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	<title>Archives des Villa Théo - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Villa Théo - Journal Zebuline</title>
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		<title>Le Var : une expérience plastique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 09:23:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La nouvelle exposition de la Villa Théo, en proposant des tableaux de différentes époques parcourant la variété des paysages varois, invite le visiteur à considérer à la fois la singularité des œuvres et leur appartenance à une même histoire picturale localisée. À l’entrée de l’exposition ont été placées une dizaine d’œuvres de la fin du [&#8230;]</p>
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<p>La nouvelle exposition de la Villa Théo, en proposant des tableaux de différentes époques parcourant la variété des paysages varois, invite le visiteur à considérer à la fois la singularité des œuvres et leur appartenance à une même histoire picturale localisée.</p>



<p>À l’entrée de l’exposition ont été placées une dizaine d’œuvres de la fin du XIXᵉ siècle et du début du XX<sup>e</sup>, signées de quelques représentants du néo-impressionnisme et du fauvisme : Henri-Edmond Cross, Maximilien Luce, Henri Manguin, Louis Valtat, Charles Camoin ou encore Théo Van Rysselberghe lui-même, dont la Villa, qui porte son prénom, célèbre cette année le centenaire de la disparition.</p>



<p>Des œuvres montrant notamment comment la lumière varoise a été traduite sur la toile par des touches de couleurs pointillistes, divisionnistes. Par exemple Cross avec <em>Retour de baignade</em>, Van Rysselberghe avec <em>Les anthémis en fleurs</em> ou Valtat avec <em>Nocturne (Effet de lune)</em> fragmentent la touche, cherchant à restituer la vibration lumineuse propre au littoral méditerranéen.</p>



<p>D’autres, comme Maximilien Luce avec ses rouges, ses violets et ses verts puissants dans <em>Coup de vent à Saint-Clair</em>, montrent une émotion chromatique plus directe, avec des aplats francs, des contours simplifiés et une palette saturée. L’affirmation d’une subjectivité picturale, que l’on retrouve dans la plupart des œuvres contemporaines exposées dans la grande salle.</p>



<p>Contrastes et voisinages</p>



<p>La nature varoise, dans les tableaux des artistes contemporains présentés, est explorée comme un champ formel, expressif, frôlant parfois l’abstraction. Notamment chez <strong>Caroline Vicquenault</strong> avec son monumental <em>Dans le Verdon</em>, <strong>Solange Triger</strong> avec <em>Lys des sables, Presqu’île de Giens</em> ou <strong>Jean-Pierre Maltèse</strong>, avec <em>Harmonie jaune, orange et vert</em>&nbsp;: des toiles où la couleur s’émancipe du strict motif paysager, explorant les rapports entre surface, matière et lumière.</p>



<p>D’autres, tels que <strong>Patrice Giorda</strong> avec <em>La Chapelle Saint-Clair</em>, <strong>Marie Astoin</strong> avec <em>Retour de pêche</em> ou <strong>Bertrand de Miollis</strong> avec <em>Le premier bain</em>, mettent plutôt l’accent sur la matérialité de la peinture&nbsp;: leurs œuvres se caractérisent par des empâtements, des superpositions et un travail du geste pouvant évoquer une certaine rugosité du territoire varois. La couleur y est parfois assombrie, parfois étouffée par la matière.</p>



<p>Une exposition en forme de jeux de contrastes et de voisinages entre l’historique et le contemporain, entre la mémoire locale et l’universel de la couleur.</p>



<pre class="wp-block-verse">MARC VOIRY<br><br> Couleurs du Var<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 30 mai</mark><br><br><a href="https://villa-theo.fr/" type="link" id="https://villa-theo.fr/">Villa Théo</a>, Le Lavandou</pre>



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		<title>Clichés du monde au Lavandou</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 09:43:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Jusqu’au 31 janvier, la Villa Théo embarque le public dans les voyages de cinq grandes photographes Comme aimait peindre Théo van Rysselberghe, le monde peut-être vu par touches, par le détail, par pointillés : le sourire d’une enfant en Egypte, un défilé militaire au Pakistan, une partie de pétanque au Lavandou, une clope qui s’allume [&#8230;]</p>
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<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> Jusqu’au 31 janvier, la Villa Théo embarque le public dans les voyages de cinq grandes photographes</mark></em></strong><br><br></p>



