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	<title>Archives des Photo - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Photo - Journal Zebuline</title>
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		<title>Mathieu Do Duc : 60 ans de photos</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 10:10:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>60 photographies, choisies par ses proches, seront présentées, mais l’exposition, qu’il organise, ne va pas se contenter de retracer son parcours artistique. Elle va mêler photographie, bande dessinée, arts visuels, partage culturel et immersion dans les liens franco-vietnamiens, avec l’invitation lancée à deux autres artistes d’origine vietnamienne&#160;: Suzy Xuan Thu Lloret, peintre, et Clément Baloup, [&#8230;]</p>
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<p>60 photographies, choisies par ses proches, seront présentées, mais l’exposition, qu’il organise, ne va pas se contenter de retracer son parcours artistique. Elle va mêler photographie, bande dessinée, arts visuels, partage culturel et immersion dans les liens franco-vietnamiens, avec l’invitation lancée à deux autres artistes d’origine vietnamienne&nbsp;: <strong>Suzy Xuan Thu Lloret</strong>, peintre, et <strong>Clément Baloup</strong>, auteur de bande dessinée, connu pour la série <em>Mémoires de Viet Kieu</em>, inscrivant sa pratique dans la mémoire collective des exilés vietnamiens, en mêlant récit documentaire, enquête et graphisme.</p>



<p>Au programme : vernissage le jeudi 11 décembre, rencontre Mathieu Do Duc et Clément Baloup le jeudi 18 décembre autour de leurs approches artistiques et leurs liens à la « vietnamité ». Et pendant toute la durée de l’exposition : initiations au tai-chi, ateliers de peinture à l’encre de Chine, les projections d’<em>Allée des Jasmins</em>, court métrage de Stéphane Ly Cuong, <em>Once upon a bridge in Vietnam</em>, documentaire de François Bibonne consacré à la musique, ainsi que <em>Mille jours à Saïgon</em> documentaire de Marie-Christine Courtès avec l’illustrateur Marcelino Truong.<br></p>



<pre class="wp-block-verse">MARC VOIRY<br><br>60 photos pour 60 ans<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 11 au 21 décembre</mark><br><br>Marseille 3013</pre>



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		<title>Ferhat Bouda, des quatre coins du monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Oct 2025 08:27:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Jusqu’au 23 décembre à Marseille, la Galerie-librairie Zoème expose une quarantaine de photographies documentaires de Ferhat Bouda, extraites de quelques-unes de ses séries au long cours À l’entrée de Zoème, un texte nous permet de faire connaissance avec Ferhat Bouda : membre de l’agence VU depuis 2014, photographe mène des enquêtes au long cours aux [&#8230;]</p>
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<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong><em>Jusqu’au 23 décembre à Marseille, la Galerie-librairie Zoème expose une quarantaine de photographies documentaires de Ferhat Bouda, extraites de quelques-unes de ses séries au long cours</em></strong></mark></p>



<p>À l’entrée de Zoème, un texte nous permet de faire connaissance avec <strong>Ferhat Bouda</strong> : membre de l’agence VU depuis 2014, photographe mène des enquêtes au long cours aux quatre coins du monde. Né en 1976 en Kabylie (Algérie), qui s’est investi dans la reconnaissance de l’identité berbère à travers le théâtre et la musique d&rsquo;abord, puis le cinéma, et enfin la photographie.</p>



<p>Pour cette nouvelle exposition, «&nbsp;<em>il a choisi de revisiter certaines de ses archives en croisant des photographies tirées de diverses séries réalisées entre 2005 et 2023, la plupart d&rsquo;entre elles en noir et blanc, auprès de minorités&nbsp;: les communautés Berbères en Afrique du Nord et de l&rsquo;Ouest (Algérie, Burkina Faso, Mauritanie, Maroc, Niger, Tunisie), la communauté rom à Perpignan, les sdf en Allemagne, les paysans dans les Pyrénées ou les nomades urbanisés en Mongolie</em>&nbsp;».</p>



