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	<title>Archives des Tattiana Angel - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Tattiana Angel - Journal Zebuline</title>
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		<title>Les Suds, à Arles : Girls, girls, girls </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mona Lobert]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 14:24:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En début de cette chaude soirée d’été, le festival Les Suds, à Arles accueillait au Théâtre antique la chanteuse malienne Fatoumata Diawara, avec en première partie la jeune chanteuse brésilienne Mari Froes, aux compos bossa et salsa pour faire se déhancher la foule.  L&#8217;artiste de 23 ans, popularisée sur les réseaux sociaux au printemps avec son titre Vaitimbora, [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">En début de cette chaude soirée d’été, le <a href="https://www.suds-arles.com">festival <em>Les Suds, à Arles</em> </a>accueillait au Théâtre antique la chanteuse malienne <strong>Fatoumata Diawara</strong>, avec en première partie la jeune chanteuse brésilienne <strong>Mari Froes</strong>, aux compos bossa et salsa pour faire se déhancher la foule. <br><br>L&rsquo;artiste de 23 ans, popularisée sur les réseaux sociaux au printemps avec son titre <em>Vaitimbora</em>, n&rsquo;a laissé personne indifférent. Sur scène, le groupe, porté par la voix profonde et élégante de Mariana, dans la lignée de la <em>Música Popular Brasileira</em>, et l&rsquo;énergie communicative du trompettiste Diogo Duque, ont réchauffé un peu plus l&rsquo;atmosphère. Puis, place à la tête d&rsquo;affiche de la soirée, <strong>Fatoumata Diawara</strong>. La chanteuse fait une arrivée sur scène magistrale, enfilant sa guitare électrique vêtue d&rsquo;une impressionnante jupe en tulle blanche et un haut rouge aux larges épaulettes. La chanteuse entame un de ses titres phares. Sa voix puissante et son grain rauque caractéristique résonnent sur les remparts de pierres taillées, sur des rythmes maliens rock. Elle prend ensuite la parole et explique comment la musique l&rsquo;a aidée à s&rsquo;exprimer. «<em> Parfois, il faut croire au destin pour avancer dans ce monde </em>». Le concert s&rsquo;enchaîne avec des titres principalement issus de son dernier album, <em>Massa</em>, sorti en juin dernier, qui parle de sujets engagés contre les violences faites aux femmes, notamment sur la question du viol et de l&rsquo;excision, ou encore en l’honneur des enfants atteints de handicap. Pour clôturer le concert, une reprise du titre <em>Imagine </em>de John Lennon, dans une version anglais-malien scandée par la foule, pour terminer sur une note émouvante d&rsquo;espoir.  </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Pile électrique&nbsp;</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En deuxième partie de soirée, place à l&rsquo;énergie débordante d’<strong>Uzi Freyja</strong>, dans la cour de l&rsquo;Archevêché. Une personnalité aussi indomptable que sensible, qui tient son nom&nbsp;du&nbsp;flow rapide d’une arme, Uzi, et de la déesse nordique de l’amour et de la guerre, Freyja.&nbsp;La chanteuse franco-camerounaise joue avec son public pour des moments d&rsquo;interaction souvent très drôles, mais toujours porteurs de messages. Un véritable show en compagnie d&rsquo;une des&nbsp;<em>boss ladies</em>&nbsp;de sa génération.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ses titres originaux abordent l&rsquo;amour, la séparation, le racisme, le féminisme, dans un mélange cohérent et débordant de vérité. Uzi Freyja, c&rsquo;est une authenticité sur scène, une envie de flirter avec les limites, de secouer les conventions. Et ça fait du bien. Pour finir en beauté, la DJ franco-mexicaine&nbsp;<strong>Sabor A Mi</strong>,&nbsp;passionnée par l’histoire des musiques latines et afro-descendantes,&nbsp;a mixé des sons incandescents pour faire se déhancher la foule. Quatre talents féminins aux styles variés, qui touchent à l’universel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">MONA LOBERT&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Découvrir les Suds</strong>&nbsp;</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À côté des têtes d’affiche, Les Suds, à Arles, c&rsquo;est aussi une programmation gratuite qui met en lumière des groupes internationaux peu connus du grand public&nbsp;</mark></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur de l&rsquo;après-midi, sous la chaleur arlésienne, il est bon de s’installer sous un grand arbre pour écouter des live planant. La cour du cloître Saint-Césaire, c&rsquo;est l&rsquo;endroit choisi par le festival pour ces écoutes en accès libre, toutes en douceur. Des chaises longues sont installées en arc de cercle, mais les visiteurs, plus nombreux, s&rsquo;installent à même le sol pour profiter de la programmation. À l&rsquo;instar de cette belle découverte venue de Colombie : la chanteuse <strong>Tattiana Angel</strong> (en illustration), accompagnée par France Duclairoir à la contrebasse. Sur la petite scène à l&rsquo;ombre du platane, avec en toile de fond d&rsquo;anciennes fondations en pierre et des arbres fleuris, les deux artistes interprètent des morceaux originaux en espagnol. Des textes qui parlent de sororité, de féminité et de paix, entrecoupés de moments d&rsquo;échanges, et d&rsquo;anecdotes personnelles. C&rsquo;est calme, trop calme ? Au loin, des bruits commencent à se faire entendre, allons y jeter un œil.