<p>Comme aimait peindre Théo van Rysselberghe, le monde peut-être vu par touches, par le détail, par pointillés : le sourire d’une enfant en Egypte, un défilé militaire au Pakistan, une partie de pétanque au Lavandou, une clope qui s’allume à Cuba. Des instants de vie capturés par <strong>Agnès Varda</strong>, <strong>Shirley Baker</strong>, <strong>Mariblanche Hannequin</strong>, <strong>Françoise Nuñez</strong> et <strong>Sabine Weiss</strong>. Cinq photographes humanistes, qui ont su enjamber les barrières qu’on imposait aux femmes, et les frontières du monde. Cinq regards réunis dans 66 clichés en noir et blanc, à découvrir à la Villa Théo jusqu’au 31 janvier avec <em>Photographes voyageuses</em>.</p>



<p>Le parcours s’ouvre avec Sabine Weiss, très connue pour ses photos de mode, de pub, mais aussi pour ses reportages. Au centre d’art du Lavandou, on admire son sens du contraste, du clair-obscur, les gestes doux. Un coup de balai d’un moine tibétain, une femme qui porte son enfant. Ici pas de flash, quelques bougies suffisent pour éclairer sa pellicule et son récit.</p>



<p>Chez MariBlanche Hannequin, il y a le regard mais aussi le courage. Jeune étudiante en sociologie, elle se découvre l’âme voyageuse en partant au Népal 1978, puis se lance dans une traversée de l’Amérique du Sud en auto-stop. Sur les murs de la Villa Théo, elle nous emmène en Afghanistan, au Pakistan et en Iran entre 2003 et 2008, et superpose compositions géométriques, architecturales, et intimité.</p>



<p>Le reste de l’exposition mettra en avant la délicatesse de Françoise Nuñez, et ses nuances de gris. Le regard coquin de Shirley Baker, que l’on connaît pour l’humour de ses photos de rues en Angleterre, mais dont on découvre aussi qu’elle était une habituée du Lavandou. Coquin aussi le regard d’Agnès Varda, avec ses photos prises à La Havane peu après la révolution cubaine.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="470" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/inde1986.jpeg?resize=696%2C470&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-133202" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/inde1986.jpeg?w=799&amp;ssl=1 799w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/inde1986.jpeg?resize=300%2C203&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/inde1986.jpeg?resize=768%2C519&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/inde1986.jpeg?resize=150%2C101&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/inde1986.jpeg?resize=696%2C470&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/inde1986.jpeg?resize=621%2C420&amp;ssl=1 621w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Sabine Weiss, Inde 1986 © Sabine Weiss</figcaption></figure>



<pre class="wp-block-verse">NICOLAS SANTUCCI<br><br>Photographes voyageuses<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong><em>Jusqu’au 31 janvier<br></em></strong></mark><a href="https://villa-theo.fr/">Villa Théo, Le Lavandou</a></pre>



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		<title>Abstractions paysagères au Lavandou</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Jul 2025 15:10:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après un hiver consacré aux paysages varois du Lavandou, l’exposition d’été qui prend place dans les trois salles de l’ancienne villa du peintre Théo Rosenberg est consacrée aux paysages abstraits. Une trentaine d’œuvres, d’une vingtaine d’artistes, provenant de la collection permanente de la Villa et de collections privées, mais également de partenariats avec le musée FAMM (Mougins), la Fondation Hartung-Bergman (Antibes), le musée du Niel (Hyères) ainsi [&#8230;]</p>
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<p>Après un hiver consacré aux paysages varois du Lavandou, l’exposition d’été qui prend place dans les trois salles de l’ancienne villa du peintre Théo Rosenberg est consacrée aux paysages abstraits. Une trentaine d’œuvres, d’une vingtaine d’artistes, provenant de la collection permanente de la Villa et de collections privées, mais également de partenariats avec le musée FAMM (Mougins), la Fondation Hartung-Bergman (Antibes), le musée du Niel (Hyères) ainsi que de la collection départementale d’art contemporain du Var. </p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Artistes femmes</mark></strong></h3>



