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	<title>Archives des Photo - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Photo - Journal Zebuline</title>
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		<title>Mères méditerranées</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2026 07:37:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 16 et 17 mai, pour l’ouverture de la Saison Méditerranée 2026, les témoignages de femmes prennent possession du fort Saint-Jean du Mucem. Au centre du nouveau spectacle de Mohamed El Khatib, « Mères méditerranées » : les histoires de femmes issues de diasporas marseillaises. Une référence à l’exposition Bonne mère, déjà visible au Mucem. [&#8230;]</p>
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<p>Le 16 et 17 mai, pour l’ouverture de la Saison Méditerranée 2026, les témoignages de femmes prennent possession du fort Saint-Jean du Mucem. Au centre du nouveau spectacle de Mohamed El Khatib, « Mères méditerranées » : les histoires de femmes issues de diasporas marseillaises. Une référence à l’exposition Bonne mère, déjà visible au Mucem. Une multitude de récits et d’expériences singulières à travers lesquels l’auteur donne à voir la diversité des façons d’être mère. Des témoignages de deuils, de luttes mais aussi de moments de bonheur récoltés par Mohamed El Khatib. En donnant la parole aux premières concernées, l&rsquo;auteur aspire à une retranscription honnête, loin des images fantasmées, dans une performance mêlant film, installation et chœur théâtralisé en plein air.</p>



<p>Pour annoncer le spectacle : cette photographie de Marion Poussier, prise en 2019 sur une plage de Nabeul en Tunisie. Une ville au nord du pays qui borde la mer Méditerranée. C’est justement cette mer qui est au cœur du projet de Mohamed El Khatib. “La mer comme horizon, danger ou souvenir”, peut-on ainsi lire sur la présentation officielle du spectacle. Une vision retranscrite grâce à 23 femmes issues des 23 pays du pourtour méditerranéen, qui prêtent corps et voix à ce spectacle.</p>



<p>La thématique n’est pas nouvelle pour l’auteur dont les précédentes pièces révélaient déjà un travail personnel autour de ses origines et de leur transmission. Les récits de ses parents venus du Maroc sont devenus une source d’inspiration pour l’artiste, qui travaille à valoriser cette facette de l’histoire.</p>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels </em>ici</a></p>
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		<title>À Maupetit, une belle partie de golfe</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 09:30:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Ciotat n’est certainement une ville comme les autres. Une ville de contraste, de lumière, d’un peuple vivant, travailleur, qui sait aussi apprécier l’oisiveté de la chaleur, le repos de la mer. Il n’en fallait pas plus pour attirer la curiosité naturelle de Bernard Plossu, illustre photographe dont on a la chance qu’il vive dans [&#8230;]</p>
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<p>La Ciotat n’est certainement une ville comme les autres. Une ville de contraste, de lumière, d’un peuple vivant, travailleur, qui sait aussi apprécier l’oisiveté de la chaleur, le repos de la mer. Il n’en fallait pas plus pour attirer la curiosité naturelle de Bernard Plossu, illustre photographe dont on a la chance qu’il vive dans notre région, et qui a su en tirer, au cours de ses déambulations pédestres, son âme et sa beauté.</p>



<p>Voilà pourquoi l’éditeur arlésien Arnaud Bizalion a décidé de réunir des centaines de ces clichés ciotadens dans son ouvrage <em>La Ciotat, récits du Golfe d’amour</em>, tout juste paru. Des photos de Bernard Plossu, mais aussi des textes de <strong>Michel Cornille</strong>, <strong>Jean-Louis Tixier</strong> et <strong>Marie-Paule Viale</strong>, qui racontent les liens que plusieurs grands noms – auteurs, cinéastes, scientifiques – ont eu avec cette ville.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Comme un Fresson</mark></strong></p>



