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	<title>Archives des Sylvie Paz - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Sylvie Paz - Journal Zebuline</title>
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		<title>Hamadouche et Tighidet : duo de soleils</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Isabelle Rainaldi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 09:23:55 +0000</pubDate>
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<p>Avant d’importants travaux de rénovations qui vont obliger le théâtre à fermer ses portes jusqu’en janvier 2028, il y a encore de la vie au Théâtre de l’Œuvre. Ce 17 avril, il accueille <strong>Hakim Hamadouche</strong> et <strong>Nadia Tighidet</strong> pour un concert aux accents de jazz, de rock et d’Orient. Habitué des lieux – il y présentait déjà une carte blanche il y a deux ans – Hakim Hamadouche joue ici à domicile. Fidèle à lui-même, coiffé de son éternel chapeau qu’il soulève avec l’aisance d’un vieux routier de la scène, il s’avance mandoluth électrique en main. Charismatique, le regard vif et malicieux, il livre une performance libre, vibrante, sans frontières. « Algérien à déclarer », selon la formule de Rachid Taha, avec qui il a tourné pendant 28 ans, il incarne une musique en mouvement, ancrée dans le chaâbi algérien traditionnel, aux accents de jazz et de rock.</p>



<p>Il est accompagné de la remarquable percussionniste d’origine kabyle <strong>Nadia Tighidet</strong>, née dans les quartiers Nord de Marseille. Solidement ancrée sur le plateau, elle fait vibrer la matière sonore, en osmose parfaite avec Hakim, qui prend son élan et virevolte comme un jeune homme sur scène avec son mandoluth. La soirée se pare d’invités surprises – <strong>Gil Aniorte Paz</strong>, <strong>Sylvie Paz</strong>, <strong>Squaaly Baba</strong>, <strong>Ed Hoskidian</strong>, <strong>Marien</strong> – pour une célébration habitée, traversée de chants andalous, de trilles de saxophone déchaîné et de poésie. On notera le beau poème <em>La Grève des fleurs</em> de Philippe Forcioli, dit par Marien, émouvant à souhait.</p>



<p>Entouré de ses amis, une toile de sa période Beaux-Arts en fond de scène, Hakim Hamdouche offre ainsi une traversée musicale intense, guidée par un esprit de liberté et un goût affirmé pour le dialogue des cultures. Marseille, telle qu’on l’aime.</p>



<pre class="wp-block-verse">ISABELLE RAINALDI<br><br> Concert donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 avril</mark> au Théâtre de l’Œuvre, Marseille.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/critiques/on-y-etait/">On y était</a></p>
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		<title>La musique prend les voiles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 08:48:00 +0000</pubDate>
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<p>« <em>La musique est la respiration des peuples, elle unit ceux que la mer sépare.</em> » Telle est la devise de MUS&rsquo;iterranée, qui résume si bien en une phrase toute la philosophie de ce festival de musiques du monde. Il propose pour cette 17<sup>e</sup> édition une traversée captivante sur plusieurs continents. L&rsquo;aventure débute le 19 mars à la bastide Granet d&rsquo;Aix-en-Provence, avec une soirée placée sous le signe de la création au féminin. Il y aura d’abord le vernissage de l&rsquo;exposition <em>Choromaton</em> d&rsquo;Olivier Lob – portraits intimes de musiciennes de choro, genre né à Rio de Janeiro au XIX<sup>e</sup> siècle et considéré comme l&rsquo;une des premières musiques urbaines du Brésil – puis le concert de <strong>Karine Huet</strong> (accordéon et chant) et <strong>Claire Luzi</strong> (chant et mandoline), qui feront voyager des voix de femmes entre Brésil et Méditerranée.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Rumba et saudade</mark></strong></p>



<p>La programmation déploie ensuite son exploration. <strong>Gil Aniorte</strong> et son <strong>Afro Rumba Club</strong> enflamment Meyreuil en mêlant sonorités d’Afrique et des Caraïbes dans une fête insolente et vibrante. À La Ciotat, <strong>Radio Mindelo</strong> plonge dans la saudade capverdienne chère à Cesária Évora. Au Tholonet, <strong>Sylvie Paz</strong> offre une carte blanche poétique, voix et guitare tissant les langues de la Méditerranée latine.</p>



<p>En avril, le festival investit La Manufacture d&rsquo;Aix. <strong>Radio Babel Marseille</strong> ouvre le bal avec ses polyphonies et son beatbox audacieux. <strong>Nadir Ben</strong>, héritier du raï d&rsquo;Oran et de la musique arabo-andalouse, dialogue avec la musicienne algérienne <strong>Manal Gherbi</strong>.</p>



<p>Ce festival encourage la rencontre d&rsquo;artistes, mais aussi de projets car <em>Flamenco Azul</em> et <em>MUS&rsquo;iterranée</em> partagent, cette année, trois concerts : celui de Juan Carmona Quartet, d’Ana Crismán et sa harpe flamenco mais aussi le spectacle <em>El Amor Brujo</em>&nbsp;: «&nbsp;<em>C’est un immense plaisir de collaborer avec Flamenco Azul pour ces trois beaux spectacles</em>&nbsp;» se réjouit <strong>Magali Villeret</strong> fondatrice de MUS’iterranée. Belle preuve que les festivals, en conjuguant leurs forces, peuvent faire bien plus que programmer : ils ouvrent des portes et créent des ponts.</p>



