Champsaur, au cœur du Parc national des Écrins, dans la commune de Saint-Jean-Saint-Nicolas. À la fin du mois, un plateau itinérant de trois jeunes groupes, entre songwriting et néo folk rock – <strong>Liquid Jane</strong>, <strong>October Baby</strong>, <strong>Gami </strong>– voyage du Château de Laragne-Monteglin (le 30 juillet) au coeur du Var (Besse-sur-Issole le 8 août), en passant par l’arrière-pays niçois, sur les hauteurs rafraîchissantes de la Côte d’Azur (Jardin de la Coupole de La Gaude le 3 août).&nbsp;</p>



<p>Les musiques du monde se retrouvent aussi, ici et ailleurs – rock occitan de <strong>De la Crau</strong> le 1<sup>er</sup> août à Tourrettes-sur-Loup, poésie provençale de <strong>Tan que li siam</strong> le 5 août à la Chapelle Saint-Michel de Fuveau, répertoire berbère, arabe et provençal de la <strong>Bande à Koustik</strong> le 9 août au fantasque Château de Montmaur… Avec un focus spécial musique argentine, le 11 août à Vaison-la-Romaine (<strong>Criollando trio</strong> à 21h, suivi à 22h de <em>Del Cerro</em>, de <strong>Mandy Lerouge</strong>).<br></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Les vieilles pierres s’encanaillent </strong></mark></p>



<p><strong><br></strong>Mais c’est sans doute le spectacle vivant transdisciplinaire – théâtre, cirque, marionnettes – qui hante les plus beaux lieux. Sans doute pas un hasard, tant ces artistes sont habitués à se produire hors les murs, se jouant des paysages comme de l&rsquo;imprévu, qui souvent nourrissent leur propos ! Parmi la programmation pléthorique, retenons la date du 28 juillet à Tourtour, village varois perché sur un promontoire de 600m d’altitude, dominant les forêts de pins avec vues panoramiques sur le Massif des Maures, le Massif de la Sainte-Baume et le Mont Ventoux. Dès 16h30, la déambulation d’une mystérieuse et mutique D<em>ame blanche</em> invite à un parcours cérémonial d’un nouveau genre. Suivent un duo entre la circassienne <strong>Elisa Alcade</strong> et son agrès, puis du théâtre musical porté par 4 comédiennes-chanteuses à la jovialité contagieuse (<em>À la bon’heur</em>, <strong>Compagnie L’Auguste théâtre</strong>), et enfin une chevauchée à dos de monocycle, dans une ambiance western un rien déjantée (<em>A l’ouest</em>, <strong>Compagnie Entrechocs</strong>). Le 13 août, Le Thoronet s’encanaille avec une pause cirque vantant les mérites du bivouac (<em>Debout là-dedans !</em>). Le 16 août, direction Bargemon : en plein coeur du vieux village, la Place des Ruines accueille une halte du festival sous les cieux étoilés, avec notamment la représentation <em>Duo pour un homme seul</em> de la compagnie niçoise <strong>Antipodes</strong>, titre oxymore sous forme de plaidoyer pour une beauté partagée dans le quotidien de nos rues.&nbsp;</p>



<p>JULIE BORDENAVE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Tournée Mosaïque</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 13 juillet au 16 août</mark><br>Divers lieux, Région Sud<br><br><a href="http://tourneemosaique-regionsud.fr">tourneemosaique-regionsud.fr </a></pre>
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		<title>Le Mucem côté piles </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Oct 2023 07:44:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Qui n’a jamais eu envie d’aller visiter les coulisses d’un musée ? Voir comment les équipes travaillent dans ses réserves, comment les objets sont classés, répertoriés, protégés… C’est à cette curiosité que répond La vie secrète des collections au Centre de Conservation et de Ressources du Mucem. Inauguré à la Belle de Mai en 2013, ce [&#8230;]</p>
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<p>Qui n’a jamais eu envie d’aller visiter les coulisses d’un musée ? Voir comment les équipes travaillent dans ses réserves, comment les objets sont classés, répertoriés, protégés… C’est à cette curiosité que répond <em>La vie secrète des collections</em> au Centre de Conservation et de Ressources du Mucem. Inauguré à la Belle de Mai en 2013, ce bâtiment, minéral et sobrement majestueux, signé Corinne Vezzoli, abrite un million d’objets et documents qui constituent les réserves du musée national, et avec elles une mémoire de nos sociétés. Dans cette exposition visible jusqu’au 8 mars 2024 on  découvre certains de ces objets, autant pour ce qu’ils racontent d’eux-mêmes, que ce qu’ils nous disent du travail des équipes. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L’équipe se réserve le droit d’entrée</mark></strong></p>



