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	<title>Archives des Sète - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Sète - Journal Zebuline</title>
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		<title>Sète : Biennale des Arts de la scène en Méditerranée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 11:06:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A Place of Safety  En juillet 2024, les metteurs en scène, auteurs et acteurs italiens Enrico Baraldi et Nicola Borghesi, fondateurs de la compagnie Kepler-452, ont embarqué sur le navire Sea-Watch 5 afin de documenter de l’intérieur les missions de sauvetage en Méditerranée centrale. Leur immersion auprès des « humanitaires », des « migrant·es » secouru·es et des équipes [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading"><strong>A Place of Safety</strong> </h2>



<p>En juillet 2024, les metteurs en scène, auteurs et acteurs italiens Enrico Baraldi et Nicola Borghesi, fondateurs de la compagnie Kepler-452, ont embarqué sur le navire Sea-Watch 5 afin de documenter de l’intérieur les missions de sauvetage en Méditerranée centrale. Leur immersion auprès des « humanitaires », des « migrant·es » secouru·es et des équipes d’intervention marque le point de départ de <em>A Place of Safety</em> &#8211; Voyage en Méditerranée centrale dans lequel les expériences vécues à bord, entre urgence, impuissance, solidarité et bureaucratie, servent de matériau brut.<br>Un spectacle créé au Teatro Arena del Sole de Bologne en février dernier, présenté pour la première fois en France ces 13 et 14 novembre au Théâtre des 13 vents dans le cadre de la Biennale des Arts de la Scène en Méditerranée.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un théâtre documentaire engagé</mark></strong><br>A Place of Safety se présente comme une « pièce documentaire », interprétée sur le plateau par Nicola Borghesi et par les membres de la mission eux-mêmes, refusant la posture victimaire simplificatrice, préférant mettre l’accent sur la complexité du contexte : des vies en suspens, des frontières fermées, des choix difficiles.<br>Le spectacle pose la mer comme frontière mobile, entre vie et mort, entre exil et refuge, entre engagement et impuissance. Transformant le plateau en un lieu de témoignage direct, grâce à un dispositif scénique qui mêle voix, fragments documentaires, langues multiples, le public est invité à ressentir la fragilité des trajectoires humaines, la tension entre l’attente et l’intervention, et l’énigme d’une mer à la fois usage, enjeu et témoin.<br>Un spectacle en italien, anglais, portugais surtitré en français, dont la représentation le jeudi 13 sera suivie d’une rencontre avec l’équipe artistique.</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 et 14 novembre</mark><br><a href="https://www.13vents.fr">Théâtre des 13 vents</a>, Montpellier</pre>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Boujloud (L’homme aux peaux)</strong></h2>



<p>Menant une enquête sur le consentement au Maroc pour créer un spectacle documentaire, Kenza Berrada rencontre Houria, femme marquée par une agression sexuelle subie dans l’enfance, concluant son récit par un violent et fatal : « C’était comme ça à l’époque ». Une question s’impose alors à l’artiste : mais quand finit cette époque ? <br>Pour dire l’indicible, l’artiste convoque Boujloud, figure rituelle du Rif et du Haut-Atlas occidental. Couvert de peaux, moitié homme moitié bête, Boujloud surgit chaque année après l’Aïd pour incarner la force vitale du passage, de la mue. Dans son spectacle, cette figure devient le véhicule d’une mémoire enfouie : elle porte les voix tues, les blessures transmises, les colères rentrées, transmises de génération en génération.</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 et 8 novembre</mark><br><a href="https://www.domainedo.fr">Domaine d’O,</a> Montpellier</pre>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="447" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/boujloud3-1000x1000chelene-harder.jpeg?resize=696%2C447&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-132869" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/boujloud3-1000x1000chelene-harder.jpeg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/boujloud3-1000x1000chelene-harder.jpeg?resize=300%2C193&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/boujloud3-1000x1000chelene-harder.jpeg?resize=768%2C493&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/boujloud3-1000x1000chelene-harder.jpeg?resize=150%2C96&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/boujloud3-1000x1000chelene-harder.jpeg?resize=696%2C447&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/boujloud3-1000x1000chelene-harder.jpeg?resize=654%2C420&amp;ssl=1 654w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Boujloud © Hélène Harder</figcaption></figure>
</div>


<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Et tout est rentré dans le désordre</strong></h2>



<p>Avec Et tout est rentré dans le désordre, Julie Benegmos et Marion Coutarel, de la Compagnie Libre Cours, proposent une traversée poétique et politique des pratiques funéraires d’aujourd’hui. Leur point de départ : une enquête menée auprès de celles et ceux qui cherchent à réinventer les rites de la mort, à redonner sens et humanité à ces passages souvent confisqués par le rationalisme ou le marché.<br>Le spectacle oscille entre théâtre expérimental, documentaire et fiction, explorant le potentiel transformateur des rituels. Sur scène, un rituel se compose, à la fois grave et joyeux, entre documentaire et célébration symbolique. Les spectatrices et spectateurs deviennent témoins d’une tentative de réconciliation avec la mort, d’un partage sensible où le désordre devient lieu de transformation.</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 novembre</mark><br><a href="https://www.theatrejeromesavary.fr">Théâtre municipal Jérôme Savary,</a> Villeneuve-lès-Maguelone<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 novembre</mark><br><a href="https://tmsete.com">Théâtre Molière</a>, Sète</pre>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="392" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?resize=696%2C392&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-132870" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?resize=1024%2C576&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?resize=768%2C432&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?resize=150%2C84&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?resize=696%2C392&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?resize=1068%2C601&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?resize=747%2C420&amp;ssl=1 747w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/p21-et-tout-est-rentre-dans-le-desordrealban-le-goff-4.jpeg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Et tout est rentré dans le désordre © Alban le Goff</figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading"><strong>Necropolis</strong></h2>



