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	<title>Archives des Toulon - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Toulon - Journal Zebuline</title>
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		<title>« Lost and found » par Charles Berling : une famille au bord de la crise de nerfs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 12:50:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir mis en scène C’est si simple l’amour en 2025, Charles Berling continue son travail sur les pièces du dramaturge suédois Lars Norén avec Lost and Found. Le cadre est similaire : un salon, des petits bourgeois qui se déchirent, un moment a priori banal mais en réalité charnière. Une différence quand même&#160;: cette [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Après avoir mis en scène <em>C’est si simple l’amour</em> en 2025, <strong>Charles Berling</strong> continue son travail sur les pièces du dramaturge suédois Lars Norén avec <em>Lost and Found.</em> Le cadre est similaire : un salon, des petits bourgeois qui se déchirent, un moment a priori banal mais en réalité charnière. Une différence quand même&nbsp;: cette fois, il ne s’agit pas de deux couples d’amis mais d’une famille hautement dysfonctionnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’action se déroule le temps d’un dimanche pluvieux. Assis sur un canapé blanc, un couple n’a pas grand chose à se dire. Marie (<strong>Bé</strong><strong>reng</strong><strong>ère Warluzel</strong>), l’épouse, essaie de combler le vide par un flot de paroles rapides. Son début n’est interrompu que par les claquements du briquet cassé de son mari. Elle enchaîne les commentaires passifs agressifs, menace à moitié de divorcer, s’inquiète pour leur fille qui sort trop et se drogue sans doute, déblatère sur l’émission de radio qu’elle doit présenter cette semaine. Eric (Charles Berling), las, ne répond que vaguement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette première conversation, comme dans la plupart de celles qui vont suivre, Marie est le seul moteur, la seule à essayer de maintenir les liens familiaux. Comme elle le dit elle-même, elle veut que «&nbsp;<em>quelqu’un ait besoin d’elle</em>&nbsp;» et ce n’est plus le cas de son mari ni de ses enfants, qui rejettent son affection.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Tourner en rond</strong></mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">La tension, omniprésente, arrive à son paroxysme, lorsque Anne (<strong>Louise Arcangioli</strong><strong>)</strong>, sa fille toxicomane de 19 ans, entre en scène. Elle est acariâtre, agressive, mais les reproches qu’elle adresse à sa mère sont légitimes. Celle-ci l’a notamment forcé à avorter d’un enfant qu’elle voulait, et a toujours déléguer la santé mentale de sa fille à des psy au lieu de l’écouter. L’empathie ressenti pour la mère jusqu’alors s’estompe, et on épouse la colère de la fille.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De scène en scène, chaque conversation ou engueulade vient éclairer la précédente d’un nouveau &nbsp;point de vue. Les dynamiques familiales se précisent ainsi, d’un dialogue de sourds à l’autre. Dans le jeu tout en retenu des comédien·nes, qui d’un coup partent dans une colère violente ou en sanglot, on devine que toutes ces conversations ont déjà été tenues, sans que jamais cela ne viennent à bout des tensions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ambiance est étouffante. La voix de Marie, le bruit de la pluie, de la télévision, des portes saturent l’espace sonore. Et la proximité d’une partie du public, installée sur scène dans des fauteuils blancs au plus près des comédien·nes, renforce l’impression d’enfermement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette famille est dans l’impasse, et c’est là tout le propos… et le problème. Car s’il n’y a pas d’issu, pas d’espoir, à quoi s’accrocher ? Formellement, la pièce est une réussite, mais elle décrit une situation stagnante, donc la narration stagne elle-même, au risque de perdre l’intérêt des spectateur·ices.</p>



