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	<title>Archives des Vincent Beer-Demander - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Vincent Beer-Demander - Journal Zebuline</title>
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		<title>Préludes napolitains</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 08:25:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Par leur complexité, leur expressivité et leur technicité, les dix préludes de Raffaele Calace sont souvent comparés aux 24 caprices de Paganini pour violon. Cette œuvre colossale n&#8217;avait jamais été jouée à Marseille dans sa totalité. Né à Naples en 1863, le compositeur, avec près de 200 créations à son actif, est la figure la [&#8230;]</p>
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<p>Par leur complexité, leur expressivité et leur technicité, les dix préludes de Raffaele Calace sont souvent comparés aux 24 caprices de Paganini pour violon. Cette œuvre colossale n&rsquo;avait jamais été jouée à Marseille dans sa totalité. Né à Naples en 1863, le compositeur, avec près de 200 créations à son actif, est la figure la plus marquante de l&rsquo;histoire de la mandoline. Il a transformé l&rsquo;instrument, jusqu&rsquo;alors cantonné à un rôle d&rsquo;accompagnement, en un bijou de virtuosité soliste.</p>



<p>Avant les préludes, Palumbo a partagé la scène avec Vincent Beer-Demander, concertiste international, professeur au Conservatoire Pierre Barbizet et créateur de l&rsquo;Académie de Mandoline de Marseille. Leur duo – deux mandolines dans un andante puis un allegretto grazioso – a révélé une belle complicité, les deux instruments jouant, dialoguant jusqu&rsquo;au final jubilatoire.</p>



<p>Puis Palumbo s&rsquo;élance seul dans les préludes. Le premier, d&rsquo;une couleur romantique qui évoque Brahms, est interprété les yeux fermés, totalement habité. Le jeune soliste confie que c&rsquo;est un prélude qu&rsquo;il écoutait avec son père. Le second est plus fantastique, avec des accents verdiens, plus sombre, et s&rsquo;achève par une ritournelle lumineuse comme un happy end après des heures obscures. Le troisième affiche densité et folie. Le cinquième abandonne la mélodie pour un discours plus intellectuel, avec des nuances extraordinaires. Le dixième en sol mineur a la stature d&rsquo;un orchestre entier, intense et beethovenien. Le onzième est très court ; le douzième, en si bémol majeur, possède un côté mozartien. Le quinzième en sol mineur donne l&rsquo;illusion d&rsquo;un duo – mais c&rsquo;est toujours un seul musicien. Et le dernier, dit Grand Prélude, couronne tout : une montée chromatique ahurissante qui débouche sur un moment d&rsquo;allégresse intense, d&rsquo;une élégance absolue.</p>



<p>Le programme se poursuit avec la Mazurka Op. 141, cette fois pour mandoline et mandole. Palumbo dans les aigus et VBD dans les graves, léger, dansant, virevoltant, excellent dans ce changement d&rsquo;ambiance.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br> Le concert s'est déroulé le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 janvie</mark>r à <a href="https://www.archipel49.fr/" type="link" id="https://www.archipel49.fr/">Archipel 49</a>, Marseille.</pre>



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		<title>La mandoline contemporaine </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 12:19:23 +0000</pubDate>
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<p>Pour sa sixième édition, <em>October Lab</em>, plateforme de création internationale imaginée par l’<a href="https://www.ensemble-telemaque.com">Ensemble Télémaque</a> et son directeur musical <strong>Raoul Lay</strong>, a célébré la mandoline en lui consacrant un programme inédit : quatre concertos originaux, composés pour <strong>Vincent Beer-Demander</strong>, soliste de la soirée. Après une tournée à Malte et à Bolzano, le public marseillais a pu découvrir ces <em>Concertos du Sud </em>au Pic Télémaque et à la Salle Archipel 49.</p>