<p>Le danseur, chorégraphe et artiste visuel Arkadi Zaides se penche sur les milliers de migrants disparaissant depuis une trentaine d’années aux frontières de l’Europe. Seul en scène, s’appuyant sur la liste minutieusement tenue depuis 1993 par l’organisation United, il se tient face à un ordinateur et à la projection d’une carte du continent, en faisant émerger une cartographie des vies perdues dans les flots, les déserts, les zones d’attente et les marges administratives.<br>Un geste, un clic, un nom : chaque point lumineux correspond à une mort. Au fil de cette conférence performée, associant investigation du territoire et enquête médico-légale, l’artiste transforme la donnée brute en un rituel d’attention, cherchant à incarner les noms de celles et ceux à qui l’on a refusé toute identification, après la mort. </p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 au 14 novembre</mark><br><a href="https://theatre.univ-montp3.fr">Théâtre de La Vignette</a>, Montpellier</pre>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/NECROPOLIS-%C2%A9-Eike-Walkenhorst-10.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-132871" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/NECROPOLIS-%C2%A9-Eike-Walkenhorst-10.jpg?w=802&amp;ssl=1 802w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/NECROPOLIS-%C2%A9-Eike-Walkenhorst-10.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/NECROPOLIS-%C2%A9-Eike-Walkenhorst-10.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/NECROPOLIS-%C2%A9-Eike-Walkenhorst-10.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/NECROPOLIS-%C2%A9-Eike-Walkenhorst-10.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/NECROPOLIS-%C2%A9-Eike-Walkenhorst-10.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">NECROPOLIS © Eike Walkenhorst</figcaption></figure>
</div>


<p>La <em><a href="https://www.13vents.fr/biennale-des-arts-de-la-scene-en-mediterranee-2025/">Biennale des Arts de la Scène en Méditerranée </a></em>est initiée par le Théâtre des 13 vents – CDN Montpellier et un vaste réseau de partenaires</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
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		<title>Le rendez-vous des poètes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jul 2025 08:43:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Faite de mots, l&#8217;humanité a besoin de poésie, et jamais autant que lorsque la vie est dure. Alors que guerres et même génocide font rage, que l&#8217;extrême-droite plastronne sur les plateformes aux mains de milliardaires, que l&#8217;emprise du réchauffement climatique se fait plus oppressante, que l&#8217;IA hallucine et aplatit toute créativité, le festival Voix Vives propose de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Faite de mots, l&rsquo;humanité a besoin de poésie, et jamais autant que lorsque la vie est dure. Alors que guerres et même génocide font rage, que l&rsquo;extrême-droite plastronne sur les plateformes aux mains de milliardaires, que l&#8217;emprise du réchauffement climatique se fait plus oppressante, que l&rsquo;IA hallucine et aplatit toute créativité, le festival <a href="https://www.voixvivesmediterranee.com/"><strong><em>Voix Vives</em></strong> </a>propose de ralentir, et d&rsquo;écouter la parole vivante de nos frères humains. Depuis sa création &#8211; 2025 est sa 28<sup>e</sup> édition &#8211; la manifestation rassemble poètes et éditeurs de poésie venus des quatre coins de la Méditerranée, envisagée non pas comme une simple aire géographique, mais plutôt comme un creuset séculaire et multiculturel.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Poètes mais pas que</mark></strong></h3>



<p>Le spectacle d&rsquo;ouverture se fera en nocturne le 18 juillet, dans le parc Simone Veil, où, sur la grande scène, tous les poètes et artistes invités seront rassemblés pour annoncer les festivités à venir. Programme en mains, les festivaliers n&rsquo;auront plus qu&rsquo;à piocher dans la foule de propositions, à constituer un florilège, voire des rituels, et à déambuler sur les étals de la Place aux Livres pour se procurer les recueils de leurs coups de cœur. Il est largement possible de combiner une « lecture et croissants », par exemple, pour un petit déjeuner littéraire en compagnie d&rsquo;<strong>Isaac Alonso Araque</strong> et <strong>Amel Boudali</strong>, avec une scène libre, avant d&rsquo;aller se poser dans un transat, auprès de <strong>Maria Maïlat</strong> et <strong><a href="https://www.instagram.com/lalitsipimichaeli/?hl=fr">Lali Michaeli</a></strong>. Et trouver dans les divers recoins de Sète des siestes ou apéritifs sonores, des murmures amoureux, de la poésie en langue des signes (<strong>Erwan Nomad</strong>), etc. Des lectures auront lieu aussi en mer, à bord d&rsquo;un chalutier ou d&rsquo;un voilier, en barque sur le canal. </p>



<p>La plupart des rendez-vous sont gratuits, seul le concert de soutien au festival, le 23 juillet, est payant. Il aura lieu au Théâtre de la mer, avec trois musiciens qui se succéderont sur scène, <strong><a href="https://www.michelarbatz.com/">Michel Arbatz</a></strong>, <strong>Laurence Vielle</strong> et <strong>Diego la Onda</strong>. Notez que ce dernier, conteur qui s&rsquo;accompagne en musique, n&rsquo;est pas le seul maître des arts du récit invité cette année. Le public pourra aussi entendre deux Marseillais expérimentés, <strong><a href="https://www.jeanguillon-conteur.com/">Jean Guillon</a></strong>, précédé de sa splendide moustache en guidon de vélo, et <strong>Rachid Akbal</strong> sous sa distinctive casquette. De quoi régaler toutes les oreilles, jeunes ou moins jeunes.</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Voix Vives</strong></em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 18 au 26 juillet</mark><br>Sète</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Ateliers quotidiens</strong><br><br>L'une des spécificités de Voix Vives est de donner à chacun la possibilité, durant huit jours, de s'essayer à l'écriture au travers d'ateliers, tous plus alléchants les uns que les autres. Une proposition déambulatoire, par exemple, à partir des rencontres que l'on peut faire au coin de la rue, une autre en chansons, un rendez-vous <em>In the moule for love</em> (texte et dessins au creux de coquilles bivalves), des acrostiches, haïkus, cadavres exquis, brèves de comptoir, ou encore un « shoot d'écriture vitaminée » animé par les poètes belges <strong><a href="https://www.instagram.com/donyaurelien/">Aurélien Dony</a></strong> et <strong>Laurence Vielle</strong>.</pre>



<p>Retrouvez nos articles<a href="https://journalzebuline.fr/category/litterature/"> Littérature ici</a> et <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>
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		<title>30 ans de jazz</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Jul 2025 12:55:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Théâtre de la Mer]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Vous fêtez les 30 ans de Jazz à Sète cette année. Quelque chose de spécial est-il prévu ? Louis Martinez. Cette année, je me suis penchée sur les artistes qu&#8217;on a pu faire venir, et qui avaient beaucoup plu au public. Et il y a toujours les découvertes, les coups de cœur, par exemple, le groupe de Louis Matute.  Depuis 30 ans, avez-vous réussi [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/30-ans-de-jazz/">30 ans de jazz</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline</strong><strong>. </strong><strong>Vous fêtez les 30 ans de </strong><strong><em>Jazz à Sète</em></strong><strong> cette année. </strong><strong>Quelque chose de spécial est-il prévu</strong><strong> ?</strong></p>