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Caliente !&nbsp;</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">De curieux personnages vêtus de bonnets à tentacules et maquillés de faux yeux entament un morceau endiablé en japonais, sur la scène de la place Voltaire. Les voix mélodieuses des deux chanteuses se mêlent aux cris stridents du contrebassiste, qui rappelle parfois une transe collective. Cet ovni musical, c’est le groupe <strong>Mitsune</strong>, basé à Berlin mais dont les membres sont originaires du Japon, de Grèce et d’Australie. Un joyeux mélange, qui donne un son inspiré de la folk-song japonaise, revisité sur des sons psychédéliques et électro.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les passants s&rsquo;agglutinent autour de la scène, l&rsquo;air aussi intrigué qu’interloqué. Sur l&rsquo;estrade, deux instruments à cordes que l&rsquo;on n&rsquo;entend peu : des tsugaru, instrument traditionnel japonais à trois cordes qui ressemble à un luth et se joue avec une corne taillée pour faire office de mediator.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Du Japon au Vénézuela, à Arles, il n&rsquo;y a qu&rsquo;un pas. Le lendemain, sur la même place Voltaire, une centaine de personne étaient réunies devant le concert de <strong>Raúl Monsalve y Los Forajidos</strong>, aux sonorités afro-vénézuéliennes, pour danser ensemble sur des chansons traditionnelles et des morceaux plus jazz, avec toujours le rythme des percussions pour garder le tempo. Une semaine aussi chaude que cette programmation électrisante.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">MONA LOBERT</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait"><em>Musiques</em> ici</a></p>
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		<title>Mus’iterranée : Escales musicales</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 15:44:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On doit ce Festival haut en couleurs à Magali Villeret. Ses voyages à travers l’Espagne et l’Amérique du Sud lui ont révélé la place essentielle occupée par la musique dans la relation qui unit les humains. Elle a eu envie de créer un festival où les sonorités méditerranéennes se mêleraient aux mélodies lointaines. L’équipe 100 [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">On doit ce<a href="https://www.musiterranee.com"> Festival </a>haut en couleurs à <strong>Magali Villeret.</strong> Ses voyages à travers l’Espagne et l’Amérique du Sud lui ont révélé la place essentielle occupée par la musique dans la relation qui unit les humains. Elle a eu envie de créer un festival où les sonorités méditerranéennes se mêleraient aux mélodies lointaines. L’équipe 100 % féminine du festival propose cette année encore une explosion de saveurs qui nous font embarquer pour un périple à travers les flots musicaux du monde. Chaque concert est une escale !</p>



<p class="wp-block-paragraph">On ouvre le bal au Brésil à l’invitation de <em>La Roda</em>, avec <strong>Cristiano Nascimento</strong> et sa guitare à 7 cordes, la mandoline de <strong>Claire Luzi</strong> et le pandeiro d’<strong>Icaro Kai</strong> (20 mars, Bastide Granet, Aix). Puis, on part en Colombie avec la chanteuse <strong>Tattiana Angel</strong> qui rend hommage avec poésie aux peuples et aux paysages sud-américains (21 mars, Meyreuil). Pas de vraie fête sans musique cubaine. Le groupe <em>Soneros del Caribe</em> fusionne la tradition des <em>Buena Vista Social Club</em> et d’Ibrahim Ferrer en l’enrichissant de compositions originales. (29 mars La Destrousse).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du Congo aux Balkans</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Direction le continent africain&nbsp;; au Cap-Vert sur les traces de la légende Cesária Evora avec <em>Radio Mindelo,</em> groupe de cinq musiciens amoureux de <em>Saudade</em> (28 mars, Cabriès). Le Band’l Bong (arrière-petit-fils du monde en langue Punu) nous attend au Congo avec une <em>Pop Sebene</em> qui prend racine dans la rumba congolaise et la métisse avec du slam, du rock et du reggae. Congo toujours avec <em>le Gurumbe Project</em>. Composé de musiciens marseillais, le groupe explore l’influence de l’Afrique sur l’art du flamenco andalou. Cet héritage véhiculé par l’esclavage se reflète dans de nombreux palos (rythmes) comme le Tango, la Rumba, la Milonga ou le Fandango, dont les origines remontent au Golfe de Guinée (3 avril, La Manufacture Aix).