<pre class="wp-block-verse">A.-M.T.<br><br><a href="https://www.musiterranee.com/" type="link" id="https://www.musiterranee.com/">MUSI’terranée<br></a>Du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19 mars au 4 avril</mark><br>Pays d’Aix, La Ciotat</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>
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		<title>La « Discrétion » monte sur scène </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Jun 2025 14:56:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Faïza Guène pratique une forme d’écriture qui sait faire profil bas, souvent proche de l’autofiction, mais sans les ressorts nombrilistes habituels. Adoptant une attitude de réserve volontaire et probablement stratégique, elle se distingue par sa grande humilité. L’ouvrage paru en France en août 2020, aux éditions Plon, et sa traduction en anglais publiée ont offert [&#8230;]</p>
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<p><strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Faïza_Guène">Faïza Guène</a></strong> pratique une forme d’écriture qui sait faire profil bas, souvent proche de l’autofiction, mais sans les ressorts nombrilistes habituels. Adoptant une attitude de réserve volontaire et probablement stratégique, elle se distingue par sa grande humilité. L’ouvrage paru en France en août 2020, aux éditions Plon, et sa traduction en anglais publiée ont offert à l’autrice une reconnaissance internationale. </p>



<p>Néo-marseillaise, elle offre un récit qui explore les rapports familiaux, la transmission, les conflits de loyauté, dans une langue simple et directe, mais subtilement politique.<em> La Discrétion </em>explore la mémoire, l&rsquo;exil et la transmission. Le roman incarne pleinement cette thématique au travers de la figure de Yamina, mère algérienne, qui incarne la figure invisibilisée mais centrale de la «&nbsp;discrétion&nbsp;» en France. La dédicace remarquable et percutante&nbsp;est adressée à son père «&nbsp;mort de discrétion&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>La sortie de <em>Discrétion</em> a été saluée dans la presse littéraire anglophone comme une exploration fine et nuancée de l’invisibilité sociale. Le roman a été perçu comme un contre-récit aux représentations médiatiques dominantes des femmes musulmanes en France, tout en conservant l’humour et la tendresse caractéristiques de l’autrice.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Traduction scénique</mark></strong></p>



<p>Entre récit, musique live et projections, l’adaptation scénique participe à la valorisation des récits d’immigrés et de leurs familles en exil. Espace alternatif sous forme de happening, créé à l’occasion du Festival international du livre d’Edimbourg en août 2022 pour célébrer l’indépendance de l’Algérie, le spectacle se produit ensuite à Oran puis Marseille dans le cadre du Festival <em>Oh les beaux jours </em>au Mucem<em>, </em>et revient ce 10 juin au Théâtre de la Sucrière, accueilli par la Mairie des 15 et 16<sup>e</sup> arrondissements.&nbsp;</p>



<p>Traductrice du roman, <strong>Sarah Ardizonne</strong> propose l’adaptation du livre sous forme de spectacle. Elle assure la coproduction avec passion et subtilité, intégrant les langues arabe (darija), amazighe et français. Son parcours est intimement lié à celui de l’autrice dont elle partage la sensibilité féroce sans jamais d’amertume. Pour Sarah, « <em>les traducteurs sont des passeurs qui permettent de découvrir l’hybridité des langues. Le changement d’attitude vis-à-vis de l’acculturation entre les langues est perceptible</em> <em>et leur non hiérarchisation permettent d’expérimenter des univers culturels poreux, hybrides et de plus en plus élargis</em> ». </p>



<p>La musique originale produite par <strong>Hakim Hamadouche</strong> et <strong>Sylvie Paz</strong>, rejoints par la percussionniste&nbsp;<strong>Nadia Tighidet</strong> et le violoniste <strong>Kheireddine Mkachiche</strong> ajoute à la spectaculaire interprétation des comédiennes <strong>Meriem Medjkane</strong> et&nbsp;<strong>Amal Kateb</strong>, figures contemporaines du théâtre et du cinéma algérien. Projetées sur grand écran, les photographies et vidéos de l’artiste <strong>Shiraz Bazin-Moussi</strong> donnent au récit sa dimension visuelle à travers un demi-siècle d’histoire.&nbsp;</p>



<p>D’Edimbourg, à Oran en passant à Marseille, le sillon constitué par ce happening original promet une belle diffusion et l’opportunité de diffuser les cultures et mémoires d’exil.</p>



<p>Un projet développé par le British Council (International Collaboration Grants) en partenariat avec l&rsquo;Agence Algérienne pour le Rayonnement Culturel (l&rsquo;AARC), avec le soutien de l’Institut français d’Algérie.</p>



<p>SAMIA CHABANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>La Discrétion</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 juin</mark><br><a href="https://mairie-marseille15-16.fr/culture/theatredelasucriere/">Théâtre de la Sucrière</a>, Marseille </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Nos articles <em>Diasporik</em>, conçus en collaboration avec <a href="https://ancrages.org">l’association Ancrages</a> sont également disponible en intégralité sur leur site</p>