<p><a></a> Au gré des pages, on apprendra ainsi la vie mouvementée de Louis Marin, directeur de la librairie royale au XVIII<sup>e</sup> siècle, né à La Ciotat, et qui passa quelques années réduit à l’esclavage, avant de devenir un des hommes de lettres les plus importants de son siècle. Les mots qu’a eu Ferdinand de Lesseps, ingénieur qui perça le canal de Suez, et qui inaugura aussi les chantiers navals de La Ciotat en 1869. Passent également par là Simone Veil, Georges Braque, Henry Miller et même Boby Lapointe.</p>



<p>Des grands noms, des petites histoires, qui se mêlent à la grande. Une gloriole qui contraste avec la poétique du rien de Bernard Plossu. Dans ses clichés, comme souvent, il saisit l’instant, son propre instant, donne de l’importance au banal, aux odeurs, aux sentiments, aux anonymes.</p>



<p>C’est d’ailleurs cela que l’on ressent sur les tirages exposés au premier étage de la librairie Maupetit. Des photos le plus souvent en couleur, sorties du légendaire atelier Fresson, dont le procédé de révélation des couleurs reste secret, et qui donne aux images une saturation unique, où l’on pourrait croire qu’il ne s’agit pas là de photo, mais de dessins au crayon gras. Une exposition visible gratuitement jusqu’au 9 mai, où l’on pourra également se procurer l’ouvrage.</p>



<pre class="wp-block-verse">NICOLAS SANTUCCI<br><br>La Ciotat, récits du Golfe d’amour<br><br>Arnaud Bizalion Éditeur – 45€</pre>
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		<title>Vauvert : La censure RN, l’oeuvre du Diable</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 15:37:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Au diable Vauvert]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nicolas Meizonnet, maire depuis quelques jours, ne perd pas de temps. Son premier acte, dans cette ville administrée par la gauche depuis 12 ans, est d’annuler l’exposition de Sylvain Brino, puis de convoquer les directeurs de Jazz à Vauvert pour parler de l’avenir, incertain, de leur manifestation.&#160; Les acteurs culturels du territoire se sont aussitôt [&#8230;]</p>
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<p>Nicolas Meizonnet, maire depuis quelques jours, ne perd pas de temps. Son premier acte, dans cette ville administrée par la gauche depuis 12 ans, est d’annuler l’exposition de Sylvain Brino, puis de convoquer les directeurs de <em>Jazz à Vauvert </em>pour parler de l’avenir, incertain, de leur manifestation.&nbsp;</p>



<p>Les acteurs culturels du territoire se sont aussitôt mobilisés et ont lancé une pétition qui a recueilli en 3 jours des centaines de signatures, et a été relayée par <em>Libération</em>. La <a href="https://audiable.com">maison d’édition <em>Au Diable Vauvert</em></a><em> </em>est particulièrement active dans cette mobilisation, et craint elle-même pour son avenir. </p>



<p>Entretien avec Lucas Galian, un des salarié·es de la petite maison indépendante, très active, et précieuse pour l’édition militante.&nbsp;</p>



<p><strong>Zébuline. Quelle est cette exposition qui est annulée, et pourquoi la défendez-vous ?</strong></p>



<p><strong>Lucas  Galian. </strong><em>Chroniques vauverdoises</em>, une exposition commandée par la mairie, dont le financement et l’organisation ont été votés, a été annulée par un simple post du maire, quelques jours après son élection. Il n’a pas retiré le post depuis… </p>



<p>Le motif est explicite et politique. Pourtant l’exposition de photographies en noir et blanc, de scènes de fêtes, de marché, de repas, du quotidiens vauverdois, qui est un de ses sujets depuis des années, n’a rien de politique. Sylvain Brino a été professeur aux Beaux-Arts, il est un artiste reconnu pour son regard de photographe humaniste. Mais il est aussi, par ailleurs, une personnalité de gauche à Vauvert. Nicolas Meizonnet le décrit comme «&nbsp;un militant LFI&nbsp;» et le censure à ce titre.&nbsp;</p>