<p>On pouvait s’en douter, ne rentre pas dans les collections d’un musée national qui veut. Dès le début du parcours, aidée par des infographies précises, l’exposition présente le processus d’acquisition d’un objet dans ses réserves. Certains nécessitent une «&nbsp;enquête collecte&nbsp;», une singularité du Mucem où des chercheurs vont sur le terrain observer un sujet, rassembler des témoignages, et constituer un dossier qui permettra de contextualiser les objets et documents collectés.&nbsp;</p>



<p>Cette démarche est illustrée à travers un lingot d’aluminium et son moule, récoltés en Égypte en 2014 dans le cadre de l’enquête «&nbsp;Économie des déchets en Méditerranée&nbsp;». Autour d’eux, des photos montrent des recycleurs d’aluminium, travaillant à mains nues dans ce qu’il semble être les bas-fonds du Caire, entre un four incandescent, amas de canettes usagées et suite de lingots à même le sol. Des moules qui pouvaient nous apparaître si anodin prennent soudain tout leur sens.&nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Ça coulisse</strong></mark></p>



<p>Le travail ne s’arrête pas là. Une fois l’objet acquis, il est recensé dans un registre, avec photo, informations diverses, et frappé d’un code barre pour le localiser dans les réserves. C’est ce processus qui a accompagné deux statuettes lituaniennes du XIX<sup>e</sup> siècle présentées dans l’exposition. Celles-ci posent à côté d’une photographie où on les voit dans l’appartement de Jurgis Baltrusaitis, historien de l’art et ancien propriétaire, qui a œuvré pour le rapprochement culturel entre la France et son pays. Encore une fois, le travail de contextualisation nous en dit bien plus que l’objet lui-même.</p>



<p>Pour les équipes, il s’agit ensuite de bien conserver ce patrimoine. L’exposition présente pour cela le travail effectué autour d’une marionnette sicilienne. Celle-ci est emballée dans une housse, qui prend soin de ne pas être en contact avec l’objet qu’elle protège, aidée par des tringles, mousse et des fils. Un ouvrage savamment pensé par l’équipe d’installateur·e·s du musée, qui veille également à la surveillance sanitaire des collections (température, infestations…).</p>