<p></p>
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		<title>Un après-midi au PIC </title>
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		<pubDate>Fri, 02 May 2025 08:30:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Premier concert : Sébastien Beranger explore le champ électromagnétique. Avec un électro-aimant, il capte les bruits fantomatiques de ses appareils, dessine des gestes autour de l’antenne de son thérémine, modulant ses fréquences, puis passe à sa guitare électrique baryton. Il pose sur la corde une brosse à dents électrique puis un archet électronique pour produire des vibrations avant d’improviser une [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Premier concert : <strong><a href="https://www.google.com/search?client=safari&amp;rls=en&amp;q=S%C3%A9bastien+Beranger&amp;ie=UTF-8&amp;oe=UTF-8">Sébastien Beranger</a></strong> explore le champ électromagnétique. Avec un électro-aimant, il capte les bruits fantomatiques de ses appareils, dessine des gestes autour de l’antenne de son thérémine, modulant ses fréquences, puis passe à sa guitare électrique baryton. Il pose sur la corde une brosse à dents électrique puis un archet électronique pour produire des vibrations avant d’improviser une mélodie mystérieuse et planante…</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Pionnières</mark></strong></h3>



<p>Le public est ensuite transporté au début du XXe siècle pour un ciné-concert en hommage à Alice Guy – première femme réalisatrice dans l’histoire du cinéma. Le duo Zoppa – composé de <strong><a href="https://sylviepaz.com">Sylvie Paz</a></strong> et <strong><a href="http://kalliroi.com">Kalliroi Raouzeou</a> </strong>est accompagné de la réalisatrice Marie-Céline Ollier. En faisant défiler les images, elle nous conte son histoire. Précurseure du cinéma hollywoodien, Alice Guy est la première à utiliser la narration là où les Frères Lumières  se limitent à des scènes de la vie quotidienne. De ses « erreurs » &#8211; images floues, fondus, accélérés –  naît le langage cinématographique. </p>



<p>Accompagnés&nbsp;en musique par le duo,&nbsp;les courts-métrages –&nbsp;<em>Questions indiscrètes</em>,&nbsp;<em>Fils du garde-chasse, Sur la Barricade</em>&nbsp;–&nbsp;défilent. Sylvie Paz multiplie les moyens percussifs&nbsp;: elle tape des rythmes à la main, au tambour, au cajon, sur sa guitare. Elle siffle, elle chante en espagnol, grec, portugais et en français. Kalliroi Raouzeou accompagne au piano et chante avec&nbsp;elle&nbsp;d’une voix éthérée. Pour finir,&nbsp;<em>Alice Guy tourne une phonoscène&nbsp;:&nbsp;</em>Marie-Céline Ollier fait l’éloge de son travail sur la lumière – création de «&nbsp;la nuit américaine&nbsp;» – et sur le son&nbsp;: &nbsp;en&nbsp;enregistrant&nbsp;les voix de ses acteurs sur un phonographe à part, elle est la pionnière du cinéma parlant.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un duo, un trio</mark></strong></h3>



<p><strong><a href="https://www.perrinemansuy.com">Perrine Mansuy</a></strong> et <strong>François Cordas</strong> forment un duo jazz au piano et saxophone soprano. Leurs créations – communes et individuelles – transportent le public en balade mélodieuse à travers <em>Magic Mirror</em>,  <em>Si seulement</em> ou encore <em>Time eats us alive.</em> Il suffit que la pianiste claque des doigts, sur <em>Marabout</em>, pour que le public l’accompagne spontanément.</p>



<p>Même complicité avec le <strong>Trio Sayat </strong>qui clôturait ce mini festival -le PIC ayant accueilli professionnels et scolaires les jours précédents. Nicolas Mazmanian (piano), Jean-Florent Gabriel (violoncelle) et Christian Bini (percussions) se sont liés d’amitié à l’<a href="https://www.ensemble-telemaque.com/">Ensemble Télémaque</a> -qui habite au PIC depuis 2013. Ils ont formé le trio du même nom que le poète d’origine arménienne (Sayat Nova). Ils composent et improvisent un univers enveloppant, rythmé et coloré à caractère et inspiration arméniennes, et d’une virtuosité toute contemporaine. </p>



<p>LAVINIA SCOTT</p>



<pre class="wp-block-verse">PicSounds a eu lieu au PIC, Marseille, le<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 27 avril </mark></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Exode musical à l’Estaque </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Apr 2025 09:04:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Musiques du monde, jazz,&#160;électroacoustique, un ciné-concert… le Pic, installé à l’Estaque, accueille toute l’année une diversité de propositions artistiques dans ses murs. Et il propose, du 24 au 27 avril, à l’occasion de son rendez-vous intitulé&#160;PicSounds,&#160;d’en offrir une restitution au public.&#160;Pour cette première édition,&#160;quatre compagnies vont se partager le plateau.&#160; Avec Perrine Mansuy (piano) et François Cordas (saxophones) le jazz [&#8230;]</p>
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<p>Musiques du monde, jazz,&nbsp;électroacoustique, un ciné-concert… le Pic, installé à l’Estaque, accueille toute l’année une diversité de propositions artistiques dans ses murs. Et il propose, du 24 au 27 avril, à l’occasion de son rendez-vous intitulé&nbsp;<strong><em>PicSounds</em></strong><em>,</em>&nbsp;d’en offrir une restitution au public.&nbsp;Pour cette première édition,<strong>&nbsp;</strong>quatre compagnies vont se partager le plateau.&nbsp;</p>



