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	<title>Archives des Tunisie - Journal Zebuline</title>
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		<title>Lilia en six chapitres</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 12:13:00 +0000</pubDate>
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<p>Un aéroport, une voiture et deux jeunes femmes, la brune Lilia (<strong>Eya Bouteraa)</strong> et la blonde Alice (<strong>Marion Barbeau</strong>). Lilia, ingénieure qui vit à Paris, revient à Sousse, en Tunisie, pour les funérailles de son oncle, Daly. Mais dans son pays natal et dans sa famille, impossible de présenter sa compagne qui va séjourner à l’hôtel. 6 chapitres pour 6 jours. Dans la maison de famille- celle de la maison originelle de la grand-mère de la cinéaste- on prépare l’enterrement de Daly, retrouvé mort dans la rue, à moitie dénudé.  Au fil des étapes des rite funéraires, véritables tableaux vivants, des questions se posent et Lilia veut connaitre la vérité d’autant plus que des officiers de police viennent poser des questions. Commence alors pour Lilia une enquête familiale : que s’est-il passé ? Qui était Daly ? Mais aussi une quête intime ; ressurgissent souvenirs, non –dits, mensonges.  Et quand Alice s’invite à un repas, Lilia doit faire face à ce qu’elle cache. Et ce n’est pas facile. Néfissa (<strong>Salma Baccar</strong>) la grand-mère dicte sa loi et Wahida (<strong>Hiam Abbass) </strong>qui aurait pu avoir le Prix d’interprétation), sa mère, médecin, chef de service, ne peut accepter l’homosexualité de sa fille. La scène d’explication entre elles est un des moments les plus forts du film <em>: « Alice me rend heureuse ! C’est juste l’amour ! -Cela aurait été plus simple que tu ne le sois pas ! »</em>lui répond sa mère, la chassant de la chambre.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Caméra de l&rsquo;intime</mark></strong></p>



<p>&nbsp;La caméra du chef opérateur, <strong>Sébastien Goepfert</strong> cadre au plus près les visages, saisissant leur souffrance. Une caméra toujours dans la retenue&nbsp;qui saisit les gestes&nbsp;; une main qui frôle, une caresse échangée. Une caméra qui capte les ombres de la maison, puis peu à peu sa lumière. Une caméra qui filme les photos du mariage imposé à Daly comme le film culte de la cinéaste, <em>la Jetée</em> de Chris Marker. Une mise en scène tout en retenue.C</p>



<p><strong>Leyla Bouzid</strong> dont on avait apprécié les films précédents, <em>À peine j’ouvre les yeux (</em>2015) et <em>Une histoire d’amour et de désir</em> (2021) confirme son talent pour les récits d’émancipation, de combat pour la liberté et pour le choix de ses actrices, toutes excellentes.</p>



<p>Un film à voir pour se souvenir que dans bon nombre de pays, il n’est pas permis de désirer et d’aimer qui on veut.</p>



<p>Annie Gava</p>



<p><strong><em>A voix basse</em> sort en salles le 22 avril 2026</strong></p>
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		<title>Une communauté et ses épreuves</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 08:00:00 +0000</pubDate>
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<p>Promis le ciel. Pour qui&nbsp;? Pour cette fillette immergée dans un bain moussant doux et bleuté autour de laquelle s’affairent trois femmes noires, lui posant des questions, la rassurant. La fillette (<strong>Estelle Kenza Dogbo)</strong> évoque un bateau renversé, un homme avec des couteaux «&nbsp;<em>Tout est cassé</em>&nbsp;» répète t-elle. Elles doivent trouver une solution pour la fillette. C’est ainsi que commence le nouveau film de la Tunisienne <strong>Erige Sehiri</strong>, dont on avait apprécié le précédent, <em>Sous les figues</em> (<a href="https://journalzebuline.fr/une-jeunesse-mi-figue-mi-raisin/">https://journalzebuline.fr/une-jeunesse-mi-figue-mi-raisin/</a>) Ici, c’est autour d’une communauté de femmes subsahariennes qui tentent de trouver leur place en Tunisie que se construit le film.&nbsp; Trois Ivoiriennes. Une pasteure, (<strong>Aïssa Maïga)</strong> ancienne journaliste, Aminata qui se fait appeler Marie, a rassemblé la communauté dans son&nbsp; <em>Église de la persévérance</em>, un culte catholique et un centre d’aides. Avec elle, Naney (<strong>Déborah Christelle Naney</strong> ) qui l’aide mais qui trafique avec un ami tunisien, Foued (<strong>Foued Zaazaa</strong> ),&nbsp; espérant faire venir sa fille qu’elle n’a pas vue depuis 3 ans. La plus jeune, Jolie&nbsp; (<strong>Laetitia Ky</strong>) étudiante, en règle avec ses papiers, pense surtout à ses études et voudrait être plus indépendante. La caméra de <strong>Frida Marzouk</strong> les suit de très près, captant sur leur visage toutes les émotions&nbsp;: espoir en un avenir meilleur, crainte et doutes quand les rafles de subsahariens s’annoncent. Scènes de la vie quotidienne, moments de ferveur quand Marie prêche et que toutes les femmes de la communauté prient et chantent&nbsp;: instants d’allégresse quand on danse, oubliant qu’on est loin de son pays et que la Tunisie n’est pas vraiment une terre d’accueil. Et lien entre les trois, la petite Kenza, l’enfant qu’on voudrait garder dans la communauté, ce qui pourrait être un risque pour Marie, Kenza qui ramène le sourire sur leur visage quand elles sont tristes, celle qui&nbsp;interroge les liens brisés, la maternité, l’avenir. Autour de ces trois femmes, gravitent des hommes, le propriétaire de la maison (<strong>Mohamed Grayaâ</strong>) assez indifférent à leur sort, Foued qui subit la crise économique comme bon nombre de Tunisiens, Noa, l’ami aveugle de Marie qui l’interpelle sur son projet de ne pas remettre Kenza aux autorités <em>: Tu ne peux remplacer un enfant par un enfant&nbsp;» </em>&nbsp;dit –il à cette mère qui a perdu sa fille. Un moment très émouvant.</p>



<p>« <em>On m’a promis le ciel, en attendant je suis sur la terre, à ramer.</em> » chante le groupe <strong>Delgres</strong>. &nbsp;Certes, elles rament ces trois femmes dont <strong>Erige Séhiri</strong> fait le portrait&nbsp; dans ce film choral à l’image soignée, souvent bleutée, superbement interprété par <strong>Aïssa Maïga, Déborah Christelle Naney</strong>,<strong> Laetitia Ky </strong>et la petite<strong> Estelle Kenza Dogbo, </strong>&nbsp;mais leur force, leur volonté face à l’adversité nous donnent une vraie leçon de vie.</p>



