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	<title>Archives des Rachmaninov - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Rachmaninov - Journal Zebuline</title>
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		<title>Le caprice, un exercice de liberté</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Oct 2023 10:11:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans ce troisième disque, paru sous le label Mirare, le pianiste&#160; se penche sur les inventions formelles&#160; de compositeurs aussi divers que Bach, Brahms, Fauré, Reynaldo Hahn (avec Mignouminek en premier enregistrement mondial), Ohana, Rachmaninov ou Alkan.&#160; La&#160; Rhapsodie sur un thème de Paganini de Rachmaninov contredit la tradition de l’opus soliste -mais n’est-ce pas [&#8230;]</p>
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<p>Dans ce troisième disque, paru sous le label Mirare, le pianiste&nbsp; se penche sur les inventions formelles&nbsp; de compositeurs aussi divers que Bach, Brahms, Fauré, Reynaldo Hahn (avec Mignouminek en premier enregistrement mondial), Ohana, Rachmaninov ou Alkan.&nbsp;</p>



<p>La&nbsp; <em>Rhapsodie sur un thème de Paganini</em> de <strong>Rachmaninov</strong> contredit la tradition de l’opus soliste -mais n’est-ce pas le propre du caprice&nbsp;?-, cette pièce concertante réunissant autour du pianiste le <strong>Sinfonia Varsovia</strong> dirigé par Aleksandar Marković. Leur dialogue nourri sait traduire l’espièglerie autant que la mélancolie qui traverse l’œuvre et rend la succession des 24 variations avec une éloquence qui semble parfois improvisée tant le ton en est juste.&nbsp;</p>



<p>Le thème du <em>Dies Irae</em> que l’on retrouve dans cette pièce est sans doute une référence à la légende qui voudrait que Paganini ait vendu son âme au diable contre sa virtuosité exceptionnelle et l’amour d’une femme…&nbsp;</p>



<p>En écho, les <em>Variations sur un thème de Paganini opus 35, livre 1</em>, de <strong>Brahms</strong>, éblouissantes et techniquement redoutables -Clara Schumann les qualifia de «&nbsp;variations de sorcier&nbsp;»-, dressent leurs falaises dont l’instrumentiste se joue avec aisance, laissant percevoir la fraîcheur et la légèreté d’un conte.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Infinité d’analogies et d’hommages</mark></strong></p>



<p>Le <em>Caprice sur le départ de son frère bien-aimé </em>de <strong>J.S. Bach</strong> endosse un ton narratif&nbsp;: attristé par le départ de son frère, il composa cette œuvre en guise d’exutoire. Elle suit toutes les étapes de la préparation au voyage pour la Suède où Johann Jacob devait intégrer la garde d’honneur du roi Charles XIII en tant qu’hautboïste. Les histoires personnelles interfèrent&#8230;</p>



<p><strong>Nathanaël Gouin</strong> aborde aussi des pièces de <strong>Maurice Ohana</strong> : le <em>Caprice n° 1, </em> clin d’œil au legs que Jean-Claude Pennetier, maître de l’artiste, les <em>Préludes,</em> qu’il avait travaillées avec le compositeur. </p>