<p><strong>Louis Martinez.</strong> Cette année, je me suis penchée sur les artistes qu&rsquo;on a pu faire venir, et qui avaient beaucoup plu au public. Et il y a toujours les découvertes, les coups de cœur, par exemple, le groupe de <a href="https://www.louismatute.com/">Louis Matute</a>. </p>



<p><strong>Depuis 30 ans, avez-vous réussi à élargir votre public</strong><strong>&nbsp;?</strong></p>



<p>Je pourrais dire que le public s&rsquo;est rajeuni, tout en gardant quand même la fidélité d&rsquo;un public qu&rsquo;on revoit chaque année pratiquement. On a gagné un public plus jeune grâce à certaines soirées qu&rsquo;on a pu organiser, notamment des groupes de hip-hop comme Arrested Development, Jurassic 5 ou De la Soul.</p>



<p><strong>Et cette année aussi&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Oui, par exemple, la soirée <a href="https://www.electrodeluxe.com/fr/">Electro Deluxe</a>. Ils passent le même soir qu&rsquo;un artiste qui est vraiment devenu une icône : <a href="https://www.johnscofield.com/">John Scofield</a>, qui a monté un projet funky cette année. On est d&rsquo;ailleurs complet sur cette soirée, mais également sur celle de Marcus Miller et celle d&rsquo;<a href="https://avishaicohen.com/">Avishai Cohen</a>.</p>



<p><strong>Et le reste de</strong><strong>&nbsp;la programmation cette année&nbsp;?</strong></p>



<p>Il y a une soirée qui me tient particulièrement à cœur,&nbsp;c’est&nbsp;celle du&nbsp;15 juillet.&nbsp;On a réuni 14 artistes qui font partie du gotha&nbsp;du jazz&nbsp;français,&nbsp;et&nbsp;ce sont des artistes qui ont pu jouer avec&nbsp;Sylvain Luc, qui a malheureusement disparu l&rsquo;an dernier.&nbsp;Il&nbsp;était ce qu&rsquo;on peut appeler un génie de la musique,&nbsp;reconnu mondialement.&nbsp;J’ai&nbsp;eu la chance d&rsquo;être ami avec lui&nbsp;pendant 30 ans, je l&rsquo;ai invité sur certains de mes albums&nbsp;et&nbsp;on a fait des tournées ensemble.&nbsp;Je n’ai pas encore le détail,&nbsp;mais il&nbsp;pourra y avoir des duos, des trios, des quartettes, tout au long de la soirée.</p>



<p><strong>Et pour la soirée du 17, vous avez fait le choix de faire un plateau vocal féminin avec China Moses et Madeleine Perroux.&nbsp;</strong><strong>Comment&nbsp;</strong><strong>s&rsquo;est organisée&nbsp;</strong><strong>ce</strong><strong>tte&nbsp;</strong><strong>soirée ?</strong></p>



<p>Pour&nbsp;China&nbsp;Moses,&nbsp;qui n’était&nbsp;jamais venue,&nbsp;il s&rsquo;est trouvé que j&rsquo;ai fait sa première partie l&rsquo;été dernier.&nbsp;Puis&nbsp;j&rsquo;ai écouté son dernier projet,&nbsp;et&nbsp;j&rsquo;ai trouvé&nbsp;ça magnifique.&nbsp;Madeleine Perroux, on l&rsquo;avait eue il y a 15 ans&nbsp;et son dernier&nbsp;album&nbsp;m&rsquo;a énormément plu. Donc, je me suis dit, ça serait bien de faire une soirée&nbsp;de&nbsp;jazz vocal féminin.&nbsp;Mais il y a pas mal de voix féminines en dehors de cette soirée du 17.&nbsp;À&nbsp;l’Abbaye de&nbsp;Valmagne&nbsp;[<em>lors du «&nbsp;hors les murs</em><em>&nbsp;», ndlr</em>], on a un groupe exceptionnel, qui s&rsquo;était produit au Théâtre de la Mer, d&rsquo;ailleurs,&nbsp;Jî&nbsp;Dru.&nbsp;Sandra&nbsp;Nkaké,&nbsp;qui fait partie de ce groupe,&nbsp;a été élue Victoire du jazz dans la catégorie vocale en 2024.</p>



<p><strong>Il y a tout de même moins d’artistes femmes que l’édition précédente non&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>C&rsquo;est quelque chose que je ne&nbsp;calcule pas spécialement&nbsp;;&nbsp;je programme les choses qui me plaisent. Et dans le lot, il peut y avoir des femmes, bien évidemment.&nbsp;Il faut&nbsp;savoir aussi que les femmes sont encore largement minoritaires par rapport aux musiciens hommes.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR LAVINIA SCOTT</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Jazz à Sète</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 15 au 21 juillet</mark><br>Théâtre de la Mer</pre>



<p>Retrouvez vos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>
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		<title>À livre ouvert</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Apr 2025 13:50:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Carlos Calvo]]></category>
		<category><![CDATA[Catherine Marnas]]></category>
		<category><![CDATA[Julien Sorel]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Julien Sorel est-il le modèle littéraire des transfuges de classe&#160;? L’entrée en matière par la fin du roman, le discours de Julien Sorel à l’issue de son procès, le suggère&#160;: «&#160;Messieurs, je n&#8217;ai point l&#8217;honneur d&#8217;appartenir à votre classe, vous voyez en moi un paysan qui s&#8217;est révolté contre la bassesse de sa fortune.&#160;» D’entrée [&#8230;]</p>
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<p>Julien Sorel est-il le modèle littéraire des transfuges de classe&nbsp;? L’entrée en matière par la fin du roman, le discours de Julien Sorel à l’issue de son procès, le suggère&nbsp;: «&nbsp;<em>Messieurs, je n&rsquo;ai point l&rsquo;honneur d&rsquo;appartenir à votre classe, vous voyez en moi un paysan qui s&rsquo;est révolté contre la bassesse de sa fortune.&nbsp;»</em></p>



<p>D’entrée la lecture romantique de Stendhal est mise à mal, pour une vision plus complexe, réaliste voire matérialiste, du personnage et de l’époque. Le lien amoureux y dépend des rapports de classe et du poids du clergé, des hiérarchies qu’impose la vieille aristocratie dans une société réactionnaire&nbsp;: on est 1830, en pleine Restauration, réaction au sens propre à la Révolution et à l’Empire.&nbsp;</p>



