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	<title>Archives des Vimala Pons - Journal Zebuline</title>
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		<title>L&#8217;Amour à crédit</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 09:30:00 +0000</pubDate>
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<p>Munie de son appareil photo canon, une grande femme brune. C’est Lucile, une photographe reconnue qui vit à Paris et s’est éloignée de la province où elle a grandi. «&nbsp;<em>J’ai le sentiment que le revenu universel est un appui pour consommer autrement au-delà d’un recours contre la grande pauvreté. Au fond, le revenu universel pour l’immensité de la population, çà changerait tout&nbsp;» </em>&nbsp;conclut celui dont elle tire le portait, Benoit Hamon (dans son propre rôle)&nbsp; Séance photo interrompue par des appels téléphoniques. Lucile doit venir au plus vite auprès de sa mère, très malade.&nbsp; Ce retour dans la maison familiale, encombrée, comme figée, dans un village du sud, est un choc pour Lucile. Elle y retrouve, son père (<strong>Jean- Luc Piraux)</strong>, lunaire, complètement perdu, son frère Paul (<strong>Yoann Zimmer) </strong>et sa nièce (jouée par la fille de la cinéaste) Ainsi que tous ses souvenirs d’enfance. Les objets, les photos, les herbes folles du jardin, l’atelier boutique dont sa mère, alitée, ne peut plus s’occuper. Elle apprend par l’infirmière, Nadège (<strong>Ophélie Bau) </strong>que Colette n’en a plus pour longtemps et qu’on doit l’accompagner. Quand frère et sœur découvrent que leur mère a fait des prêts à la consommation, usurpant l’identité de sa fille, c’est un choc, surtout pour Lucile. Que révèle ce geste de leur lien&nbsp;? Que dit-il de l’amour&nbsp;? Et comment «&nbsp;sauver les meubles&nbsp;»&nbsp;?&nbsp; Regarder la réalité en face&nbsp;? Affronter l’huissier qui va tout saisir&nbsp;? Trouver une solution pour ne pas payer les 40 000 euros que Lucile doit&nbsp;: prêts que Colette a contractés pour un voyage scolaire, pour renflouer les caisses de la boutique, pour les études&nbsp;; tout cela pour faire bonne figure … Pour sauver les meubles, il faudrait que Lucile porte plainte pour usurpation d’identité, et s’explique avec sa mère avant qu’il ne soit trop tard. Au fil des heures passées dans la chambre&nbsp;; les tensions s’apaisent, des choses se disent&nbsp;: «&nbsp;<em>Pourquoi tu as fait ca&nbsp;?-&nbsp; C’est pour vous protéger&nbsp;»</em>. Une mère qui aurait aimé étudier l’histoire de l’art, qui ne s’est pas permis d’être plus dans la joie. «&nbsp;<em>On n’a pas réussi à se parler toutes les deux&nbsp;</em>» C’est par la photographie que mère et filles se disent enfin qu’elles s’aiment Une séquence bouleversante qui se conclut par un selfie et une parole qui permettra à Lucile de lâcher prise&nbsp;&nbsp; «&nbsp;<em>Je t’aime ma fille. Ma fille, ma beauté</em>&nbsp;» et de vivre désormais&nbsp; plus dans la joie.</p>



<p><strong>Guilaine Londez</strong> incarne Colette ; c’est la propre mère de  <strong>Catherine Cosme</strong>, à qui elle dédie son film,  qui a inspiré ce personnage: « <em>une femme très élégante, et rien dans son apparence ne laissait transparaître la difficulté financière dans laquelle elle vivait. C’est cette dualité que j’ai voulu transposer dans le personnage.</em> » confie la réalisatrice.</p>



<p>La talentueuse <strong>Vimala Pons</strong>, qui est de tous les plans du film, joue délicatement, avec nuances,&nbsp; Lucile, cette fille, tour à tour froide, dure, fragile.</p>