<p class="wp-block-paragraph">CHLOÉ MACAIRE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Lost and Found</em> a été créé le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 octobre</mark> au <a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr/">Liberté, scène nationale de Toulon</a>, et est donnée jusqu’au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 octobre</mark>.</pre>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Lars Nòren, deuxième</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 12:55:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’écriture dramatique de l’auteur suédois est impitoyable. Victime du Covid en 2021, il a laissé une œuvre théâtrale marquée par des thématiques&#160;: les premières pièces écrites à partir des années 1970, dites «&#160;pièces d’hôtel&#160;» – ses parents tenaient un hôtel restaurant – mettent en scène des faillites et des échecs des classes populaires ; ses [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">L’écriture dramatique de l’auteur suédois est impitoyable. Victime du Covid en 2021, il a laissé une œuvre théâtrale marquée par des thématiques&nbsp;: les premières pièces écrites à partir des années 1970, dites «&nbsp;pièces d’hôtel&nbsp;» – ses parents tenaient un hôtel restaurant – mettent en scène des faillites et des échecs des classes populaires ; ses «&nbsp;pièces de mort&nbsp;», écrites à partir des années 1990, explorent les relations conflictuelles de la bourgeoisie, malade des contradictions du capitalisme&nbsp;: le couple et la famille se heurtent à l’injonction de réussite personnelle et de compétition individuelle, et signent la faillite du pater familias.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au XXI<sup>e</sup> siècle, alors qu’il succède à Ingmar Bergman à la tête du Théâtre national de Suède, l’écriture de Lars Nòren quittera la scène familiale et bourgeoise pour s’intéresser aux victimes du capitalisme, malades, pauvres, prisonniers, ouvrant son théâtre hors de la sphère privée. Comme un contrepoint, en écho, du pourrissement de la classe dirigeante présent dans les pièces de mort.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les enfants de la discorde</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En montant <em>C’est si simple l’amour</em> [voir journalzebuline.fr], <strong>Charles Berling</strong> choisissait de s’appuyer sur la tradition du théâtre bourgeois, voire du boulevard, qui est à la fois utilisée et dynamitée par l’écriture de Nòren&nbsp;: huis clos, relation de couple, adultère, insatisfaction sexuelle, alcoolisme, tout cela dans un salon où le canapé de cuir et la table basse sont rois. Drôle comme une comédie cruelle, éprouvante par la violence des relations, la pièce mettait en scène deux couples dont l’un avait mieux réussi que l’autre… des acteurs célèbres et leurs spectateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enfer de <em>Lost and found</em> est plus insondable. Le couple, toujours joué par Charles Berling et <strong>Bérangère Warluzel</strong> se déchire dès avant l’arrivée dominicale de ses enfants. Sur le même mode que dans <em>C’est si simple l’amour&nbsp;</em>: ils font semblant de faire semblant, de plaisanter, de jouer la dispute, pour se dire les pires horreurs possibles. Jusqu’à ce que l’irrémédiable sorte, face à la fille addictive, au garçon fuyant, et que la cellule familiale éclate.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un théâtre haletant, à l’écriture précise et à la progression dramatique implacable, qui nécessite un jeu d’acteurs et d’actrices exceptionnel, tant les nuances d’un mot, d’un geste, peuvent porter de sens.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Lost and Found</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 7 au 18 octobre</mark><br><strong>Théâtre Liberté</strong>, Scène nationale de Toulon</pre>
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		<title>Tenir ensemble face aux déferlantes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Sep 2026 13:38:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Face à la rade de Toulon, six circassiennes, entourées d’un public nombreux, se rapprochent, s’observent, forment une ligne, s’attrapent, se soulèvent. C’est SITU d’Ino Kollectiv, un spectacle tout en portés acrobatiques et mains à mains, qui surprend les attentes&#160;: la plus menue peut porter la plus costaude, la voltigeuse peut assurer la base. Les rôles [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Face à la rade de Toulon, six circassiennes, entourées d’un public nombreux, se rapprochent, s’observent, forment une ligne, s’attrapent, se soulèvent. C’est <em>SITU</em> d’<strong>Ino Kollectiv,</strong> un spectacle tout en portés acrobatiques et mains à mains, qui surprend les attentes&nbsp;: la plus menue peut porter la plus costaude, la voltigeuse peut assurer la base. Les rôles s’échangent, les positions deviennent réversibles&nbsp;: il s’agit de trouver sa place parmi les autres et dans le monde. Une question explorée à travers des combinaisons à plusieurs, des solos face au groupe, des duos, des séquences chorégraphiées à l’unisson, mais aussi par des fragments de texte, dit en live par certaines acrobates ou diffusés en voix off sur des enceintes.