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	<title>Archives des Pays d’Aix - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Pays d’Aix - Journal Zebuline</title>
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		<title>La musique prend les voiles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 08:48:00 +0000</pubDate>
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<p>« <em>La musique est la respiration des peuples, elle unit ceux que la mer sépare.</em> » Telle est la devise de MUS&rsquo;iterranée, qui résume si bien en une phrase toute la philosophie de ce festival de musiques du monde. Il propose pour cette 17<sup>e</sup> édition une traversée captivante sur plusieurs continents. L&rsquo;aventure débute le 19 mars à la bastide Granet d&rsquo;Aix-en-Provence, avec une soirée placée sous le signe de la création au féminin. Il y aura d’abord le vernissage de l&rsquo;exposition <em>Choromaton</em> d&rsquo;Olivier Lob – portraits intimes de musiciennes de choro, genre né à Rio de Janeiro au XIX<sup>e</sup> siècle et considéré comme l&rsquo;une des premières musiques urbaines du Brésil – puis le concert de <strong>Karine Huet</strong> (accordéon et chant) et <strong>Claire Luzi</strong> (chant et mandoline), qui feront voyager des voix de femmes entre Brésil et Méditerranée.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Rumba et saudade</mark></strong></p>



<p>La programmation déploie ensuite son exploration. <strong>Gil Aniorte</strong> et son <strong>Afro Rumba Club</strong> enflamment Meyreuil en mêlant sonorités d’Afrique et des Caraïbes dans une fête insolente et vibrante. À La Ciotat, <strong>Radio Mindelo</strong> plonge dans la saudade capverdienne chère à Cesária Évora. Au Tholonet, <strong>Sylvie Paz</strong> offre une carte blanche poétique, voix et guitare tissant les langues de la Méditerranée latine.</p>



<p>En avril, le festival investit La Manufacture d&rsquo;Aix. <strong>Radio Babel Marseille</strong> ouvre le bal avec ses polyphonies et son beatbox audacieux. <strong>Nadir Ben</strong>, héritier du raï d&rsquo;Oran et de la musique arabo-andalouse, dialogue avec la musicienne algérienne <strong>Manal Gherbi</strong>.</p>



<p>Ce festival encourage la rencontre d&rsquo;artistes, mais aussi de projets car <em>Flamenco Azul</em> et <em>MUS&rsquo;iterranée</em> partagent, cette année, trois concerts : celui de Juan Carmona Quartet, d’Ana Crismán et sa harpe flamenco mais aussi le spectacle <em>El Amor Brujo</em>&nbsp;: «&nbsp;<em>C’est un immense plaisir de collaborer avec Flamenco Azul pour ces trois beaux spectacles</em>&nbsp;» se réjouit <strong>Magali Villeret</strong> fondatrice de MUS’iterranée. Belle preuve que les festivals, en conjuguant leurs forces, peuvent faire bien plus que programmer : ils ouvrent des portes et créent des ponts.</p>



<pre class="wp-block-verse">A.-M.T.<br><br><a href="https://www.musiterranee.com/" type="link" id="https://www.musiterranee.com/">MUSI’terranée<br></a>Du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19 mars au 4 avril</mark><br>Pays d’Aix, La Ciotat</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>
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		<title>Lumières d’été</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 12:44:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Camerata Côté Cour]]></category>
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		<category><![CDATA[Manufacture d’Aix-en-Provence]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Voilà désormais cinq ans que le festival dirigé par la flûtiste&nbsp;<strong>Marie Laforge&nbsp;</strong>et le harpiste&nbsp;<strong>Léo Doumène&nbsp;</strong>s’impose dans le paysage aixois.<strong>&nbsp;</strong>Au fil de cinq jours et six lieux, la&nbsp;<strong>Camerata Côté Cour</strong>, jeune ensemble de douze musiciens aussi brillant qu’audacieux, fait dialoguer vents et cordes dans un programme exigeant, éclectique et vibrant, donné en plein air et encore nimbé des lumières du jour. Tout commence le 15 juillet à 20h, sur la place de l’Église de Puyricard, avec un concert d’ouverture festif et convivial&nbsp;: programme surprise, ambiance chaleureuse, entrée libre et pot convivial à l’issue du concert. En cas de pluie, la belle Église attenante ouvrira ses portes.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Tous publics</mark></strong></h3>