<p>De même, le peu connu <strong>Charles-Valentin Alkan</strong>, qu’il qualifie de «&nbsp; Liszt français&nbsp;»&nbsp; a toujours séduit l’interprète par son «&nbsp;humour et sa profondeur&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>L’«&nbsp;infinité d’associations&nbsp;» sur le thème du caprice offrait un champ large à ce poète du piano qui rend hommage au regretté Nicolas Angelich auquel l’opus est dédié, et à «&nbsp;<em> son si communicatif amour de la musique de Johannes Brahms</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Un disque très personnel, poétique, inspiré, profond et enjoué !</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Caprice</em>, <strong>Nathanaël Gouin</strong>, <br>label Mirare, 20€</pre>
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		<title>Nelson Goerner l’enchanteur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Aug 2023 15:01:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Deux concertos de Rachmaninov dans la même soirée, même pas peur&#160;! L’immense pianiste&#160;Nelson Goerner&#160;interpréta les&#160;Concertos pour piano et orchestre n° 3 et 4&#160;du compositeur russe aux côtés du&#160;Sinfonia Varsovia&#160;avec la puissance et la verve poétiques qui lui sont propres&#160; Une annonce en début de concert précisait le changement de programme&#160;: l’ordre chronologique serait bouleversé et [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p>Deux concertos de Rachmaninov dans la même soirée, même pas peur&nbsp;! L’immense pianiste&nbsp;<strong>Nelson Goerner</strong>&nbsp;interpréta les&nbsp;<em>Concertos pour piano et orchestre n° 3 et 4&nbsp;</em>du compositeur russe aux côtés du&nbsp;<em>Sinfonia Varsovia</em>&nbsp;avec la puissance et la verve poétiques qui lui sont propres&nbsp;</p>



<p>Une annonce en début de concert précisait le changement de programme&nbsp;: l’ordre chronologique serait bouleversé et le quatrième concerto précèderait le troisième, cette apogée du romantisme.</p>



<p>Certes, le&nbsp;<em>quatrième concerto en sol mineur</em>, est d’une facture très intéressante, se détache de l’humus romantique, esquisse de nouvelles voies, répond à des inspirations multiples, se fait l’écho des ébauches écrites en Russie (Rachmaninov le créera en 1927 à Philadelphie aux USA) et pourtant il est d’une grande sobriété par rapport aux œuvres précédentes. L’écriture somptueuse de la partition réservée à l’orchestre pour ce concerto mal aimé lui donne la capacité d’un dialogue foisonnant avec le piano. Et quel piano&nbsp;! Une émotion à fleur de peau, sans excès, d’une élégance bouleversante… L’artiste soliste accorde tout son sens à l’œuvre, en dessine l’ossature, la transcende, alchimie virtuose qui sera mise au service du&nbsp;<em>Concerto n° 3</em>&nbsp;en ré mineur. En tout cas, on est loin de la critique américaine qui affirmait «&nbsp;l’écriture orchestrale a la richesse du nougat et la partie de piano rutile de mille effets éculés&nbsp;» (in feuille de salle remarquablement concoctée par Marie-Aude Roux)&nbsp;!&nbsp;</p>



<p>Le&nbsp;<em>Concerto n° 3</em>&nbsp;était porté par la verve intelligente de Nelson Goerner dont les mains volent littéralement sur le clavier, emporte l’orchestre dans sa fougue. Ses échanges de regards avec les instruments solistes qui dialoguent avec lui soulignaient l’osmose entre l’œuvre et les musiciens. Les cadences offertes au piano, démentes de difficultés (la première déjà monstrueuse est suivie par une seconde qui est un véritable Everest pianistique&nbsp;!), en laissent goûter toute la brillance. Si le thème initial est d’une allure simple, les superpositions de voix, la complexité de la structure, le tissage aux expansions chatoyantes, la richesse des motifs rythmiques, le foisonnement des variations pianistiques, tout concourt à l’expression d’un lyrisme aux formes multiples, envoûtant dans ses orages comme dans ses danses légères. Le jeu ancré et aérien du poète du piano qu’est Nelson Goerner subjugue, son sens aigu des nuances, ses phrasés signifiants, touchent, bouleversent, transportent, au point que l’on ne sait plus si l’orchestre dirigé avec passion par Aziz Shokhakimov le suit dans la finesse extrême de son interprétation. Les grands élans de l’ensemble suffisent à construire un écrin au sublime. On est submergé par la beauté.&nbsp;</p>