<p>Annie Gava</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Lire <a href="https://journalzebuline.fr/femmes-inspirantes/">ICI </a>un entretien avec Erige Sehiri</mark></strong></p>



<p><strong><em>Promis le ciel</em></strong> <strong> en salles le 28 janvier 2026</strong></p>



<p>© Jour2fête</p>



<p></p>
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		<title>Ferdinandea ré-émerge au Mucem</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 13:26:56 +0000</pubDate>
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<p>Auteur d’un buzz sur internet en 2017 avec une vidéo de la rencontre improbable entre la musique baroque de Rameau et le krump, l’artiste <strong>Clément Cogitore</strong> développe depuis les années 2010 une œuvre située principalement à la croisée du cinéma, de l’art contemporain et de la recherche anthropologique. Donnant lieu à des installations où se mêlent film, vidéo, photographie, et écriture, dans lesquelles la frontière entre documentaire et fiction est poreuse. <em>Ferdinandea</em>, installation créée au <a href="https://www.madrenapoli.it">Museo Madre de Naples</a> en 2022, et présentée au Mucem jusqu’au 20 septembre 2026 dans une nouvelle version, relève de cette pratique.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Autour de la black box</mark></strong><br><br>Dans la salle Henri Rivière, plongée dans la pénombre, <em>Ferdinandea</em> déploie son dispositif tout autour d’une « black box », salle de projection qui accueille le film de 45 minutes, <em>Incertitudes</em>, cœur de l’installation. Tout autour, film 16 mm, vidéos, photographies, arts graphiques, documents d’archives et peintures, créent des strates de lecture entre passé et présent, science et superstition. </p>



<p>Les documents d’archives sont français, anglais, siciliens&nbsp;: tous ont eu des prétentions de propriété sur cette apparition d’île, allant y planter leur drapeau respectif, en la nommant différemment&nbsp;: l’île de Graham pour les Anglais, Julia pour les Français, Fedinandea pour le Royaume des Deux-Siciles.&nbsp;</p>



<p>Sous différentes vitrines, on peut voir des extraits de correspondance échangée entre les consuls français de Naples, Palerme et Malte et le ministère des Affaires étrangères à Paris – des extraits malheureusement difficilement lisibles. Sont également présentés de nombreux dessins, estampes, aquarelles, cartes géographiques, gouaches (qui permettent de s’amuser de quelques écarts de représentation&nbsp;: certains n’ont vu qu’un cratère, d’autres en ont vu jusqu’à sept en éruption&nbsp;!) ainsi qu’un échantillon de roche volcanique récolté par l&rsquo;expédition scientifique missionnée par l&rsquo;Académie des sciences de Paris.</p>



<p>Les murs accueillent principalement les œuvres de Clément Cogitore, toutes achetées par le Mucem (ainsi que le film central)&nbsp;: trois impressions au jet d’encre sur papier sous verre gravé, deux vidéos contemplatives (<em>Cendres</em>, <em>Vigilances</em>) et un court film 16mm muet, très pictural (<em>Prémonitions</em>).&nbsp;</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow" data-autoplay="true" data-delay="3" data-effect="fade" style="--aspect-ratio:calc(696 / 455)"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="455" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-133829" data-id="133829" data-aspect-ratio="696 / 455" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?resize=696%2C455&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?resize=1024%2C670&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?resize=300%2C196&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?resize=768%2C502&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?resize=150%2C98&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?resize=696%2C455&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?resize=1068%2C699&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?resize=642%2C420&amp;ssl=1 642w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?resize=741%2C486&amp;ssl=1 741w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Clément Cogitore. Ferdinandea : Nous étions devenus un peuple d&rsquo;insomniaques, 2022. Impression pigmentaire sur papier Hahnemühle Ultra Smooth 305 g/m², verre gravé, 108 × 158,5 cm. Mucem, Marseille © Clément Cogitore</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="516" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-133828" data-id="133828" data-aspect-ratio="1000 / 741" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/10_Vue_d_un_volcan_1831%D1%91GdPalaisRmn_Chantilly_Michel_Urtado.jpg?resize=696%2C516&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/10_Vue_d_un_volcan_1831%D1%91GdPalaisRmn_Chantilly_Michel_Urtado.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/10_Vue_d_un_volcan_1831%D1%91GdPalaisRmn_Chantilly_Michel_Urtado.jpg?resize=300%2C222&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/10_Vue_d_un_volcan_1831%D1%91GdPalaisRmn_Chantilly_Michel_Urtado.jpg?resize=768%2C569&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/10_Vue_d_un_volcan_1831%D1%91GdPalaisRmn_Chantilly_Michel_Urtado.jpg?resize=150%2C111&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/10_Vue_d_un_volcan_1831%D1%91GdPalaisRmn_Chantilly_Michel_Urtado.jpg?resize=485%2C360&amp;ssl=1 485w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/10_Vue_d_un_volcan_1831%D1%91GdPalaisRmn_Chantilly_Michel_Urtado.jpg?resize=696%2C516&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/10_Vue_d_un_volcan_1831%D1%91GdPalaisRmn_Chantilly_Michel_Urtado.jpg?resize=567%2C420&amp;ssl=1 567w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/10_Vue_d_un_volcan_1831%D1%91GdPalaisRmn_Chantilly_Michel_Urtado.jpg?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption"> « Vue d’un volcan sorti de la mer en 1831 », 1831. Lavis sur papier bistre, 14,5 × 19,5 cm. Musée Condé, Chantilly, inv. 1950-1-45 © GrandPalaisRmn (Domaine de Chantilly) / Michel Urtado</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="463" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-133831" data-id="133831" data-aspect-ratio="1000 / 665" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=696%2C463&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=768%2C511&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=696%2C463&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=632%2C420&amp;ssl=1 632w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Clément Cogitore – Ferdinandea, l’île éphémère &#8211; Mucem, scénographie Benjamin Saint-Maxent, Décembre 2025 © Nadine Jestin &#8211; Hans Lucas &#8211; Mucem</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="484" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-133830" data-id="133830" data-aspect-ratio="1000 / 695" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Ile_Giulia_apparue_le_18_juillet_1831_1860%D1%91MNHN_Paris.jpg?resize=696%2C484&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Ile_Giulia_apparue_le_18_juillet_1831_1860%D1%91MNHN_Paris.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Ile_Giulia_apparue_le_18_juillet_1831_1860%D1%91MNHN_Paris.jpg?resize=300%2C209&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Ile_Giulia_apparue_le_18_juillet_1831_1860%D1%91MNHN_Paris.jpg?resize=768%2C534&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Ile_Giulia_apparue_le_18_juillet_1831_1860%D1%91MNHN_Paris.jpg?resize=150%2C104&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Ile_Giulia_apparue_le_18_juillet_1831_1860%D1%91MNHN_Paris.jpg?resize=696%2C484&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Ile_Giulia_apparue_le_18_juillet_1831_1860%D1%91MNHN_Paris.jpg?resize=604%2C420&amp;ssl=1 604w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/11_Ile_Giulia_apparue_le_18_juillet_1831_1860%D1%91MNHN_Paris.jpg?resize=100%2C70&amp;ssl=1 100w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">« Île Giulia apparue le 18 juillet 1831 », planche IV extraite de Moderno Buffon, Italie, 1860. Lithographie sur papier, 15 × 23 cm. Bibliothèque centrale du Muséum national d’histoire naturelle, Paris, IC KR 366 ©Muséum national d&rsquo;histoire naturelle, Paris</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="463" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-133832" data-id="133832" data-aspect-ratio="1000 / 665" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/13_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=696%2C463&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/13_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/13_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/13_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=768%2C511&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/13_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/13_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=696%2C463&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/12/13_Clement_Cogitore_Sceno_Mucem_Dec_25%D1%91NJestin_HLucas.jpg?resize=632%2C420&amp;ssl=1 632w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Clément Cogitore – Ferdinandea, l’île éphémère &#8211; Mucem, scénographie Benjamin Saint-Maxent, Décembre 2025 © Nadine Jestin &#8211; Hans Lucas &#8211; Mucem</figcaption></figure></li></ul><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-prev swiper-button-prev swiper-button-white" role="button"></a><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-next swiper-button-next swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Incertitudes </mark></strong></p>