<p>Le lendemain matin, à la <a href="https://www.lamanufacture-aix.fr/">Manufacture d’Aix-en-Provence</a>, un rendez-vous pédagogique offert aux enfants des Centres Sociaux et de Loisirs de la Ville d’Aix-en-Provence : <em>Pierre et le Loup</em> de Prokofiev pour les enfants des centres de loisirs. Avant que la troupe ne rejoigne la Cathédrale souterraine de Saint-Martin-de-Pallières à 19h pour un programme autour de Charlotte Sohy, Debussy, et Ravel : une ode à la nature et aux couleurs.</p>



<p>Le 17 juillet, la Camerata fait escale à Pertuis. En matinée,&nbsp;<em>Pierre et le Loup</em>&nbsp;revient pour les plus jeunes, le temps d’un concert offert et réservé aux enfants des Centres de Loisirs de la Ville. Le soir à 20h, l’Espace de Croze de la Chapelle Saint-Jacques accueille un concert toutpublics&nbsp;:&nbsp;<em>Pierre et le Loup&nbsp;</em>y sera rejoint par&nbsp;<em>Ma Mère L’Oye&nbsp;</em>de Ravel,&nbsp;<em>Rhapsody in Blue&nbsp;</em>de Gershwin et les&nbsp;<em>Danses Hongroises&nbsp;</em>de Brahms. Une exposition des dessins des enfants du Centre de Loisirs accompagnera ce concert.</p>



<p>Le week-end à Aix-en-Provence, les 19 et 20 juillet, sera également riche en dialogues et correspondances. Dans le patio du Musée Granet, dès 21h, la musique dialoguera avec les œuvres de Paul Cézanne. Des œuvres de Clara Schumann, Mel Bonis, Brahms, Ravel et Charlotte Sohy, puis de Debussy, Ravel, Chausson et Jean Françaix y composeront des fresques chambristes en miroir d’une grande richesse. Les tarifs concerts incluent la visite libre de l&rsquo;exposition Cézanne 2025 (de 19h30 à 20h45), pour une immersion complète.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Côté Cour</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">du 15 au 21 juillet</mark><br>Pays d’Aix</pre>



<pre class="wp-block-verse">Les musiciens<br><br><strong>Joséphine Besançon</strong> – clarinette<br><strong>Bastien Nouri</strong> – hautbois<br><strong>Antoine Berquet</strong> – basson<br><strong>Félix Polet</strong> – cor<br><strong>Khoa-Nam Nguyen</strong> – violon<br><strong>Roxanne Rabatti</strong> – violon<br><strong>Laetitia Amblard</strong> – violon<br><strong>Oriane Pocard-Kieny</strong> – alto<br><strong>Paul-Marie Kuzma</strong> – violoncelle<br><strong>Marion Jacquard</strong> – piano<br><strong>Marie Laforge </strong>– flûte<br><strong>Léo Doumène </strong>- harpe<strong><br>Frédéric Daumas</strong> – percussions </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>



<p></p>



<p></p>
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		<title>Il n’y a PAC les J.O.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 May 2024 14:06:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/il-ny-a-pac-les-j-o/">Il n’y a PAC les J.O.</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le 2 mai c’est à Art-Cade &#8211; Grands Bains Douches de la Plaine qu’a eu lieu le premier rendez-vous, au sein de <em>HypoStrata</em> de l’Américaine <strong>Darla Murphy</strong>, installée en France depuis une quinzaine d’années. À partir de la récupération de peaux de mouton, qui n’ont aujourd’hui plus aucune valeur commerciale, elle s’est initiée à la technique du tannage, point de départ pour explorer les espaces entre vie et mort, en combinant savoir-faire artisanaux, nature et intelligence artificielle. Texte, vidéos, dessins, sculptures, costume, gravure au fer à souder, outils de tannage, la construction d’une mythologie personnelle où rode la figure de l’ermite.&nbsp;</p>