<p>Alors que Rachmaninov, lors de la première représentation de son œuvre avait été incapable de jouer un bis, présentant ses mains meurtries au public, Nelson Goerner, après deux concertos virtuoses, eut encore la force de faire agir la magie avec le&nbsp;<em>Nocturne n° 20 en ut dièse mineur (opus Posthume)</em>&nbsp;de Chopin, l’essence même de la poésie&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p>Concert donné le 12 août au parc de Florans dans le cadre du Festival international de piano de La Roque d’Anthéron&nbsp;&nbsp;</p>
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		<title>Alexandra Dovgan : une enfant du siècle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Aug 2022 12:12:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’engouement pour les jeunes prodiges ne se lasse pas. On est toujours surpris, subjugués par l’aisance technique, l’expression de ces musiciens à l’aube de leur vie. Il y a quelque chose du collectionneur chez les programmateurs qui trouvent la perle rare, le diamant brut à façonner peut-être. Les Pygmalion ne sont jamais très loin… Même [&#8230;]</p>
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<p>L’engouement pour les jeunes prodiges ne se lasse pas. On est toujours surpris, subjugués par l’aisance technique, l’expression de ces musiciens à l’aube de leur vie. Il y a quelque chose du collectionneur chez les programmateurs qui trouvent la perle rare, le diamant brut à façonner peut-être. Les Pygmalion ne sont jamais très loin… Même si l’intégrité des démarches artistiques n’est absolument pas à remettre en cause. Quoi qu’il en soit, la fascination exercée par les capacités hors normes séduit. Le public se presse au parc du Château de Florans pour écouter <strong>Alexandra Dovgan</strong>, née en 2007 mais déjà lauréate de maints concours internationaux, dans un programme exigeant qui lui est familier. Le concert débute par la <em>Sonate Op. 31 n° 2, «&nbsp;La Tempête&nbsp;»</em> où un Beethoven-Prospero (le compositeur donnait comme clé de lecture à cette œuvre la pièce de Shakespeare) fait face aux éléments contraires et, armé du pouvoir magique de la musique, maîtrise les déchaînements de la nature, dissipant les illusions afin de tracer de nouvelles routes. La maîtrise technique est indéniable, malgré sans doute un usage un peu excessif parfois de la pédale.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Tissage savant</mark></strong></p>



<p>L’agilité, les attaques franches, offrent une lecture très classique, un peu lisse que l’on retrouvera dans le <em>Carnaval de Vienne</em> de Schumann. Remarquablement exécuté mais sans la folie pétillante de ce<em> Faschingsschwank aus Wien, Phantasiebilder für das Pianoforte</em> en allemand dont le terme <em>Schwank </em>qui signifie « facétie » caractérise la volonté de traiter ce carnaval par allusions et émotions. Le compositeur s’amuse d’ailleurs au jeu des citations. Un fragment de <em>La Marseillaise</em>, des échos de Schubert, un motif de Haydn (<em>Quatuor op. 76 n° 2 Les Quintes</em>), un extrait du menuet de la <em>Sonate op. 31</em> de Beethoven se conjuguent à l’expérience humaine de Schumann qui a fui à Vienne, le père de Clara hostile à leurs projets de mariage.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="682" height="1024" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Alexandra-Dovgan-18-%C2%A9-Valentine-Chauvin-2022.jpg?resize=682%2C1024&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-116161" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Alexandra-Dovgan-18-%C2%A9-Valentine-Chauvin-2022.jpg?resize=682%2C1024&amp;ssl=1 682w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Alexandra-Dovgan-18-%C2%A9-Valentine-Chauvin-2022.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Alexandra-Dovgan-18-%C2%A9-Valentine-Chauvin-2022.jpg?resize=768%2C1152&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Alexandra-Dovgan-18-%C2%A9-Valentine-Chauvin-2022.jpg?resize=1024%2C1536&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Alexandra-Dovgan-18-%C2%A9-Valentine-Chauvin-2022.jpg?resize=696%2C1044&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Alexandra-Dovgan-18-%C2%A9-Valentine-Chauvin-2022.jpg?resize=1068%2C1602&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Alexandra-Dovgan-18-%C2%A9-Valentine-Chauvin-2022.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Alexandra-Dovgan-18-%C2%A9-Valentine-Chauvin-2022.jpg?w=1181&amp;ssl=1 1181w" sizes="(max-width: 682px) 100vw, 682px" /><figcaption>Alexandra Dovgan © Valentine Chauvin 2022</figcaption></figure>