<p>La soirée s’ouvrait avec <em>Fighting for Hope</em>, concerto ample et lyrique du compositeur maltais Karl Fiorini, au style « mahlérien » et « bernsteinien » qui évoque le temps qui s’écoule inexorablement. Ici, la mandoline s’intègre à l’orchestre et ne s’affirme vraiment que dans la cadence finale, un mouvement « <em>agitato </em>» virtuose et rock’n’roll, après que le violoncelle a longuement tenu, dans les graves, le rôle principal.&nbsp;</p>



<p>Le ton change avec une partition facétieuse que l’on pourrait baptiser « <em>Pièce pour Vincent » </em>de <strong>Luca Macchi</strong>, professeur de composition au Conservatoire de Bolzano, présent dans la salle. Dès l’ouverture, le public est plongé dans un chaos joyeux : cris des musiciens qui interpellent le mandoliniste, effets de souffle, percussions malicieuses. L’orchestre mime une bande de garnements indisciplinés, à laquelle VBD répond avec des salves de mandoline. La pièce culmine dans une cadence spectaculaire, où le soliste dialogue avec un orchestre transformé en terrain de jeu sonore. Ça crie, ça clapote, ça grince, stridule dans les aigus… Puissant et d’une vivacité absolue. Deux jeunes musiciens du Conservatoire de Bolzano, <strong>Giulia Trabacchi</strong> (harpe) et <strong>Luca Cassini</strong> (percussions), qui ont suivi l’ensemble Télémaque dans leur tournée, apportent fraîcheur et énergie à l’interprétation.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Slapping et trémolos</mark></strong></p>



<p>Puis ce sera <em>Fractures </em>dela compositrice <strong>Manuela Kerer</strong>, œuvre minimaliste délicate. La pièce débute autour d’une seule note, le si, que chaque instrument « fracture » dans une esthétique ciselée.&nbsp;</p>



<p>La soirée se clôt avec un concerto signé Raoul Lay. Inspiré par ses racines italiennes, il nous transporte sur la place d’un village méditerranéen avec un thème populaire – à tirer les larmes – décliné, pour la mandoline, en variations virtuoses à la Paganini. Le premier mouvement, «<em> Cent’anni </em>», «&nbsp;<em>que tu vives cent ans&nbsp;</em>»<em>,</em> – expression italienne pour souhaiter longue vie –, évoque l’enfance, une fête foraine avec ses manèges anciens tournoyant.&nbsp;</p>



<p>Le deuxième, <em>Lacrimae</em>, fait dialoguer violon et mandoline avec une immense sensibilité ; le dernier, enfin, invite à une danse rythmique, une rumba méditerranéenne, entrecoupée d’un long solo du mandoliniste, qui donne immédiatement envie de quitter sa chaise. Entre deux partitions, VBD aime aussi raconter au public toutes les possibilités offertes par son instrument&nbsp;: harmoniques, suraigus, pizzicato, glissandi, tap sur le chevalet, slapping, trémolos ou arpèges… Un disque a été enregistré. Il permettra de revivre ces quatre créations exceptionnelles.<br><br>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse">Le concert s’est déroulé le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 novembre</mark> à Archipel 49, Marseille. </pre>



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		<title>Marseille, du Nord au Sud </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 08:26:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Fruit de quatre années de travail passionné, le double disque Légendes du Nord et Histoires du Sud, porté par l’Orchestre de Mandoline des Minots de Marseille (OMMM), est bien plus qu’un simple enregistrement musical, c’est un projet artistique, éducatif et citoyen. Initiée en 2021 par le mandoliniste et compositeur Vincent Beer-Demander, épaulé à la direction par Catherine Arquez, cette aventure musicale fédère plus de 250 [&#8230;]</p>
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<p>Fruit de quatre années de travail passionné, le double disque <em>Légendes du Nord et Histoires du Sud</em>, porté par l’Orchestre de Mandoline des Minots de Marseille (OMMM), est bien plus qu’un simple enregistrement musical, c’est un projet artistique, éducatif et citoyen. </p>