<p>Le cœur de l&rsquo;installation <em>Ferdinandea</em> est le film <em>Incertitudes</em> qui, à travers neuf chapitres, mêle récit historique et «&nbsp;<em>fiction spéculative</em>&nbsp;»&nbsp;: tout en retraçant l’apparition de l’île depuis 1831 à travers des témoignages, courtes phrases dites en anglais, italien, sicilien, français, maltais, arabe (sous-titrés en français). L’artiste imagine, en brouillant les temporalités, et en utilisant différentes images d’archives (parmi d’autres Reagan et les bombardements libyens en 1986) une réapparition de l&rsquo;île, cette fois-ci au large de la Tunisie, et sous le nom de « Nour », avec tout ce que cela déclenche comme réactions en termes géopolitiques.&nbsp;</p>



<p>On en retient une vision de la Méditerranée sombre, hantée par la catastrophe. Et une méditation politique et esthétique sur la fragilité des certitudes et la capacité des images à inventer des futurs.&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Ferdinandéa, l’île éphémère</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 20 septembre 2026</mark><br><a href="https://mucem.org/expositions/clement-cogitore/">Mucem</a>, Fort Saint-Jean, Marseille</pre>



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		<title>Nouvelles Rencontres d&#8217;Averroès : La Tunisie face aux dérives autoritaires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 12:24:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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		<category><![CDATA[Monia Ben Jemia]]></category>
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		<category><![CDATA[Rencontres Nouvelles Rencontres d'Averroès]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de la Masterclasse « Traverser » Monia Ben Jemia, juriste et féministe, revenait sur la situation en Tunisie et la récente suspension (un mois) de l’Association Tunisienne des Femmes Démocrates (ATFD) dont elle est Présidente. Celle-ci résonne comme un avertissement après les arrestations et emprisonnements abusifs de nombreuses militantes en faveur des Droits des femmes [&#8230;]</p>
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<p>Dans le cadre de la Masterclasse « Traverser » <strong>Monia Ben Jemia</strong>, juriste et féministe, revenait sur la situation en Tunisie et la récente suspension (un mois) de l’<a href="https://atfd-tunisie.org">Association Tunisienne des Femmes Démocrates (ATFD)</a> dont elle est Présidente. Celle-ci résonne comme un avertissement après les arrestations et emprisonnements abusifs de nombreuses militantes en faveur des Droits des femmes ou des migrants. <br>La liste est longue… Près de 40 militant·es sont derrière les barreaux pour des peines allant de 13 à 66 ans de prison, reconnus coupables pour « complot contre la sûreté de l’État ». <br>« <em>Kaïs Saïed, président de la Tunisie, a fait sa constitution tout seul, dans un déni total des citoyen·nes et de la société civile. Renforcé par le voisin algérien qui le conforte dans son virage hétéro nationaliste et suprémaciste, il agit en toute impunité, au mépris des droits les plus fondamentaux</em> ». <br>« <em>Mon pays vit un tournant historique et le président s’applique à détruire tous les fondements de l’État de droit</em>. »<br>Dans ce contexte, elle constate que les féministes tunisiennes se battent pour maintenir les acquis, davantage que pour acquérir de nouveaux droits… </p>



<p>SAMIA CHABANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Monia Ben Jemia est autrice de <em>Les siestes du grand père, récit d’inceste</em> (2021) <br>et <em>Dominer et humilier, les violences sexistes et sexuelles en Tunisie</em> (2024), <br>Éditions Cérès</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"><em>Société</em> ici </a></p>
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		<title>Comment reconstituer l’indicible</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 10:16:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 29 janvier 2024, Hind Rajab, une petite Palestinienne de 6 ans est en voiture avec sa famille qui tente de fuir Gaza. Pris pour cible par l’armée israélienne, six membres de sa famille meurent et Hind Rajab reste coincée à l’intérieur du véhicule. Elle contacte par téléphone Le Croissant Rouge Palestinien, espérant être sauvée. Tout en [&#8230;]</p>
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<p>Le 29 janvier 2024, Hind Rajab, une petite Palestinienne de 6 ans est en voiture avec sa famille qui tente de fuir Gaza. Pris pour cible par l’armée israélienne, six membres de sa famille meurent et Hind Rajab reste coincée à l’intérieur du véhicule. Elle contacte par téléphone Le Croissant Rouge Palestinien, espérant être sauvée. Tout en essayant de la maintenir en ligne, ses interlocuteurs, <strong>Omar</strong> <strong>A. Alqam etNisreen Jeries</strong> Qawas font tout leur possible pour qu’une ambulance lui parvienne. En vain ! L’ambulance envoyée sur place, aussi, a été détruite et ses deux secouristes tués. <strong>Kaouther Ben Hania</strong> a fait de cette tragédie un film dont on sort en larmes. Un film qui laisse à tout jamais des traces dans notre conscience et dans notre cœur. Un film dont je ne ferai pas la critique : le geste de Kaouther Ben Hania est un acte de résistance, un geste face à l’impuissance qu’on peut ressentir devant une tragédie. A Cinemed, devant une salle comble, qui l’a longuement applaudie et où elle a obtenu à la fois le Prix du public et celui de la Critique,  celle qui en 2023 avait réalisé <em>Les Filles d’Olfa</em> (<a href="https://journalzebuline.fr/les-filles-dolfa-la-tunisie-dans-lentre-deux/">https://journalzebuline.fr/les-filles-dolfa-la-tunisie-dans-lentre-deux/</a>) a expliqué avec émotion son projet et <em>La Voix de Hind Rajab.</em></p>



