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	<title>Archives des Théâtre Jean Vilar - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Théâtre Jean Vilar - Journal Zebuline</title>
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		<title>Blockbuster</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lilli Berton Fouchet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 10:19:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Collectif Mensuel]]></category>
		<category><![CDATA[Montpellier]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Ancion]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre des 13 Vents]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Et si vous pouviez regarder plus de 160 films hollywoodiens en 120 minutes ? Écrit par Nicolas Ancion et mis en scène par le Collectif Mensuel, Blockbuster se place entre cinéma et théâtre. Par le biais d’une histoire pleine de péripéties extraordinaires : courses-poursuites, explosions…ils tentent de déconstruire les rouages du néolibéralisme en dénonçant le système de domination, incarner par Mortier [&#8230;]</p>
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<p>Et si vous pouviez regarder plus de 160 films hollywoodiens en 120 minutes ? Écrit par Nicolas Ancion et mis en scène par le Collectif Mensuel, <em>Blockbuster </em>se place entre cinéma et théâtre. Par le biais d’une histoire pleine de péripéties extraordinaires : courses-poursuites, explosions…ils tentent de déconstruire les rouages du néolibéralisme en dénonçant le système de domination, incarner par Mortier un patron de grande entreprise. Le collectif vise à montrer la violence de cette pyramide hiérarchique, qu’il démantèle par l’humour, comme outil libérateur. Dans un montage géant qui emprunte près de 1400 plans au cinéma américain, le scénario parodique est accompagné de musique en live et de bruitages réalisés par les comédiens. Le spectacle est accueilli au Théâtre Jean Vilar, en collaboration avec le Théâtre des 13 vents de Montpellier. </p>



<p>LILLI BERTON FOUCHET</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le 26 et 27 mars</mark><br><a href="https://theatrejeanvilar.montpellier.fr">Théâtre Jean Vilar </a>– Montpellier</pre>
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		<title>Les grandes traversées de Hamdi Dridi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jan 2024 11:53:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cette dernière création de Hamdi Dridi, installé avec sa Cie Chantiers Publics à Montpellier depuis 2005, témoigne d’un travail de recherche en dehors des sentiers battus autant que d’une envie de donner corps à ce qu’il appelle «&#160;l’être ensemble&#160;». Sur scène : deux femmes et deux hommes. Des corps qui interrogent. Ils portent des foulards [&#8230;]</p>
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<p>Cette dernière création de <strong>Hamdi Dridi</strong>, installé avec sa <strong>Cie Chantiers Publics</strong> à Montpellier depuis 2005, témoigne d’un travail de recherche en dehors des sentiers battus autant que d’une envie de donner corps à ce qu’il appelle «&nbsp;<em>l’être ensemble</em>&nbsp;». Sur scène : deux femmes et deux hommes. Des corps qui interrogent. Ils portent des foulards colorés sur la tête, leurs habits font penser à des vêtements de travail, tout en restant assez difficilement identifiables. Ils esquissent quelques pas. Les gestes sont répétitifs, se rapprochant parfois du sol. Mais pourquoi faire ? La finalité importe peu. Le spectateur se surprend surtout à trouver le corps qui danse intensément musical. Les mains, les bras, les pieds… La percussion de ces derniers amplifie la rythmique sur un plateau en résonance. Les quatre danseurs le traversent en tous sens, plus ou moins lentement, plus ou moins coordonnés, plus ou moins seuls. Métissée, la chorégraphie puise sans complexe dans la danse contemporaine, le hip hop et les danses traditionnelles.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L’homme qui danse</mark></strong></p>