<p>Initiée en 2021 par le mandoliniste et compositeur <strong><a href="https://www.instagram.com/vincent.beer.demander/">Vincent Beer-Demander</a></strong>, épaulé à la direction par <strong>Catherine Arquez</strong>, cette aventure musicale fédère plus de 250 enfants âgés de 7 à 17 ans, issus des seize arrondissements de Marseille. Réunis chaque semaine dans leurs écoles, centres sociaux ou au sein du Conservatoire Pierre Barbizet, ces musiciens en herbe ont appris à manier l’un des instruments les plus méditerranéens qui soient : la mandoline.</p>



<p>Au fil des saisons, le répertoire s’est étoffé, les concerts se sont enchaînés, les rencontres ont fleuri. En novembre 2024, l’enregistrement en studio&nbsp;de ce&nbsp;double CD est venu concrétiser cette progression collective.&nbsp;L’album réunit quatre pièces de Vincent Beer-Demander, conçues pour orchestre de mandolines.</p>



<p>La première,&nbsp;<em>Légendes du Nord</em>, est un conte musical inspiré de&nbsp;sa rencontre&nbsp;avec&nbsp;<strong>Rachel Tolkien</strong>.&nbsp;Celle-ci&nbsp;fait partie de la quatrième génération de la famille&nbsp;du célèbre auteur du&nbsp;<em>Seigneur des Anneaux.&nbsp;</em>L’œuvre&nbsp;musicale va y&nbsp;puiser&nbsp;l’univers onirique des elfes, des nains, des chevaliers, des géants, des princesses et des démons de glace.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Festin musical</mark></strong></h3>



<p>La deuxième pièce,&nbsp;<em>Le Festin musical</em>&nbsp;rend hommage aux&nbsp;communautés de la diversité marseillaise&nbsp;les plus représentées. On pourra&nbsp;se délecter&nbsp;avec bonheur&nbsp;des&nbsp;savoureux&nbsp;<em>Kefta</em><em></em><em>Algeriana</em>,&nbsp;<em>Fiadona</em><em>&nbsp;de Bonifacio</em>,&nbsp;<em>Ararat d’Erevan</em>,&nbsp;<em>Caviar de la mer Noire</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Tiramisu du Panier</em>.&nbsp;</p>



<p>Viennent ensuite&nbsp;<em>Trois portraits américains</em>, dédiés&nbsp;aux mandolinistes&nbsp;Mike Marshall, Ricardo Sandoval et Hamilton de&nbsp;Holanda.&nbsp;Enfin,&nbsp;retour aux sources avec&nbsp;<em>7 couleurs</em>,&nbsp;première des quatre créations&nbsp;de l’OMMM,&nbsp;donnée à l’été 2021&nbsp;au théâtre du Merlan&nbsp;(devenu le Zef).<em></em></p>



<p>On<em>&nbsp;</em>retrouvera aussi&nbsp;sur l’album&nbsp;des amis&nbsp;et&nbsp;compagnons de route de l’orchestre comme&nbsp;<strong>Raphaël Imbert</strong>&nbsp;(saxophone),&nbsp;<strong>Claude&nbsp;</strong><strong>Salmieri</strong>&nbsp;(piano) et&nbsp;<strong>Grégory&nbsp;</strong><strong>Daltin</strong>&nbsp;(accordéon).&nbsp;La richesse sonore de l’ensemble, la fraîcheur de l’interprétation et l’engagement des jeunes musiciens impressionnent. On y entend non seulement des talents en devenir, mais&nbsp;<a></a>surtout une volonté collective d’apprendre, de se rassembler, de créer.&nbsp;</p>



<p>À l’heure où les politiques culturelles cherchent à renouer le lien entre création, éducation et territoire,&nbsp;<em>Légendes du Nord et Histoires du Sud</em>&nbsp;s’impose comme un modèle inspirant. Un disque à écouter, certes, mais aussi une histoire à partager,&nbsp;celle d’une ville qui fait de la musique un langage commun, entre le nord et le sud, entre enfants et artistes.&nbsp;L’album est disponible en ligne et dans plusieurs enseignes culturelles.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Légendes du Nord et Histoires du Sud, Orchestre de mandoline des Minots de Marseille.</em></pre>