<p><em>«&nbsp;J’ai entendu cette voix dont quelques extraits circulaient sur Internet et pendant une fraction de seconde, j’ai eu l’impression qu’elle me demandait de l’aider. Un sentiment d’impuissance m’a envahie&nbsp;: impossibilité de l’aider. Cette voix me hantait. J’avais appris que le Croissant Rouge avait enregistré toute la conversation. J’ai commencé à me dire que je devais faire un film face à ce sentiment d’impuissance. Je ne voulais pas que cette enfant devienne un numéro, je voulais lui donner un visage et une voix. J’ai joint le Croissant Rouge pour pouvoir écouter tout l’enregistrement et cela a été une des choses que j’ai écoutées, la plus dure de ma vie. J’ai contacté la famille de Hind et j’ai parlé avec sa mère qui était encore à Gaza, une personne admirable&nbsp;: </em>«&nbsp;Ce film ne se fera que si vous le désirez. C’est votre décision&nbsp;<em>» lui ai-je dit&nbsp;; elle a été tout de suite partie prenante du film. J’ai rencontré les personnes du Croissant Rouge qui m’ont raconté leur journée et ont aussi &nbsp;intégré le projet.</em></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>L’écriture du film</strong></mark></p>



<p><em>&nbsp;J’ai envoyé le premier jet du scénario et on a beaucoup dialogué. &nbsp;Idem pour les acteurs. J’ai écouté la voix en février, ai reçu l’enregistrement en juillet et on a tourné en novembre. Je sentais l’urgence de le faire. L’écriture n’a pas pris beaucoup de temps.&nbsp;Ils m’ont beaucoup parlé&nbsp;: c’était important de voir ce qu’ils avaient ressenti. Au cœur il y a la voix et il fallait trouver la bonne forme pour faire ce film&nbsp;; j’ai croisé les différents éléments, la retranscription de la voix et les témoignages Je voulais quelque chose de vertigineux, comment retranscrire l’impuissance vertigineuse.</em></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Les choix de mise en scène</strong></mark></p>



<p><em>J’ai souhaité faire appel à des comédiens. C’est un film de reconstitution&nbsp;; il me fallait des interprètes&nbsp;; je ne pouvais pas faire appel à eux pour qu’ils rejouent ce qu’ils avaient vécu. C’est un film en huit clos&nbsp;: je voulais raconter du point de vue de ceux qui ont reçu l’appel. &nbsp;On les voit dans un open space. Et on a le son qui est le hors- champ, le bombardement, la voiture assiégée. &nbsp;Les spectateurs sont là, avec eux avant que la mort n’arrive. On aurait pu la sauver. Pourquoi n’a-t-on pas pu&nbsp;? J’aurais aimé ne pas faire de film mais cette histoire a eu lieu. On a tourné en Tunisie puisque l’espace du huis clos est un décor. Les comédiens (Saja Kilani, Motaz Malhees, Clara Khoury, Amer Hlehel) sont palestiniens et partagent cette tragédie. Il y a eu des moments si intenses qu’ils avaient du mal à jouer…</em></p>



<p>Fiction ou documentaire se demanderont peut-être certains. Un film qui en rejette les frontières, et surtout un film de résistance face à la barbarie. Un film indispensable.</p>



<p>Le public de la Mostra de Venise où a eu lieu la première projection l’a bien compris en faisant à Kaouther une standing ovation de 23 minutes. <em>La Voix de Hind Rajab</em> y a obtenu le Grand Prix du Jury et représentera la Tunisie aux Oscars 2026&nbsp;</p>



<p>Annie Gava</p>



<p>En salles le 17 novembre</p>
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		<title>Femmes inspirantes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 09:56:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Vos films sont souvent inspirés par des rencontres&#160;; comment vous est venue l’idée de Promis le ciel que vous avez co-écrit avec Anna Ciennik et Malika Cécile Louati&#160;? L’idée du film a germé en 2016&#160;: j’avais réalisé un documentaire sur des étudiantes de Côte d’Ivoire et du Cameroun qui venaient étudier en Tunisie. Je trouvais [&#8230;]</p>
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<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><em>Vos films sont souvent inspirés par des rencontres&nbsp;; comment vous est venue l’idée </em>de Promis le ciel <em>que vous avez co-écrit avec <strong>Anna Ciennik</strong> et <strong>Malika Cécile Louati</strong>&nbsp;?</em></mark></p>



<p>L’idée du film a germé en 2016&nbsp;: j’avais réalisé un documentaire sur des étudiantes de Côte d’Ivoire et du Cameroun qui venaient étudier en Tunisie. Je trouvais intéressant que la Tunisie soit une terre d’accueil, un lieu pour de futures ingénieures. C’était déjà le cas, il y a 20 ans. Ces étudiantes m’avaient raconté que l’expérience de leurs parents qui avaient étudié en Tunisie était tout autre&nbsp;; eux vivaient beaucoup de racisme et de xénophobie, ce qui n’était pas le cas 20 ans auparavant. Je me suis dit que tout pouvait basculer dans une société&nbsp;; c’est le cas aussi en Europe. J’ai commencé à m’intéresser à cette question et avec Malika, on a fait des recherches&nbsp;; un peu plus tard, j’ai revu une amie journaliste qui m’a dit qu’elle était aussi pasteure. Petit à petit on a commencé à écrire et après, Anna nous a aidées à structurer les choses. Le scenario a évolué au cours du tournage.</p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Comment avez-vous construit vos personnages féminins et aviez-vous en tête vos actrices au moment de l’écriture du film&nbsp;?</mark></em></p>