<p>Exposition qui a choisi de s’annoncer avec une peinture de Maria Helena Vieira da Silva, dont une importante rétrospective <em>L&rsquo;œil du labyrinthe </em>a eu lieu au Musée Cantini à Marseille en 2022 {<a href="https://journalzebuline.fr/vieira-da-silva-un-oeil-dans-la-retrospective/">lire ici</a>}. Titrée <em>En Hollande</em>, un petit format mouvementé, à l’espace à la fois fragmenté et noué par une grille noire et bleue, tracée rapidement sur fond blanc et gris, ponctuée de quelques touches discrètes de couleurs, vert, ocre et violet.</p>



<p>Elle n’est pas la seule artiste femme exposée : on trouve également des œuvres signées Solange Triger, Judith Bartolani, Jennifer Wood, Agnès Mader, Sylvia Kanytjupai Ken, aux côtés de celles de Henri-Edmond Cross, Pierre Bonnard, Henri Manguin, Charles Lapicque, Serge Plagnol, Pierre-Marie Kurtz, Joey Tjungurrayi, Patrice Giorda, Hans Hartung, Chuta Kimura et Éric Bourret.  </p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Entre figuration et abstraction</mark></strong></h3>



<p>L’accrochage&nbsp;jongle&nbsp;sur&nbsp;la frontière entre figuration et abstraction&nbsp;en jouant des&nbsp;rapprochements&nbsp;ou des&nbsp;contrastes formels d’une œuvre à l’autre. Entre autres exemples,&nbsp;sont mis côte à côte un grand format de&nbsp;Lalan,&nbsp;<em>T</em><em>h</em><em>rough</em><em>&nbsp;the&nbsp;</em><em>trees</em>,&nbsp;foisonnement de&nbsp;bruns&nbsp;troué de blancs,&nbsp;avec une photographie de branchages&nbsp;prise&nbsp;à contre-jour d’Eric&nbsp;Bourret.&nbsp;</p>



<p>Dans la deuxième salle, face au petit format&nbsp;saturé&nbsp;de Maria Helena Vieira da Silva évoqué plus haut, un grand format&nbsp;de Solange&nbsp;Triger,&nbsp;<em>Méditerranée 2008</em>,&nbsp;grand&nbsp;espace&nbsp;vierge&nbsp;parcouru d’une vague&nbsp;acrylique&nbsp;de couleur bleue,&nbsp;vert,&nbsp;or et sang, comme peinte à l’aérographe,&nbsp;explosant&nbsp;à mi-hauteur&nbsp;sur un ciel blanc.&nbsp;</p>



<p>Dans la troisième salle, qui accueille les plus grands formats de l’exposition, une série de trois petites photographies d’un imposant rocher norvégien, forme à la fois concrète et abstraite, sculptée par l’érosion, de Hans Hartung. Une série qui fait le lien entre le <em>Paysage de Provence</em> de Chuta Kimura, associant brutalité et douceur, et <em>Seven Sisters</em> de Sylvia Kanytjupai Ken, peintre aborigène, à la fois paysage et constellation minutieuse, constituée d’une infinité de petits points placés précautionneusement les uns à côté des autres.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Paysages abstraits</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 18 octobre</mark><br><a href="https://villa-theo.fr/">Villa Théo</a>, Le Lavandou   </pre>



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		<title>Le Lavandou, objet d’art</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Feb 2025 14:14:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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		<category><![CDATA[Raphaël Dupouy]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’ancienne maison du peintre Théo Van Rysselberghe (1862-1926) au Lavandou, devenu la Villa Théo en 2017, organise tous les deux ans, entre autres propositions, une exposition consacrée à ce petit coin de la Côte d’Azur, fréquenté depuis la fin du XIXe siècle par de nombreux artistes. À l’automne 2023, c’était une exposition d’Éric Bourret, photographe [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’ancienne maison du peintre Théo Van Rysselberghe (1862-1926) au Lavandou, devenu la Villa Théo en 2017, organise tous les deux ans, entre autres propositions, une exposition consacrée à ce petit coin de la Côte d’Azur, fréquenté depuis la fin du XIXe siècle par de nombreux artistes. À l’automne 2023, c’était une exposition d’Éric Bourret, photographe marcheur, invité par le service culturel de la ville à arpenter le territoire communal, des crêtes au littoral (lire sur journalzebuline.fr). En ce début 2025, c’est&nbsp;<em>Regards sur Le Lavandou</em>, une quarantaine d’œuvres, du milieu du XIX<sup>e</sup>&nbsp;siècle à aujourd’hui, sélectionnées dans le fonds municipal, accompagnées&nbsp;de quelques prêts de particuliers.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le Château et La Baleine</mark></strong></h3>