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<p></p>
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		<title>Petra Magoni : la liberté par le tango</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 16:09:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Rock’n’roll avec sa coupe mulet et ses yeux noirs charbonneux, Petra Magoni est une artiste italienne éclectique, inclassable. Elle s’est formée au chant sacré et baroque, a tâté de l’opéra, du rap, de la pop, du jazz. Sur ses albums, on trouve aussi bien du Bach, du Caccini, que du Brel, du Peggy Lee ou [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Rock’n’roll avec sa coupe mulet et ses yeux noirs charbonneux, <strong>Petra Magoni</strong> est une artiste italienne éclectique, inclassable. Elle s’est formée au chant sacré et baroque, a tâté de l’opéra, du rap, de la pop, du jazz. Sur ses albums, on trouve aussi bien du Bach, du Caccini, que du Brel, du Peggy Lee ou du Gloria Gaynor. Elle ne s’interdit rien, s’empare de la musique qu’elle aime et modèle tout ce qu’elle glane avec une pâte très personnelle. On pense à Grace Jones, Catherine Ringer&#8230; mais c’est juste du Petra Magoni, tout un univers.&nbsp;</p>



<p>Pour son passage à Marseille, elle s’est attaquée au répertoire du tango dans le concert intitulé <em>Libertan’go,</em> tiré du nom de la chanson composée par Astor Piazolla. Elle a trouvé dans la cité phocéenne des compagnons de jeux à sa mesure&nbsp;: l’accordéoniste <strong>Grégory Daltin</strong> et le mandoliniste <strong>Vincent Beer-Demander</strong> qui avait emmené avec lui les musiciens de l’Académie de mandolines et guitares de Marseille, une harpiste et une contrebassiste, des plus jeunes aux plus âgés comme Francine qui a fêté en live ses… 98 ans. &nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La foule emportée </mark></strong></p>



<p>Ce trio à l’énergie folle et virtuose, s’empare des célèbres musiques du tanguero, les mâtine de jazz, de rock et offre au public d’un Théâtre de l’Œuvre comble, un spectacle unique. Petra Magoni improvise, interprète, raconte des histoires, habitée par la musique des deux musiciens, qui, facétieux, révèlent tout ce qu’on peut faire avec un instrument&nbsp;: en jouer classiquement mais aussi le caresser, l’effleurer, le tapoter ou le claquer. Les morceaux sont jubilatoires, transmettent une ambiance de douce allégresse à la salle.</p>



<p>On peut entendre le très émouvant et nostalgique <em>Por una Cabeza </em>de Carlos Gardel qui évoque les zones d’ombres de la fragilité humaine, un <em>Ave Maria</em> de toute beauté, composé par Piazzola pour la chanteuse italienne Milva, une version de <em>La Foule</em> reprise en chœur par la salle et trois créations, <em>Sensualità</em>, <em>Passione</em> et <em>Resistenza</em>. Ce dernier morceau dans lequel les mandolines montent en puissance comme une marche de partisans toujours plus nombreux résonne d’un écho tout particulier en cette période de crise mondiale.&nbsp;</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse">Concert donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 mars</mark> au <a href="https://www.theatre-oeuvre.com">Théâtre de l’Œuvre</a>, Marseille</pre>