<p>Lecture historique, l’adaptation de&nbsp;<strong>Catherine Marnas</strong>&nbsp;ne cherche pas à moderniser l’intrigue, mais parle pourtant de notre époque à chaque instant. Par la liberté des personnages féminins, leur sensualité, leur soif de jouissance et de liberté&nbsp;; par la critique appuyée du clergé et de la religion&nbsp;; par les motivations d’ascension sociale qui sont autant de tentatives de sortir de la&nbsp;pauvreté&nbsp;et d’affirmer l’égalité.&nbsp;<em>Le Rouge et le Noir</em>, classique de la littérature, retrouve sa force, à livre ouvert. Le scandale de sa parution, rappelé au début du spectacle, en est comme ravivé.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sans réserve </mark></strong></h3>



<p>Il est rare qu’un spectacle vous laisse sans réserve et se déroule, plus de deux heures durant, sans fausse note ni moments faibles. Là tout est juste et fort : la scénographie sans ostentation de <strong>Carlos Calvo</strong>, avec un proscénium et de simples projections sur des pendrillons translucides, décline les espaces, de la ferme paternelle à la prison en passant par le riche décor de la maison aristocratique ou de la chambre bourgeoise. Les comédiens sont tous les cinq formidables, drôles, émouvants, jamais convenus, surprenants, profonds. <strong>Jules Sagot</strong> campe un Julien Sorel qui se veut froid mais sans cesse, à fleur de peau, laisse voler ses mains et couler ses larmes. <strong>Bénédicte Simon</strong> est une madame de Rénal débordante de tendresse et de sensualité, constamment émouvante. <strong>Laureline Le Bris </strong>invente une Mathilde féministe, loin des caricatures cérébrales qu’elle pourrait susciter. <strong>Simon Delgrange</strong> et <strong>Tonin Palazzotto</strong> incarnent tous les autres, monsieur de Rénal, le père Sorel, le père de la Mole, les curés, avec une souplesse et une drôlerie constante.</p>



<p>Car on s’amuse beaucoup des travers de cette société si artificielle, de ses valeurs et rigidités qui empêchent de vivre l’amour. La critique sociale, matérialiste, n’empêche ni le rire, ni les sentiments de vibrer d’un bout à l’autre du spectacle. Surdoué, frustré, sans mère, Julien est un hypersensible qui s’ignore, qui ne reconnaît pas l’amour qu’il éprouve, qui ne voit pas celui qu’il suscite chez deux femmes follement éprises. Sa mort, tragique, inspirée d’un fait réel, dit autant l’impossibilité de changer de classe que celle d’aimer et de jouir.&nbsp;Éloge des sens très elliptique dans le roman, que la mise en scène et la présence des corps fait éclater d’évidence.</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Le Rouge et le Noir</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les 6 et 7 mai</mark><br><strong><a href="https://tmsete.com">Théâtre Molière</a></strong>, Scène Nationale de Sète</pre>



<pre class="wp-block-verse"><em>Le Rouge et le Noir</em>&nbsp;a été créé au Théâtre national de Bordeaux en Aquitaine le 7 novembre 2023</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Tosca </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Mar 2025 09:55:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Déjà à l’origine d’une adaptation chambriste de Carmen de Bizet, intitulée La Tragédie de Carmen et présentée en 2022 à Sète, le metteur en scène Florent&#160;Siaud&#160;s’attaque en 2023, avec l&#8217;Opéra de Compiègne, à un monument de l’opéra vériste italien,&#160;Tosca&#160;de Puccini. Cette version, sans&#160;choeur, réduite dans son décor comme dans sa durée, est adaptée pour être [&#8230;]</p>
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<p>Déjà à l’origine d’une adaptation chambriste de Carmen de Bizet, intitulée La Tragédie de Carmen et présentée en 2022 à Sète, le metteur en scène Florent&nbsp;Siaud&nbsp;s’attaque en 2023, avec l&rsquo;<a href="https://www.theatresdecompiegne.com">Opéra de Compiègne</a>, à un monument de l’opéra vériste italien,&nbsp;<em>Tosca</em>&nbsp;de Puccini. Cette version, sans&nbsp;choeur, réduite dans son décor comme dans sa durée, est adaptée pour être jouée par quinze&nbsp;musicien·ne·s&nbsp;dirigé·e·s&nbsp;par Alexandra&nbsp;Cravero. Le caractère intimiste de cette adaptation met en exergue la force des passions qui anime les personnages, dont&nbsp;Floria&nbsp;Tosca ici incarnée par la soprano <a href="https://www.instagram.com/lagarnier.soprano/">Marie-Laure Garnier,</a> ainsi que le caractère politique de &nbsp;ce drame historique, où une femme refuse d’être un objet de tractation.&nbsp;</p>



<p><em>CHLOÉ MACAIRE</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 et 16 mars </mark><br><a href="https://www.mairie-saintremydeprovence.com/que-faire-a-saint-remy/envie-de-culture/alpilium/">Alpillium</a>, Saint-Rémy-de-Provence <br>Hors les murs au <a href="https://theatredenimes.com">Théâtre de Nîmes</a></pre>
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		<title>OCCITANIE : Troubler les représentations</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Oct 2024 06:49:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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		<category><![CDATA[Alice Brygo]]></category>
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<p>Deux expositions dont les vernissages ont lieu simultanément au Crac ce vendredi 4 octobre, à partir de 18h30, avec deux performances en lien avec l’exposition <em>En-dehors</em>&nbsp;(dont une accompagnée d’un avertissement, car comprenant de la nudité intégrale). Une exposition qui a invité huit artistes contemporain-e-s «&nbsp;<em>directement concerné-e-s par le handicap et/ou la maladie, à présenter des œuvres qui rendent compte de leurs expériences sous l’angle de l’émancipation</em>&nbsp;». Toustes artistes français.e.s, trentenaires ou quadragénaires, qui se nomment <strong>No Anger</strong>, <strong>Laurie Charles</strong>, <strong>Marguerite Maréchal</strong>, <strong>Benoît Piéron</strong>, <strong>Lou Chavepayre</strong>, <strong>Kamil Guénatri</strong>, <strong>Mélanie Joseph</strong>. Et <strong>Rémi Gendarme-Cerquetti</strong>, écrivain, militant anti-validiste, auteur-réalisateur de films documentaires, décédé cette année, auquel l’exposition consacre une rétrospective.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Anti-validiste</mark></strong></p>