<p>Des œuvres signées d’une trentaine d’artistes, peintres et photographes (très majoritairement hommes), certains connus (Doisneau, Lartigue, Plossu, Rosenstock , Bénézit) d’autres plus confidentiels, voire anonymes. L’accrochage non chronologique fait se succéder, dans les trois salles de La Villa, le noir et blanc de petits ensembles de photographies avec les couleurs de peintures de paysages. Deux motifs paysagers sont très présents&nbsp;: la plage Saint-Clair avec le rocher de La Baleine (peints notamment par Maximilien Luce en 1903, Isidore Rosenstock vers 1940, René Marchand vers 1950, Pascale Hemery en 2022, Didier Lapène en 2023, photographiés par Bernard Plossu en 2019) et le port du Lavandou avec son château (photographié par Marius Bar en 1900, Jacques Berger vers 1960, peint par Johannès Son en 1900, Max Raphel en 1894, Emile Chepfer en 1898). D’autres artistes tournent leurs regards vers d’autres motifs plus urbains&nbsp;: gare routière, façade de bar, d’hôtel, route, parking. Ou vers les habitants&nbsp;: un grand ensemble de 90 photographies signées du directeur du lieu,&nbsp;<strong>Raphaël Dupouy</strong>, également en charge de la vie culturelle à la ville, alterne paysages, portraits d’habitants ou de touristes, réunions d’amis, couples, moments conviviaux de toutes sortes, accrochées sur un filet de pêche déployé sur un grand mur. Une exposition qui, par son objet unique, Le Lavandou, sur une temporalité longue, à travers des regards différents, joue sur deux tableaux&nbsp;: art et document.&nbsp;</p>


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<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="495" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/Tableau-Luce_REGARDS-2025-2.jpg?resize=696%2C495&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-127723" style="width:440px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/Tableau-Luce_REGARDS-2025-2.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/Tableau-Luce_REGARDS-2025-2.jpg?resize=300%2C213&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/Tableau-Luce_REGARDS-2025-2.jpg?resize=768%2C546&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/Tableau-Luce_REGARDS-2025-2.jpg?resize=150%2C107&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/Tableau-Luce_REGARDS-2025-2.jpg?resize=696%2C495&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/Tableau-Luce_REGARDS-2025-2.jpg?resize=591%2C420&amp;ssl=1 591w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/Tableau-Luce_REGARDS-2025-2.jpg?resize=100%2C70&amp;ssl=1 100w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Tableau Luce © Raphaël Dupouy</figcaption></figure>
</div>


<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Regards sur le Lavandou</em></strong><br>Jusqu’au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 mai<br></mark><a href="https://villa-theo.fr">Villa Théo</a>, Le Lavandou</pre>



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<p></p>
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		<title>Paysages à l’oeuvre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Oct 2023 07:23:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Eric Bourret]]></category>
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		<category><![CDATA[Lavandou]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>La pratique photographique d’<strong>Eric Bourret (</strong>1964) qui «&nbsp;<em>vit et travaille dans le Sud de la France et en Himalaya&nbsp;</em>» est à rapprocher de la photographie plasticienne, par sa picturalité, et du Land Art, par son expérience de la marche et de la perception des territoires qu’elle fait naître chez lui. En découle une technique photographique particulière&nbsp;: à partir de plusieurs prises de vue sur un même paysage, majoritairement réalisées en noir et blanc, espacées de quelques mètres et de quelques minutes, fusionnées grâce à un outil d’exposition multiple (6 à 9 expositions dans une même image), il cherche à représenter les énergies qu’il sent émaner des lieux qu’il parcourt.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vibrations</mark></strong></p>