<p>Avec <strong><a href="https://www.perrinemansuy.com">Perrine Mansuy</a></strong> (piano) et <strong>François Cordas</strong> (saxophones) le jazz sera bien représenté. Après avoir enregistré des albums consacrés à Brel et Aznavour pour le célèbre producteur américain Alan Douglas (Éric Dolphy, Miles Davis, Jimi Hendrix…) les deux musiciens se retrouvent sur scène autour de leurs compositions respectives. Du jazz certes, mais teintéaussi de poésie, de folk et de pop songs.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À travers champs</mark></strong></h3>



<p>Connaissez-vous le DAS&nbsp;?&nbsp;L&rsquo;indice de&nbsp;«&nbsp;débit d&rsquo;absorption spécifique&nbsp;»&nbsp;est une mesure indiquant la puissance d&rsquo;un flux d&rsquo;énergie véhiculée par les ondes radio absorbées par l’usager d’un téléphone lorsque l’appareil fonctionne à pleine puissance. L&rsquo;absorption de ces champs électromagnétiques entraîne une élévation de la température des corps. Oui ça fait peur.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="533" height="800" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/sebastien-Beranger-%C2%A9-Christian-Taillemite.jpeg?resize=533%2C800&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-129357" style="width:302px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/sebastien-Beranger-%C2%A9-Christian-Taillemite.jpeg?w=533&amp;ssl=1 533w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/sebastien-Beranger-%C2%A9-Christian-Taillemite.jpeg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/sebastien-Beranger-%C2%A9-Christian-Taillemite.jpeg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/sebastien-Beranger-%C2%A9-Christian-Taillemite.jpeg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/sebastien-Beranger-%C2%A9-Christian-Taillemite.jpeg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w" sizes="(max-width: 533px) 100vw, 533px" /><figcaption class="wp-element-caption">Sébastien Béranger © Christian Taillemite</figcaption></figure>
</div>


<p>Compositeur et interprète reconnu pour ses créations novatrices dans le domaine des musiques électroacoustiques, <strong><a href="http://sebastien-beranger.com">Sébastien Béranger</a></strong> nous embarque donc à travers champs… électriques et magnétiques avec une performance pour guitare électrique baryton, électromagnétismes et électronique live. Tels des fantômes, les spectres sonores des ondes se dévoilent. Le compositeur les module, les sculpte, les recompose.</p>



<p>Retour dans le monde visible avec les chanteuses, compositrices et musiciennes<a href="https://www.instagram.com/aniortepaz/?hl=fr"> <strong>Sylvie Paz</strong></a> et <strong><a href="https://www.google.com/search?client=safari&amp;rls=en&amp;q=Kalliroi+Raouzeou&amp;ie=UTF-8&amp;oe=UTF-8">Kalliroi Raouzeou</a></strong>. Le duo ZOPPA – il tire son nom du rythme contraint et syncopant qui donne aux notes une marche comme boiteuse – rend hommage à Alice Guy, première femme réalisatrice de cinéma. Dans ce ciné-concert, elles accompagnent en musique les œuvres de jeunesse de cette pionnière, sorties chez Gaumont. Des trésors et témoignages incroyables des premiers pas de l’art cinématographique…</p>



<p>Enfin, nos oreilles nous mèneront en Arménie avec le Trio Sayat. Le pianiste et compositeur <strong><a href="https://www.nicolasmazmanian.com">Nicolas Mazmanian</a></strong>, le percussionniste <strong><a href="https://www.facebook.com/christian.bini.3/?locale=fr_FR">Christian Bini</a></strong> et le violoncelliste <strong>Jean-Florent Gabriel </strong>sont au Pic comme chez eux puisqu’ils sont membres de l’Ensemble Télémaque en résidence dans le lieu. Le trio est le fruit de leur amitié humaine et musicale. Entre répertoire classique et création contemporaine, compositions originales et improvisation, les trois compères nous font voyager dans les espaces d’Asie mineure. </p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>PicSounds</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 et 25 avril </mark>: représentations scolaires<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 avril</mark> : 4 mini-concerts<br>Pic, Marseille </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Jouez jeunesse !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Dec 2022 21:16:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chaque année, le festival dirigé par Nicolas Lafitte prend de l’ampleur. C’est désormais sur près de quatre semaines qu’il se déploie, au fil desquelles treize productions s’enchaîneront. Treize productions issues d’horizons musicaux singuliers, destinés à différentes tranches d’âge et portées par le même goût de la création et du partage. À Marseille, Aix-en-Provence, mais aussi [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Chaque année, le festival dirigé par <strong>Nicolas Lafitte </strong>prend de l’ampleur. C’est désormais sur près de quatre semaines qu’il se déploie, au fil desquelles treize productions s’enchaîneront. Treize productions issues d’horizons musicaux singuliers, destinés à différentes tranches d’âge et portées par le même goût de la création et du partage. À Marseille, Aix-en-Provence, mais aussi Grans, Istres, Miramas ou encore Port-de-Bouc, <strong><em>Tous en sons&nbsp;!</em></strong> rassemble un public familial que l’on espère au moins aussi nombreux et aussi enthousiaste que sur les éditions précédentes. Et ce sans compter les cinq spectacles proposés à un seul public scolaire, qui affichent déjà pour beaucoup complet.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Une équipe artistique tous terrains</strong></mark><br>La programmation s’est pensée une fois de plus en concertation avec <strong>Mathilde Rubinstein </strong>et <strong>Raoul Lay</strong>. Les deux co-directeurs artistiques et co-fondateurs du festival se sont avérés, du propre aveu de Nicolas Lafitte « <em>absolument indispensables</em> ». L’une en prêtant ses compétences de coordinatrice puis de directrice de lieu culturel – exercées entre autres à Les Théâtres, et désormais à la Citadelle –, ainsi que sa grande culture musicale et artistique. L’autre en mettant à profit son expérience dans la musique contemporaine, ainsi que dans les productions à la fois pluridisciplinaires et destinées au jeune public avec l’Ensemble Télémaque au PIC – Pôle Instrumental contemporain. </p>