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Fin du voyage dans les Balkans. Le trio <em>Tchayok</em> se réapproprie des morceaux traditionnels de la musique slave et tsigane. (28 mars, Correns). De son côté <em>Le Jarava Sexte</em>t avec ses voix grecques et bulgares vous feront voyager au pays d’Orphée où vivent des peuples aux influences multiples. Elles seront accompagnées par des instrumentistes qui avec guitares, bouzouki, percussions, accordéon, violon et oud dialoguent avec fantaisie. (22 mars&nbsp; Saint-Cannat).&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, les cinq garçons du <em>Radio Babel Marseille </em>sous la direction de <strong>Gil Aniorte Paz</strong> interpréteront des chants dédiés à la mer. Marseillais, bretons, galiciens ou corses, tous vibrent d’une quête d’horizons, parfois peuplés de monstres et de bateaux fantômes mais aussi de trésors (30 mars le Tholonet).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Anne-Marie Thomazeau</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><a href="https://www.musiterranee.com">Festival Mus’iterranée </a></em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 mars au 6 avril</mark><br>Pays d’Aix, Correns</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>
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		<title>Un festival pour la paix</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Apr 2024 15:19:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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<p class="wp-block-paragraph">Cette année, le festival se concentre sur trois «&nbsp;grands&nbsp;» week-ends répartis sur le territoire, convoquant plus de dix artistes internationaux, comme autant d’invites au voyage.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Détour par le Liban</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Liban le pays invité de la Biennale d’Aix 2024 ouvre le festival par <em>Une nuit à Beyrouth</em>, concert des virtuoses du violon et du oud que sont <strong>Christian Fromentin</strong> et <strong>Tarek Abdallah</strong>. La Bastide Granet, don du peintre à la Ville d’Aix, et gérée depuis deux ans par l’association Boîte à Mus’, la «&nbsp;BàM&nbsp;», organisatrice du festival, accueillera outre des concerts l’exposition photographique de <strong>Laurent Villeret</strong>, <em>Villa Beyrouth</em>. Son appareil photo s’est attardé, après les terribles explosions du 4 août 2020 au port de Beyrouth sur les murs d’une des villas laissées en ruine après la tragédie. Curieusement, des artistes anonymes en avaient investi les murs laissant des créations spontanées et mystérieuses aux interprétations ouvertes.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Rendez-vous avec le monde</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">On partira pour l’Amérique du Sud, en compagnie de la chanteuse mais aussi médecin et anthropologue, <strong>Tattiana Angel</strong>. Son premier album, <em>Entre verso y soledad </em>mêle réflexions sur les sujets sociaux et notre manière d’habiter la planète terre. L’élégance et la subtile sobriété de <strong>Mandy Lerouge</strong> se glissent dans un répertoire, <em>La Madrugada</em>, qui arpente les étendues de l’Argentine qui n’est pas que la patrie du tango.&nbsp;Départ pour Cuba aux côtés d’<strong>Irina González </strong>et son «&nbsp;Novísima Trova&nbsp;» aux parfums de jazz, bossa, afro-cubain, puis avec le groupe <strong>Soneros del Caribe</strong>, six complices qui rendent hommage aux légendes du <strong>Buena Vista Social Club</strong> et bien d’autres. Cinglons vers les îles du Cap-Vert et <strong>Radio Mindelo</strong> dont les trois musiciens nous parlent de joie et de soleils métissés, tandis que les deux lauréats du <em>Prix des Musiques d’ICI 2023</em>, <strong>Benzine</strong>, mixent poésie bédouine et musique électro avec un bonheur communicatif. Enfin l’Espagne trouvera ses expressions les plus pures avec l’ambassadeur du Flamenco moderne, <strong>Luis de la Carrasca </strong>et son spectacle <em>Barò Drom</em> puis grâce à la <em>Fiesta Gitana</em> portée par le talent fou des familles <strong>Deleria</strong> et <strong>Santiago</strong>. Les représentations du 11 au 13 avril seront prolongées par des soirées, tango, bodega, DJ Chichi Queen. «&nbsp;On donne l’heure du début des spectacles, jamais de leur fin&nbsp;», sourit Magali Villeret.</p>



<p class="wp-block-paragraph">MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 au 7 avril</mark>, Bastide Granet, Aix-en-Provence, Cabriès, La Ciotat, Le Tholonet<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 au 13 avril</mark>, La Manufacture, Aix-en-Provence<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19 et 20 avril</mark>, La Destrousse, Le Tholonet<br>04 42 38 81 33 <br><a href="http://musiterranee.com">musiterranee.com</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/un-festival-pour-la-paix/">Un festival pour la paix</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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