<p>Dans l’exposition de la Villa Théo, ce sont les quelques œuvres présentées par la Collection départementale du Var qui sont réalisées selon ce procédé&nbsp;: trois grands formats d’arbres de la Sainte-Baume, semblant apparaître tels des calligraphies derrière une vitre en verre texturé. Et deux diptyques, l’un présenté à la verticale sur un mur, l’autre au sol à l’horizontale, proposant des effets de matière étonnants, troublant les rapports d’échelle macro-micro. Le contraste est frappant avec les photographies réalisées au Lavandou : une seule exposition par image, de la couleur, et des formats plus petits. Des vues sur mer, îles de Port-Cros et du Levant à l’horizon, toute en horizontalités, ou en plongée à travers troncs et branches d’eucalyptus, ou bien en bord de plage. Des matières et des lumières, terrestres, marines et célestes, somptueuses. Également, des images de bords de chemins, de forêts et de garrigues, sous forme d’un triptyque et d’un mural de 30 photos : des entremêlements de végétations, de terres, de pierres, de troncs, de branches, aux couleurs marron, orange, jaunes, grises, vertes, blanches. Finalement, un autre type d’accumulation que celle proposée par l’exposition multiple, proposant un autre rapport au temps et à l’espace, pour un rendu tout aussi mouvementé, organique et vibratoire.&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Eric Bourret - Entre terre et mer</em><br>Villa Théo, <strong>Le Lavandou</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 6 janvier</mark><br><a href="http://villa-theo.fr">villa-theo.fr</a></pre>
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		<title>Le petit théâtre photographique de Gilbert Garcin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Feb 2023 16:26:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Gilbert Garcin]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[photomontages]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce qui frappe en premier lieu dans l’œuvre de Gilbert Garcin, c’est son mélange d’insolite et de fausse simplicité. Exclusivement réalisées en noir et blanc, comme pour garder une distanciation salutaire avec le réel, les photos font l’effet d’un étrange bricolage qui nous pousse à regarder à saute-moutons. Et ainsi dérouler le fil de minuscules [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ce qui frappe en premier lieu dans l’œuvre de <strong>Gilbert Garcin</strong>, c’est son mélange d’insolite et de fausse simplicité. Exclusivement réalisées en noir et blanc, comme pour garder une distanciation salutaire avec le réel, les photos font l’effet d’un étrange bricolage qui nous pousse à regarder à saute-moutons. Et ainsi dérouler le fil de minuscules histoires aussi surréalistes, graves, loufoques qu’il est possible de concevoir. Car Gilbert Garcin a plus d’un tour dans son sac pour inventer des situations abracadabrantesques auxquelles il donne des titres décalés : <em>L’Embarras du choix</em> (clin d’œil à Eliott Erwitt), <em>Changer le monde</em>, <em>Lorsque le vent viendra</em>, <em>L’Inconnu</em>… Le tout composant un vaste ouvrage de quelque 400 photographies délicieusement mises en scène.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une silhouette malicieuse</mark></strong><br>Comme au théâtre ou en littérature – il rêvait d’être écrivain –, il y a un héros. Gilbert Garcin a choisi de se glisser dans le rôle du personnage principal avec beaucoup de modestie. Seulement revêtu d’un long pardessus gris comme Jacques Tati dans ses films, parfois accompagné de sa femme, il prend la pose, se précipite dans le vide, joue à l’équilibriste, se projette en marionnette dans <em>Être maitre de soi</em>, se perd dans les nuages… Des photomontages faits de bric et de broc à la manière du théâtre forain. D’une simplicité saisissante mais mystérieuse&nbsp;: pourquoi ses clichés nous touchent-ils autant&nbsp;? Raphaël Dupouy, directeur de la Villa Théo, le constatait déjà en 2009 à l’occasion des «&nbsp;Déambulations photographiques&nbsp;» organisées au Lavandou. «&nbsp;<em>C’est une œuvre attachante qui parle à tous les âges. La grande force de son travail est qu’il projette ses propres doutes et ses propres joies. C’est à la fois plein d’humour et de profondeur, d’où le titre de l’exposition </em>La drôle de gravitéde Gilbert Garcin».