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Acrobaties relationnelles<br></mark></strong><br>La pièce avance avec ces corps construisant des hypothèses en forme de différentes pyramides humaines, d’étranges bestioles à six têtes, des moments de lâcher-prise dans les bras des autres, s’immisçant régulièrement parmi les spectateurs, dont certains prêtent main-forte pour certaines élévations. Accompagnées par une création musicale qui, selon les moments, prend des accents planants, balade folk, musique concrète, jazz forain, les acrobates se regardent entre elles avec bienveillance, se sourient. Un langage relationnel, rendant visible, par le corps, la fragilité et la puissance de ce qui les (nous) tient ensemble.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Bande annonce</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Une heure plus tard, de l’autre côté du Parc de la Navale débute, devant un public encore plus nombreux, <em>En attendant la Vague</em> de la compagnie <strong>Espèces d’espaces</strong>. Un studio de cinéma à ciel ouvert, avec, à côté d’un barnum abritant une régie, un utilitaire surmonté d’un écran vidéo, qui adresse quelques consignes au public et déroule le pitch d’un film dystopique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des membres de l’équipe de tournage se lancent dans le recrutement de volontaires parmi les spectateurs présents pour être&nbsp;: «&nbsp;archipelleteurs&nbsp;», «&nbsp;vaguistes&nbsp;», «&nbsp;effetspecistes&nbsp;», exilés, grand-mère, enfant, &#8230;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Puis arrive le réalisateur, <strong>Pippo Taleggio</strong>&nbsp;annonçant qu’ils vont tourner la bande-annonce du film dont on a pu lire le pitch&nbsp;: l’histoire de Théa, enfant séparée de sa grand-mère lorsqu’une vague a recouvert toute la planète. La mamie avait un téléphone contenant tous leurs souvenirs. 25 ans après, Théa, employée par le ministère de la Mémoire, va tenter de le retrouver au fond des eaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Séquences</mark></strong><br><br>Les volontaires sont appelés à tour de rôle dans les différentes séquences-clés qui se succédent : Théa qui roule à toute allure, moment intime entre Théa enfant et sa mamie Mado, la scène d’évacuation, une embarcation de fortune au milieu d’une mer agitée, les constructions sur l’archipel b.12, la plongée de Théa au fond de l’eau.  </p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous la tchatche inarrêtable de Pippo, les effets spéciaux sont mis au point, les scènes organisées à vue, et les séquences immédiatement projetées sur l’écran de l’utilitaire. L’ensemble oscille entre potacherie décontractée et moments poignants. La scène d’évacuation dans laquelle le réalisateur organise très précisément la file d’exilés figés, tout comme celle de la frêle embarcation chahutée au milieu des flots, même si tout est bricolé à vue dans une bonne humeur amusée, font froid dans le dos. L’expérience collective d’un monde qui s’effondre, face auquel <em>En attendant la vague</em> propose de répondre par le jeu, les autres, et la capacité à faire avec ce que l’on a sous la main.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>SITU</em> </strong>d’Ino Kollectiv et <em><strong>En attendant la vague</strong></em> d’Espèces d’espaces<br>joués dans le cadre de Regards sur Rue, organisé par Le PÔLE</pre>