<p>Nicolas Lafitte peut lui aussi s’enorgueillir de compétences multiples&nbsp;: musicales et musicologiques, elles l’ont tout d’abord amené à produire et animer Klassiko Dingo sur <em>France Musique</em>, dont il a tiré deux livres parus chez Bayard et une adaptation scénique. Comédien, médiateur, il s’est lui aussi intéressé de près au jeune public. «&nbsp;<em>Le milieu du spectacle jeune public connaît un essor incroyable. La demande des familles est de plus en plus forte. Il se révèle donc de plus en plus exigeant</em>&nbsp;», nous confiait-il lors de l’élaboration du programme.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/220923_RdL_0137-MARELLE-%C2%A9Christophe-Raynaud-de-Lage.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-117517" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/220923_RdL_0137-MARELLE-%C2%A9Christophe-Raynaud-de-Lage.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/220923_RdL_0137-MARELLE-%C2%A9Christophe-Raynaud-de-Lage.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/220923_RdL_0137-MARELLE-%C2%A9Christophe-Raynaud-de-Lage.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/220923_RdL_0137-MARELLE-%C2%A9Christophe-Raynaud-de-Lage.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Christophe Raynaud de Lage</figcaption></figure>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>À la croisée des genres</strong></mark><br>Loin de se centrer uniquement sur la musique, <em>Tous en sons </em>propose de nombreux spectacles à la croisée des genres. C’est ainsi le concert dansé concocté par le compositeur <strong>Benjamin Dupé </strong>et la chorégraphe <strong>Balkis Moutashar </strong>qui ouvre les hostilités les 29 novembre, 2 et 3 décembre à Klap à Marseille. Cette création réunit douze à quinze enfants formés au projet en atelier. Âgés de 7 à 12 ans, ces jeunes interprètes se feront également créateurs : l’équipement instrumental et technologique conçu par <strong>Olivier Thomas </strong>et Benjamin Dupé  laisse libre cours à cette pièce balisée mais reposant sur une forte dimension aléatoire : <em>Marelle : que les corps modulent ! </em></p>



<p>Cette année, le dessin constitue également un allié de taille pour les musiques programmées. Soucieux de rendre justice à «&nbsp;<em>une scène artistique et musicale locale d’une qualité ahurissante</em>&nbsp;», Nicolas Lafitte a notamment reprogrammé <em>Indigo Jane</em>, qui avait déjà connu un grand succès en 2021. Ce conte jazz porté par la grande pianiste et compositrice <strong>Perrine Mansuy </strong>voit l’interprétation et les dessins de <strong>Lamine Diagne </strong>se déployer peu à peu sur scène. Un spectacle tout en poésie à retrouver les 2 et 3 décembre à l’Espace Robert Hossein de Grans et le 10 décembre à La Criée. C’est de nouveau cette alchimie entre récit, musique et illustration qui opère le 14 décembre au Mucem avec <em>Le dessin et la musique des toiles</em>, création du compositeur <strong>Karol Beffa </strong>et de l’illustratrice et bédéiste <strong>Lisa Mandel</strong>. Deux grands noms de domaines rarement réunis.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Toiles musicales</mark></strong><br>À mi-chemin entre le concert dessiné et le ciné-concert, <em>La Montagne Magique </em>s’empare de la scène de La Colonne à Miramas, du 15 au 17 décembre. Le film, fabriqué en direct par <strong>Elie Blanchard </strong>et <strong>Hugo Follonier</strong>, s’adosse à la musique et aux bruitages d’<strong>Emmanuel Mailly</strong>. Un dispositif similaire est à retrouver les 11 et 12 décembre au théâtre Le Sémaphore de Port-de-Bouc avec <em>Bonobo</em>. La musique de <strong>Sébastien Capazza</strong>, tour à tour aux guitares, saxophones, gongs et percussions, se greffe aux dessins de l’illustrateur et bédéiste <strong>Alfred</strong>.</p>