<p>Les pas s’échappent des styles, s’évadent en dehors de frontières définies, scandent leur propre mélopée en se jouant des répétitions. Les danseurs s’arrêtent. C’est la fin. Vraiment ? Non, seulement un leurre, celui du silence soudain et des gestes temporairement figés. C’est là que la traversée commence vraiment. La transe prend forme, s’amplifie, prend encore plus de libertés. Les gestes sortent de leur contexte, le mouvement commence et s’interrompt quand on ne s’y attend pas. Tout comme la batterie jouée en live par l’un des artistes. Pourtant, la ritournelle deviendrait presque lassante si Hamdi Dridi ne s’était pas lancé dans un solo à ce moment-là. Tout prend sens en un phrasé. L’écriture chorégraphique, la rythmique obsessionnelle, l’élan des corps. Le chorégraphe-danseur ondule, saute, scande son langage gestuel inspiré des gestes ouvriers avec volupté, nous emportant avec lui. Il est l’homme qui marche, l’homme qui danse, l’homme qui fait le ménage, une particularité partagée (certes à différents niveaux d’équité) par la grande majorité des humains de la planète si on y réfléchit bien. À travers cet artiste, dont le parcours relie avec talent Tunisie et France, tout devient transhumance entre les continents, les cultures, les frontières.</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>OM(s) de Ménage</em> a été présenté les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 et 12 janvier</mark> au Théâtre Jean Vilar dans le cadre la saison de Montpellier Danse</pre>
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		<title>Les rois porcs n’ont pas d’excuse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Oct 2023 08:25:17 +0000</pubDate>
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<p>Le Théâtre Jean Vilar était plein à craquer de la jeunesse populaire de La Mosson et La Paillade, familière d’un lieu où la Ville de Montpellier programme des spectacles engagés et pratique une médiation active. <strong>Hélène Soulié</strong> y est en terrain familier&nbsp;: la metteuse en scène s’est formée à Montpellier et y a fait ses premières armes, et sa compagnie <strong>Exit</strong> y est toujours basée. Mais cet ancrage local n’empêche pas la portée universelle d’un spectacle pour enfants qui est une claque pour tous·tes.</p>



<p>Dans un décor enfantin astucieux où les meubles colorés se déplacent seuls, où les costumes ont tout du déguisement, une scène de prédation familiale a lieu. Le père (<strong>Jean Christophe Laurier</strong>), regard mauvais, bouche oblique, perruque blanche, bon chic terrifiant, accule sa fille, tandis que la mère fuit en conseillant à son enfant sans nom d’en faire autant. Celle-ci devra pourtant céder au rituel des « siestes » paternelles…</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ce que disent nos fictions séculaires</mark></strong></p>



<p>Le premier acte est glaçant. <strong>Fanny Kervarec</strong>, qui joue l’enfant, s’étiole, se renferme, amenuise ses gestes, incarne la terreur et la culpabilité jusqu’au malaise. Le père éditeur et son ami écrivain, sorte d’affreux Matzneff gras, rois porcs libidineux, lorgnent sur la chair fraîche et dévorent des cervelles et de la viande crue. Ils sont l’incarnation dans le réel des ogres des contes, des loups, des pères qui veulent se marier avec leur fille, leur ôter le cœur, les endormir cent ans et dévorer les chevrettes.&nbsp;</p>



<p>Après ce premier acte sidérant c’est une autre fantaisie, féerique et libératrice, qui viendra réparer les traumatismes dans une joie tapageuse. L’âne de l’enfant (<strong>Nathan Jousni</strong>, très drôle) se révèle un hybride qui se genre au féminin. Il rencontre une Belle au bois dormant noire (formidable <strong>Laury Hardel</strong>) qui milite pour que la forêt renaisse. Leur road trip en auto tamponneuse délie peu à peu les paroles de l’enfant, son anorexie, sa terreur. Jusqu’au procès du père, définitif&nbsp;: oui, les hommes doivent s’interdire certains désirs, pour les enfants, surtout quand ils sont les leurs.</p>