<p>Le festival <em>Jazz à Vauvert</em> est également menacé. Il n’y a rien d’officiel mais la déléguée à la culture aurait déjà menacé, en off, d’annuler le festival.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="616" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-12.07.56.png?resize=696%2C616&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-135982" style="aspect-ratio:1.129002175940317;width:374px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-12.07.56.png?resize=1024%2C907&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-12.07.56.png?resize=300%2C266&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-12.07.56.png?resize=768%2C680&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-12.07.56.png?resize=150%2C133&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-12.07.56.png?resize=696%2C616&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-12.07.56.png?resize=1068%2C946&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-12.07.56.png?resize=474%2C420&amp;ssl=1 474w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-12.07.56.png?w=1400&amp;ssl=1 1400w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Post sur le Facebook de Nicolas Meizonnet</figcaption></figure>
</div>


<p><strong>Et votre maison d’édition ?&nbsp;</strong></p>



<p>Si le maire annule une exposition photographie apolitique, on imagine ce qu’il fera avec nous ! Nous sommes une maison d’édition clairement queer, féministe et décolonisée, très politique, nous avons édité Che Guevara, Octavia Butler, Angela Davis, le livre de campagne de Vincent Bouget, le nouveau maire communiste de Nimes… nous nous faisons peu d’illusions !</p>



<p><strong>Est-ce que vous dépendez de la mairie ?&nbsp;</strong></p>



<p>Notre association, <em>Les avocats du Diable</em>, reçoit une subvention de la Ville, de l’ordre de 2000 euros. Ce n’est pas notre financement principal, qui vient de la région Occitanie, du département du Gard et des financements du livre. Mais notre activité se déroule dans un bâtiment de la ville, en particulier les résidences d’écriture, deux appartements où nous recevons des auteurs importants. Virginie Despentes y a écrit une partie de <em>Vernon Subutex</em>, nous avons mené, avec les auteurices, des actions dans les écoles, au pied des immeubles, dans les prisons, sur tout le territoire, pour démocratiser la lecture. Nous tenons aussi des événements…Nous ne pourrons pas continuer cette activité&nbsp;de résistance culturelle, d’indépendance de la pensée, de visibilisation des invisibilisé.es, avec une mairie aussi radicalement hostile.</p>



<p><strong>Votre pétition précise que «&nbsp;<em>le totalitarisme commence toujours par tenter de contrôler la culture&nbsp;</em>». Pensez-vous qu’il est nécessaire de mobiliser sur ce sujet ?&nbsp;</strong></p>



<p>Oui, la menace RN est en marche, le monde va mal, nous devons réagir, Vauvert n’est qu’un exemple, qu’il faut transformer, pour nous, en combat, et en victoire.&nbsp;</p>



<p>Entretien réalisé par AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse">Pour signer la pétition<br><a href="http://www.change.org/p/stop-%25C3%25A0-la-censure-culturelle-par-le-rn-%25C3%25A0-vauvert">www.change.org/p/stop-à-la-censure-culturelle-par-le-rn-à-vauvert</a> </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr"><em>Société </em>ici </a></p>
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		<title>Mathieu Do Duc : 60 ans de photos</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 10:10:46 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Suzy Xuan Thu Lloret]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>60 photographies, choisies par ses proches, seront présentées, mais l’exposition, qu’il organise, ne va pas se contenter de retracer son parcours artistique. Elle va mêler photographie, bande dessinée, arts visuels, partage culturel et immersion dans les liens franco-vietnamiens, avec l’invitation lancée à deux autres artistes d’origine vietnamienne&#160;: Suzy Xuan Thu Lloret, peintre, et Clément Baloup, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>60 photographies, choisies par ses proches, seront présentées, mais l’exposition, qu’il organise, ne va pas se contenter de retracer son parcours artistique. Elle va mêler photographie, bande dessinée, arts visuels, partage culturel et immersion dans les liens franco-vietnamiens, avec l’invitation lancée à deux autres artistes d’origine vietnamienne&nbsp;: <strong>Suzy Xuan Thu Lloret</strong>, peintre, et <strong>Clément Baloup</strong>, auteur de bande dessinée, connu pour la série <em>Mémoires de Viet Kieu</em>, inscrivant sa pratique dans la mémoire collective des exilés vietnamiens, en mêlant récit documentaire, enquête et graphisme.</p>



