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	<title>Archives des Philippe Decouflé - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Philippe Decouflé - Journal Zebuline</title>
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		<title>Danser en stéréo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Dec 2023 12:36:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’attrait indéniable qu’exercent les différents spectacles de Philippe Decouflé tient sans doute à leur capacité à donner chaque fois une impression de nouveauté. Puisant dans un imaginaire qui se nourrit de multiples influences, le danseur et chorégraphe sait arpenter les univers en mêlant les disciplines et adaptant le flux de son inspiration à un ensemble [&#8230;]</p>
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<p>L’attrait indéniable qu’exercent les différents spectacles de <strong>Philippe Decouflé</strong> tient sans doute à leur capacité à donner chaque fois une impression de nouveauté. Puisant dans un imaginaire qui se nourrit de multiples influences, le danseur et chorégraphe sait arpenter les univers en mêlant les disciplines et adaptant le flux de son inspiration à un ensemble à la fois polymorphe et puissamment structuré. <em>Stéréo</em> n’échappe pas à la règle et tient du cinéma, de la BD, en un esprit rock hypnotisant, baigné des superbes lumières de Gregory Vanheulle et Chloé Bouju. La danse et la musique s’équilibrent avec humour grâce à l’impeccable trio Arthur Satàn (guitare), Louise Decouflé (basse) et Romain Boutin (batterie) qui n’hésite pas à rejoindre les évolutions des cinq danseurs, Violette Wanty, Olivia Lindon, Eléa Ha Minh Tay, Vladimir Duparc, Pierre Boileau Sanchez et Baptiste Allaert, le seul comédien de formation de la troupe. Son introduction à la représentation est désopilante et ses interventions qui instaurent une complicité avec le public sont à pleurer de rire. Les techniques de danse répondent aux parcours des artistes, classique avec des tenues sur pointes que ne renieraient aucun rat de l’opéra, hip-hop acrobatique, énergie circassienne… Les soli pétillants alternent avec les duos espiègles au cours desquels les protagonistes se jaugent, s’affrontent, se réconcilient, se séduisent, puis les mouvements d’ensemble apportent leur rigueur géométrique et leur inventivité dynamique. La course sur place initiale est un pur moment de maîtrise. Le rétro flirte avec les élans futuristes, les tenues se paillettent, les esprits aussi. Une bulle de joies éblouies.&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Stéréo</em> a été donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 décembre</mark> aux Salins, scène nationale de Martigues.</pre>
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		<title>À l’Opéra de Marseille, du rock à mille temps</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 May 2023 11:43:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Nombreux sont les chorégraphes contemporains puisant aujourd’hui dans les grandes heures du rock, musicalement comme plastiquement parlant&#160;: Jean-Claude Gallotta, Angelin Preljocaj ou encore Bérénice Legrand s’y sont notamment frottés ces dernières années, avec, pour cette dernière, les services de musiciens sur scènes. Mais Philippe Decouflé n’a pas attendu ce goût de l’hommage et de l’invocation [&#8230;]</p>
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<p>Nombreux sont les chorégraphes contemporains puisant aujourd’hui dans les grandes heures du rock, musicalement comme plastiquement parlant&nbsp;: Jean-Claude Gallotta, Angelin Preljocaj ou encore Bérénice Legrand s’y sont notamment frottés ces dernières années, avec, pour cette dernière, les services de musiciens sur scènes. Mais <strong>Philippe Decouflé </strong>n’a pas attendu ce goût de l’hommage et de l’invocation pour conjuguer musique de scène et danse, puisque le célèbre chorégraphe des Jeux olympiques d’Albertville cultive depuis ses débuts un goût du festif et du collectif prompt à abolir les frontières entre les genres. Ce désir de spectacle total se révèle souvent payant, notamment au regard du choix de ses interprètes.&nbsp;</p>



<p>La plus grande réussite de ce <em>Stéréo </em>réside de ce fait dans ce casting de choix.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Peu de folie mais&nbsp;beaucoup de panache</mark></strong></p>



<p>Le clown <strong>Baptiste Allaert </strong>se révèle, une fois ses échappées fantaisistes conclues, à l’aise sur les pas de danse et autres acrobaties requises. Très marquée par sa formation classique, dont elle a conservé une grande agilité sur pointes, <strong>Violette Wanty </strong>déploie par ailleurs une souplesse et une force digne des acrobates les plus chevronnées. Le danseur <strong>Vladimir Duparc</strong>, doté d’une technique et d’une expressivité rares, excelle lui aussi sur les passages requérant une force physique redoutable. <strong>Aurélien Oudot</strong>, fort d’une formation et surtout d’un corps particulièrement imposant, assume une partition plus circassienne&nbsp;: celle-ci l’emmène du côté de l’acrodanse comme sur le terrain, plus inhabituel, de la pantomime. Son passage seul en scène sous les traits d’un avatar 90’s d’Elvis, le sollicitant sur un registre plus comique, est un des moments les plus marquants du spectacle. <strong>Eléa Ha Minh Tay </strong>brille enfin à la fois sur les pas de danse modern jazz qu’elle maîtrise avec des facilités rythmiques déconcertantes, et sur une gestique proche de la voltige de ses camarades, enrichie de grâce et de poésie&nbsp;: sa souplesse et son ancrage hérités d’années de gymnastique et d’arts martiaux se parent toujours de ce supplément d’âme propre aux danseurs pur jus.&nbsp;</p>