<p>Des tirages papiers de différents formats margés de blanc, en cadrage horizontal, affichés en constellations d’une dizaine de photographies, sans titres, sans aucune indication de dates ni de lieux, mélangeant portraits posés et clichés pris sur le vif, personnes seules et groupes, jouant d’éloignements et de rapprochements divers.&nbsp;</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Semblables et différents</mark></em></strong></p>



<p>Ainsi à l’entrée, saisis à travers des encadrements de fenêtres, les visages, entre résignation et interrogation, de passagers d’un transport en commun en Mongolie, placés à côté de ceux, souriants, entre deux barreaux au premier plan, d’une famille berbère, chez elle.</p>



<p>À l’entresol, la constellation est dominée par un portrait grand format d’une jeune personne mongole emmitouflée en capuche, casquette, doudoune, regard absent, un champ à l’arrière-plan. À côté, un ensemble de petits formats pris dans des pays africains et maghrébins, présentant des portraits d’hommes, de femmes, de groupes d’hommes et des groupes de femmes, vaquant à différentes activités, principalement agricoles.</p>



<p>À l’étage, un rapprochement entre deux vieilles femmes à la ressemblance frappante, vivant visiblement dans deux coins du monde éloignés. Le regard flottant d’une jeune femme blonde à la sortie d’une station de métro et plus loin, cadré de la même façon, le regard intense d’un jeune homme à l’extérieur d’un village aux maisons de pierre.</p>



<p><a></a> L’exposition se termine par six photos encadrées sous verre, exposées en ligne horizontale : sur la première, une vingtaine de portraits assis et posés de femmes, hommes, enfants, semblables et différents. Sur les cinq autres, les paysages naturels passent au premier plan, simples et majestueux&nbsp;: quatre de montagnes arides, un autre de steppe, accueillant abris modestes et cheminements légers.</p>



<pre class="wp-block-verse">MARC VOIRY<br><br>Ferhat Bouda</pre>



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<p></p>
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		<title>Paysages à l’oeuvre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Oct 2023 07:23:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Eric Bourret]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Lavandou]]></category>
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		<category><![CDATA[Villa Théo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La pratique photographique d’Eric Bourret (1964) qui «&#160;vit et travaille dans le Sud de la France et en Himalaya&#160;» est à rapprocher de la photographie plasticienne, par sa picturalité, et du Land Art, par son expérience de la marche et de la perception des territoires qu’elle fait naître chez lui. En découle une technique photographique [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>La pratique photographique d’<strong>Eric Bourret (</strong>1964) qui «&nbsp;<em>vit et travaille dans le Sud de la France et en Himalaya&nbsp;</em>» est à rapprocher de la photographie plasticienne, par sa picturalité, et du Land Art, par son expérience de la marche et de la perception des territoires qu’elle fait naître chez lui. En découle une technique photographique particulière&nbsp;: à partir de plusieurs prises de vue sur un même paysage, majoritairement réalisées en noir et blanc, espacées de quelques mètres et de quelques minutes, fusionnées grâce à un outil d’exposition multiple (6 à 9 expositions dans une même image), il cherche à représenter les énergies qu’il sent émaner des lieux qu’il parcourt.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vibrations</mark></strong></p>