<p><em>La fête est finie</em>. Ce <em>Peau d’âne</em> met un terme à l’inceste raconté dans le conte des Grimm et le film de Demy. La fée des lilas, le cake d’amour en prennent aussi pour leur grade. Mais au-delà, il construit un univers féérique possible où il y aurait des couples choisis, des hybrides et des trans, des princesses racisées et des espèces en voie d’apparition. De nouveaux contes, pour un nouveau monde non patriarcal.&nbsp;</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Peau d’âne, la fête est finie</em> a été créé les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 et 13 octobre</mark> au Théâtre Jean Vilar, Montpellier.</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir</strong><br>Le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 janvier</mark> au Théâtre Savary, Villeneuve-lès-Maguelone</pre>
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		<title>Sous la peau des contes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Oct 2023 09:43:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La compagnie montpelliéraine Exit, dirigée depuis 2008 par Hélène Soulié, aporté ces dernières années sur les scènes révoltes les féministes et intersectionnelles contemporaines. Son MADAM –acronyme pour Manuel d’Auto Défense À Méditer&#8211;&#160; a marqué les théâtres&#160;: l’épopée post-genre en six épisodes prône une «&#160;tendresse radicale&#160;» et questionne profondément l’ordre patriarcal.&#160; &#160;Avec Peau d’Ane, la fête [&#8230;]</p>
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<p>La compagnie montpelliéraine <strong>Exit<em>, </em></strong>dirigée depuis 2008 par <strong>Hélène Soulié</strong>, aporté ces dernières années sur les scènes révoltes les féministes et intersectionnelles contemporaines. Son <em>MADAM</em> –acronyme pour <em>Manuel d’Auto Défense À Méditer</em>&#8211;&nbsp; a marqué les théâtres&nbsp;: l’épopée post-genre en six épisodes prône une «&nbsp;tendresse radicale&nbsp;» et questionne profondément l’ordre patriarcal.&nbsp;</p>



<p>&nbsp;Avec <em>Peau d’Ane, la fête est finie</em>, la metteure en scène sort de la performance et de l’adresse directe au spectateur, pour renouer avec un théâtre qui met en scène des personnages et se décline en actes. Elle veut s’adresser aux adultes mais aussi aux enfants, par le biais de cette histoire familière récrite par <strong>Marie Dilasser</strong>.&nbsp;</p>



<p>Car quel mythe affreux que ce conte&nbsp;! Charles Perreault le tempérait avec une marraine fée qui mettait fin à l’inceste mais les Frères Grimm sont plus crus encore, et la jeune fille désirée par son père doit le fuir, couverte de honte et de souillure, transformée en monstre hybride pour échapper à son désir qui restera impuni&nbsp;!</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La valeur des filles</mark></strong></p>



<p>S’inspirant de Grimm et de Perreault, du film de Jacques Demy bien sûr mais aussi d‘éléments mythiques africains, Marie Dilasser compose sa pièce en trois actes&nbsp;: le premier, terrible, dans une cellule familiale où le père est tout puissant, éditeur d’un pédophile, et la mère fuyante&nbsp;et lâche ; le deuxième, où un âne hybride va guider la fillette dans sa fuite, aidé par d’autres princesses échappées de contes où on veut les endormir ou les empoisonner ; le troisième, un procès, enfin, celui des pères incestueux, des violeurs et détourneurs de mineures.&nbsp;</p>



<p>Un acte qui permettra enfin aux princesses des contes, et à tous les enfants, d’imaginer d’autres vies, d’autres relations amoureuses, choisies, dans une féminité souhaitée, qu’elles construiraient à leur guise sans enfiler des bagues ou des chaussures trop petites. Qui seules révèleraient la délicatesse, et donc la valeur, des filles&nbsp;?</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Peau d’Ane, la fête est finie</em><br>Marie Dilasser, Hélène Soulié<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les 12 et 13 octobre</mark><br>Théâtre Jean Vilar, Montpellier<br><a href="http://theatrejeanvilar.montpellier.fr">theatrejeanvilar.montpellier.fr</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/sous-la-peau-des-contes/">Sous la peau des contes</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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