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		<title>Liberta’n’go</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 09:50:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La chanteuse italienne Petra Magoni, l’accordéoniste Grégory Daltin et le mandoliniste Vincent Beer-Demander rendent hommage au grand compositeur Astor Piazzolla lors d’un concert Liberta’n’go, référence au mythique Libertango du bandonéiste argentin. Ils s’emparent aussi des morceaux de Carlos Gardel ou de l’accordéoniste français Richard Galliano. Lors de cette soirée caliente, on pourra aussi entendre des créations signées Régis Campo (nominé aux Victoires de la musique classique 2025) et de Vincent Beer-Demander qui convie au spectacle l’Académie de mandolines et guitares de Marseille.  ANNE-MARIE THOMAZEAU 9 marsThéâtre [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/libertango/">Liberta’n’go</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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<p>La chanteuse italienne Petra Magoni, l’accordéoniste <a href="https://daltin.fr">Grégory Daltin</a> et le mandoliniste <a href="https://www.vincentbeerdemander.fr">Vincent Beer-Demander</a> rendent hommage au grand compositeur Astor Piazzolla lors d’un concert <em>Liberta’n’go, </em>référence au mythique <em>Libertango </em>du bandonéiste argentin. Ils s’emparent aussi des morceaux de Carlos Gardel ou de l’accordéoniste français <a href="https://www.richardgalliano.com">Richard Galliano</a>. Lors de cette soirée <em>caliente</em>, on pourra aussi entendre des créations signées<a href="https://www.instagram.com/regiscampo/?hl=fr"> Régis Campo</a> (nominé aux Victoires de la musique classique 2025) et de Vincent Beer-Demander qui convie au spectacle l’Académie de mandolines et guitares de Marseille. </p>



<p><em>ANNE-MARIE THOMAZEAU</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 mars</mark><br><strong>Théâtre de l’Œuvre</strong>, Marseille</pre>



<p></p>
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		<title>Immersions musicales </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Dec 2023 12:39:43 +0000</pubDate>
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<p>Samedi matin, l’Orchestre de Mandoline des Minots de Marseille, créé il y a trois ans par le compositeur <strong>Vincent Beer-Demander</strong>, nous présentait les premiers mouvements de sa création en cours, <em>La légende du Nord</em> : une épopée aux relents elfiques, mise au point avec <strong>Rachel Tolkien</strong>, petite-fille du célèbre auteur. Un astucieux dispositif, plaçant les jeunes musiciens au coeur même de l’auditoire dans une salle Tomasi transfigurée, rendait l’expérience particulièrement saisissante : lutins guillerets à la flûte traversière, inquiétudes du trémolo de mandoline, accents enveloppants de tuba ou de violoncelle… Un aperçu réjouissant de cet époustouflant travail collectif réunissant des minots de tous quartiers – Air Bel, Vaillant, Saint-Just Corot… – dans une pratique hebdomadaire. Il faut dire que la mandoline, instrument méditerranéen par excellence, noue une relation historique avec Marseille : c’est ici que fut créée la première classe de mandoline au monde, en 1921. À terme : c’est une classe par établissement scolaire qui est visée ! Enjoué, le compositeur profitait de chaque séquence pour en détailler les principes d&rsquo;orchestration – brillante idée de mêler théorie et mise en pratique immédiate, tout en permettant aux enfants spectateurs de voir leurs pairs jouer en live, selon le principe immuable du festival : «&nbsp;<em>être dans le son</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>De fait, les expériences immersives se succédaient durant tout le week-end. Ici une prise en main d’instruments, là une <em>Cuisine musicale </em>décomplexée permettant au plus petits de se familiariser avec un répertoire classique – Bizet, Rossini – agrémentés d’un instrumentarium de casseroles ou bouteilles en verre. À l’étage,<em>Musique à l’image</em> explorait le potentiel expressif du paysage sonore, accompagnant le bestiaire en métal du sculpteur <strong>Thierry Fabre</strong>: errements d’une baleine mélancolique au marimba, rencontre fortuite entre un marcassin facétieux et un calamar indolent… Sous les boiseries de la salle Billioud, les enfants captivés n’en perdaient pas une miette. Et si le VJing très abscons du dominical <em>Vents à emporter</em> a perdu l’attention de quelques jeunes spectateurs, déjà proches de la sieste méridienne, on ne peut que souligner l’exceptionnelle diversité qui préside au choix de cet excellent festival jeune public !&nbsp;</p>