<p>Sublimés par les costumes hauts en couleurs et strass de <strong>Philippe Guillotel</strong>, ces corps beaux et singuliers s’accordent à merveille sur des tableaux opulents et généreux, jusqu’à même donner gracieusement de la voix. L’heure et demie de spectacle s’écoule sans temps mort, et fait défiler les facettes toujours colorées d’un rock finalement très glam et surtout très joyeux.</p>



<p>Si ce mélange-là ne déçoit jamais, on pourra regretter qu’il n’aboutisse pas à plus de perméabilité entre les registres. Car rares sont les moments où l’humour, cantonné à quelques sorties surtout musicales et visuelles, vient s’immiscer dans les chorégraphies même. Rares sont également les morceaux musicaux qui, revus et corrigés par un trio de musiciens tout à fait efficace (le guitariste <strong>Arthur Satàn</strong>, le batteur <strong>Romain Boutin </strong>et une certaine <strong>Louise Decouflé </strong>à la basse) mais trop peu nombreux pour proposer des arrangements un peu fournis, voyagent réellement d’une esthétique à l’autre. Le tout manque peut-être un peu de folie&nbsp;; mais certainement pas de panache.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Stéréo</em> a été donné du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 au 29 avril</mark> à l’Opéra de Marseille.<br>Une proposition du Théâtre du Gymnase hors les murs.</pre>
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		<title>Le rock and roll de Philippe Decouflé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Apr 2023 14:19:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Resté dans la mémoire collective pour avoir signé le spectacle vitaminé de la cérémonie d’ouverture des Jeux d’Albertville en 1992, le chorégraphe Philippe Decouflé est en tournée en France depuis l’été dernier pour présenter sa dernière création Stéréo. C’est à l’Opéra de Marseille, mais dans le cadre de la saison du Théâtre du Gymnase, toujours [&#8230;]</p>
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<p>Resté dans la mémoire collective pour avoir signé le spectacle vitaminé de la cérémonie d’ouverture des Jeux d’Albertville en 1992, le chorégraphe <strong>Philippe Decouflé</strong> est en tournée en France depuis l’été dernier pour présenter sa dernière création <em>Stéréo</em>. C’est à l’Opéra de Marseille, mais dans le cadre de la saison du Théâtre du Gymnase, toujours fermé pour travaux, qu’il fait escale fin avril pour trois représentations.</p>



<p>Spectacle flamboyant, débordant de strass, <em>Stéréo</em> rend hommage à la musique rock, dont Philippe Decouflé a toujours été un amateur, et dont il a abondamment exploré l’esthétique. La bande sonore du spectacle contient ainsi des compositions originales, bien sûr, mais aussi des classiques des années 1960, des Beatles ou des Beach Boys.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Spectacle total</mark></strong></p>



<p>La <strong>Compagnie DCA</strong> fondée par Philippe Decouflé dans les années 1980 est évidemment au cœur de ce projet de «&nbsp;concert rock dansé&nbsp;», à commencer par sa danseuse principale <strong>Violette Wanty</strong>, son compère <strong>Aurélien Oudot </strong>et trois autres membres de la compagnie (<strong>Vladimir Duparc, Eléa Ha Minh Tay</strong> et le comédien <strong>Baptiste Allaert</strong>). Danses de couples, acrobaties en skateboard, solos déchaînés se succèdent avec frénésie.&nbsp;</p>



<p>Comme dans <em>Drastic Classicism</em> de Karole Armitage qui en 1981 brisait les barrières entre le punk-rock et la danse, un groupe de rock est présent sur scène&nbsp;: il est d’ailleurs à la base de la création et en donne – littéralement – le tempo, les tableaux acrobatiques des danseurs se déroulant&nbsp; comme nourris de cette énergie continue. La propre fille du chorégraphe, <strong>Louise Decouflé</strong>, est à la guitare basse et a participé à la composition de la bande originale, signe de l’ancrage profondément intime et familial de cette vibration rock and roll.</p>



<p>Le public retrouvera ce qui fait la patte des spectacles «&nbsp;totaux&nbsp;» de Philippe Decouflé depuis de nombreuses années&nbsp;: l’esprit ludique, le mélange des genres, le trait vague entre acteurs et danseurs, le recours à la vidéo (ici d’<strong>Olivier Simola</strong>), les costumes hauts en couleur de <strong>Philippe Guillotel</strong>, ou les décors de <strong>Jean Rabasse</strong>. Tous ont collaboré ici pour recréer une ambiance d’un disco très <em>seventies </em>plus vraie que nature.</p>



<p>Il y a aussi quelque chose de très cinématographique dans ce <em>Stéréo</em>, dans sa forme comme dans ses influences. De l’aveu de Philippe Decouflé, cinéaste à ses heures, on y compte le film-concert <em>Stop Making Sense</em> de Jonathan Demme, à l’origine du concept même du spectacle, ainsi qu’<em>Un jour sans fin</em> d’Harold Ramis et son ode à la répétition. Mais le cinéma se ressent également dans cette omniprésence de la musique, cet éveil des corps et dans ces personnages farfelus mais attachants semblés sortis d’un film en lice au festival <em>Sundance</em>. Une véritable œuvre totale<em>, </em>qui ade quoi exciter la curiosité d’un public multiple.</p>



<p>PAUL CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Stéréo</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 27 au 29 avril<br></mark>Opéra de Marseille<br>Une proposition du Théâtre du Gymnase.</pre>
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