<p>Au programme : vernissage le jeudi 11 décembre, rencontre Mathieu Do Duc et Clément Baloup le jeudi 18 décembre autour de leurs approches artistiques et leurs liens à la « vietnamité ». Et pendant toute la durée de l’exposition : initiations au tai-chi, ateliers de peinture à l’encre de Chine, les projections d’<em>Allée des Jasmins</em>, court métrage de Stéphane Ly Cuong, <em>Once upon a bridge in Vietnam</em>, documentaire de François Bibonne consacré à la musique, ainsi que <em>Mille jours à Saïgon</em> documentaire de Marie-Christine Courtès avec l’illustrateur Marcelino Truong.<br></p>



<pre class="wp-block-verse">MARC VOIRY<br><br>60 photos pour 60 ans<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 11 au 21 décembre</mark><br><br>Marseille 3013</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts Visuels</em> ici</a></p>
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		<title>Ferhat Bouda, des quatre coins du monde</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/ferhat-bouda-des-quatre-coins-du-monde/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=ferhat-bouda-des-quatre-coins-du-monde</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Oct 2025 08:27:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jusqu’au 23 décembre à Marseille, la Galerie-librairie Zoème expose une quarantaine de photographies documentaires de Ferhat Bouda, extraites de quelques-unes de ses séries au long cours À l’entrée de Zoème, un texte nous permet de faire connaissance avec Ferhat Bouda : membre de l’agence VU depuis 2014, photographe mène des enquêtes au long cours aux [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/ferhat-bouda-des-quatre-coins-du-monde/">Ferhat Bouda, des quatre coins du monde</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong><em>Jusqu’au 23 décembre à Marseille, la Galerie-librairie Zoème expose une quarantaine de photographies documentaires de Ferhat Bouda, extraites de quelques-unes de ses séries au long cours</em></strong></mark></p>



<p>À l’entrée de Zoème, un texte nous permet de faire connaissance avec <strong>Ferhat Bouda</strong> : membre de l’agence VU depuis 2014, photographe mène des enquêtes au long cours aux quatre coins du monde. Né en 1976 en Kabylie (Algérie), qui s’est investi dans la reconnaissance de l’identité berbère à travers le théâtre et la musique d&rsquo;abord, puis le cinéma, et enfin la photographie.</p>



<p>Pour cette nouvelle exposition, «&nbsp;<em>il a choisi de revisiter certaines de ses archives en croisant des photographies tirées de diverses séries réalisées entre 2005 et 2023, la plupart d&rsquo;entre elles en noir et blanc, auprès de minorités&nbsp;: les communautés Berbères en Afrique du Nord et de l&rsquo;Ouest (Algérie, Burkina Faso, Mauritanie, Maroc, Niger, Tunisie), la communauté rom à Perpignan, les sdf en Allemagne, les paysans dans les Pyrénées ou les nomades urbanisés en Mongolie</em>&nbsp;».</p>



<p>Des tirages papiers de différents formats margés de blanc, en cadrage horizontal, affichés en constellations d’une dizaine de photographies, sans titres, sans aucune indication de dates ni de lieux, mélangeant portraits posés et clichés pris sur le vif, personnes seules et groupes, jouant d’éloignements et de rapprochements divers.&nbsp;</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Semblables et différents</mark></em></strong></p>



<p>Ainsi à l’entrée, saisis à travers des encadrements de fenêtres, les visages, entre résignation et interrogation, de passagers d’un transport en commun en Mongolie, placés à côté de ceux, souriants, entre deux barreaux au premier plan, d’une famille berbère, chez elle.</p>