<p>JULIE BORDENAVE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Un week-end au Conservatoire</em></strong> se tenait les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 et 10 décembre</mark> au Conservatoire Pierre Barbizet, dans le cadre de la 5<sup>e</sup> édition du festival <strong><em>Tous en sons</em></strong>, Marseille.   </pre>
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		<title>Création traditionnelle, ou la fin d’un antagonisme </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Oct 2023 09:30:43 +0000</pubDate>
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<p>La question était posée&nbsp;: «&nbsp;<em>quels liens entretiennent les musiques traditionnelles et la création contemporaine&nbsp;?</em>&nbsp;». <strong>Raoul Lay</strong>, compositeur, chef d’orchestre et directeur fondateur de l’Ensemble Télémaque osait le pari de proposer à trois compositeurs du bassin méditerranéen, issus de la Corse, la Sardaigne et Malte, d’exercer leur art en intégrant à de nouvelles œuvres sous la forme concertante, des instruments vecteurs des musiques populaires et traditionnelles, en l’occurrence, mandoline et launeddas (flûte sarde), joués par deux immenses solistes, <strong>Vincent Beer-Demander</strong> (mandoliniste) et <strong>Michele Deiana</strong> (launeddas).&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Théâtralité joyeuse</mark></strong></p>



<p>Les lumières ne s’éteignent pas en début de concert. Les chaises des musiciens de l’Ensemble Télémaque restent vides, seul attend le mandoliniste. Le chef d’orchestre se retourne brusquement vers le public, comme s’il allait le diriger, inversant les rôles. Un geste, précis, dessine l’amorce d’une rythmique. Pas cadencés, grelots et tambourins se font entendre&nbsp;; deux percussionnistes descendent le long des gradins et poursuivent leur danse à leur place d’orchestre, bientôt rejoints sur le même pas et les mêmes grelots par les autres instrumentistes. <em>8&nbsp;: Il ballo delle occiate</em> de <strong>Maria Vincenza Cabizza</strong> (Sardaigne), écrit en mémoire du premier baiser échangé par ses grands-parents sur cette danse traditionnelle, séduit par sa vivacité, ses élans, sa joie de vivre communicative, sa forme proche du poème symphonique qui intègre launeddas et mandoline en un double concerto au tissage lumineux. <em>Nuraghe</em> de <strong>Jérôme Casalonga</strong> (Corse), en référence à ces tours énigmatiques de la culture nuragique de la Sardaigne, s’appuyait sur le bourdon ( accord continu) de la launeddas pour brosser de vastes paysages aux lignes en épure d’un intense lyrisme. L’auditeur alors voyage, redécouvre le relief accidenté des montagnes, plonge vers la mer,&nbsp; dans la quiétude d’un village dont les cloches résonnent au loin.&nbsp;</p>



<p>Sans doute la plus «&nbsp;continentale&nbsp;» des propositions, <em>Fighting for hope</em> de <strong>Karl Fiorini</strong>, inspiré par le livre de Petra Kelly, militante du mouvement pour la paix et l’une des fondatrices du parti des Verts allemand, s’ornait d’accents mahlériens en une composition travaillant la masse instrumentale comme une sculpture&nbsp; : à la mandoline dont les accents allaient jusqu’aux sons saturés, répondait la harpe de <strong>Guilia Trabacchi</strong> (conservatoire de Bolzano) offrant tous deux de subtils contrepoints à un ensemble qui trouvait dans sa matière même de sublimes envols.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Berio le père</mark></strong></p>