<p>Il fallait attendre la deuxième partie du concert consacrée aux quatre <em>Ballades</em> de Chopin pour que la jeune pianiste donne toute sa dimension. Le tissage savant des mélodies, le passage d’un registre à l’autre, l’alliance entre liberté et rigueur, trouvent, sous les doigts d’Alexandra Dovgan, leur voix, leur fragrance poétique. En bis, elle offre la douceur de deux rappels aux accents bucoliques, le <em>Prélude op. 32 n° 12 en sol dièse mineur</em> de Rachmaninov et <em>Le rappel des oiseaux</em> de Rameau. Délicatesse des trilles, toute une gent ailée palpite sous la conque. Un talent virtuose qui ne peut que s’affermir et prendre de la profondeur avec le temps. La petite fée, si fine dans sa robe verte de princesse, saura moirer son jeu d’autres reflets que l’on viendra de nouveau applaudir.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p><sub><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Concert donné le 16 août, à l’auditorium du parc du Château de Florans, dans le cadre du <em>Festival international de piano de La Roque-d’Anthéron</em>.</mark></sub></p>
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		<title>Luxuriances</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Aug 2022 14:45:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il est des moments attendus dans les festivals, le retour d’un invité récurrent aussi bien que la perspective d’une pièce nouvelle. Indubitablement, la venue de Nikolaï Lugansky fait partie des sommets dont la perspective enthousiasme l’habitué comme le néophyte (qui n’en peut plus d’entendre vanter par d’autres les qualités exceptionnelles des artistes à l’affiche). Nikolaï [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Il est des moments attendus dans les festivals, le retour d’un invité récurrent aussi bien que la perspective d’une pièce nouvelle. Indubitablement, la venue de <strong>Nikolaï Lugansky</strong> fait partie des sommets dont la perspective enthousiasme l’habitué comme le néophyte (qui n’en peut plus d’entendre vanter par d’autres les qualités exceptionnelles des artistes à l’affiche).<a> </a>Nikolaï Luganski revenait au <strong><em>Festival International de Piano de la Roque d’Anthéron</em></strong> avec un nouveau programme, correspondant à la parution de son dernier CD, deuxième volume consacré aux sonates de Beethoven. La présentation de cet opus, écrite par le musicologue Jean-Paul Montagnier, cite Édouard Herriot qui, dans sa <em>Vie de Beethoven</em>, expliquait «&nbsp;<em>chez Beethoven, tout vient de l’intérieur. Le modèle pour lui n’est pas la règle d’école, (….) mais la loi de la vie</em>&nbsp;».</p>