<p>Le parti-pris de l’exposition est militant&nbsp;: pour la commissaire de l’exposition, <strong>Lucie Camous</strong>, qui a co-écrit le projet avec l’artiste No Anger, il s’agit de déjouer les représentations dominantes validistes sur le handicap ou la maladie, découlant de la médecine et de ses normes implicites ainsi que du modèle productiviste, alimentant oppressions et discriminations. Et de proposer des façons de s’en affranchir. Notamment&nbsp;: «&nbsp;<em>s’emparer de l’espace public, renverser le regard dominant ou acquérir une légitimité dans le champ de la recherche académique ; construire en collectif, performer d’autres rapports aux corps ou approcher le handicap comme une pratique transformatrice&nbsp;</em>». Ansi No Anger, à travers la vidéo, la performance et l’écriture littéraire s’attache à dire «&nbsp;<em>l’expérience d’un corps minorisé qui s’affranchit de sa monstration hégémonique</em>&nbsp;». Laurie Charles, après ses relectures féministes de récits historiques ou de situations réelles, a entrepris de réécrire une histoire alternative de la médecine. Lou Chavepayre questionne les projections et les présupposés dont son corps fait l’objet. Kamil Guénatri, avec l’aide de ses assistant-e-s de vie, confronte son corps quasi inactif et dépendant à un médium fondé sur l’action. Et Mélanie Joseph, chercheuse sourde, propose un travail à la croisée des Deaf Studies (études sourdes), de la sociologie visuelle et de la performance vidéo. Elle sera en performance le soir du vernissage, et le lendemain, tout comme Kamil Guénatri.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="870" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/Benoit-Pieron-22Strap-on-II22-draps-reformes-des-hopitaux-lumiere-LED-mannequin-fessier-2024-%C2%A9-Tadzio.jpg?resize=696%2C870&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-125504" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/Benoit-Pieron-22Strap-on-II22-draps-reformes-des-hopitaux-lumiere-LED-mannequin-fessier-2024-%C2%A9-Tadzio.jpg?resize=819%2C1024&amp;ssl=1 819w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/Benoit-Pieron-22Strap-on-II22-draps-reformes-des-hopitaux-lumiere-LED-mannequin-fessier-2024-%C2%A9-Tadzio.jpg?resize=240%2C300&amp;ssl=1 240w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/Benoit-Pieron-22Strap-on-II22-draps-reformes-des-hopitaux-lumiere-LED-mannequin-fessier-2024-%C2%A9-Tadzio.jpg?resize=768%2C960&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/Benoit-Pieron-22Strap-on-II22-draps-reformes-des-hopitaux-lumiere-LED-mannequin-fessier-2024-%C2%A9-Tadzio.jpg?resize=1228%2C1536&amp;ssl=1 1228w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/Benoit-Pieron-22Strap-on-II22-draps-reformes-des-hopitaux-lumiere-LED-mannequin-fessier-2024-%C2%A9-Tadzio.jpg?resize=150%2C188&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/Benoit-Pieron-22Strap-on-II22-draps-reformes-des-hopitaux-lumiere-LED-mannequin-fessier-2024-%C2%A9-Tadzio.jpg?resize=300%2C375&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/Benoit-Pieron-22Strap-on-II22-draps-reformes-des-hopitaux-lumiere-LED-mannequin-fessier-2024-%C2%A9-Tadzio.jpg?resize=696%2C870&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/Benoit-Pieron-22Strap-on-II22-draps-reformes-des-hopitaux-lumiere-LED-mannequin-fessier-2024-%C2%A9-Tadzio.jpg?resize=1068%2C1335&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/Benoit-Pieron-22Strap-on-II22-draps-reformes-des-hopitaux-lumiere-LED-mannequin-fessier-2024-%C2%A9-Tadzio.jpg?resize=336%2C420&amp;ssl=1 336w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/Benoit-Pieron-22Strap-on-II22-draps-reformes-des-hopitaux-lumiere-LED-mannequin-fessier-2024-%C2%A9-Tadzio.jpg?w=1430&amp;ssl=1 1430w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Benoit Piéron &#8211; « Strap-on II », draps réformés des hôpitaux, lumière LED, mannequin fessier, 2024 © TadzioSultana, Benoit Piéron</figcaption></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ruines et montagnes</mark></strong></p>



<p>La seconde exposition présente trois projets d’<strong>Alice Brygo </strong>(née en 1996 à Montpellier, diplômée de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs en 2019, et du Fresnoy en 2022), dont la pratique conjugue méthode documentaire, cinéma fantastique et installation.</p>



<p>L’un des projets présentés est celui qu’elle a développé à la Villa Médicis de Rome, lié au Prix Occitanie Médicis, qui a pour objectif de découvrir, soutenir et promouvoir les talents émergents d’Occitanie sur la scène internationale, dont elle a été lauréate en 2023. <em>Three days in Rome</em> est un triptyque, qui découpe le temps en passé, présent, futur, en faisant référence au tourisme de masse et au pouvoir de fascination des ruines. Une installation vidéo dans laquelle plusieurs civilisations se contemplent entre-elles, à différents endroits du temps. Ses deux autres projets regroupés sous le titre <em>Vertiges</em> sont <em>Le Mal des ardents</em>, un film de 2022, réalisé à partir d’images tournée en 2019, à Paris, dans la foule médusée qui regarde Notre-Dame brûler. Et <em>Montagne profane</em>, installation vidéo produite spécialement pour l’exposition, où se développe un récit étrange et mélancolique, dans lequel plusieurs personnages évoluent, entre randonnée et survie autour de différents sites de montagnes artificielles, de celles qu’on peut voir dans les zoos, les parcs aquatiques ou les salles d’escalades&#8230; Pour Alice Brygo il s’agit d’« <em>une mise en dialogue critique et ambivalente de différentes symboliques dont la montagne a fait l’objet, de la quête spirituelle que représente son ascension, au contrôle de la nature que suggère son imitation architecturale</em>».</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Vertiges</em></strong>, <strong><em>En-dehors</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 5 janvier 2025</mark><br>Crac, Sète</pre>
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		<title>OCCITANIE : L’art de Sète et d’ailleurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Sep 2024 10:48:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sète-Lisboa est organisé par l’association Sète Los Angeles (SLA), créée en janvier 2018 dans la commune héraultaise, qui s’est donné pour mission d’organiser des cycles d’expositions et des rencontres culturelles entre Sète et d’autres villes du monde, à tra- vers un festival nomade. En 2019 il y a eu Los Angeles, en 2022 Palerme, et en [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Sète-Lisboa</strong></em> est organisé par l’association Sète Los Angeles (SLA), créée en janvier 2018 dans la commune héraultaise, qui s’est donné pour mission d’organiser des cycles d’expositions et des rencontres culturelles entre Sète et d’autres villes du monde, à tra- vers un festival nomade. En 2019 il y a eu Los Angeles, en 2022 Palerme, et en ces mois de sep- tembre et d’octobre 2024, Lisbonne. Il s’agit pour SLA de soutenir les artistes sétois, en confrontant leurs visions du monde à celle d’artistes venus d’ailleurs. Et de former une communauté artistique cosmopolite et crois- sante, dont le centre de rayonne- ment est la ville de Sète</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« Sourde résistance »</mark></strong></p>