<p>À l’entresol, la constellation est dominée par un portrait grand format d’une jeune personne mongole emmitouflée en capuche, casquette, doudoune, regard absent, un champ à l’arrière-plan. À côté, un ensemble de petits formats pris dans des pays africains et maghrébins, présentant des portraits d’hommes, de femmes, de groupes d’hommes et des groupes de femmes, vaquant à différentes activités, principalement agricoles.</p>



<p>À l’étage, un rapprochement entre deux vieilles femmes à la ressemblance frappante, vivant visiblement dans deux coins du monde éloignés. Le regard flottant d’une jeune femme blonde à la sortie d’une station de métro et plus loin, cadré de la même façon, le regard intense d’un jeune homme à l’extérieur d’un village aux maisons de pierre.</p>



<p><a></a> L’exposition se termine par six photos encadrées sous verre, exposées en ligne horizontale : sur la première, une vingtaine de portraits assis et posés de femmes, hommes, enfants, semblables et différents. Sur les cinq autres, les paysages naturels passent au premier plan, simples et majestueux&nbsp;: quatre de montagnes arides, un autre de steppe, accueillant abris modestes et cheminements légers.</p>



<pre class="wp-block-verse">MARC VOIRY<br><br>Ferhat Bouda</pre>



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		<title>Paysages à l’oeuvre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Oct 2023 07:23:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Eric Bourret]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Lavandou]]></category>
		<category><![CDATA[Photo]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
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		<category><![CDATA[Villa Théo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La pratique photographique d’Eric Bourret (1964) qui «&#160;vit et travaille dans le Sud de la France et en Himalaya&#160;» est à rapprocher de la photographie plasticienne, par sa picturalité, et du Land Art, par son expérience de la marche et de la perception des territoires qu’elle fait naître chez lui. En découle une technique photographique [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La pratique photographique d’<strong>Eric Bourret (</strong>1964) qui «&nbsp;<em>vit et travaille dans le Sud de la France et en Himalaya&nbsp;</em>» est à rapprocher de la photographie plasticienne, par sa picturalité, et du Land Art, par son expérience de la marche et de la perception des territoires qu’elle fait naître chez lui. En découle une technique photographique particulière&nbsp;: à partir de plusieurs prises de vue sur un même paysage, majoritairement réalisées en noir et blanc, espacées de quelques mètres et de quelques minutes, fusionnées grâce à un outil d’exposition multiple (6 à 9 expositions dans une même image), il cherche à représenter les énergies qu’il sent émaner des lieux qu’il parcourt.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vibrations</mark></strong></p>