<p>L’exposition ouvre aussi de nombreuses autres questions. Celle de la restauration évidemment, mais aussi de l’intérêt patrimonial d’accueillir tel objet ou non. Car <strong>Marie-Charlotte Calafat</strong>, responsable du département des collections et des ressources documentaires, nous le rappelle&nbsp;: ceux-ci deviennent automatiquement «&nbsp;inaliénables&nbsp;», et il ne s’agirait pas d’encombrer ce bien si précieux qu’est notre mémoire.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>La vie secrète des collections à la Belle de Mai</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 8 mars<br></mark>Centre de Conservation et de Ressources, Marseille<br><a href="http://mucem.org">mucem.org</a></pre>
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		<title>À Marseille, des Archives en fête</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Sep 2023 08:16:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis 1593, les archives municipales de Marseille étaient conservées dans divers bâtiment de la ville. Avec l’achat en 1990 des locaux de la Manufacture des tabacs par la mairie et l’État, les voici réunies dans un lieu superbe, qui, depuis sa rénovation en 2001, bénéficie de conditions optimales de stockage des quelque 18 kilomètres linéaires [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis 1593, les archives municipales de Marseille étaient conservées dans divers bâtiment de la ville. Avec l’achat en 1990 des locaux de la Manufacture des tabacs par la mairie et l’État, les voici réunies dans un lieu superbe, qui, depuis sa rénovation en 2001, bénéficie de conditions optimales de stockage des quelque 18 kilomètres linéaires d’archives.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/David-Dellepiane-affiche-pour-les-fetes-du-XXVe-centenaire-de-la-fondation-de-la-ville-.jpg?resize=289%2C428&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-120832" style="width:289px;height:428px" width="289" height="428" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/David-Dellepiane-affiche-pour-les-fetes-du-XXVe-centenaire-de-la-fondation-de-la-ville-.jpg?resize=692%2C1024&amp;ssl=1 692w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/David-Dellepiane-affiche-pour-les-fetes-du-XXVe-centenaire-de-la-fondation-de-la-ville-.jpg?resize=203%2C300&amp;ssl=1 203w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/David-Dellepiane-affiche-pour-les-fetes-du-XXVe-centenaire-de-la-fondation-de-la-ville-.jpg?resize=768%2C1136&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/David-Dellepiane-affiche-pour-les-fetes-du-XXVe-centenaire-de-la-fondation-de-la-ville-.jpg?resize=150%2C222&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/David-Dellepiane-affiche-pour-les-fetes-du-XXVe-centenaire-de-la-fondation-de-la-ville-.jpg?resize=300%2C444&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/David-Dellepiane-affiche-pour-les-fetes-du-XXVe-centenaire-de-la-fondation-de-la-ville-.jpg?resize=696%2C1029&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/David-Dellepiane-affiche-pour-les-fetes-du-XXVe-centenaire-de-la-fondation-de-la-ville-.jpg?resize=284%2C420&amp;ssl=1 284w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/09/David-Dellepiane-affiche-pour-les-fetes-du-XXVe-centenaire-de-la-fondation-de-la-ville-.jpg?w=958&amp;ssl=1 958w" sizes="(max-width: 289px) 100vw, 289px" /><figcaption class="wp-element-caption">David Dellepiane, affiche pour les fêtes du XXVe centenaire de la fondation de la ville © Photo David Giancatarina / Archives Municipales de la Ville de Marseille</figcaption></figure>
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<p>Ce 16 septembre était inaugurée l’exposition&nbsp;<em>: Fêtes et réjouissances publiques à Marseille, du XVI</em><em><sup>e</sup></em><em> au XX</em><em><sup>e</sup></em><em> siècle</em>. <strong>Isabelle Aillaud</strong>, chargée de l’animation culturelle, évoque les fêtes qui révèlent l’évolution des esprits et des convictions, marquent la cohésion des communautés, soulignent l’attachement aux traditions. Ainsi une peinture d’Arnaud-Durbec célèbre en 1859 la <em>Fête pour</em> <em>la Belle de Mai</em> et une de Jean Faust magnifie les <em>Joutes dans le Vieux-Port</em>&nbsp;en 1905. Le lien social est mis en évidence avec les photos de Marseille en liesse le 28 août 1944 pour la Libération. On regarde les affiches de l’exposition coloniale de 1906, on apprécie de revoir celle de David Dellepiane pour le XXV<sup>e</sup> centenaire de la ville en 1899. L’adjoint à la Culture à la mairie de Marseille, <strong>Jean-Marc Coppola</strong>, venu pour le lancement de l’exposition, n’a pas manqué de saluer le travail accompli ni d’annoncer que la ville a récemment fait l’acquisition d’un manuscrit inédit de Pagnol, faisant allusion à l’affaire de la Buzine.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Lumières et pénombre</mark></strong></p>



<p><strong>Olivier Muth</strong>, le nouveau directeur des Archives, a évoqué ses projets pour faire davantage vivre et connaître le lieu. Ainsi il a sollicité le <strong>Théâtre Ajmer</strong>, dirigé par <strong>Franck Dimech</strong>, qui a proposé une déambulation de la dernière mouture de son spectacle <em>Ici, les pénombres</em>&nbsp;: humour, lucidité et inventivité révèlent l’envers du décor du siècle des Lumières, traçant un portrait accablant de cette époque aux inégalités criantes. L’excellence des comédiens et des textes adaptés des archives de Marseille ont conquis le public.</p>



<p>CHRIS BOURGUE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Fêtes et réjouissances publiques à Marseille, du XVI<sup>e</sup> au XX<sup>e</sup> siècle </em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 16 février 2024</mark><br><a href="http://archives.marseille.fr">archives.marseille.fr</a></pre>
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