<p>Chaque édition de la biennale conjugue performance, art plastique, danse, installation, art numérique, vidéo, art urbain, sculpture, peinture, photographie, art culinaire, art textile. Les 26 artistes de cette édition, 11 lisboètes et 15 sétois et montpelliérains,&nbsp; ainsi que deux collectifs (<strong>Île/Mer/Froid</strong> et <strong>Les Crafties</strong>) ont été sélectionnés par le commissaire d’exposition <strong>Philippe Saulle</strong>, ex-directeur de l’École des Beaux-Arts de Sète, à la retraite depuis janvier dernier. Thème de cette édition&nbsp;: «&nbsp;Sourde résistance&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Une expression évoquant pour lui une façon de «&nbsp;<em>faire face de façon fragile et butée à la nature et ses débordements fous, autant qu’à la violence du monde que quelques cinglés nous fabriquent. L’expression de cette sourde résistance devrait pouvoir se partager en images, gestes, textes ou sons dans une déambulation sensible à Lisbonne et Sète, au bord de l’art.&nbsp;»</em></p>



<p>La question du rapport à la nature va être d’ailleurs au cœur des futurs dialogues entre artistEs portugais et français. Parmi les artistEs choisi.e.s, plusieurs travaillent autour des questions de biologie, de bio-matériaux, de végétaux, de géologie, de météorologie. Telle la lisboète <strong>Inès Barros</strong>, qui imagine une œuvre d&rsquo;art comme une boîte à outils d&rsquo;interaction envers la nature, proposant langages et gestes inter-espèces. Ou la sétoise <strong>Elena Salah</strong> qui fait appel à des historiens, des botanistes, zoologistes, hydrologues ou géologues pour étoffer ses travaux photo, vidéo, sculptures et installations.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Soiree-Radio_Muge_AllaZisa-c-Eloise-Legay.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-125170" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Soiree-Radio_Muge_AllaZisa-c-Eloise-Legay.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Soiree-Radio_Muge_AllaZisa-c-Eloise-Legay.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Soiree-Radio_Muge_AllaZisa-c-Eloise-Legay.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Soiree-Radio_Muge_AllaZisa-c-Eloise-Legay.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Soiree-Radio_Muge_AllaZisa-c-Eloise-Legay.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Soiree-Radio_Muge_AllaZisa-c-Eloise-Legay.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Soiree-Radio_Muge_AllaZisa-c-Eloise-Legay.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Soiree-Radio_Muge_AllaZisa-c-Eloise-Legay.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Soirée-Radio Muge Alla Zisa © Eloise Legay</figcaption></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un vernissage par jour </mark></strong></p>



<p>L’ouverture du festival a lieu le lundi 9 avec sur la plage de La Ola, la projection en plein air du film <em>Lisbonne Story</em> de Wim Wenders. À partir du mardi jusqu’au samedi, c’est un vernissage par jour minimum ! Parmi ceux-ci le mardi au Musée Paul Valéry celui de <strong>Pedro Cabrita Reis</strong>, suivi d’une performance de <strong>Vir Andres Hera</strong>. Le mercredi à Diorama (Atelier Crafties) celui du collectif Île/Mer/Froid et de <strong>Naomi Maury</strong>, et à la Galerie Zoom celui de l’exposition collective <strong>Pedro Barateiro</strong>, <strong>Inês Barros</strong>, <strong>André Cervera</strong>, <strong>Vasco Costa</strong>, <strong>Julien Fargetton</strong>, <strong>Damien Fragnon</strong>, <strong>Sam Krack</strong>, <strong>Marion Mounic</strong>. </p>



<p>Le jeudi à la librairie L’Échappée belle, vernissage de <strong>Julien Fargetton</strong> et <strong>Agnès Fornells</strong> suivi du lancement de l’édition française du fanzine <em>Une ville plus que parfaite</em> de <strong>Rui Silva</strong>. Vendredi 13 à la Chapelle du Quartier Haut celui de <strong>Elisa Fantozzi</strong>, <strong>Raphaël Kuntz</strong>, <strong>les Crafties</strong>, <strong>Sara Bichão</strong>, <strong>Márcio Vilela</strong>, <strong>Pauline Guerrier</strong>, <strong>Manuela Marques</strong>, suivi d’une soirée DJ au Dancing. Enfin samedi, last but not least, celui de <strong>Sara Bichão</strong> au Musée international des arts modestes, puis clôture sur la plage de La Ola, avec un nouveau vernissage suivi d’une soirée concert fado et DJ set.&nbsp;</p>



<p>Toutes les expositions à Sète restent visibles jusqu’au 29 septembre. À Lisbonne, elles auront lieu du 15 au 19 octobre.&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Festival Séte-Lisboa</strong></em><br>Ouverture du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 au 15 septembre</mark>, <br>expositions visibles <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu’au 29 septembre</mark><br><strong>Divers lieux</strong>, Sète</pre>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>
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		<title>Beautés commerciales</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jul 2024 10:18:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Très actif au sein du Miam, Musée International des Arts Modestes qu’il considère comme son grand-œuvre, cofondé en 2000 avec l’artiste Bernard Belluc, Hervé Di Rosa, n’en finit pas d’interroger la hiérarchie des catégories esthétiques établies par les institutions officielles de l’art, pour promouvoir des productions existant à contrario des avis officiels autorisés. Un art [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Très actif au sein du Miam, Musée International des Arts Modestes qu’il considère comme son grand-œuvre, cofondé en 2000 avec l’artiste Bernard Belluc, <strong>Hervé Di Rosa</strong>, n’en finit pas d’interroger la hiérarchie des catégories esthétiques établies par les institutions officielles de l’art, pour promouvoir des productions existant à contrario des avis officiels autorisés. Un art populaire libéré, laissant libre cours à ses projets et pulsions plastiques, sans s’encombrer du qu’en-dira-t-on institutionnel. <em>Beaubadugly</em>, sous-titrée «&nbsp;L’autre histoire de la peinture&nbsp;», montre donc «&nbsp;<em>sans complexe les peintures originales de ces artistes à la marge de l’imaginaire et du goût commun, qui ont parfois vendu des reproductions de leurs œuvres par milliers en supermarché et dont les posters nous sont familiers</em>&nbsp;». Question : des artistes qui vendent «&nbsp;<em>par milliers de reproductions de leurs œuvres en supermarché</em>&nbsp;» sont-ils vraiment «&nbsp;<em>à la marge du goût et de l’imaginaire commun</em>&nbsp;»&nbsp;?&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Dans l’ombre de l’histoire </mark></strong></p>