<p>Dans l’exposition de la Villa Théo, ce sont les quelques œuvres présentées par la Collection départementale du Var qui sont réalisées selon ce procédé&nbsp;: trois grands formats d’arbres de la Sainte-Baume, semblant apparaître tels des calligraphies derrière une vitre en verre texturé. Et deux diptyques, l’un présenté à la verticale sur un mur, l’autre au sol à l’horizontale, proposant des effets de matière étonnants, troublant les rapports d’échelle macro-micro. Le contraste est frappant avec les photographies réalisées au Lavandou : une seule exposition par image, de la couleur, et des formats plus petits. Des vues sur mer, îles de Port-Cros et du Levant à l’horizon, toute en horizontalités, ou en plongée à travers troncs et branches d’eucalyptus, ou bien en bord de plage. Des matières et des lumières, terrestres, marines et célestes, somptueuses. Également, des images de bords de chemins, de forêts et de garrigues, sous forme d’un triptyque et d’un mural de 30 photos : des entremêlements de végétations, de terres, de pierres, de troncs, de branches, aux couleurs marron, orange, jaunes, grises, vertes, blanches. Finalement, un autre type d’accumulation que celle proposée par l’exposition multiple, proposant un autre rapport au temps et à l’espace, pour un rendu tout aussi mouvementé, organique et vibratoire.&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Eric Bourret - Entre terre et mer</em><br>Villa Théo, <strong>Le Lavandou</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 6 janvier</mark><br><a href="http://villa-theo.fr">villa-theo.fr</a></pre>
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		<title>Dupouy, à la croisée du poétique et du politique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marie Godfrin-Guidicelli]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Jun 2023 08:36:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Espace Cravero]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[L’Envers du décor]]></category>
		<category><![CDATA[La Garde]]></category>
		<category><![CDATA[Photo]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Raphaël Dupouy]]></category>
		<category><![CDATA[Var]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Raphaël Dupouy a fait son premier «&#160;tour du monde&#160;» en 1989, il avait 26 ans. Et déjà il photographiait tout ce qu’il découvrait. Sa préférence&#160;? Les mégalopoles&#160;: New York, Shangaï, Tokyo… dont il révèle l’extraordinaire vitalité dans un corpus d’images «&#160;agitées&#160;» où le mouvement est omniprésent. Celui de la vie et du temps qui passe, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Raphaël Dupouy</strong> a fait son premier «&nbsp;tour du monde&nbsp;» en 1989, il avait 26 ans. Et déjà il photographiait tout ce qu’il découvrait. Sa préférence&nbsp;? Les mégalopoles&nbsp;: New York, Shangaï, Tokyo… dont il révèle l’extraordinaire vitalité dans un corpus d’images «&nbsp;agitées&nbsp;» où le mouvement est omniprésent. Celui de la vie et du temps qui passe, celui de la fureur et de la vitesse des métros et des avenues bondés, des fast-food et des enseignes électriques, dans un savant exercice photographique qui croise temps réel et symbolique. Une sorte de fuite en avant permanente qui l’a projeté sur les routes à la rencontre d’autres modes de vie.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Palpitation intérieure</mark></strong></p>



<p>Son autoportrait en noir et blanc, en argentique comme il se doit, en témoigne dès 1989.&nbsp;</p>



<p>Depuis, le photographe n’a jamais cessé de voyager, à Londres, Lisbonne, Tunis, entre deux parenthèses au Lavandou, son port d’attache, habité par la même envie «&nbsp;<em>de mettre du sens dans ses prises de vue&nbsp;</em>». Et qu’importe l’appareil&nbsp;car le sujet lui importe plus que les performances technologiques&nbsp;: «&nbsp;<em>c’est la mise en abime du réel qui m’intéresse depuis mes débuts&nbsp;</em>». Un champ d’expérimentations infinies qu’il poursuit en traquant des visages, des vitrines, des autos, des tags et autres graffitis qu’il aime à superposer. C’est ce que l’on croit au premier rager&nbsp;: la superposition, la reconstruction, l’inversion. Mais c’est tout autre chose dans l’intention comme dans le processus, il s’agit pour lui de flouter le réel, de lui apporter une autre dimension, plus poétique ou plus onirique, moins documentaire, en travaillant sur le temps d’exposition de la pellicule. Avec «&nbsp;<em>une part d’aléatoire totalement revendiquée&nbsp;</em>», notamment dans la multi-impression au moment de la prise de vue, qui donne à ses tirages un supplément d’âme. Une palpitation intérieure. Seule exception dans son exposition <strong><em>L’Envers du décor</em></strong>, l’île de Port-Cros, là encore une réalité tronquée, annonciatrice d’un nouveau rêve&nbsp;: arpenter l’île pour en offrir sa propre vision subjective, sensible. Loin du tumulte des villes.</p>



<p>MARIE GODFRIN-GUIDICELLI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>L’Envers du décor<br></em></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 24 juin<br></mark>Espace Cravero, La Garde (83)<br>04 94 08 69 47<br><a href="http://le-pradet.fr">le-pradet.fr</a></pre>
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