<p>La directrice de la photo <strong>Caroline Guimbal</strong> a su capter la lumière du Sud, dans les rues du village, le jardin, la rivière, en parfait contraste avec les couleurs en demi -teinte de la maison et de la chambre où tout se dénoue. </p>



<p>Ce premier&nbsp; long métrage de <strong>Catherine Cosme</strong>,&nbsp; à la fois chronique familiale et dénonciation du système bancaire qui enfonce toujours un peu plus les personnes fragiles et en difficulté va résonner en chacun.e, faisant resurgir des émotions enfouies ou /et renaitre l’espoir de liens à recréer.</p>



<p>Annie Gava</p>



<p>© New&nbsp; story</p>



<p><strong>En salles le 6 mai 2026</strong></p>
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		<title>Le festival « nouv.o.monde » s&#8217;ouvre sur un « Mikado » plein d&#8217;adresse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Mar 2025 10:28:20 +0000</pubDate>
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<p>Une course entre les vignes sous le soleil estival : le film de <strong><a href="https://www.instagram.com/bayayamina_kasmi/?hl=fr">Baya Kasmi</a></strong> commence sur les chapeaux de roue par une scène haletante et fébrile. Un gendarme apporte une assignation à comparaître au tribunal de Marseille à Michaël Gozzi alias Mikado qui arrive à bout de souffle, au moment où le représentant de l’ordre questionne un petit garçon laissé seul dans la pinède, sur l’identité de ses parents. <em>Non ce n’est pas mon fils, c’est celui d’un voisin</em>,  affirme Mikado avant de l’étreindre après le départ du gendarme, anxieux de ce qu’a pu dire l’enfant qui l’appelle papa. L’explication de cette attitude étrange viendra assez vite et l’histoire de Mikado et de sa petite tribu se dévoilera progressivement.</p>



<p>Mikado (<strong><a href="https://www.instagram.com/felixmoati426/">Félix Moati</a></strong>), sa femme Lætitia (<strong><a href="https://www.instagram.com/vimala_pons/?hl=fr">Vimala Pons</a></strong>), leur fille adolescente Nuage (<strong><a href="https://www.instagram.com/patiencemunchenbach/">Patience Munchenbach</a></strong>) et leur jeune fils Zéphyr (<strong>Louis Obry</strong>) vivent dans un vieux van bricolé. Ils font la route joyeusement vers le sud, tremblant à chaque contrôle routier comme des hors-la-loi, cachant, dès qu’un képi apparaît, leurs enfants, sous une couverture. On apprend qu’ils ne les ont jamais déclarés, ne les ont jamais scolarisés. Mikado et Lætitia sont des cabossés de l’enfance. Lui, traumatisé par l’abandon de sa mère et les maltraitances d’une famille d’accueil. Elle qui a également connu les foyers de la DDdass. Tous deux veulent protéger leurs petits d’une société qui n’a pas su le faire pour eux.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une pause à la villa</mark></h4>



<p>Mikado est toujours en colère, sur le qui vive, tenaillé par la peur d’être exclu. Son surnom vient-il de la déformation de son prénom&nbsp;? Du jeu d’adresse qu’il garde sur lui&nbsp;? Ou de son instabilité sensible ?</p>



<p>La panne de leur van et la rencontre d’un professeur de lettres, Vincent (<strong><a href="https://www.instagram.com/zyram1/">Ramzy Bedia</a></strong>), veuf, père de Théa (<strong><a href="https://www.instagram.com/saulbenchetrit/?locale=fr_CA&amp;hl=ar">Saül Benchetrit</a></strong>), une ado de l’âge de Nuage, va arrêter cette fuite en avant et bouleverser les vies de chacun. Dans la belle villa de Vincent où ils font halte, les points de vue se croisent : chacun va mieux comprendre l’autre et apprendre à l’apprivoiser.</p>



