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	<title>Archives des Pierre Soulages - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Pierre Soulages - Journal Zebuline</title>
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		<title>Toutes les bonnes choses ont une fin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Jun 2024 08:37:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ouverte le 5 avril dernier, la première édition de la triennale d’art contemporain La Contemporaine de Nîmes, LE projet culturel de la municipalité de cette ville au fort patrimoine historique, mais souhaitant démontrer et faire savoir qu’elle est également branchée sur les temps présents, se clôture ce week-end, du 21 au 23 juin. Nocturne La [&#8230;]</p>
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<p>Ouverte le 5 avril dernier, la première édition de la triennale d’art contemporain <em>La Contemporaine de Nîmes</em>, LE projet culturel de la municipalité de cette ville au fort patrimoine historique, mais souhaitant démontrer et faire savoir qu’elle est également branchée sur les temps présents, se clôture ce week-end, du 21 au 23 juin.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Nocturne</mark></strong></p>



<p>La grande veillée est organisée ce samedi 22 juin de 20 h à minuit pour (re)découvrir les expositions de la Contemporaine en version nocturne, autour de surprises imaginées par les galeries d’art et les musées nîmois, tous exceptionnellement ouverts gratuitement. Notamment au musée du Vieux Nîmes, dans l’exposition <em>Avant de voir le jour</em>, dialogue entre les œuvres de <strong>Jeanne Vicérial</strong> et <strong>Pierre Soulages</strong>, une expérience sonore pilotée par le <strong>Triptyk-Théâtre</strong>, avec une lecture déambulatoire déclamée par deux comédiens dans les salles du musée. Au musée de la Romanité, danse contemporaine à 20h30 et à 22h par la compagnie <strong>Zéline Zonzon</strong>, où la chorégraphe est entourée de danseurs de tous âges, qui explorent des questions comme celles de l’héritage, de la transmission, de la trace… Au Carré d’Art se déroule un escape-game, au cœur des coulisses du musée.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Boom </mark></strong></p>



<p>Comme il l’a déjà fait à Gennevilliers l’été dernier, l’artiste franco-algérien <strong>Mohamed Bourouissa</strong> organise une grande kermesse artistique à Pissevin, sur le parvis du CACN, samedi 22 juin, de 12 h à 19 h. Plusieurs jeunes artistes du sud de la France ont été associés aux habitants du quartier et aux associations locales pour revisiter les stands et les activités traditionnels d’une kermesse. Des œuvres-jeux qu’ils animent en binômes artiste-habitant le temps d’une après-midi. La «&nbsp;Boom de Fin&nbsp;» elle aura lieu au Spot, où se clôture l’exposition participative <em>Ascendant Végétal</em> proposée par <strong>Green Resistance</strong>. Aux platines <strong>SamSam</strong>, de 21h à 23h, entré libre.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>La Contemporaine de Nîmes</em></strong><br>Week-end de clôture<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21, 22 et 23 juin</mark></pre>
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		<title>L’art s’anime à Nîmes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Apr 2024 12:00:00 +0000</pubDate>
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<p>À Arles, il y a la photographie, à Avignon il y a le théâtre, à Montpellier, il y a la danse et Radio France, et à Nîmes, depuis 70 ans, il y a la Feria, pour Pentecôte et pour les vendanges. La Ville a eu envie de faire bouger son image de ville patrimoniale, et de montrer qu’elle était aussi tournée vers la modernité. Résultat, LE grand projet culturel de l’actuelle municipalité, <strong><em>La Contemporaine de Nîmes</em></strong>, triennale d’art contemporain, dont la première édition débute ce 5 avril et se clôturera le 23 juin prochain. <strong>Sophie Roulle</strong>, adjointe déléguée à la Culture de la Ville de Nîmes, décrit ainsi l’initiative&nbsp;: « La Ville de Nîmes avait la volonté de proposer un événement culturel nouveau, moderne et capable d’intéresser un large public. La Contemporaine de Nîmes n’est pas un événement hors-sol, mais un projet sur mesure, issu du territoire, pour les Nîmois et les visiteurs, à la fois ambitieux et audacieux. ».</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">All-over Nîmes</mark></p>



<p>Une <em>Contemporaine de Nîmes</em> qui prend la forme d’une grande exposition pluridisciplinaire, se déroulant dans toute la ville, espace public, monuments, sites patrimoniaux, musées, lieux culturels et du quotidien. Intitulée <em>La Fleur et la Force</em>, elle rassemble 12 binômes intergénérationnels d’artistes dans autant de lieux. Le parcours de l’exposition est réparti en cinq secteurs : Gare, Arènes, Chapitre, Carré et Jardins. Les 10 semaines de la manifestation vont être rythmées par six temps forts, dédiés aux arts vivants et performatifs, répartis au sein de trois grands week-ends : le week-end d’ouverture (5-6-7 avril), le week-end intermédiaire (24-25-26 mai) et le week-end de clôture (21-22-23 juin). Trois «&nbsp;Maisons&nbsp;», espaces de rencontres et de convivialité, habitées par des artistes et collectifs en résidence, ont été créées. Et une programmation associée se déroulera en parallèle, conçue avec une douzaine d’acteurs culturels nîmois. Plusieurs dizaines d’artistes reconnus et émergents de la scène française et internationale sont mis à l’honneur, parmi lesquels&nbsp;: <strong>Baya</strong>, <strong>Ndayé Kouagou</strong>, <strong>Uèle Lamore</strong>, <strong>Mohamed Bourouissa</strong>, <strong>Sonia Chiambretto</strong>, <strong>Prune Phi</strong>, <strong>Delphine Dénéréaz</strong>, <strong>Pierre Soulages</strong>, <strong>Olivier Dubois</strong>, <strong>Tadashi Kawamata</strong>.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ambiance jeune</mark></p>