<p>Non. Au départ, je voulais faire jouer une vraie pasteure puis je me suis dit qu’il fallait une comédienne assez charismatique et j’ai pensé à <strong>Aïssa Maïga</strong>.&nbsp; Car le personnage porte à bout de bras une communauté&nbsp;: elle doit jouer un double rôle car le rôle de pasteur, c’est déjà un rôle dans la vie&nbsp;; elle doit jouer aussi le rôle de celle qu’elle était avant, quand elle s’appelait Aminata et qu’elle était journaliste. <strong>Déborah Christelle Naney, </strong>je l’ai rencontrée à Tunis en faisant un casting sauvage et <strong>Laetitia Ky</strong> sur Instagram. Et la petite Kenza dans une église évangélique. C’est très varié&nbsp;! Je me laisse porter pendant mon travail de recherche à ces rencontres. Je suis en attente de ces rencontres, de ces coups de cœur qui vont venir chambouler le scénario que j’ai écrit au départ.</p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Votre film, très riche, aborde plein de thématiques différentes&nbsp;; évidemment la condition des femmes subsahariennes en Tunisie mais aussi le rapports femmes/ hommes, le rapport à l’argent, à la maternité, la situation sociale, sans didactisme&nbsp;: &nbsp;ce n’est pas évident de traiter tout cela&nbsp;! quelle est votre recette&nbsp;?</mark></em></p>



<p>(Rires) C’est juste en faisant beaucoup de recherches, en travaillant en immersion avec ces femmes et en créant des scènes qui retracent ce à quoi elles sont confrontées dans leur quotidien ; en condensant les choses comme si c’était un moment de leur vie ; il suffit que l’une éclaire l’autre sur la trajectoire des femmes subsahariennes et de cet entre-deux   dans lequel elles se trouvent : entre les portes de l’Europe, l’Europe et l’Afrique subsaharienne. Coincées dans une vie provisoire, en attente de décisions politiques, de questions administratives. Tout cela se mélange parce que dans la vie, on n’est pas compartimenté comme on peut l’être dans les films : quand il y a une histoire on se concentre sur l’histoire ; dans la vie on doit gérer plusieurs éléments et j’aimais bien que ce soit un peu comme cela.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="292" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/promis_le_ciel.jpg?resize=696%2C292&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-133100" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/promis_le_ciel-scaled.jpg?resize=1024%2C429&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/promis_le_ciel-scaled.jpg?resize=300%2C126&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/promis_le_ciel-scaled.jpg?resize=768%2C322&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/promis_le_ciel-scaled.jpg?resize=1536%2C644&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/promis_le_ciel-scaled.jpg?resize=2048%2C858&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/promis_le_ciel-scaled.jpg?resize=150%2C63&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/promis_le_ciel-scaled.jpg?resize=696%2C292&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/promis_le_ciel-scaled.jpg?resize=1068%2C447&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/promis_le_ciel-scaled.jpg?resize=1920%2C804&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/promis_le_ciel-scaled.jpg?resize=1002%2C420&amp;ssl=1 1002w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/promis_le_ciel-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">(C)Jour2 fête</figcaption></figure>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vous avez réussi à ce qu’on s’intéresse aussi bien Marie qu’à Naney et Jolie même si elles sont très différentes</mark></em></p>



<p>Elles racontent toutes les trois quelque chose de très différent Marie, une intellectuelle qui a décidé de devenir pasteure sûrement parce qu’elle a vécu quelque chose de trouble, de grave dans sa vie. Elle porte à bout de bras une communauté et elle est assez fragile, ambiguë parfois. Elle gère cette église comme une petite PME. On sait peu de choses sur son passé mais on devine. Jolie est une étudiante ; elle a sa carte de séjour et pense qu’elle n’a rien à voir avec les migrants. Naney est un électron libre entre la rue, l’église, le jour, la nuit ; c’est pour cela qu’on s’attache beaucoup à elle ; Et la petite Kenza est une enfant de 4 ans, très intelligente et qui a beaucoup d’humour.</p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Et comment avez-vous travaillé avec cette petite fille&nbsp;?</mark></em></p>



<p>Elle est extraordinaire dans la vie&nbsp;! parfois il fallait être patient&nbsp;: c’est une enfant. Parfois elle était fatiguée, parfois trop joyeuse pour le rôle. J’ai passé beaucoup de temps avec elle avant le tournage&nbsp;; j’allais la voir chez elle, je l’emmenais au parc. Ainsi j’ai créé un lien de confiance comme avec les autres acteurs. Par exemple la manière dont elle regarde Jolie, très froide avec elle. J’ai demandé à l’actrice d’être vraiment froide avec elle-même en dehors du plateau. A Aïssa, j’ai demandé d’avoir un peu un rôle de maman. Cela a favorisé les rapports.</p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Et les hommes dans tout ça&nbsp;?</mark></em></p>



<p>Les femmes migrantes sont souvent seules et les hommes <strong>gravitent </strong>autour. Ce sont des Tunisiens comme le propriétaire de la maison, qui est là. Foued, l’ami de Naney&nbsp;: on ne sait pas trop la relation qu’il entretient avec elle. Ce ne sont pas des liens aboutis. C’est pour cela que j’emploie le mot «&nbsp;graviter&nbsp;». Quand on est dans un pays étranger, on est vulnérable et les gens qui s’approchent sentent cette vulnérabilité et s’en servent. Sans les diaboliser, ils regardent d’abord leur intérêt.</p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La caméra de votre directrice de la photo, </mark></em><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Frida Marzouk,</mark></strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">cadre souvent vos personnages de très près. Comment avez -vous travaillé avec elle&nbsp;? Avez-vous regardé ensemble des films, des photos, des tableaux&nbsp;?</mark></em></p>



<p>Non&nbsp;! Cela avait été le cas pour mon film précédent <em>Sous les figues</em>&nbsp; ((<a href="https://journalzebuline.fr/une-jeunesse-mi-figue-mi-raisin/">https://journalzebuline.fr/une-jeunesse-mi-figue-mi-raisin/</a>) mais là non&nbsp;! Il y a eu très peu de préparation. On a tourné sur le vif. On s’inspirait du réel. On n’avait pas le temps. Pour le cadre, on a utilisé un format large, en scope qui sert plutôt à filmer les paysages mais pour moi les paysages, c’était les visages. On filmait de très près, ce qui donnait cet effet de portrait mais aussi comme si les femmes étaient dans un grand espace, enfermées. Frida est venue avec moi dans les églises. En fait, oui on a regardé ensemble un film, <em>Moonlight </em>de Jenkins qui a beaucoup de couleurs bleues. On a pensé à utiliser une palette chromatique dans le bleu et le rose&nbsp;: le bleu du ciel et de la mer, et le rose comme la robe à paillettes de Naney. Ces deux couleurs sont celles du crépuscule. Le film est à la lisière du jour et de la nuit comme leur vie&nbsp;; On n’a pas l’habitude de voir ces couleurs-là dans le cinéma africain. C’est un film africain mais aussi tunisien et le crépuscule tunisien a ces couleurs-là. Je voulais aller vers la froideur&nbsp;; ce que ces femmes ressentent dans ce pays qui ne les accueille pas.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><em>Le titre&nbsp;: </em>Promis le ciel&nbsp;<em>: Alors le ciel, promis pour qui&nbsp;?</em></mark></p>