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		<title>Constellations : le Var sous bonnes étoiles  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 09:03:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Fidèle à son ADN, Constellations investit une fois encore les extérieures de Toulon et Hyères. Après avoir déjà fait danser les téléphériques, les églises, les forêts ou encore les bibliothèques, le festival revient du 16 au 20 septembre pour une seizième édition. D’un ancien lavoir au jardin d’une tour du XVIe siècle, en passant par [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Fidèle à son ADN, <em>Constellations</em> investit une fois encore les extérieures de Toulon et Hyères. Après avoir déjà fait danser les téléphériques, les églises, les forêts ou encore les bibliothèques, le festival revient du 16 au 20 septembre pour une seizième édition. D’un ancien lavoir au jardin d’une tour du XVI<sup>e</sup> siècle, en passant par les terrasses de café et les salles de cinéma, le festival déserte les théâtres et propose une trentaine de propositions gratuites autour de la danse, de la musique et du cinéma. Pour cette édition marquée par le trentième anniversaire de la compagnie organisatrice Kubilai Khan, cette dernière présente sept créations in situ pensées spécialement pour les lieux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Pour tous les goûts</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Presque vingt ans déjà que <em>Constellations</em> existe. Depuis sa création, le festival mélange les disciplines et les gens en investissant des lieux souvent inattendus. Au programme, des ateliers de danse, des causeries, et tables rondes professionnelles pour une semaine pensée comme « <em>une expérience pour vivre des correspondances, habiter nos corps et partager des réflexions</em> ».&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le coup d’envoi est donné le 16 septembre au cinéma Le Royal à Toulon avec la projection de <em>SLM, chroniques d’une jeunesse lointaine</em> de <strong>Christophe Haleb</strong>, une enquête sur la jeunesse en Guyane française. Côté musique, <strong>Cassandra Felgueiras</strong> livre au Metaxu des « <em>paysages sonores imaginaires</em> » à travers une pluralité de médiums (16 septembre). Place Saint-Paul à Hyères, le groupe <strong>Green Galion</strong> propose quant à lui une techno trance mélodique jouée en direct avec les machines (17 septembre). Mais <em>Constellations</em> laisse aussi une large place au spectacle vivant…</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Kubilai Khan à l’honneur</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’occasion de cette nouvelle édition et des trente ans de la compagnie, Kubilai Khan imagine sept créations in situ, du Metaxu à la place de l’Oratoire, en passant par le lavoir et la tour du Royal. Le 16 septembre, <em>Extra Terrestre</em> mêle dessin, danse et musique dans un savoureux méli-mélo artistique. À Hyères le 17 septembre, <em>Paper Ritual</em> réunit deux duos de danse et de musique tandis que <em>What I was doing when I was doing what I was doing</em> explore l’ancien lavoir comme un espace de création, d’échanges et de mémoire. Enfin, à quelques pas de la Méditerranée, difficile de ne pas investir les lieux. <em>T’as pensé au parasol ?</em> emmène le public au bord de l’eau à travers une performance dansée à même le sable (20 septembre). Une semaine qui promet une jolie dose de magie en transformant les lieux du quotidien en espaces de rencontre et de créations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">CARLA LORANG</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Constellations<br></em></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 au 20 septembre    </mark>    <br>Hyères, Toulon</pre>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>FORTissimo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 09:04:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Escapade]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>FORTissimo, qui investit les lieux patrimoniaux pour un été qui mêle jazz, musique de chambre et grand spectacle orchestral, a bien compris que le cadre faisait aussi partie de la musique. On ne vient pas seulement écouter, on s’imprègne d’un lieu, on visite une exposition avant le concert, on observe les étoiles après le dernier [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><em>FORTissimo</em>, qui investit les lieux patrimoniaux pour un été qui mêle jazz, musique de chambre et grand spectacle orchestral, a bien compris que le cadre faisait aussi partie de la musique. On ne vient pas seulement écouter, on s’imprègne d’un lieu, on visite une exposition avant le concert, on observe les étoiles après le dernier accord. Parmi les concerts, balades musicales, visites patrimoniales et moments de partage proposés, il y a, ce mercredi 24 (à partir de12h), <em>Les Pianos sauvages</em>. Des pianos «&nbsp;en liberté&nbsp;» pour écouter et/ou jouer sur plusieurs places publiques de Toulon, de La Seyne-sur-mer, de La Garde, de Cuers, de Brignoles, de Saint-Maximin, se concluant de 18 h à 20 h par un <em>Grand final</em> sur la Place Puget de Toulon.</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 19 septembre<br></mark></strong><br>Divers lieux, Toulon et alentours<br><br>Un article complet est à lire dans notre magazine paru le 12 juin et toujours en kiosque.</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/escapade/">Escapade </a>Ici</p>
