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	<title>Archives des Théâtre Armand - Journal Zebuline</title>
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		<title>Ébène par trois</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Jun 2023 07:54:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le trio&#160;? Vous en êtes certains&#160;? Mais c’est le&#160;Quatuor Ébène&#160;! Bien sûr, ce quatuor fondé en 1999 par le violoniste&#160;Pierre Colombet&#160;connaît des succès planétaires, mais cette formation sait parfois se restreindre en nombre pour aborder d’autres répertoires. Salon accueillait donc le&#160;Trio Ébène, dans le cadre des concerts égrenés tout au long de l’année en attendant [&#8230;]</p>
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<p>Le trio&nbsp;? Vous en êtes certains&nbsp;? Mais c’est le&nbsp;<strong>Quatuor Ébène</strong>&nbsp;! Bien sûr, ce quatuor fondé en 1999 par le violoniste&nbsp;<strong>Pierre Colombet</strong>&nbsp;connaît des succès planétaires, mais cette formation sait parfois se restreindre en nombre pour aborder d’autres répertoires. Salon accueillait donc le&nbsp;<strong>Trio Ébène</strong>, dans le cadre des concerts égrenés tout au long de l’année en attendant le point fort de l’été par le&nbsp;<em>Festival international de musique de chambre de Salon-de-Provence</em>.&nbsp;</p>



<p>Aux côtés de Pierre Colombet, le violoncelle de&nbsp;<strong>Raphaël Merlin</strong>&nbsp;et le piano d’<strong>Akiko Yamamoto</strong>&nbsp;(formée entre autres par Éric Le Sage)&nbsp;interprétaient dans l’écrin du théâtre Armand deux œuvres exigeantes, le&nbsp;<em>Trio en la mineur&nbsp;</em>de Maurice Ravel et le&nbsp;<em>Trio pour piano et cordes n° 1 en si majeur opus 8</em>&nbsp;de Johannes Brahms. L’histoire du&nbsp;<em>Trio</em>&nbsp;de Ravel est marquée par les débuts de la première guerre mondiale&nbsp;: commencé avant la déclaration des hostilités, le 3 avril 1914, il sera achevé en août de la même année à Saint-Jean-de-Luz (le compositeur est mis à distance du conflit dans un premier temps, car exempté du service militaire en raison de sa constitution fragile et de sa petite taille). La composition rapide de l’œuvre est due à sa lente gestation (il mûrissait déjà l’idée de cette pièce en 1908), mais la tonalité est profondément liée au contexte tragique des affrontements qui déchirent alors le monde. Ravel écrivit à ce propos&nbsp;: «&nbsp;j’ai traité (mon&nbsp;<em>Trio</em>) en œuvre posthume. Cela ne veut pas dire que j’y ai prodigué le génie mais bien que l’ordre de mon manuscrit et les notes qui s’y rapportent permettraient à tout autre d’en corriger les épreuves&nbsp;».&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La beauté du contraste</mark></strong></p>



<p>La forme classique de la sonate en quatre mouvements offre une charpente sans doute rassurante pour le musicien qui y greffe ses références personnelles. L’ancien zortziko basque (littéralement «&nbsp;le huit&nbsp;», poème traditionnel largement représenté dans les joutes oratoires ou deux «&nbsp;bertsolari&nbsp;» (poètes) improvisent leurs vers avec un sens aigu de la répartie, ou danse mesurée à cinq temps) anime le premier mouvement,&nbsp;<em>Modéré</em>, tandis que le deuxième mouvement, le scherzo, est composé sur la forme du&nbsp;<em>pantoum</em>&nbsp;(cette forme poétique d’origine malaise que l’on retrouve dans&nbsp;<em>Harmonie de soir</em>&nbsp;de Baudelaire). «&nbsp;On sait que dans ce genre de poème, disait Ravel, deux sens formant contraste doivent se poursuivre du commencement à la fin »… Une basse obstinée anime la danse ancienne qu’est la&nbsp;<em>Passacaille</em>avant l’éclosion orchestrale du&nbsp;<em>Final</em>, embrasement virtuose où les musiciens s’emportent en trilles, phrases arpégées, qui placent ce trio parmi les plus beaux jamais écrits. (Il a inspiré aussi les cinéastes, le premier mouvement a été utilisé par Claude Sautet dans&nbsp;<em>Un cœur en hiver</em>&nbsp;et le troisième par Alejandro González Iñárritu pour&nbsp;<em>Birdman</em>).&nbsp;</p>