<p>C’est ensuite sur la Plaine que l’artiste <strong>Arthur Gillet</strong>, en costume de cérémonie aux couleurs des «&nbsp;Gilets Jaunes&nbsp;», accompagné de porte-étendards où se trouvait accrochée son œuvre <em>République</em>, performait <em>La flamme et la flemme</em>. Une lecture statique et non sonorisée du texte écrit pour raconter son arrestation lors d&rsquo;une manifestation contre le racisme à Paris, suivie d’une garde à vue traumatisante (68 h&nbsp;!). On pouvait ensuite, parmi les différentes ouvertures proposées par cette première soirée, descendre jusqu’en bas de la rue de la Loubière, pour l’exposition proposée par Territoires partagés&nbsp;<em>Foot, l’amour du jeu</em>. Des œuvres amusantes, grinçantes d’<strong>Anaïs Touchot</strong>, <strong>Diane Guyot de Saint Michel</strong>, <strong>Paul Chochois</strong>, <strong>Nicolas Daubanes</strong>, <strong>Jean-Baptiste Ganne</strong>. Entre foot et art capitaliste vs foot et art populaire, on peut notamment tenter d’y gagner gros en pariant-spéculant sur l’art et le foot pour 10 €, ou repartir gratos, après frottage sur une plaque de marbre gravée à l’acide, avec une image dédicacée de Zidane.</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter"><div data-autoplay="true" data-delay="4" data-effect="slide"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="522" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-123775" data-id="123775" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/Anais-Touchot.jpg?resize=696%2C522&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/Anais-Touchot.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/Anais-Touchot.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/Anais-Touchot.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, 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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Dispositifs du colonialisme</mark></strong></p>



<p>La deuxième performance en espace public avait lieu le lendemain dans le haut du quartier Belsunce, place Akel Akian, au croisement de la rue Bernard Dubois et de la rue Longue des Capucins. L’endroit exact de la frontière brutale entre les nouveaux immeubles construits du quartier de la gare, au-dessus, et, en-dessous, les vieux immeubles de Belsunce. Une place où trône un très gros bloc de marbre blanc, largement taggué. <strong>Yoan Sorin</strong> y a performé <em>Pour tous les diables</em>, sur fond de percussions et quelques phrases enregistrées de Frantz Fanon parlant des effets du colonialisme. En bleu de travail, avec un diable de manutention, outil qui peuple les rues de Belsunce, quartier de commerce textile, muni d’une longue corde noire, il a fait mine de vouloir déplacer le bloc, puis lui a grimpé dessus, y a hissé le diable, l’a muni de cierges magiques, qu’il a allumés. Une rue plus bas, l’exposition de <strong>Dalila Mahdjoub</strong> <em>Ils ont fait de nous du cinéma</em> s’ouvrait à La Compagnie, citant également Frantz Fanon, et les dépossessions imposées par le colonialisme&nbsp;: «&nbsp;<em>Avant même de me dire, je suis déjà dit (e)&nbsp;</em>». Une exposition dans laquelle l’artiste met en scène textes et images, des documents d’archives personnelles, institutionnelles, médiatiques, notamment autour des camps d’internement de l’Algérie coloniale entre 1952 et 1962, et des remous provoqués chez les autorités françaises, pendant la guerre d’Algérie, par une représentation théâtrale de <em>Montserrat</em> d&rsquo;Emmanuel Roblès, jouée par des détenus politiques algériens à la prison des Baumettes.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Surenchérir le racisme </mark></strong></p>



