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	<title>Archives des tableaux - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des tableaux - Journal Zebuline</title>
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		<title>Les artistes au firmament</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Jun 2024 13:13:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[La Nuit Etoilée]]></category>
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<p>Peinte sur les quais arlésiens en 1888, la première <em>Nuit étoilée</em> de Vincent Van Gogh n’a pourtant jamais été exposée dans la ville provençale&#8230; jusqu’à cet été. Pour les 10 ans de la Fondation Van Gogh, sa présidente Maja Hoffman a obtenu du Musée d’Orsay le prêt du célèbre tableau du maître. Autour de ce tableau, la directrice artistique de la Fondation Bice Curiger et le critique d’art Jean de Loisy ont développé l’exposition <em>Van Gogh et les étoiles</em>. Les deux commissaires se donnent pour ambition de donner à voir “la culture et la sociologie optique de l’époque”. Une époque, la fin du XIXe siècle, dans laquelle l’astronomie jouit d’une grande popularité, notamment grâce à l’astronome et vulgarisateur Camille Flammarion, que Jean de Loisy qualifie de “véritable passager clandestin de l’exposition”.</p>



<p>Comme chaque année la scénographie associe de manière judicieuse, et dès la première salle où trône la <em>Nuit étoilée</em>, des œuvres contemporaines, ou plus récentes, fruit d’une même fascination pour le firmament et le cosmos, à des illustrations scientifiques, comme celles de Etienne Leopold Trouvelot. Le choix des œuvres exposées s’intéresse donc bien moins à l’impact de la technique de Van Gogh sur l’histoire de l’art, qu’à ses inspirations (on retrouve Millet ou encore Monticelli) et à ceux qu’il a inspiré (Edvard Munch, Starry Night), mais aussi à la continuité de l’intérêt pour le firmament dans l’histoire de l’art moderne avec notamment une photographie sans titre de SMITH, la main tendue vers le firmament.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Van Gogh et la modernité</mark></strong></p>



<p>Si le plus clair de l’exposition est centré sur les représentations artistiques et scientifiques du ciel nocturne, les commissaires ont cependant tenu à réserver une pièce dans la visite à l’éclairage public, autre source de lumière du tableau de Van Gogh. L’exagération de la lumière des réverbères, qui à l’époque “faisait un peu moins de lumière qu’une lampe de chevet d’aujourd’hui” précise Jean de Loisy, témoigne de l’intérêt du maître pour la modernisation des villes. Cette partie de la visite, si elle est un peu courte, a l’intérêt d’explorer des sources d’inspiration moins souvent mises en avant de l’artiste.</p>



<p>CHLOE MACAIRE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Van Gogh et les étoiles</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 8 septembre</mark><br><strong>Fondation Van Gogh</strong>, Arles</pre>
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		<title>Carpentras et son autel de la culture </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Renaud Guissani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 May 2024 10:09:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[bibliothèque-musée]]></category>
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		<category><![CDATA[évêque d’Inguimbert]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si Avignon a son Palais des Papes, Carpentras a son Inguimbertine. Amorcé en 2017 avec l’installation d’une bibliothèque multimédia dans l’ancien hôtel-Dieu de la ville, le projet s’est conclu par le transfert d’une bibliothèque de conservation avec collections muséales. Car c’est le pari de ce nouvel équipement culturel&#160;: permettre la lecture publique d’un côté et [&#8230;]</p>
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<p>Si Avignon a son Palais des Papes, Carpentras a son Inguimbertine. Amorcé en 2017 avec l’installation d’une bibliothèque multimédia dans l’ancien hôtel-Dieu de la ville, le projet s’est conclu par le transfert d’une bibliothèque de conservation avec collections muséales. Car c’est le pari de ce nouvel équipement culturel&nbsp;: permettre la lecture publique d’un côté et l’accès aux fonds patrimoniaux de l’autre. Pour ce qui est de&nbsp;la bibliothèque-musée transférée il y a peu, celle-ci se décline en trois sections distinctes. Il y a tout d’abord la partie historique qui revient notamment sur le Comtat Venaissin, ancien état pontifical dont Carpentras fut la capitale. Dans cette histoire on retrouve notamment celle des Juifs carpentrassiens qui vécurent sous gouvernement pontifical dans un quartier dédié. Il y a ensuite la section de la bibliothèque, le cœur de l’exposition permanente, présentant les nombreuses acquisitions de l’évêque d’Inguimbert, que ce dernier légua par la suite à la ville. La dernière partie est bien plus visuelle puisqu’elle expose de nombreuses peintures d’artistes originaires du pourtour vauclusien. Le tout dans les 10 000 m<sup> 2</sup> de l’hôtel-Dieu, plus grand monument historique du Vaucluse derrière le Palais des Papes.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L’humanisme en ligne de mire </mark></strong></p>