<p>En conclusion les <em>Folks songs</em> de Luciano Berio, interprétés par la pétillante soprano, <strong>Laura Delogu</strong> (conservatoire de Cagliari), abolissaient les frontières entre les genres musicaux, unissant les pièces traditionnelles et l’écriture contemporaine avec finesse et intelligence.&nbsp; Sans&nbsp; doute une nouvelle forme de composition dans la lignée de Berio est en train de naître ici, réconciliant tradition méditerranéenne et contemporanéité en des œuvres fascinantes.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse">IN.MA.NO, création le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 octobre</mark> à l’Idééthèque des Pennes-Mirabeau dans le cadre de la saison de Marseille Concerts</pre>
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		<title>Mon royaume pour une mandoline !</title>
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		<pubDate>Mon, 10 Jul 2023 14:27:54 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Quatuor à Plectre Phocéen]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour sa troisième édition, le rendez-vous du plectre déjà devenu incontournable s’invitera à Marseille du 5 au 14 juillet. Et preuve du développement du festival, il s’ouvrira au Conservatoire le 5 juillet à 21 h par un grand concert « Mission Mandoline ». Un clin d’œil à Lalo Schifrin, célèbre compositeur de la B.O. de Mission Impossible [&#8230;]</p>
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<p>Pour sa troisième édition, le rendez-vous du plectre déjà devenu incontournable s’invitera à Marseille du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 au 14 juillet</mark>. Et preuve du développement du festival, il s’ouvrira au Conservatoire le 5 juillet à 21 h par un grand concert « Mission Mandoline ». Un clin d’œil à Lalo Schifrin, célèbre compositeur de la B.O. de <em>Mission Impossible</em> et sollicité avec l’entrain d’un agent secret par <strong>Vincent Beer-Demander</strong>, grande figure de la mandoline française et directeur du festival, pour composer un concerto pour son instrument. Dans le programme de la soirée, on retrouvera Schifrin mais aussi Vladimir Cosma, <strong>Régis Campo</strong> et<strong> Nicolas Mazmanian</strong>, qui ont tous écrit pour Beer-Demander. À ses côtés, le public admirera la claveciniste <strong>Riho Ishikawa</strong> et l’<strong>Orchestre Philharmonique de Marseille</strong> dirigé par <strong>Benjamin Lévy</strong>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jeunesse et sommité</mark></strong></p>



<p>La cour du palais Carli recevra aussi le soliste <strong>Hamilton De Holanda</strong> le 10 juillet pour l’autre grand événement du festival, qui sera rediffusé par <em>France Musique</em> en septembre. Sommité mondiale de la mandoline, l’artiste brésilien sera accompagné de son compère <strong>Ricardo Sandoval</strong> et d’un orchestre de cent instruments à cordes pincées dirigé par Vincent Beer-Demander. Il interprètera la <em>Suite Retratos</em> de Radamès Gnattali et la <em>Saudade da Selva Brasileira</em> de Villa-Lobos, et créera sur sa <em>bandolim</em> brésilienne ses <em>Caprices pour mandoline solo et orchestre</em> et son <em>Concertinho Colibri</em>.</p>



<p>Comme les années précédentes, le festival mettra l’accent sur la formation et la jeunesse, avec notamment le ciné-concert gratuit des «&nbsp;minots&nbsp;» de l’Académie de Mandoline le 8 juillet, un grand concours international les 10 et 11 juillet, ou les concerts à travers la ville du jeune <strong>Quatuor à Plectre Phocéen</strong>. La Compagnie VBD célèbrera le 6 juillet à la Maison du Chant la chanson française avec le ténor <strong>Rémi Beer-Demander</strong> et la soprano <strong>Pascale Sicaud</strong>. Le Musée d’Histoire de Marseille verra le <strong>Quintette à plectres de France</strong> évoquer le vin en musique le 7 juillet, et le mandoliniste <strong>Tony Coullet</strong> partager son éclectisme le 9 juillet, de la harpe de <strong>Manon Opavska</strong> au rappeur <strong>Dooz Kawa</strong>. Le musée Granet à Aix-en-Provence accueillera le 14 <em>Sinfonia Napoletana</em>, une création sentant bon le baroque campanien avec Vincent Beer-Demander, <strong>Jean-Marc Aymes</strong> au clavecin, la soprano <strong>Raphaële Kennedy</strong> et le <strong>Quatuor Jardin Musical</strong>. Une clôture d’exception pour un festival célébrant chaque année un répertoire en devenir – sur lequel on espère retrouver, l’an prochain des compositrices&nbsp;!</p>