<p>Les directeurs artistiques de la triennale sont les commissaires d’exposition <strong>Anna Labouze</strong> et <strong>Keimis Henni</strong>, fondateurs et directeurs d’Artagon, association dédiée à l’accompagnement de la création émergente. Ils sont également directeurs artistiques des Magasins Généraux à Pantin. « Une nouvelle jeunesse » est le titre qu’ils ont choisi pour cette première édition de La Contemporaine qui est dédiée à la jeunesse actuelle, ses préoccupations et ses liens avec les générations qui la précèdent. Sont entre autres évoqués les représentations et préoccupations de la jeunesse d’hier et d’aujourd’hui, l’héritage intime et collectif, les relations entre générations au sein de familles héréditaires ou choisies, de groupes ou de communautés, le retour en enfance, ou encore la quête de la jeunesse éternelle. Le titre de la grande exposition <em>La Fleur et la Force</em> fait référence à la fleur et à la force de l’âge. Pour les temps forts, les commissaires d’exposition ont invité des artistes, des collectifs et des compagnies à revisiter et réinterpréter des souvenirs d’enfance ou de jeunesse : une boum, une kermesse, une fugue, une sortie au théâtre…</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Week-end d’ouverture</mark></p>



<p>Les 5, 6 et 7 avril c’est le week-end d’ouverture. Des journées rythmées par de nombreux rendez-vous, à partir de 10h, parmi lesquels le vendredi 5 de 18h-22h : vernissage de l’exposition <em>La Fleur et la Force</em> et <em>La Fugue</em>, parcours musical à travers la ville avec <strong>Uèle Lamore</strong> et des élèves du Conservatoire de Nîmes. Le samedi 6 avril 11h : vernissage de l’exposition collective associée <em>Channel</em> au CACN – Centre d’art contemporain de Nîmes et de 18h à 1h : <em>La Boum</em>, grande fête d’ouverture dans les Arènes avec <strong>Aïda Bruyère</strong>, <strong>Barbara Butch</strong> et leurs invitées. Enfin dimanche 7 avril, à partir de 12h, les fêtes d’ouverture des trois Maisons de la Contemporaine.</p>



<pre class="wp-block-verse">MARC VOIRY <br><em>La Contemporaine de Nîmes</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 5 avril au 23 juin </mark><br>Divers lieux, <strong>Nîmes</strong></pre>
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		<title>Pierre Soulages s’imprime sur la scène du Pavillon Noir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 May 2023 10:01:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’outrenoir déposé par Pierre Soulages n’en a pas fini d’inspirer le spectacle vivant. Souvent friande d’arts plastiques, la danse avait évidemment de quoi faire avec les jeux de reliefs et de lumière chers au peintre pour se déployer. Riche d’une équipe visiblement très investie – Lise Dusuel assistante à la chorégraphie, Nicolas Tallec aux lumières [&#8230;]</p>
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<p>L’outrenoir déposé par Pierre Soulages n’en a pas fini d’inspirer le spectacle vivant. Souvent friande d’arts plastiques, la danse avait évidemment de quoi faire avec les jeux de reliefs et de lumière chers au peintre pour se déployer. Riche d’une équipe visiblement très investie – <strong>Lise Dusuel </strong>assistante à la chorégraphie, <strong>Nicolas Tallec </strong>aux lumières et <strong>Guillaume Cousin </strong>à la scénographie – <strong>Mickaël Le Mer </strong>a eu bien raison de dialoguer sur tous les tons possibles et imaginables avec cette matière si inspirante. Ses <em>Yeux fermés </em>regorgent d’idées brillantes, mobilisant les corps sur des terrains inédits en jouant sur la perception du spectateur. </p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/%C2%A9-Justapics.jpeg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119242" width="696" height="464" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/%C2%A9-Justapics.jpeg?resize=1024%2C682&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/%C2%A9-Justapics.jpeg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/%C2%A9-Justapics.jpeg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/%C2%A9-Justapics.jpeg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/%C2%A9-Justapics.jpeg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/%C2%A9-Justapics.jpeg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/%C2%A9-Justapics.jpeg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/%C2%A9-Justapics.jpeg?w=1280&amp;ssl=1 1280w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Justapics</figcaption></figure>



<p></p>



<p>Cachées, enluminées, reflétées, les jambes, mains, faces des danseurs et danseuses apparaissent sous des atours inédits, toujours stimulants. <em>Les Yeux Fermés </em>déjoue par ailleurs habilement les attentes et craintes souvent apposées au genre du hip-hop. Celui qui veut, en premier lieu, que cette danse aux codes si identifiables et acrobatiques ne dialogue jamais avec d’autres langages, et en premier lieu celui de la danse contemporaine, dont Mickaël Le Mer tire pourtant nombre de ses pas et agencements de tableaux. Celui qui veut que ses références musicales et visuelles soient immédiatement reconnaissables, là où l’omniprésence du peintre mais aussi la musique inspirée de <strong>David Charrier </strong>emmène toujours le spectateur ailleurs. Celui qui enfin mobilise les corps masculins et les corps féminins sur des registres différents, souvent au détriment de ces dernières. Or une même virtuosité est ici requise pour les danseurs et les danseuses, qui effectueront même certains portés&nbsp;! Virtuose, la chorégraphie prend par ailleurs soin de toujours les placer au même niveau, et de miser sur l’union plutôt que sur la différenciation. Tant et si bien que la communion à l’œuvre sur la scène finale, tangible, semble inspirer un public debout pour l’applaudir à tout rompre.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<p><em>Les yeux fermés</em> a été donné les 3 et mai, au Pavillon Noir, Aix-en-Provence, puis le 11 mai au Zef, Marseille</p>
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