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		<title>Festival d’été de Châteauvallon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 09:00:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À Châteauvallon durant un mois, les spectacles exceptionnels vont se succèder sur la colline qui domine la baie de Toulon. Comme pour ses éditions précédentes, le Festival débute avec lyrisme ces 26, 28 et 30 juin, par une grande production de l’Opéra de Toulon. Madame Butterfly est un opéra étonnant, parce que la musique de [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">À Châteauvallon durant un mois, les spectacles exceptionnels vont se succèder sur la colline qui domine la baie de Toulon. Comme pour ses éditions précédentes, le Festival débute avec lyrisme ces 26, 28 et 30 juin, par une grande production de l’Opéra de Toulon. <em>Madame Butterfly</em> est un opéra étonnant, parce que la musique de Puccini est sublime, mais aussi parce que le personnage de la Japonaise trompée et délaissée est de fait au centre de la musique. Ce papillon, incarné par Sunyoung Seo, soprano sud-coréenne, se brûle les ailes, détruite par la domination coloniale et masculine. Elle ne se révolte pas, mais dit, en renonçant, toute la violence d’une femme, puis d’une mère, dupée et arrachée à sa culture.</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 26 juin au 28 juillet<br></mark></strong><br>Châteauvallon, scène nationale d’Ollioules<br><br>Un article complet est à lire dans notre magazine paru le 12 juin et toujours en kiosque.</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Design Parade</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 08:57:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’année 2026 marque les 20 ans du festival consacré au design d’objet à Hyères et les 10 ans de sa déclinaison toulonnaise dédiée à l’architecture intérieure. Deux concours, récompensés par différents prix, réunissent dix finalistes en design d’objet et dix en architecture intérieure. Leurs projets sont exceptionnellement, pour cette édition anniversaire, exposés tout l’été dans [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">L’année 2026 marque les 20 ans du festival consacré au design d’objet à Hyères et les 10 ans de sa déclinaison toulonnaise dédiée à l’architecture intérieure. Deux concours, récompensés par différents prix, réunissent dix finalistes en design d’objet et dix en architecture intérieure. Leurs projets sont exceptionnellement, pour cette édition anniversaire, exposés tout l’été dans les espaces de la Villa Noailles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Également au programme l’exposition <em>20+10 : Génération(s) Design Parade</em>, traversée historique du festival, qui réunit designers, architectes d’intérieur et créateurs passés par la Villa Noailles, aujourd’hui devenus des figures importantes de la scène internationale. Et <em>Suivez le fil ! Design et Textile</em>, présentée à l’Hôtel des Arts, qui explore les liens entre textile, espace et architecture intérieure.</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 25 au 28 juin<br></mark></strong><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Expositions ouvertes jusqu’au 30 août</mark></strong><br><br>Hyères et Toulon<br><br>Un article complet est à lire dans notre magazine paru le 12 juin et toujours en kiosque.