<p>La <em>Sonate n° 17 en ré mineur opus 31 n°2 «&nbsp;La Tempête&nbsp;»</em> ouvrait le concert par ses sortilèges&nbsp;: d’abord se nouent les énigmes entre notes ostinato, mesures étirées, comme une méditation qui hésite au seuil de la pensée, puis le contraste entre aigus éthérés et voix graves instaure le jeu des tensions entre rêverie et mouvements exacerbés d’une âme avant de revenir à la magie initiale. Arpèges, motifs réitérés, accords plaqués, furieux triolets… les oppositions laissent naître le lyrisme d’une mélodie, bouleversent par leur intensité. Beethoven invitait à relire <em>La Tempête</em> de Shakespeare pour expliquer son œuvre qui semble suivre le cheminement d’une pensée rêveuse. Qualifiée de «&nbsp;<em>torrent de feu&nbsp;dans un lit de granit </em>» par Romain Rolland, la <em>Sonate n° 23 en fa mineur opus 57</em>, «&nbsp;<em>Appassionata&nbsp;»</em> est sans doute l’une des sonates les plus célèbres de Beethoven, l’une des plus difficiles techniquement aussi (pour la petite histoire, ce n’est pas son auteur qui la nomma ainsi mais un éditeur lors de la publication d’un arrangement pour piano à quatre mains).</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="465" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Nikolai%CC%88-Lugansky-5-%C2%A9-Pierre-Morales.jpg?resize=696%2C465&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-115334" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Nikolai%CC%88-Lugansky-5-%C2%A9-Pierre-Morales.jpg?resize=1024%2C684&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Nikolai%CC%88-Lugansky-5-%C2%A9-Pierre-Morales.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Nikolai%CC%88-Lugansky-5-%C2%A9-Pierre-Morales.jpg?resize=768%2C513&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Nikolai%CC%88-Lugansky-5-%C2%A9-Pierre-Morales.jpg?resize=1536%2C1025&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Nikolai%CC%88-Lugansky-5-%C2%A9-Pierre-Morales.jpg?resize=2048%2C1367&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Nikolai%CC%88-Lugansky-5-%C2%A9-Pierre-Morales.jpg?resize=696%2C465&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Nikolai%CC%88-Lugansky-5-%C2%A9-Pierre-Morales.jpg?resize=1068%2C713&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Nikolai%CC%88-Lugansky-5-%C2%A9-Pierre-Morales.jpg?resize=1920%2C1282&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Nikolai%CC%88-Lugansky-5-%C2%A9-Pierre-Morales.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption>Nikolaï Lugansky © Pierre Morales</figcaption></figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Touche-à-tout</mark></strong></p>



<p>L’interprète sait encore nous surprendre pourtant par une variation subtile des tempi, une appréhension quasi méditative de la pièce avant ses emportements exacerbés. L’orgiaque foison de notes, toutes claires, au sein de cette profusion, et c’est bien là que Lugansky exerce l’excellence de son art, nous faisant entendre toutes les nuances. La précision du jeu, loin d’être formelle, sert l’expression, accents passionnés des <em>Mélodies oubliées</em> de Medtner (opus 38, n° 6, 7 et 8) aux tumultes brillamment colorés, narration alerte et spirituelle des <em>Études-Tableaux</em> de Rachmaninov. Simplicité «&nbsp;évidente&nbsp;» de la <em>n°5 (opus 33) en sol mineur</em> (<em>Moderato</em>), dont l’équilibre est bousculé par une cadence virtuose fortissimo. Ambiguïté dramatique de la <em>n° 6 (opus 33) en ut dièse mineur (Grave)</em>, aux envols vertigineux qui se concluent par de lourds accords. On voit le cortège funèbre qui accompagna Scriabine, la pluie, les chants, les cloches d’une église apparaissent sous les doigts du conteur dans la <em>n°7 (opus 39)</em> <em>en ut mineur</em> (<em>Lento Lugubre</em>). Une étude lyrique (n<em>°8 en ré mineur opus 39</em>) permet de reprendre souffle, balayant par le lyrisme de sa ligne mélodique les angoisses précédentes avant la marche triomphante de la <em>n° 9 opus 39</em> (<em>Allegro moderato, Tempo di marcia</em>) dont la tonalité en ré majeur réconcilie avec la vie.<br>Généreux, le pianiste offrait à un public comblé trois pièces de Rachmaninov, <em>Douze romances op. 21 n°5, Les lilas</em>, <em>Oriental Sketch</em> et le <em>Prélude op. 23 n°7</em>. Magistralement magique&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p><sub><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Nikolaï Lugansky</strong> était au parc de Florans le 27 juillet, dans le cadre du <em>Festival International de Piano de La Roque-d’Anthéron</em>.</mark></sub></p>
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