<p>Toutes les promesses qu’on se fait les uns aux autres, les promesses d’un état à ses citoyens, les promesses d’une pasteure à ses fidèles, d’une mère à son enfant, les promesses de l’amitié et de la solidarité&nbsp;: toutes ces promesses-là qui sont abordées dans le film&nbsp;: « <em>On m’a promis le ciel, en attendant je suis sur la terre, à ramer.</em> » c’est cette chanson du groupe <strong>Delgres </strong>que j’ai découverte à la radio et qui reflétait le film&nbsp;et qui devait y être&nbsp;; ce que j’ai demandé au groupe. Une chanson qui a donné son titre au film.</p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Votre film a fait l’ouverture d’Un Certain Regard au Festival de Cannes 2025, a remporté plusieurs prix dans les festivals. Cela doit vous ouvrir facilement des portes pour la production de votre futur film&nbsp;?</mark></em></p>



<p>On m’avait déjà dit cela après <em>Sous les figues.</em> Le film suivant est souvent plus ambitieux, plus difficile à financer donc. <em>Promis le ciel</em> a été fait plus vite en deux ans.&nbsp; J’espère juste que ce qui va être soutenu est mon processus de travail. En France les financements restent toujours liés au scenario, qui doit toujours être écrit et récrit…J’essaie d’expliquer que tout ne peut s’écrire au scenario. J’espère qu’on fera confiance à ma démarche. Le 3<sup>ème</sup> volet qui est aussi sur les femmes au travail en Tunisie, traitera d’un métier, d’un univers qu’on connait très peu. Je n’en dirai pas plus… Ce qui m’importe aujourd’hui est que <em>Promis le ciel</em> soit vu, qu’on puisse en discuter, qu’on puisse regarder d’autres perspectives de la migration que celles qu’on a l’habitude de voir&nbsp;; toute l’Afrique voudrait venir en Europe&nbsp;! &nbsp;alors que c’est beaucoup plus complexe que ça.&nbsp; En Europe, on entend qu’on veut remplacer l’ADN chrétien par l’ADN musulman. Les islamistes disent que les chrétiens veulent remplacer l’ADN musulman par l’ADN chrétien&nbsp;!!!Je montre l’absurdité de cette situation sans oublier la pression européenne sur la Tunisie. Bloquer la migration en protégeant les frontières. Le film n’est pas aussi dur que ce qui se passe dans la vie. Le quotidien de certaines femmes est beaucoup plus difficile que ce que je montre. J’ai choisi une famille recomposée plus confortable que d’autres. Ces femmes ne sont ni des héroïnes, ni des victimes. Elles sont pleines de vie, de vitalité. Des femmes INSPIRANTES !</p>



<p><strong>Entretien réalisé à Apt le 9 novembre 2025 par Annie Gava</strong></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Lire <a href="https://journalzebuline.fr/africapt-promis-le-ciel/">ICI</a> la critique du film</mark></strong></p>



<p></p>
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		<title>« Les Enfants rouges » : le sang des innocents</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 May 2025 16:48:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le film est dédié à Mabrouk, un jeune berger égorgé par des terroristes. Le réalisateur choisit dans la fiction qu’il en tire, de raconter les faits du point de vue d’un adolescent, témoin du crime, et de plonger dans le traumatisme provoqué par l’abjection de cet infanticide. L’action se déroule dans les montagnes du Djebel [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le film est dédié à Mabrouk, un jeune berger égorgé par des terroristes. Le réalisateur choisit dans la fiction qu’il en tire, de raconter les faits du point de vue d’un adolescent, témoin du crime, et de plonger dans le traumatisme provoqué par l’abjection de cet infanticide.</p>



<p>L’action se déroule dans les montagnes du Djebel Mghila en Tunisie.&nbsp;Un beau paysage, âpre, nu, saisi en plans larges, récurrents. L’horizontalité poudreuse des plateaux. Quelques maisons pauvres serrées dans ce <em>no man’s land</em>. À l’horizon, la ligne des montagnes.</p>



<p>Nizar, 16 ans, accompagné de son cousin Achraf, 14 ans, mène ses chèvres paître là-haut, hors du périmètre autorisé. Malgré les mines et le danger des groupes armés, cachés dans cette zone qui offre eau et nourriture à ses bêtes. Les deux jeunes garçons jouent, s’ébattent, parlent de Ramzha la fille dont ils sont amoureux – et qui contrairement à eux continue à aller à l’école. Une attaque brutale met fin à ce bonheur insouciant.</p>



<p>Les djihadistes décapitent Nizar et chargent Achraf de rapporter sa tête à sa mère. Dès lors la famille réunie n’aura de cesse que de retrouver le corps pour enterrer leur fils, frère, neveu, cousin convenablement. Nizar hantera Achraf&nbsp;: rêves, souvenirs et réalité se mêleront dans son esprit et à l’image.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Dans l’ombre du soleil</strong></mark></p>



<p>Le réalisateur se tient en équilibre entre beauté et horreur, naturalisme et onirisme. Les plans dépouillés, soigneusement composés nous enferment dans le douar. On suit le sweat rouge d’Achraf, en tache sanglante. Le tumulte de ses sentiments se vit par empathie. Le côté solaire du film accentue par contraste son tragique mais exprime également la force de la vie, de la résilience et de la joie.&nbsp;«&nbsp;<em>Je ne suis pas triste</em>, dit Ramzha à Achraf<em>, il y a déjà trop de tristesse ici&nbsp;</em>».&nbsp;</p>



<p>Les assassins du jihad et les représentants des autorités qui abandonnent ces éleveurs vulnérables sont désignés par les pronoms «&nbsp;ils,&nbsp;eux&nbsp;» et restent hors champ. Les pauvres gens n’intéressent pas du tout les politiques et les journalistes n’en parlent que pour le scoop sordide. L’hommage sobre et fort de <strong>Lofti Achour</strong> n’en est que plus nécessaire.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<p><em>Les Enfants rouges</em>, de <strong>Lofti Achour</strong></p>