</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-effect="slide"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="971" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-118239" data-id="118239" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/02/Garcin_117_faire-de-son-mieux.jpg?resize=696%2C971&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/02/Garcin_117_faire-de-son-mieux.jpg?resize=734%2C1024&amp;ssl=1 734w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/02/Garcin_117_faire-de-son-mieux.jpg?resize=215%2C300&amp;ssl=1 215w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/02/Garcin_117_faire-de-son-mieux.jpg?resize=768%2C1071&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/02/Garcin_117_faire-de-son-mieux.jpg?resize=150%2C209&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/02/Garcin_117_faire-de-son-mieux.jpg?resize=300%2C418&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/02/Garcin_117_faire-de-son-mieux.jpg?resize=696%2C971&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/02/Garcin_117_faire-de-son-mieux.jpg?resize=301%2C420&amp;ssl=1 301w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/02/Garcin_117_faire-de-son-mieux.jpg?w=788&amp;ssl=1 788w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="435" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-118237" data-id="118237" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/02/Garcin_120_Etre-maitre-de-soi.jpg?resize=696%2C435&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/02/Garcin_120_Etre-maitre-de-soi.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/02/Garcin_120_Etre-maitre-de-soi.jpg?resize=300%2C187&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/02/Garcin_120_Etre-maitre-de-soi.jpg?resize=150%2C94&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/02/Garcin_120_Etre-maitre-de-soi.jpg?resize=696%2C435&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/02/Garcin_120_Etre-maitre-de-soi.jpg?resize=673%2C420&amp;ssl=1 673w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="495" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-118238" data-id="118238" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/02/Garcin_186-la-conquete-de-lespace.jpg?resize=696%2C495&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/02/Garcin_186-la-conquete-de-lespace.jpg?w=703&amp;ssl=1 703w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/02/Garcin_186-la-conquete-de-lespace.jpg?resize=300%2C213&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/02/Garcin_186-la-conquete-de-lespace.jpg?resize=150%2C107&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/02/Garcin_186-la-conquete-de-lespace.jpg?resize=696%2C495&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/02/Garcin_186-la-conquete-de-lespace.jpg?resize=591%2C420&amp;ssl=1 591w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/02/Garcin_186-la-conquete-de-lespace.jpg?resize=100%2C70&amp;ssl=1 100w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure></li></ul><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-prev swiper-button-prev swiper-button-white" role="button"></a><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-next swiper-button-next swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un rébus poétique</mark></strong><br>Chaque photographie est un haïku, parfois surréaliste avec des emprunts à Magritte, parfois philosophique comme sa dernière œuvre intitulée <em>Vivre</em>, où il s’immortalise couché au sol, les bras en croix. Mises bout à bout, elles forment un long poème où des éléments anodins côtoient réflexions et rêves&nbsp;; où les mots deviennent des images. Des témoignages, comme il les nomme lui-même, sur ce qu’il a lu, vu, entendu, vécu. Des saynètes cocasses et tendres, moqueuses ou graves, fabriquées de manière presque artisanale dans son studio à La Ciotat. Il y a d’abord eu un personnage avec un bob enfoncé sur la tête, puis un autre encore plus banal, un «&nbsp;monsieur tout le monde&nbsp;» qui lui ressemblait comme deux gouttes d’eau, photographié, découpé, collé mille et une fois afin d’inventer l’illusion parfaite. D’aucuns y voient son double… Gilbert Garcin ne réfutait pas cette hypothèse et laissait planer le doute, pourvu que son personnage reste hors du temps.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un jeune artiste de 65 ans</mark></strong><br>Gilbert Garcin s’est lancé en photographie à la retraite, après une vie d’entrepreneur, à l’occasion d’un stage aux <em>Rencontres d’Arles</em> où il découvre le photomontage. Le hasard faisant bien les choses, il gagne le premier prix d’un concours&nbsp;! Sa «&nbsp;carrière&nbsp;» est lancée, il enchaine quelque deux-cents expositions à Marseille puis en France&nbsp;; son œuvre séduit les maisons d’édition (<em>Mister G</em>, <em>Le témoin</em>, <em>La vie est un théâtre</em>, <em>Faire de son mieux</em>, <em>Simulacre</em>…). Au Lavandou aujourd’hui, la magie opère encore car derrière les artifices, son œuvre touche au sensible, à l’affectif, à l’instinctif, loin de tout formatage.&nbsp;<br></p>



<p>MARIE GODFRIN-GUIDICELLI</p>



<p></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>La drôle de gravité de Gilbert Garcin</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 25 mars<br></mark>Villa Théo, Le Lavandou<br>04 94 00 40 50<br><a href="http://villa-theo.fr">villa-theo.fr</a></pre>
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