<p>Johannes Brahms écrivit son&nbsp;<em>Trio pour piano et cordes n° 1 en si majeur opus 8</em>&nbsp;durant l’hiver 1853-1854, il a alors une vingtaine d’années. Mais les doutes l’assaillent quant à la qualité de l’œuvre, il va la récrire, la retravailler, presque quarante ans après sa composition&nbsp;! «&nbsp;<em>Je n’ai pas coiffé de Trio d’une perruque, je me suis contenté de le peigner et d’arranger légèrement ses cheveux&nbsp;</em>», expliqua-t-il à son ami, maître de chœur, Julius Grimm. Le regard du musicien au sommet de son art se pose ainsi sur le travail de sa jeunesse, resserre les envolées, change certains thèmes, conserve les souples envolées lyriques, rend plus poignantes les mélodies que le violoncelle étreint, déplace la tonalité majeure du début en un poétique mineur. Les instrumentistes offrent ici toute la palette des émotions, transfigurent la partition en or vivant. Le bis ardemment réclamé offrira un passage de Ravel (deuxième mouvement du Trio) le maître des inventions. Escale sublime en attendant l’été.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p>Trio d’Ébène a donné ce concert le 16 mai au théâtre Armand, à Salon-de-Provence.</p>
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		<title>Mathématique de chambre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Dec 2022 21:11:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Alexis Perraud]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[concerts]]></category>
		<category><![CDATA[Festival International de Musique de Chambre]]></category>
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<p>Le Festival International de Musique de Chambre de Provence fondé par Éric Le Sage, Paul Meyer et Emmanuel Pahud muse tout au long de l’année, semant quelques concerts en avant-goût de l’été.&nbsp;</p>



<p>Le spectacle du dernier trimestre 2022 réunissait une formation chambriste de haut vol. <strong>Sergey Ostrovsky</strong> (qui remplaçait, archet levé, Pierre Fouchenneret souffrant), premier violon du quatuor Aviv et premier violon solo de l’Orchestre de la Suisse Romande. L’altiste <strong>Lise Berthaud</strong>, moult fois primée qui participe au projet d’intégrale de la musique de chambre de Johannes Brahms pour B Records avec Pierre Fouchenneret, François Salque et Éric Le Sage. <strong>Alexis Perraud</strong> enfin dont le jeune violon issu de la Haute école de musique de Genève-Neuchâtel a déjà été remarqué au sein du Nouvel Ensemble Contemporain.&nbsp;</p>



<p>Le Giovanni Grancinno de 1716 de Sergey Ostrovsky frémissait de ses quatre cordes dans l’interprétation de la <em>Chaconne pour violon</em> seul de Jean-Sébastien Bach, mouvement final de sa <em>Partita II BWV 1004</em> (1720) <em>en ré mineur</em>. Ce morceau d’anthologie, considéré par certains comme le sommet de l’art du violon au XVIII<sup>e</sup> et sans doute l’une des pièces les plus difficiles à exécuter tant la sensibilité nécessaire à son interprétation doit être doublée d’une redoutable technique. Les soixante-trois variations du thème initial passent du mineur au majeur, un univers complet se déploie au point que cette <em>Chaconne</em>, reprise et réarrangée par maints musiciens venus de divers horizons, transporte l’auditoire par sa puissance et sa palette d’émotions.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un air de fête</mark></strong><br>La <em>2<sup>e</sup> suite pour alto solo</em> du même Bach, initialement écrite pour violoncelle, transformait l’atmosphère de liberté installée par la <em>Chaconne</em> en multipliant ses interrogations inquiètes. Le doute qui habite les êtres humains, leur lutte sempiternelle face à un destin qui les accable mais ne les musèle pas, aboutissent à une méditation recueillie, jouée avec élégance par la soliste qui retrouvait le violoniste dans les <em>Duos pour violon et alto KV 423</em> de Mozart. Vivacité, espièglerie, légèreté, danse populaire, tout prend un air de fête dans l’engouement de micro-saynètes au cours desquelles les deux instrumentistes rivalisent avec bonheur, un trait spirituel ici, une phrase mutine là, un parfum d’improvisation flotte sur cette composition que Mozart composa paraît-il en deux jours et deux nuits afin d’aider son ami Michel Haydn, frère de Joseph…</p>



<p>Comme un résumé des trois œuvres, venait le <em>Terzetto en ut majeur pour deux violons et alto</em> <em>opus 74, B.148</em> de Dvořák. La composition rigoureuse, les alliances des lignes mélodiques et rythmiques aux contrepoints lyriques, la palette fine des émotions, la gaité enjouée, un brin de danse enlevée… Bach plus Mozart dans cette mathématique du programme se condensaient au creuset de la partition du maître tchèque qui tint la partie d’alto lors de la création de ce récit en quatre chapitres. La musique de chambre est décidément liée à Salon&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Concert donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19 novembre </mark>au Théâtre Armand, Salon-de-Provence dans le cadre des <em>Scènes intérieures</em></pre>
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