<p>En salles le 7 mai</p>
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		<title>Un Candide au pays de Brassens </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle Bonnet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Mar 2025 10:06:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Cévennes]]></category>
		<category><![CDATA[Grasset]]></category>
		<category><![CDATA[Naturalisation]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Zied Bakir]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tout comme&#160;L’amour des choses invisibles, également publié aux éditions Grasset, le nouveau roman de&#160;Zied&#160;Bakir&#160;est très largement inspiré de la vie de l’auteur, né en Tunisie&#160;et résidant désormais à Anduze, dans les Cévennes.&#160; Ce récit suit le parcours d’Elyas, jeune tunisien francophile rêvant de Paris, de sa littérature et&#160;«&#160;de ses femmes&#160;». D’abord hébergé chez son oncle, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Tout comme&nbsp;<em>L’amour des choses invisibles</em>, également publié aux éditions Grasset, le nouveau roman de&nbsp;<strong>Zied&nbsp;</strong><strong>Bakir</strong><strong>&nbsp;</strong>est très largement inspiré de la vie de l’auteur, né en Tunisie&nbsp;et résidant désormais à Anduze, dans les Cévennes.&nbsp;</p>



<p>Ce récit suit le parcours d’Elyas, jeune tunisien francophile rêvant de Paris, de sa littérature et&nbsp;«&nbsp;de ses femmes&nbsp;». D’abord hébergé chez son oncle, il se retrouve ensuite à la rue, fait un court séjour dans une communauté Emmaüs avant d’être interné dans un hôpital psychiatrique, où il rencontre Adeline, avec qui il vit une brève histoire d’amour. Sorte de Candide moderne,&nbsp;Elyas&nbsp;Z’Beybi, « le solitaire », avance d’échecs en déboires, ne perdant pourtant jamais sa foi naïve dans la langue et la culture françaises.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Shéhérazade et Quasimodo </mark></strong></h3>



<p>Quelque peu haché dans les premiers chapitres, le roman prend au fil des pages de plus en plus d’ampleur et rend hommage à la curiosité d’esprit et, avant tout, à la puissance du récit. Telle Shéhérazade retardant sa mise à mort grâce aux mille et une histoires qu’elle conte au sultan,&nbsp;Elyas&nbsp;se souvient et invente des récits se déroulant dans son pays natal pour échapper au désir semble-t-il effrayant de sa femme. La découverte de la sexualité constitue de fait une des thématiques importantes de ce roman d’apprentissage et est évoquée elle aussi avec humour et autodérision, comme lorsqu’Elyas&nbsp;s’adresse à son « Quasimodo », sobriquet qu’il donne à son sexe.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="288" height="360" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/000000306950_L___JF_PAGA_copie_jpg-5e90e6c5df35a07b557ef01d333d05b2-2025-03-12-16-35-05-160.jpg?resize=288%2C360&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-128923" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/000000306950_L___JF_PAGA_copie_jpg-5e90e6c5df35a07b557ef01d333d05b2-2025-03-12-16-35-05-160.jpg?w=288&amp;ssl=1 288w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/000000306950_L___JF_PAGA_copie_jpg-5e90e6c5df35a07b557ef01d333d05b2-2025-03-12-16-35-05-160.jpg?resize=240%2C300&amp;ssl=1 240w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/000000306950_L___JF_PAGA_copie_jpg-5e90e6c5df35a07b557ef01d333d05b2-2025-03-12-16-35-05-160.jpg?resize=150%2C188&amp;ssl=1 150w" sizes="auto, (max-width: 288px) 100vw, 288px" /></figure>
</div>


<p>Elyas&nbsp;raconte, écoute, écrit, comme ces « <em>notes pour se débarrasser de soi</em> » (« <em>sur le papier, seulement sur le papier</em> », précise-t-il à sa psychiatre inquiète), qui évoquent sa petite enfance et&nbsp;brossent&nbsp;le portrait de ses parents. La narration intègre des références musicales et littéraires disparates, et use fréquemment de l’ironie, montrant l’admiration d’Elyas&nbsp;pour une certaine culture française parfois considérée comme vieillotte par ses ressortissants. Le récit s’achève avant l’événement qui donne son titre au roman, comme si le processus amenant à la possibilité d’une naturalisation avait plus de valeur que cette dernière.&nbsp;</p>



<p>GABRIELLE BONNET</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>La Naturalisation</em>, de <strong>Zied Bakir</strong><br><a href="https://www.grasset.fr/auteur/zied-bakir/">Grasset</a> – 19,50 €</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/litterature/">Littérature ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Une Aïcha bien vivante</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Mar 2025 07:16:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
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		<category><![CDATA[Amine Bouhafa]]></category>
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		<category><![CDATA[Mehdi M. Barsaoui.]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tout comme pour son premier long métrage, Le Fils, le scenario d’Aicha s’inspire d’un fait réel survenu en 2019&#160;: une jeune femme après un accident de voiture avait eu l’idée de se faire passer pour morte, pour tester l&#8217;amour des siens. Aya, vit dans le sud de la Tunisie, à Tozeur, avec ses parents qui [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p>Tout comme pour son premier long métrage<em>, Le Fils</em>, le scenario d’<em>Aicha </em>s’inspire d’un fait réel survenu en 2019&nbsp;: une jeune femme après un accident de voiture avait eu l’idée de se faire passer pour morte, pour tester l&rsquo;amour des siens.</p>



<p>Aya, vit dans le sud de la Tunisie, à Tozeur, avec ses parents qui voudraient la marier avec un homme plus âgé et plus fortuné, ce qui aiderait la famille, pauvre. Aya travaille dans un hôtel&nbsp; et a depuis quatre ans une relation clandestine avec le directeur, Youssef, un homme marié qui lui promet sans cesse de divorcer. Sur une route de montagne, le grand taxi qui transporte les employés et une passagère embarquée en chemin tombe dans un ravin et prend feu. Sept corps, sept victimes dont la liste est envoyée par la direction de l’hôtel. Mais la seule survivante, Aya, décide de ne rien dire. Elle est déclarée morte et assiste, entièrement voilée, à sa propre inhumation.</p>