</pre>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>[DESIGN PARADE] La Villa Noailles toujours en parade</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 09:42:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’année 2026 marque les 20 ans du festival consacré au design d’objet à Hyères et les 10 ans de la déclinaison toulonnaise dédiée à l’architecture intérieure. Organisé par la Villa Noailles, le festival se dédie depuis sa fondation au soutien à la jeune création internationale, tout en affirmant son rôle de laboratoire esthétique. Au cœur [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">L’année 2026 marque les 20 ans du festival consacré au design d’objet à Hyères et les 10 ans de la déclinaison toulonnaise dédiée à l’architecture intérieure. Organisé par la Villa Noailles, le festival se dédie depuis sa fondation au soutien à la jeune création internationale, tout en affirmant son rôle de laboratoire esthétique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur de la <em>Parade</em>, deux concours, récompensés par différents prix, réunissent dix finalistes en design d’objet et dix en architecture intérieure. Leurs projets sont exceptionnellement, pour cette édition anniversaire, exposés tout l’été dans les espaces de la fameuse villa conçue par Robert Mallet-Stevens à Hyères.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Éco-conception</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sans thématique cette année, il est précisé dans le règlement que le concours design d’objet ne concerne ni le domaine du stylisme de mode ni celui du graphisme, que les projets éco-conçus, sans utilisation de matériaux non recyclables sont favorisés, et que seuls les objets pour le quotidien ou pour la maison sont pris en compte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les designers retenus figure notamment <strong>Eduardo Altamirano</strong>, dont le travail mêle artisanat latino-américain et narration sculpturale. <strong>Tin Ayala</strong> développe quant à elle une recherche autour des fibres naturelles et des savoir-faire vernaculaires andins. <strong>Camille Calvo</strong> s’intéresse aux relations entre couleur, décor et espace domestique, tandis que <strong>Gaspard Fleury-Dugy</strong> explore les usages transformables et les formes modulaires. <strong>Maïté Seimetz</strong> travaille elle des objets à forte dimension tactile, attachés aux gestes artisanaux et aux textures sensibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Repenser « <em>la pièce idéale </em>»</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant au concours d’architecture intérieure de Toulon, il a demandé à ses candidats d’imaginer « <em>une pièce à vivre</em> » au sein de la Villa Noailles, réalisable avec un budget de 1 500 euros TTC. En filigrane, une réflexion sur les nouveaux modes d’habiter et sur les formes contemporaines de l’espace intérieur méditerranéen.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les projets retenus, <strong>Valentin Bayoud</strong> développe une approche scénographique de l’habitat modulable. <strong>Boris Cojean</strong> travaille sur des ambiances immersives à travers les jeux de lumière, de texture et de perception sensorielle. Le designer coréen <strong>Jaemo Lee</strong> propose une installation minimaliste explorant la relation émotionnelle à l’espace. <strong>Simon Searle</strong> et <strong>Victoire Lesthevenon</strong> interrogent les nouveaux usages domestiques à travers une réflexion sur le décor contemporain et les matériaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Histoire de <em>Génération(s)</em></mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette édition anniversaire est également marquée par l’exposition <em>20+10 : Génération(s) Design Parade</em>. Conçue comme une traversée historique du festival, elle réunit designers, architectes d’intérieur et créateurs passés par la Villa Noailles, aujourd’hui devenus des figures importantes de la scène internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement, l’exposition <em>Suivez le fil ! Design et Textile</em>, présentée à l’Hôtel des Arts TPM, explore les liens entre textile, espace et architecture intérieure à travers des œuvres issues du Centre Pompidou, du Mobilier national, du Centre national des arts plastiques et du musée des Arts décoratifs.</p>