<p>Les ciné-concerts sont nombreux dans cette édition. <em>The Bear</em>, film d’animation d’Howard Blake, se mêle au chant sublime de <strong>Juliette Mollero </strong>et <strong>Jérôme Raphose</strong>, également respectivement au clavier et à la guitare. Ce spectacle visible à partir de trois ans est donné du 13 au 17 décembre au Théâtre de l’Olivier d’Istres et du 21 au 23 décembre au Mucem. L’auditorium du musée marseillais accueille également, le 18 décembre, le pianiste <strong>Jacques Cambra</strong> pour accompagner en live trois courts-métrages de Laurel et Hardy&nbsp;: <em>Œil pour Œil</em>, <em>La Bataille du siècle</em> et <em>Le Poing final</em>.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Mises en scène</mark></strong><br>Le théâtre n’est pas non plus absent de cette programmation favorisant toutes les musiques&nbsp;: actuelles, «&nbsp;classiques&nbsp;» mais également électro&nbsp;: <em>Carbonero</em>, conte concocté par la chanteuse et autrice <strong>Sylvie Paz </strong>et l’électro-acousticien <strong>Nicolas Cante</strong>, foule les planches de la Manufacture d’Aix-en-Provence le 15 décembre. Donné le 13 décembre à l’Espace Busserine de Marseille, le concert <em>Radio Tortue </em>mis en scène par <strong>Aurore Denis </strong>et <strong>Nicolas Dalban-Moreynas </strong>met en scène les musiciens <strong>Abel Croze</strong>, <strong>Aurore Denis </strong>et <strong>Mathieu Heitz</strong>. Le tout prend la forme d’une émission de radio tournant peu à peu à la catastrophe.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/%C2%A9-Roland-Gigoi.jpg?resize=689%2C456&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-117518" width="689" height="456" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/%C2%A9-Roland-Gigoi.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/%C2%A9-Roland-Gigoi.jpg?resize=300%2C199&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/%C2%A9-Roland-Gigoi.jpg?resize=696%2C461&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/%C2%A9-Roland-Gigoi.jpg?resize=634%2C420&amp;ssl=1 634w" sizes="(max-width: 689px) 100vw, 689px" /><figcaption class="wp-element-caption">Roman Gigoi-Gary © Roland Gigoi</figcaption></figure>



<p>Le groupe <strong>La Mal Coiffée </strong>donne à la Cité de la musique de Marseille, le 16 décembre, <em>Leona</em>, un conte polyphonique célébrant joyeusement la puissance des femmes. Le one man show de l’artiste et musicien à tout faire <strong>Roman Gigoi-Gary </strong>est également à retrouver à La Criée le 17 décembre. Journée durant laquelle l’Opéra de Marseille accueille nombre de visites, conférences, répétitions et autres concerts pédagogiques. Pour «&nbsp;<em>désacraliser</em>&nbsp;» mais aussi et surtout «&nbsp;<em>célébrer toutes les musiques&nbsp;: les oreilles des enfants ne hiérarchisent pas, ne craignent pas la dissonance, la différence. Tout est possible&nbsp;!</em>&nbsp;»</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Tous en son</em></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color"><strong>s</strong></mark>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu'au 23 décembre&nbsp;
</mark>Divers lieux dans les Bouches-du-Rhône
<a href="http://tousensons.fr">tousensons.fr</a></pre>
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		<title>Mômaix : de l’école du jeune spectateur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Nov 2022 11:06:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
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		<category><![CDATA[Sylvie Paz]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Remplissant pleinement sa mission de service public, la mairie aixoise a instauré depuis quelques années le dispositif Mômaix qui conjugue les deux fonctions de médiation culturelle et de festival jeune public.&#160; Beaucoup de musiques cette année au 6mic. La compagnie Aisthesis fait sonner les rythmes de Pogo et Maryse nous conduit au Mount Batulao. Sylvie [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Remplissant pleinement sa mission de service public, la mairie aixoise a instauré depuis quelques années le dispositif <strong><em>Mômaix</em></strong> qui conjugue les deux fonctions de médiation culturelle et de festival jeune public.&nbsp;</p>