<p>Dans l’exposition de la Villa Théo, ce sont les quelques œuvres présentées par la Collection départementale du Var qui sont réalisées selon ce procédé&nbsp;: trois grands formats d’arbres de la Sainte-Baume, semblant apparaître tels des calligraphies derrière une vitre en verre texturé. Et deux diptyques, l’un présenté à la verticale sur un mur, l’autre au sol à l’horizontale, proposant des effets de matière étonnants, troublant les rapports d’échelle macro-micro. Le contraste est frappant avec les photographies réalisées au Lavandou : une seule exposition par image, de la couleur, et des formats plus petits. Des vues sur mer, îles de Port-Cros et du Levant à l’horizon, toute en horizontalités, ou en plongée à travers troncs et branches d’eucalyptus, ou bien en bord de plage. Des matières et des lumières, terrestres, marines et célestes, somptueuses. Également, des images de bords de chemins, de forêts et de garrigues, sous forme d’un triptyque et d’un mural de 30 photos : des entremêlements de végétations, de terres, de pierres, de troncs, de branches, aux couleurs marron, orange, jaunes, grises, vertes, blanches. Finalement, un autre type d’accumulation que celle proposée par l’exposition multiple, proposant un autre rapport au temps et à l’espace, pour un rendu tout aussi mouvementé, organique et vibratoire.&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Eric Bourret - Entre terre et mer</em><br>Villa Théo, <strong>Le Lavandou</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 6 janvier</mark><br><a href="http://villa-theo.fr">villa-theo.fr</a></pre>
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		<title>Dupouy, à la croisée du poétique et du politique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marie Godfrin-Guidicelli]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Jun 2023 08:36:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Raphaël Dupouy]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Raphaël Dupouy a fait son premier «&#160;tour du monde&#160;» en 1989, il avait 26 ans. Et déjà il photographiait tout ce qu’il découvrait. Sa préférence&#160;? Les mégalopoles&#160;: New York, Shangaï, Tokyo… dont il révèle l’extraordinaire vitalité dans un corpus d’images «&#160;agitées&#160;» où le mouvement est omniprésent. Celui de la vie et du temps qui passe, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Raphaël Dupouy</strong> a fait son premier «&nbsp;tour du monde&nbsp;» en 1989, il avait 26 ans. Et déjà il photographiait tout ce qu’il découvrait. Sa préférence&nbsp;? Les mégalopoles&nbsp;: New York, Shangaï, Tokyo… dont il révèle l’extraordinaire vitalité dans un corpus d’images «&nbsp;agitées&nbsp;» où le mouvement est omniprésent. Celui de la vie et du temps qui passe, celui de la fureur et de la vitesse des métros et des avenues bondés, des fast-food et des enseignes électriques, dans un savant exercice photographique qui croise temps réel et symbolique. Une sorte de fuite en avant permanente qui l’a projeté sur les routes à la rencontre d’autres modes de vie.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Palpitation intérieure</mark></strong></p>



<p>Son autoportrait en noir et blanc, en argentique comme il se doit, en témoigne dès 1989.&nbsp;</p>



<p>Depuis, le photographe n’a jamais cessé de voyager, à Londres, Lisbonne, Tunis, entre deux parenthèses au Lavandou, son port d’attache, habité par la même envie «&nbsp;<em>de mettre du sens dans ses prises de vue&nbsp;</em>». Et qu’importe l’appareil&nbsp;car le sujet lui importe plus que les performances technologiques&nbsp;: «&nbsp;<em>c’est la mise en abime du réel qui m’intéresse depuis mes débuts&nbsp;</em>». Un champ d’expérimentations infinies qu’il poursuit en traquant des visages, des vitrines, des autos, des tags et autres graffitis qu’il aime à superposer. C’est ce que l’on croit au premier rager&nbsp;: la superposition, la reconstruction, l’inversion. Mais c’est tout autre chose dans l’intention comme dans le processus, il s’agit pour lui de flouter le réel, de lui apporter une autre dimension, plus poétique ou plus onirique, moins documentaire, en travaillant sur le temps d’exposition de la pellicule. Avec «&nbsp;<em>une part d’aléatoire totalement revendiquée&nbsp;</em>», notamment dans la multi-impression au moment de la prise de vue, qui donne à ses tirages un supplément d’âme. Une palpitation intérieure. Seule exception dans son exposition <strong><em>L’Envers du décor</em></strong>, l’île de Port-Cros, là encore une réalité tronquée, annonciatrice d’un nouveau rêve&nbsp;: arpenter l’île pour en offrir sa propre vision subjective, sensible. Loin du tumulte des villes.</p>



<p>MARIE GODFRIN-GUIDICELLI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>L’Envers du décor<br></em></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 24 juin<br></mark>Espace Cravero, La Garde (83)<br>04 94 08 69 47<br><a href="http://le-pradet.fr">le-pradet.fr</a></pre>
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