<p>Mikado finit par réaliser que les enfants, <em>on les croit heureux parce qu’ils vous sourient mais qu’ils ne peuvent pas faire autrement car ils ne décident de rien</em>. Pas même de leurs prénoms. Ceux des siens les vouent à la légèreté et l’instabilité de l’air mais ni Nuage, ni Zéphyr n’ont choisi d’être marginalisés, précarisés, déscolarisés, invisibilisés. L’amour des parents, indispensable, ne suffit pas pour se construire une vie. Nuage rêve de «&nbsp;normalité&nbsp;» et Zéphyr est heureux de se poser.</p>



<p>Chronique sociale, récit d’apprentissage, le film de Baya Kasmi, superbement éclairé par  <strong><a href="https://www.instagram.com/le.bonniec.romain.dop/?hl=fr">Romain Le Bonniec</a>,</strong> bénéficie d’un casting impeccable. C’est beau et triste comme la chanson de <strong>Nino Ferrer</strong>, <em>La Rua Madureira</em>, que la famille entonne en chœur dans le van. Une bossanova qui caresse et déchire, flottant dans la tête longtemps après le générique de fin.</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<p>En salle le 9 avril</p>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/cinema/">cinéma ici!</a></p>
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		<title>Le beau rôle, et le beau casting </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Dec 2024 07:00:00 +0000</pubDate>
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<p>Une répétition de théâtre&nbsp;: un baiser, qui manque d’intensité selon la metteuse en scène Nora (excellente <strong>Vimala Pons</strong>). Elle dirige avec énergie sa troupe et son compagnon, Henri (<strong>William Lebghil</strong>),qui incarne Ivanov, un rôle de dépressif que seul osera jouer un acteur de talent, disait Tchekhov.</p>



<p>Où sont les limites entre la vie, l’amour et le travail&nbsp;? Henri a besoin de les dépasser&nbsp;: il ne jouait que pour celle qu’il aime, Nora&nbsp;; maintenant il a besoin d’autre chose. Un ami lui offre l’occasion de passer un casting, de rencontrer Noémie (<strong>Antonia Buresi</strong>) et François (<strong>Jérémie Laheurte</strong> ) et de faire du cinéma… à Paris. Comment concilier les deux&nbsp;? Henri va passer beaucoup de temps dans les trains, entre deux lieux, entre deux métiers, entre deux rôles. C’est d’autant plus difficile que Nora n’accepte pas qu’il ne lui appartienne plus complètement. Disputes, crise. Henri quitte le spectacle&nbsp;; elle le largue sur la route. Tous deux vont devoir faire l’expérience du monde sans l’autre, ce qui est aussi difficile pour Nora qui se débat avec tous les problèmes de la troupe à gérer que pour Henri qui vit très mal la rupture et doit apprendre le métier d’acteur. Arriveront-ils à surmonter&nbsp; tout cela, à repartir sur de nouvelles voies…</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>On doute</strong></mark></p>



<p>Le spectateur va partager, tour à tour, les répétitions de théâtre et de cinéma, les moments de travail et de vie dans un rythme alerte. Scènes cocasses comme celle du nouveau sol que vient d’installer sur la scène le décorateur, lumineux mais… glissant. Scènes où l’on est en empathie avec Nora qui craque&nbsp;: «&nbsp;<em>Je n’ai pas besoin d’être aimée&nbsp;; j’ai besoin d’être aidée&nbsp;!&nbsp;</em>» ou avec Henri qui confie son chagrin d’être quitté.</p>



<p>Un montage alerte et habile, fait parfois douter le spectateur : est-on dans le film de Noémie ou dans la vie ? « <em>Si tu acceptes l’incertitude tout devient possible</em> » dit un metteur en scène. Entre comédie romantique et comédie de remariage, sans être vraiment original, ce premier long métrage de Victor Rodenbach a offert de beaux rôles à deux excellents comédiens,<strong> Vimala Pons </strong>et <strong>William Lebghil.</strong></p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><em>Le beau rôle</em>, de <strong>Victor Rodenbach</strong><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En salles le 18 décembre</mark></strong></p>
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