<p>Beaucoup de musiques cette année au 6mic. La compagnie <strong>Aisthesis</strong> fait sonner les rythmes de <em>Pogo</em> et <strong>Maryse</strong> nous conduit au <em>Mount Batulao</em>. <strong>Sylvie Paz</strong> et <strong>Nicolas Cante</strong> imaginent un conte électro, <em>Carbonero</em>, au Petit Duc, qui prend sous son aile la compagnie du <strong>Pestacle</strong> avec <em>Un temps pour toi</em> et cultive le goût des paradoxes avec la compagnie <strong>Eponyme</strong>, <em>Alter Zégos… ou presque</em>. Tandis que le clochard céleste Zik, de la compagnie <strong>Amuzik</strong>, tente de sauver la musique dans <em>Zikotempo</em> au théâtre de poche de la Mareschale, où le théâtre d’objets adopte ses modes inventifs et malicieux avec <strong>Senna’ga</strong> et son <em>Petit Guili</em>.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Danse, cirque et marionnettes<br></mark></strong>Les marionnettes de <em>Dimanche</em> (<strong>Focus </strong>&amp;<strong> Chaliwaté</strong>) investissent le Jeu de Paume et celles de la compagnie <strong>Neshikot</strong> L’Ouvre-Boîte qui n’hésite pas à mettre les pieds dans le plat de la poésie avec <em>Plouf&nbsp;!</em>, de <strong>Pieds nus dans les orties</strong>, quand il ne se plonge pas dans les méandres des contes à la suite de <strong>Jeanne Béziers</strong> et son <em>Riquet, opéra miroir</em>. Le langage universel de la danse envahit les plateaux du Grand Théâtre de Provence (GTP), fêtant les trente ans de la compagnie <strong>Grenade</strong> avec <em>Demain c’est loin</em>, ou du Pavillon Noir où <em>Personne n’épouse les méduses</em>. C’est du moins ce que nous raconte le <strong>Ballet Preljocaj</strong> qui accueille aussi <em>Boléro</em> de <strong>Gilles Verièpe</strong> alors que le 3 bis f chante le <em>Temps de la baleine</em> avec <strong>Jonas Chéreau</strong>. Le cirque décline ses prouesses à la Manufacture avec le <em>Carrousel des moutons</em> (<strong>Irque &amp; Fien</strong>), au GTP grâce à la compagnie <strong>Akoreacro</strong> et son <em>Dans ton cœur</em>.&nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Bientôt Noël <br></strong></mark>Les textes sont aussi à l’honneur. <em>Le petit garde rouge</em> de <strong>Chan Jiang Hong</strong> avec <strong>François Orsini </strong>(Jeu de Paume), <em>Pister les créatures fabuleuses</em> de <strong>Baptiste Morizot</strong> au Vitez qui s’attache à la relecture d’<em>Animal’s farm </em>d’Orwell dans <em>Porkopolis</em> (<strong>Traversant3</strong>). Les grands classiques pour enfants ne sont pas oubliés avec <em>Le magicien d’Oz</em> et <em>Retour au Pays d’Oz </em>de la compagnie <strong>Ainsi de suite </strong>qui sacrifie à l’esprit de Noël en évoquant <em>La folle histoire de Monsieur Scrooge. </em>Le théâtre Le Flibustier présente <em>Un cadeau pour Noël</em> (<strong>Créaarts</strong>) et celui de La Fontaine d’Argent met en scène <em>Le cambrioleur de Noël</em> qui, maladroit à souhait, va devoir se faire passer pour le père Noël… Bref, l’embarras du choix !</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Mômaix</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 23 décembre<br></mark>Divers lieux, Aix-en-Provence<br>04 42 91 99 19 <br><a href="http://mairie-aixenprovence.fr,">mairie-aixenprovence.fr</a></pre>
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		<title>Sur les ailes des vents</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Oct 2022 17:22:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entretien avec Claire Leray, directrice de production et programmatrice de L’éolienne dont elle est fondatrice en 2009 et co-fondatrice de la Compagnie Rassegna en 1999. Zébuline. La programmation 2022-2023 semble se placer sous les auspices du conte. Le monde ne cesse de se réenchanter, n’est-ce pas&#160;?&#160; Claire Leray. Certes, nous ne renonçons pas à la [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Entretien avec <strong>Claire Leray</strong>, directrice de production et programmatrice de <strong>L’éolienne</strong> dont elle est fondatrice en 2009 et co-fondatrice de la <strong>Compagnie Rassegna</strong> en 1999.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Zébuline. La programmation 2022-2023 semble se placer sous les auspices du conte. Le monde ne cesse de se réenchanter, n’est-ce pas&nbsp;?</mark>&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Claire Leray</strong>. Certes, nous ne renonçons pas à la musique, c’est évident, mais la partie conte s’affirme. Nous voulons mettre en valeur nos deux esthétiques et trouver aussi des lieux communs à la musique et au conte. Il y a des projets qui rassemblent les deux. La soirée d’ouverture de L’éolienne (5 octobre) avec la Compagnie Rassegna, associée au lieu depuis longtemps, invitera auprès des musiciens, <strong>Bruno Allary</strong> (guitare, saz, mandole, chant), <strong>Carine Lotta</strong> (chant), <strong>Sylvie Paz</strong> (chant, percussions) et <strong>Fouad Didi</strong> (chant, violon, oud), le conteur <strong>Luigi Rignanese</strong>, pour une soirée tissée de chants et de contes populaires de Méditerranée. Le tout dans un esprit joyeux placé sous le signe de l’évidence. Luigi Rignanese est très habitué à travailler avec la musique, lui-même est musicien, si bien que les rôles s’inversent et que ce sont les musiciens de Rassegna qui portent le récit. Nous avons une énorme programmation de contes destinés aux enfants hors les murs, dans les médiathèques de Marseille et de Toulon (ces manifestations sont gratuites). À L’éolienne, on trouvera des propositions de récits pour les plus grands. Sur la période d’Halloween qui n’est pas la fête américaine que l’on croit mais pousse ses racines dans les traditions populaires du nord de l’Europe avec les fêtes de Samain, <strong>Annukka Nyyssönen</strong>, conteuse finlandaise, dira des contes à faire frissonner (28 octobre). Plus tard (3 novembre), <strong>Aïni Iften</strong> reliera contes kabyles et quotidien d’une famille, la sienne, qui a traversé la Méditerranée et s’est installée en HLM. Le concret de la vie se tresse avec les histoires d’ogres et de princesses. Beaucoup d’espoir habite ces récits qui nous interrogent sur ce qui nous nourrit et ce qui nous fait avancer à l’ombre lumineuse de la cosmogonie kabyle.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Et la musique&nbsp;?</mark></strong></p>