<pre class="wp-block-verse">MARC VOIRY<br><br><strong>Design Parade<br></strong><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Festival du 25 au 28 juin, expositions ouvertes jusqu’au 30 août<br></mark></strong><br><a href="https://villanoailles.com/" type="link" id="https://villanoailles.com/">Villa Noailles</a>, Hyères<br><br><strong>Suivez le fil ! Design et Textile<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 juin au 31 octobre<br></mark></strong><br><a href="https://www.hda-tpm.fr/fr" type="link" id="https://www.hda-tpm.fr/fr">Hôtel des Arts</a>, Toulon<br><br><strong>20+10 : Génération(s) Design Parade<br></strong><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 30 août<br></mark></strong><a href="https://mediatheques.toulon.fr/" type="link" id="https://mediatheques.toulon.fr/">Médiathèque Chalucet Salle d’exposition </a>(ancienne chapelle), Toulon</pre>



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		<title>FORTissimo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 08:10:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Clément Jouvenot]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Toulon, le festival FORTissimo investit les forts de la rade pour une programmation mêlant jazz, musique de chambre et spectacle orchestral. Concerts, balades musicales, visites patrimoniales et moments de partage rythment cette nouvelle édition où le cadre devient une scène à part entière. Le 18 juin, le port de Toulon se transforme en « [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">À Toulon, le festival <em>FORTissimo</em> investit les forts de la rade pour une programmation mêlant jazz, musique de chambre et spectacle orchestral. Concerts, balades musicales, visites patrimoniales et moments de partage rythment cette nouvelle édition où le cadre devient une scène à part entière. Le 18 juin, le port de Toulon se transforme en « afterwork » avec une promenade dans la rade ponctuée d’interludes musicaux aux pieds des forts, portés par Clément Jouvenot au trombone et Gabriel Daumas-Raoux à l’euphonium. Le 20 juin sous la direction de Pierre Meliz, Le Faron célèbre la musique avec un concert de cuivres du Conservatoire TPM. Enfin, au fort de l&rsquo;Eguillette, l’Ensemble de Jazz de la Musique de la Marine Nationale en quintet, interprètera des grands standards mais aussi de compositions originales (23 juin). <em>FORTissimo</em> ne fait que commencer et se poursuivra jusqu’à la toute fin de l’été.</p>



<pre class="wp-block-verse"> <em>C.L.</em><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">30 mai au 20 septembre<br></mark>Divers lieux</strong>, Toulon et alentours<br><em>Un article complet est à lire dans notre magazine à paraître ce 12 juin.</em></pre>



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		<title>Filles &#038; Soie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 09:34:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Filles & Soie]]></category>
		<category><![CDATA[Liberté]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Séverine Coulon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Créé par Séverine Coulon, Filles &#38; Soie, revisite trois grands contes classiques pour interroger la construction des normes féminines et masculines dès l’enfance. Entre théâtre d’objets, marionnettes et langue des signes, la pièce s’appuie sur une relecture de Blanche-Neige, La Petite Sirène et Peau d’âne, inspirée notamment par l’album Les Trois Contes de Louise Duneton. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/filles-soie/">Filles &amp; Soie</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Créé par Séverine Coulon, <em>Filles &amp; Soie</em>, revisite trois grands contes classiques pour interroger la construction des normes féminines et masculines dès l’enfance. Entre théâtre d’objets, marionnettes et langue des signes, la pièce s’appuie sur une relecture de <em>Blanche-Neige</em>, <em>La Petite Sirène</em> et <em>Peau d’âne</em>, inspirée notamment par l’album <em>Les Trois Contes</em> de Louise Duneton. En revisitant ces histoires, Séverine Coulon a eu envie d’interroger, avec humour, les modèles transmis dès l’enfance. Les héroïnes deviennent les vecteurs d’une réflexion sur les normes sociales, l’image de soi, l’obsession des apparences et les rôles assignés aux filles comme aux garçons. En incarnant tour à tour ces personnages féminins, deux comédiennes, l’une sourde, la seconde entendante, accompagnées de la musique de Sébastien Troester, explorent un parcours d’émancipation invitant à se libérer des stéréotypes et à « être soi-même ». </p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 et 13 mai<br></mark><br>Liberté, Scène nationale de Toulon</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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