<p>La bibliothèque-musée s’est donc construite sur les donations de d’Inguimbert et des autres donateurs qui lui ont emboîté le pas. Mais plus globalement, c’est sur l’esprit humaniste des Lumières que repose cette institution de l’Inguimbertine. Cette quête du savoir total via l’encyclopédisme permet un rayonnement culturel que la ville de Carpentras, principale financeur du projet, cherche à développer. Avec 55 000 imprimés ancien, 1 200 tableaux, 3 400 manuscrits&#8230; les fonds de l’Inguimbertine sont ouverts à toutes les disciplines et ce dans une rare profondeur de champ. La volonté des Lumières de lutter contre l’ignorance par la connaissance et la raison s’incarne dans de tels lieux. Dans une société qui exacerbe nos peurs et nos réflexes identitaires, il est plus que jamais urgent de faire appel au bon sens et à l’esprit critique. L’Inguimbertine rappelle l’absolue nécessité de la culture et de l’éducation culturelle, à l’heure où l’extrême droite menace de la dévoyer.&nbsp;</p>



<p>RENAUD GUISSANI&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse">Le weekend d’inauguration de la bibliothèque-musée l’Inguimbertine s’est tenu les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 et 21 avril</mark> à Carpentras</pre>
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		<title>« Tilo Koto » en ciné-débat aux Variétés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jun 2023 05:30:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De nombreux cinéastes ont conçu des projets autour de l’émigration africaine. Dénoncer les conditions inhumaines du voyage vers l’Europe, l’indécence de l’accueil de ceux qui n’ont pas succombé aux tortures et/ou ont survécu aux naufrages. Montrer aussi les initiatives de sauvetage, les désobéissances civiles qui s’opposent à l’hypocrisie des politiques de l’Union en la matière. [&#8230;]</p>
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<p>De nombreux cinéastes ont conçu des projets autour de l’émigration africaine. Dénoncer les conditions inhumaines du voyage vers l’Europe, l’indécence de l’accueil de ceux qui n’ont pas succombé aux tortures et/ou ont survécu aux naufrages. Montrer aussi les initiatives de sauvetage, les désobéissances civiles qui s’opposent à l’hypocrisie des politiques de l’Union en la matière. Chercher à comprendre ce qu’il faut de guerres, de misère, de détresse pour quitter sa famille et s’entasser dans des rafiots branlants. Comprendre pourquoi, il est si difficile de revenir sans argent et sans perspective quand les familles se sont endettées pour permettre l’exil. Raconter les destins incroyables de ces Désespérés. <em>Tilo Koto, sous le soleil</em>,le documentaire de  <strong>Sophie Bachelier</strong> et <strong>Valérie Malek</strong>, rappelle tout cela, en adoptant, et c’est là son originalité, le point de vue du Casamançais <strong>Yancouba Badji</strong>. Parti à 17 ans du Sénégal, échouant dans un camp tunisien après avoir connu l’enfer en Libye, le jeune homme, après quatre tentatives de traversée vers l’Italie, est revenu au pays où il cherche désormais à dissuader les candidats à l’exil. Il  leur dit ce qui les attend vraiment, loin des rêves et des mensonges des passeurs : le racket, les prisons libyennes, la torture, les filles vendues, violées, battues. Artiste, Yancouba témoigne par ses peintures de l’horreur de ce qu’il a vécu. Il pose sur la toile des silhouettes noires aux yeux exorbités, zombies « munchiens » serrés dans un canot blanc sur l’aplat bleu et impassible de la mer. Ses amis d’infortune parfois ne peuvent pas la dire cette horreur, l’un ne cesse de trembler, l’autre pleure en silence devant un monticule de terre, dans le cimetière des Inconnus où repose sa belle-sœur tabassée à mort. En Casamance, on mène une vie de forçat et de dénuement dans un paysage sublime que la photo du film magnifie. Près de sa mère et du fleuve où il construit une sculpture éphémère faite de racines de mangroves mortes, Yancouda peu à peu transforme son échec en un projet artistique et politique.</p>



<p><strong>ELISE PADOVANI</strong></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Ce film est projeté le 20 juin à 20 heures, au cinéma Les Variétés (Marseille), dans le cadre d’un ciné-débat organisé en partenariat avec la Ligue des droits de l’Homme, la Cimade et SOS Méditerranée.</strong></mark></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/tilo-koto-en-cine-debat-aux-varietes/">« Tilo Koto » en ciné-débat aux Variétés</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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