<p>Les trois derniers spectacles de ce premier trimestre seront des concerts. Batteuse de rock et superbe chanteuse, <strong>Carina Salvado </strong>(18 novembre), accompagnée de <strong>Patrick Maradan</strong> (contrebasse) et de <strong>Benoit Richou</strong> (guitare), revisite le Portugal par le regard du blues, de la pop, du rock et apporte une nouvelle pulsation au fado. Sa manière hybride et cosmopolite est à l’image des esthétiques que soutient L’éolienne. Dans le cadre de <em>Jazz sur la ville</em>&nbsp; &#8211; on est partenaires de ce festival coopératif entre de nombreux lieux de programmation de la Région &#8211;&nbsp; viendra en guitare solo <strong>Misja Fitzgerald-Michel </strong>(2 décembre), nominé aux Djangos d’or de la guitare en 2006 pour son disque <em>Encounter</em> et aux Victoires du jazz 2012 pour l’album <em>Time of No Reply</em>. Il est capable de passer de la <em>Chaconne pour violon seul</em> de Bach à des pièces de Jimi Hendrix, tout en se plaçant dans la lignée des guitaristes de jazz d’aujourd’hui comme Pat Metheny et Jim Hall, dans un jeu très acoustique et enjoué. Longtemps, la contrebasse a été à l’honneur à L’éolienne, cette année c’est la guitare… Enfin, l’année se conclut avec <strong>Hadrien Bels </strong>(15 décembre), réalisateur de plusieurs films de Rassegna, dont le premier roman <em>Cinq dans tes yeux</em> (éditions L’Iconoclaste) évoque de manière très autobiographique Marseille et le quartier du Panier. Ses mots seront habillés d’expérimentations sonores par les platines de <strong>Nassim-Dj</strong>. Peut-être aurons-nous la chance d’entendre aussi quelques extraits de son tout nouveau roman, <em>Tibi La Blanche</em>.&nbsp;</p>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" data-id="116716" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/09/Annukka-2-%C2%A9-Nidal-Qannari.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-116716" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/09/Annukka-2-%C2%A9-Nidal-Qannari.jpg?w=724&amp;ssl=1 724w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/09/Annukka-2-%C2%A9-Nidal-Qannari.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/09/Annukka-2-%C2%A9-Nidal-Qannari.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/09/Annukka-2-%C2%A9-Nidal-Qannari.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Annukka © Nidal Qannari.JPG</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="377" height="471" data-id="116717" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/09/chants-pop-de-mediterranee-%C2%A9Patrick-Gherdoussi.jpg?resize=377%2C471&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-116717" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/09/chants-pop-de-mediterranee-%C2%A9Patrick-Gherdoussi.jpg?w=377&amp;ssl=1 377w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/09/chants-pop-de-mediterranee-%C2%A9Patrick-Gherdoussi.jpg?resize=240%2C300&amp;ssl=1 240w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/09/chants-pop-de-mediterranee-%C2%A9Patrick-Gherdoussi.jpg?resize=336%2C420&amp;ssl=1 336w" sizes="auto, (max-width: 377px) 100vw, 377px" /><figcaption class="wp-element-caption">chants pop de mediterranee © Patrick Gherdoussi</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" data-id="116718" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/09/HadrienNassim%C2%A9max_well_pix_.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-116718" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/09/HadrienNassim%C2%A9max_well_pix_.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/09/HadrienNassim%C2%A9max_well_pix_.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/09/HadrienNassim%C2%A9max_well_pix_.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/09/HadrienNassim%C2%A9max_well_pix_.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Hadrien &amp; Nassim© max well pix</figcaption></figure>
</figure>



<p>Marseille écrit sa propre mythologie en musiques, mots, personnes. L’éolienne a à cœur de recevoir des personnes qui écrivent de nouvelles histoires, composent des regards de traverse et ont envie de rencontres et de croisements.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vous menez aussi des ateliers dans ce sens…</mark></strong></p>



<p>L’éolienne propose des formations au conte et des ateliers tout au long de l’année et effectue même des prises en charge professionnelles en partenariat avec l’association culturelle Agesca. Des formations sont réservées aux professionnels, d’autres sont ouvertes à tous. Pour cela, la conteuse <strong>Florence Férin</strong> amène avec douceur et bienveillance à raconter paysages et récits. Il ne faut pas oublier que le lieu accueille aussi nombre de résidences d’artistes au croisement de plusieurs cultures et de pratiques artistiques. L’éolienne se veut être un lieu d’ouverture, un lieu commun. Tout un travail est aussi mené avec le quartier Noailles, toujours soumis à l’idée de se rencontrer, de partager. Cette année sera mis en avant un travail sur la parole, les récits de vie. Chaque parole est égale en dignité et en importance pour le monde. On essaie d’instaurer une dynamique de vie commune, de donner la parole à tous en créant des conditions bienveillantes. Une carte des vents doux et chauds, du «&nbsp;bon manger pour le cœur&nbsp;» dit-on à la Réunion&nbsp;!</p>



<p>ENTRETIEN REALISE PAR MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-preformatted">L’éolienne, Marseille<br>04 91 37 86 89 <br><a href="http://leolienne-marseille.fr">leolienne-marseille.fr</a></pre>
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