<p>Les cimaises du Miam accueillent donc des images encadrées d’enfants qui pleurent, des Poulbots aux joues rouges, des clowns de <strong>Bernard Buffet</strong>, des pin-up, des vahinés, des paysages exotiques, images essentiellement véhiculées par les institutions de la société de consommation : supermarché, espaces touristiques, médias de masse, etc. L’exposition est organisée en deux parties, chacune divisée en sections&nbsp;: dans la partie historique (commissariat Hervé di Rosa et <strong>Jean-Baptiste Carobolante</strong>)&nbsp;: le peintre star, les représentations d’enfants, les représentations féminines, les paysages exotiques, la peinture fantastique. Réalisées par «&nbsp;<em>des artistes au succès jamais démenti, pourtant relégués dans l’ombre de l’histoire</em>&nbsp;» selon les commissaires, une vingtaine exposé·e·s, dont <strong>Vladimir Tretchikoff</strong> (premier artiste à exposer et vendre ses peintures dans les supermarchés), Bernard Buffet, <strong>Margaret Keane</strong> (Tim Burton lui a consacré un film&nbsp;: <em>Big Eyes</em>), <strong>Michel Thomas</strong> ( peintre des «&nbsp;Petits Poulbots&nbsp;»). Dans la partie contemporaine au 1<sup>er</sup> étage (commissaires associées&nbsp;: <strong>Nina Childress</strong> et <strong>Colette Barbier</strong>), les sections sont&nbsp;: «&nbsp;le peintre ce héros&nbsp;», «&nbsp;s’approprier la peinture au couteau&nbsp;», «&nbsp;Peindre coûte que c(r)oûte&nbsp;», «&nbsp;Leurre du Kitsch&nbsp;». Là aussi une vingtaine d’artistes, parmi lesquels on trouve <strong>Pierre Ardouvin</strong>, Nina Childress, <strong>Gérard Gasiorowski</strong>, <strong>Philippe Katerine</strong>, <strong>Pierre &amp; Gilles</strong>. &nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Bouse de recherche</strong></mark></p>



<p><em>Beaubadugly</em> se présente donc comme «&nbsp;<em>un panorama de la peinture commerciale, médiatique et populaire</em>&nbsp;». Une exposition issue de la première bourse de recherche du Miam, financée en intégralité par la Fondation Antoine de Galbert et encadrée par l’Inha (Institut national d’histoire de l’art) dont Jean-Baptiste Carobolante, co-commissaire de Beaubadugly a été le lauréat en 2021. Entreprenant depuis cette date une recherche sur la peinture marchande, dont cette exposition est le premier événement, avant la publication à venir d’un ouvrage.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Beaubadugly - L’autre histoire de la peinture</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 9 mars 2025</mark><br>Miam, Sète </pre>
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		<title>OCCITANIE : BAM ! Sète et Thau ont 20 ans !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 May 2024 12:56:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’archipel de Thau et la ville de Sète offrent une variété de paysages et d’environnements propres à susciter l’intérêt des artistes. La liste des artistes du territoire est longue et prestigieuse -Combas, Othoniel, Di Rosa,&#160; Pétrovitch, Fantozzi&#8230;- et c’est assez naturellement que Robert Commeinhes,&#160; maire de Sète et président de l’agglopôle, a élaboré cette «&#160;opération [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’archipel de Thau et la ville de Sète offrent une variété de paysages et d’environnements propres à susciter l’intérêt des artistes. La liste des artistes du territoire est longue et prestigieuse -Combas, Othoniel, Di Rosa,&nbsp; Pétrovitch, Fantozzi&#8230;- et c’est assez naturellement que <strong>Robert Commeinhes</strong>,&nbsp; maire de Sète et président de l’agglopôle, a élaboré cette «<em>&nbsp;opération artistique et urbanistique</em>&nbsp;» qui vise à «<em>&nbsp;faire naître des regards nouveaux sur les paysages si diversifiés de notre agglomération entre mer et étang, garrigues et vignobles, villes et villages.</em>&nbsp;»</p>



<p>Mais attention, le but n’est pas de « <em>produire davantage de tourisme</em>&nbsp;». «&nbsp;<em>Nous ne voulons pas créer des dégradations environnementales, mais mettre en valeur les projets d’aménagement ou de réhabilitation de chaque commune</em>&nbsp;», précise <strong>Christophe Durand</strong>, vice-président délégué à la culture. Si ces BAM étaient initialement conçues pour s’insérer dans le projet de capitale culturelle européenne, elles ont une ambition autonome, et un budget propre de 2 millions d’euros répartis sur quatre exercices, pour 20 commandes publiques qui verront le jour d’ici 3 ans.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Tout Thau</mark></strong></p>



<p>Les premières seront installées durant les prochaines semaines&nbsp;: la grande sculpture de bronze <em>Dans mes mains</em> de <strong>Françoise Pétrovitch,</strong> destinée au pont de la gare de Sète, ou les cinq pièces d’<strong>André Cervera</strong> qui racontent, comme dans une BD colorée retrouvant une ligne claire d’acier, l’histoire de Poussan où le peintre sétois vit et travaille désormais.&nbsp;</p>



<p>Les œuvres d’<strong>Hervé di Rosa, Victoria Klotz, Richard di Rosa</strong> leur succèderont d’ici la fin 2024, puis celles d’Elisa Fantozzi, Robert Combas,  Agnès Rossé, Céleste Boursier-Mougenot… au rythme de six par an, afin de prévoir au terme du projet quatre parcours aux vocations différentes : un autour des étangs, avec une prédominance des abris et un rapport affirmé à la vie animale, un sur les versants de Thau et son patrimoine historique, un autre sur les rivages de Thau, ses huîtres, ses garrigues et ses parcs populaires, et un à Sète, plus urbain.</p>