<p>Le samedi 4 mai, c’était le vernissage de <em>Bamboula</em>, exposition de <strong>Moussa Sarr</strong> au Château de Servières. Ici pas de multiples documents à lire, ni de citations de Frantz Fanon&nbsp;: Moussa Sarr surenchérit sur les expressions et les emblèmes les plus stéréotypés du racisme en les incorporant, se mettant en scène, dans des photos et des vidéos aux titres «&nbsp;cash&nbsp;» : <em>Blackface</em>, <em>L’orgasme du singe</em>, <em>Bang Bang</em> (une banane en guise de revolver), <em>Bestia</em>, <em>I’m afraid</em>, <em>Invisible Man</em>. Il détourne également, sous le titre <em>Requin-croix</em>, la cagoule du Klux Klux Klan avec du tissu wax, figurant des ailerons de requins se terminant en croix, posés au sol. À l’entrée de l’exposition, on le voit s’échappant d’un cadre doré avec derrière lui des tags bleu blanc rouge qu’il vient de réaliser. Et en face, lui qui est né et a grandi en Corse, et y a subi d’innombrables insultes racistes, posant de profil en emblème de l’île de beauté&nbsp;: tête de Maure, le front ceint d’un bandeau blanc. &nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Printemps de l’Art Contemporain</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 19 mai</mark><br>Divers lieux, Marseille, Aix-en-Provence, Pays d’Aix </pre>
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		<title>Le cirque, au nom du Ciam</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Sep 2022 19:05:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Ciam]]></category>
		<category><![CDATA[cirque]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dix ans déjà que le Ciam a posé ses valises en bordure d’Aix-en-Provence, sur le verdoyant site de La Molière. Articulé autour de la recherche et du cirque contemporain, le Centre International des Arts en Mouvement reste particulièrement attentif au volet innovation sous toutes ses formes, en conviant régulièrement autour de la table des partenaires issus de champs connexes (numérique, marketing, sciences humaines…). Lancé dans le cadre de son inauguration en septembre 2013, le festival <strong><em>Jours [et nuits] de cirque(s)</em></strong> célèbre donc sa dixième édition en cet été indien du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 au 25 septembre</mark>. Une dizaine de jours pour ouvrir grands les yeux et espérer passer à travers le miroir que nous tendent les artistes sur nos sociétés. À commencer par des solo pleins de pep’s, plus ou moins fictionnés : une évocation de la domination du corps féminin à base de cordes et de film plastique étirable (<em>Contra</em> de <strong>Laura Murphy</strong>,<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 23 et 24 septembre</mark>). Ou l’exploration de la symbolique d’une maison via une frêle structure de métal par l’acrobate <strong>Marlène Rubinelli-Giordano </strong>(<em>Ma maison</em>, compagnie<strong> l’MRG’ée</strong>, <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 et 25 septembre</mark>). À l’irrésistible délicatesse des équilibres précaires et pince-sans-rire de <strong>Rémi Luchez</strong> (<em>L’homme canon</em>, <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 septembre</mark>), répond le conte biographique aux allures de western de <strong>Stefan Kinsman</strong>, prodige de la roue Cyr (<em>Searchin for John</em>, <strong>Cie la Frontera</strong>, <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">25 septembre</mark>)&#8230;&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Force expressive</mark></strong></p>



<p>Le cirque contemporain sait se faire porteur de sens, en utilisant la parole ou en s’en passant. Pour exprimer la ténacité des corps déjouant l’empêchement, les dix acrobates de la compagnie<strong> Bêstîa </strong>misent sur l’expressive énergie du collectif (<em>Barrières</em>, <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 et 24 septembre</mark>). De leur côté, <strong>Sylvain Decure</strong> et <strong>Mélinda Mouslim </strong>font appel à la force métaphorique infinie du clown pour leur conférence sur la fin du monde, explorant en mots et en gestes – enfermés dans une cage ou dans un bac à sable – les maux de notre civilisation (<em>La conf’</em>, compagnie<strong> La Sensitive</strong>, <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 et 22 septembre</mark>). Sur toute la durée du festival, le <em>Cabaret des 10 ans</em> rend quant à lui hommage au numéro d’antan, avec un foisonnement de disciplines (équilibre, clown, jonglage, mât chinois, corde…). En amont du festival, le temps fort «&nbsp;Patrimoine en mouvement&nbsp;» fait rayonner plusieurs propositions sur des sites naturels, historiques et industriels du Pays d’Aix (Puyricard, Pertuis, Jouques…), à l’occasion des Journées européennes du patrimoine.</p>



<p>JULIE BORDENAVE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Jours [et nuits] de cirque(s)</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 16 au 25 septembre</mark>&nbsp;<br>Ciam, Aix-en-Provence et alentours<br>04 65 04 61 42 <a href="http://joursetnuitsdecirque.fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">joursetnuitsdecirque.fr&nbsp;</a></pre>
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