<p>PAUL CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Mandol’in Marseille Festival</em></strong>
Du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 au 14 juillet</mark>
Divers lieux, Marseille
mandolinmarseillefestival.com</pre>
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		<title>Une mandoline face à l’orchestre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Jul 2023 08:57:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Certes, la liste des œuvres écrites pour la mandoline est impressionnante, mais rarement sont jouées celles qui mettent face à face une mandoline soliste et un grand orchestre. Le dernier CD de Vincent Beer-Demander accompagné du somptueux Orchestre national de Cannes sous la houlette de Benjamin Levy, Mission Mandoline, scelle l’harmonie de ce mariage délicat [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Certes, la liste des œuvres écrites pour la mandoline est impressionnante, mais rarement sont jouées celles qui mettent face à face une mandoline soliste et un grand orchestre. Le dernier CD de <strong>Vincent Beer-Demander</strong> accompagné du somptueux <strong>Orchestre national de Cannes</strong> sous la houlette de <strong>Benjamin Levy</strong>, <em>Mission Mandoline</em>, scelle l’harmonie de ce mariage délicat entre ce «&nbsp;violon que l’on joue sans archet&nbsp;» (Claude Bolling) et une formation orchestrale.&nbsp;</p>



<p>Une sensation de liberté émane de cet ensemble dès l’accord initial quasi à l’unisson qui ouvre l’écoute. Sept pièces du compositeur <strong>Nicolas Mazmanian</strong> débutent cette fête auditive. Un <em>Tango</em> aux accents lyriques, une <em>Nostalgia</em> qui s’enroule autour de thèmes cinématographiques, esquisses rêveuses ourlées de réminiscences… les respirations amples de l’orchestre répondent aux trémolos de la mandoline et ses mélodies en épure. La vie se colore (<em>Vida Coloreada</em>), la mandoline devient percussive en échos aux traits scandés de l’orchestre, puis les variations sur le célèbre thème de Lalo Schifrin, <em>Mission impossible</em> (clé du titre du CD&nbsp;!) viennent dessiner le grand écran des salles obscures pour que la musique d’<em>Il Padrino </em>(<em>Le Parrain</em>) de Nino Rota orchestrée par <strong>Christian Gaubert</strong> (qui a, de même que Nicolas Mazmanian, composé un superbe album en collaboration avec Vincent Beer-Demander).&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La mandoline fait son cinéma</mark></strong></p>



<p>Les œuvres écrites pour le mandoliniste par les grands compositeurs de notre temps, séduits par la virtuosité et l’expressivité de l’instrumentiste, se succèdent, évocateur <em>Concertino</em> de Claude Bolling, délicieux <em>Caprice</em> de Vladimir Cosma dédié à la virtuosité inventive de l’interprète avec arpèges et trémolos-staccatos hallucinants, <em>Concierto del sur</em> en trois mouvements de Lalo Schifrin, délicatement narratif, <em>Serenata Passaglia</em> <em>pour mandoline et cordes</em> d’Ennio Morricone (partition jamais publiée à ce jour) qui prouve que «&nbsp;sa musique a un intérêt en dehors des yeux&nbsp;», explique le compositeur. Le <em>Concerto pour mandoline</em> de Jean-Claude Petit s’emporte dans des élans fougueux qui ne sont pas sans rappeler ceux écrits pour <em>Cyrano de Bergerac</em>. Paysages emportés dans lesquels l’oreille se love avec délices.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Mission Mandoline, Vincent Beer-Demander / Orchestre national de Cannes / Benjamin Levy</em>, chez Label Maison Bleue&nbsp;</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir<br><em>Mandol’in Marseille Festival</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 5 au 14 juillet<br></mark>Marseille et Aix-en-Provence<br><a href="http://mandolinmarseillefestival.com">mandolinmarseillefestival.com</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/une-mandoline-face-a-lorchestre/">Une mandoline face à l’orchestre</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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