<p>«&nbsp;<em>L’œuvre est adaptée à chaque site patrimonial ou naturel et trace le lien sensible du vivant. Je n’ai pas conçu mon travail comme pour une exposition, </em>explique <strong>Salvador Garcia</strong>, commissaire du BAM,<em> mais comme l’association d’un artiste avec un aménagement naturel ou urbain. Souvent avec des artistes, hommes et femmes, qui y vivent, et des maires qui prennent à cœur le projet, qui défendent l’idée d’investir dans des œuvres qui ne font pas l’unanimité, puisqu’une œuvre d’art contemporain n’y parvient jamais.&nbsp;»</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="906" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/Femme-F.-Petrovitch.jpg?resize=696%2C906&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-123746" style="width:549px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/Femme-F.-Petrovitch.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/Femme-F.-Petrovitch.jpg?resize=231%2C300&amp;ssl=1 231w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/Femme-F.-Petrovitch.jpg?resize=150%2C195&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/Femme-F.-Petrovitch.jpg?resize=300%2C390&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/Femme-F.-Petrovitch.jpg?resize=696%2C906&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/Femme-F.-Petrovitch.jpg?resize=323%2C420&amp;ssl=1 323w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Femme de Françoise Pétrovitch © X-DR</figcaption></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Huit à Sète</mark></strong></p>



<p>La capitale de l’agglo, outre le bronze de Françoise Pétrovitch, accueillera les totems d’acier de la marseillaise <strong>Chourouk Hriech</strong>, pour une promenade entre terre et mer, vide et plein&nbsp;; une sculpture imposante d’oiseau de mer face aux embruns du site Saint Pierre de <strong>Johan Creten</strong>, une fontaine à <em>Bears </em>vert et rouge de <strong>Fabrice Hyber</strong>, sur la place Aristide Briand et son projet controversé de parking souterrain. La salle polyvalente Brassens, fermée pour vétusté depuis 2019, y sera entièrement reconstruite, pour offrir ses 1100m² aux associations de la ville, et offrir à tous une fresque de <strong>Robert Combas</strong>, qu’il veut «&nbsp;<em>très colorée, qui tienne avec le temps, soit entièrement visible de l’extérieur et parle de Brassens</em>&nbsp;»</p>



<p>Plusieurs œuvres des artistes de ces BAM ont pris d’ores et déjà pris leur place dans l’espace public sétois&nbsp;: le pont des Arts de <strong>Jean Denant</strong>, au trajet courbe, voiles d’inox et empreintes de filets de pêche, ouvre désormais un des accès à la ville et les plaques en émail de <strong>Francois Lugori </strong>déclinent sur les murs du parking Victor Hugo leur vision colorée de la création du monde.&nbsp;</p>



<p>Sur la place au-dessus la <em>Fontaine des fleurs mouvantes</em> sublime le rouge et bleu de Sète, comme des coquelicots flottant sur la mer, offrant aux enfants la possibilité de la fraîcheur et, le soir, la majesté des jets d’eaux illuminés&nbsp;: <strong>Jean Michel Othoniel</strong>, d’ici fin 2025, restaurera également le Pavillon des bains de la place, en l’ornant de fresques au sol, aux murs sans doute. Un projet qui bénéficie d’une commande d’État.</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>
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		<title>Ça cartonne !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Apr 2024 11:59:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
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		<category><![CDATA[Charlotte Rodière]]></category>
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		<category><![CDATA[Théâtre Molière]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les gros patinent bien est un titre en forme de clin d’œil au Théâtre du Rond-Point à Paris, qui fut une patinoire avant d’être transformée en théâtre. C’est Jean-Michel Ribbes, alors directeur de ce théâtre, qui a proposé au duo formé par Pierre Guillois et Olivier Martin-Salvan de participer en septembre 2020 au petit festival [&#8230;]</p>
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<p><em>Les gros patinent bien</em> est un titre en forme de clin d’œil au Théâtre du Rond-Point à Paris, qui fut une patinoire avant d’être transformée en théâtre. C’est Jean-Michel Ribbes, alors directeur de ce théâtre, qui a proposé au duo formé par <strong>Pierre Guillois</strong> et <strong>Olivier Martin-Salvan</strong> de participer en septembre 2020 au petit festival en plein air gratuit qu’il organisait, «&nbsp;Le Rond-Point dans le jardin&nbsp;». Essai transformé en décembre 2021 par la création du spectacle, couronné en mai 2022 par le Molière du Meilleur Spectacle de théâtre public. Depuis, c’est carton plein, des centaines de représentations, sur les scènes des théâtres publics et privés, et c’est loin d’être fini&nbsp;!</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Burlesque </mark></strong></p>



<p>On n’est pas loin de Laurel et Hardy&nbsp;: Pierre Guillois en Stan Laurel, grand échalas muet s’agitant dans tous les sens pour répondre à temps aux injonctions du déroulement du spectacle, et à la mécanique du burlesque. Olivier Martin-Salvan en Olivier Hardy, rondelet, braillard et hautain, statique, assis tout du long sur un trône dérisoire, tabouret sommaire dessiné au feutre sur un cube de carton. Dispositif depuis lequel ils vont partager avec le public une odyssée déjantée et poétique. Ce qui est déjanté, c’est le récit&nbsp;: road-movie délirant, à la poursuite d’une sirène amoureuse, partant de Norvège jusqu’à l’Espagne, en patins à glace, avion, bateau, trottinette, vélo, baudet. Ce qui est «&nbsp;poétique&nbsp;», et bluffant, c’est la capacité à produire cette «&nbsp;épopée&nbsp;» avec de simples mots écrits au feutre sur des bouts de carton. Certes, on peut en écrire et en faire des choses sur et avec le carton&nbsp;: découpages de tout acabit, volumes de tous formats. Mais à ce point -là&nbsp;! Signalons que l’équipe comprend une ingénieure carton : <strong>Charlotte Rodière</strong>. Pierre Guillois excelle en gestuelles, chorégraphies, et mimiques tordantes pour planter les différents décors, du haut du ciel jusqu’au fond de l’océan, représenter la multitude de créatures qui lui sont assignées (sirène, marmotte, tour de contrôle, Helmut, macareux, chamois, &#8230;). Quant à Olivier Martin-Salvan, il se déchaine, depuis son trône-tabouret et son gromelot d’anglais vaguement shakespearien, petit roi autocentré à l’arrogance infecte, devant faire face tant bien que mal à des situations délirantes qui le dépassent. Alors rendons-nous à l’évidence&nbsp;: se faire embarquer de la sorte dans leurs délires, alors qu’on était prévenu&nbsp;: chapeau&nbsp;!</p>



<p>M.V.</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 et 25 avril</mark><br><strong>Théâtre Molière</strong>, scène nationale archipel de Thau, Sète</pre>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">26 et 27 avril</mark><br><strong>Scène de Bayssan</strong>, Béziers</pre>
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