<p>Désormais, elle s’appelle Amira, part à Tunis et va partager un appartement avec Lobna (<strong>Yasmine Dimassi</strong>), qui se dit doctorante en sciences humaines. Lobna va l’entrainer dans les folles nuits ou l’on boit, où l’on danse, où l’on drague, jusqu’au soir où un drame se produit dans la boite de nuit. Amira, impliquée, est interrogée par la police, confrontée à son mensonge et à ceux des autres. C’est ainsi que sa route croise celle de Farès, chef adjoint de la police qu’interprète <strong>Nidhal Saadi </strong>(une star en Tunisie).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En quête de liberté</mark></strong></p>



<p>Portrait d’une femme en quête de liberté, <em>Aicha </em>est aussi la radioscopie d’un pays où règnent la corruption et l’oppression de la police, l’injustice sociale, où les femmes sont soumises aux pressions de la famille et du patriarcat. Le voyage initiatique d’Aya-Amira est filmé par la caméra portée d’<strong>Antoine Héberlé</strong>, le directeur de la photo, qui avait déjà travaillé sur&nbsp; <em>Un Fils. </em>Il ne la lâche pas&nbsp;: gros plans de face à Tozeur, aux couleurs aussi ternes que son quotidien, la ville qu’elle veut quitter. À Tunis, la caméra la suit, nous permettant de découvrir la capitale avec ses yeux. Une ville qui la fascine, pleine de couleurs d’énergie et de mystère. <strong>Fatma Sfar</strong> qui interprète cette femme en changement, est excellente, montrant avec subtilité, toutes ses facettes.</p>



<p>Questions de société, d&rsquo;intimité, de politique, de police, de suspense s’entremêlent dans ce film superbement mis en scène. La musique d’<strong>Amine Bouhafa</strong>, narrative, y contribue largement. «&nbsp;<em> Tozeur n’est pas filmé comme Tunis. Aya n&rsquo;est pas filmée comme Amira qui n&rsquo;est pas filmée comme Aïcha. </em>[…]<em> Je devais être constamment vigilant pour m&rsquo;assurer la cohérence de l’histoire et l’évolution du personnage</em>&nbsp;», précise <strong>Mehdi M. Barsaoui</strong>. C’est réussi&nbsp;! Il a su à travers son histoire et ses personnages contrastés montrer la complexité des rapports humains. : Aïcha, qui en arabe littéral, signifie «&nbsp;vivant&nbsp;» a donné son titre au film. Il suffit de le voir pour comprendre pourquoi.</p>



<p>Annie Gava</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>En salles le 19 mars</strong></mark></p>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/">Cinéma ici </a></p>
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		<title>À Africapt, une « Aïcha » bien vivante </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Nov 2024 11:18:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tout comme son premier long métrage, Le Fils, le scenario d’Aicha s’inspire d’un fait réel survenu en 2019&#160;: une jeune femme après un accident de voiture avait eu l’idée de se faire passer pour morte, pour tester l&#8217;amour des siens. Aya, vit dans le sud de la Tunisie, à Tozeur, avec ses parents qui voudraient [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Tout comme son premier long métrage<em>, Le Fils</em>, le scenario d’<em>Aicha </em>s’inspire d’un fait réel survenu en 2019&nbsp;: une jeune femme après un accident de voiture avait eu l’idée de se faire passer pour morte, pour tester l&rsquo;amour des siens.</p>



<p>Aya, vit dans le sud de la Tunisie, à Tozeur, avec ses parents qui voudraient la marier avec un homme plus âgé et plus fortuné, ce qui aiderait la famille, pauvre. Aya travaille dans un hôtel&nbsp; et a depuis quatre ans une relation clandestine avec le directeur, Youssef, un homme marié qui lui promet sans cesse de divorcer. Sur une route de montagne, le grand taxi qui transporte les employés et une passagère embarquée en chemin tombe dans un ravin et prend feu. Sept corps, sept victimes dont la liste est envoyée par la direction de l’hôtel. Mais la seule survivante, Aya, décide de ne rien dire. Elle est déclarée morte et assiste, entièrement voilée, à sa propre inhumation.</p>



<p>Désormais, elle s’appelle Amira, part à Tunis et va partager un appartement avec Lobna (<strong>Yasmine Dimassi</strong>), qui se dit doctorante en sciences humaines. Lobna va l’entrainer dans les folles nuits ou l’on boit, où l’on danse, où l’on drague, jusqu’au soir où un drame se produit dans la boite de nuit. Amira, impliquée, est interrogée par la police, confrontée à son mensonge et à ceux des autres. C’est ainsi que sa route croise celle de Farès, chef adjoint de la police qu’interprète <strong>Nidhal Saadi </strong>(une star en Tunisie).</p>



<p>Portrait d’une femme en quête de liberté, <em>Aicha </em>est aussi la radioscopie d’un pays où règnent la corruption et l’oppression de la police, l’injustice sociale, où les femmes sont soumises aux pressions de la famille et du patriarcat. Le voyage initiatique d’Aya-Amira est filmé par la caméra portée d’<strong>Antoine Héberlé</strong>, le directeur de la photo, qui avait déjà travaillé sur&nbsp; <em>Un Fils. </em>Il ne la lâche pas&nbsp;: gros plans de face à Tozeur, aux couleurs aussi ternes que son quotidien, la ville qu’elle veut quitter. À Tunis, la caméra la suit, nous permettant de découvrir la capitale avec ses yeux. Une ville qui la fascine, pleine de couleurs d’énergie et de mystère. <strong>Fatma Sfar</strong> qui interprète cette femme en changement, est excellente, montrant avec subtilité, toutes ses facettes.</p>



<p>Questions de société, d&rsquo;intimité, de politique, de police, de suspense s’entremêlent dans ce film superbement mis en scène. La musique d’<strong>Amine Bouhafa</strong>, narrative, y contribue largement. «&nbsp;<em> Tozeur n’est pas filmé comme Tunis. Aya n&rsquo;est pas filmée comme Amira qui n&rsquo;est pas filmée comme Aïcha. </em>[…]<em> Je devais être constamment vigilant pour m&rsquo;assurer la cohérence de l’histoire et l’évolution du personnage</em>&nbsp;», précise <strong>Mehdi M. Barsaoui</strong>. C’est réussi&nbsp;! Il a su à travers son histoire et ses personnages contrastés montrer la complexité des rapports humains. : Aïcha, qui en arabe littéral, signifie «&nbsp;vivant&nbsp;» a donné son titre au film. Il suffit de le voir pour comprendre pourquoi.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong><em>Aïcha </em>a été projeté le 10 novembre dans le cadre du festival<em> Africapt.</em><br>En salles le 19 mars 2025</strong></mark></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/a-africapt-une-aicha-bien-vivante/">À Africapt, une « Aïcha » bien vivante </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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