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	<title>Anne-Marie Thomazeau, auteur/autrice sur Journal Zebuline</title>
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	<title>Anne-Marie Thomazeau, auteur/autrice sur Journal Zebuline</title>
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		<title>La Citadelle fait Fort</title>
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<p>Le soleil était de la partie, en ce samedi pour marquer l&rsquo;ouverture de la troisième saison de la Citadelle de Marseille. Mille visiteurs ont répondu présent pour cet après-midi inaugural. Et c&rsquo;est dans une ambiance festive que le fort a ouvert grand ses portes. Mathilde Rubinstein, directrice déléguée de l&rsquo;association, rayonnait : « Cela fait chaud au cœur de voir tout ce monde ». Trois saisons après 350 ans de fermeture, la Citadelle confirme qu&rsquo;elle est bien devenue un lieu de vie et de culture pour les Marseillais.</p>



<p>Dès 14 heures, parents et enfants ont envahi bastions, glacis et demi-lunes avec une curiosité débordante. Dans le Haut-Fort, Chuglu -un groupe artistique qui réalise des happenings, souvent drôles et absurdes, dans l’espace public &#8211; avait installé un dispositif immersif : Les adultes regroupés par vingtaine dans un habitacle en bâche, sorte d&rsquo;immense navette, progressant en aveugle comme une légion romaine, subissaient, dans l’euphorie générale, les tirs de balles de tennis lancées par les enfants. Sur la terrasse du Moulin, le collectif Basses Fréquences avait posé ses enceintes pour un DJ set disco à destination des « minots », les invitant à danser avec en toile de fond la rade dans toute sa splendeur.</p>



<p>La cour de la demi-lune a quant à elle accueilli <em>LI(E)N</em>, de la compagnie Appesa. L&rsquo;artiste Elisa Alcalde et deux complices y explorent le lin, fibre textile ancestrale, transformée en agrès aérien, sous forme de cordes ou de grands voiles. Petits et grands, assis en arc de cercle, les yeux écarquillés, suivaient chaque mouvement des trois silhouettes suspendues dans les airs.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Débraquer les canons</mark></strong></p>



<p>Benjamin Dupé -compositeur, guitariste et metteur en scène &#8211; a offert au public <em>Les propriétés étonnantes</em>. Le titre n&rsquo;usurpe pas son nom. Sa guitare solo, branchée à un dispositif électronique « continue toujours à m&rsquo;étonner, je ne sais pas toujours ce qui va en sortir », confie-t-il. Si l&rsquo;artiste évolue grâce à un canevas de composition, il improvise aussi, réagissant ensuite aux sons réverbérés par l’électronique. Il a choisi comme thématique Louis XIV. Car c’est sur ordre du Roi que le fort Saint-Nicolas a été bâti en 1660, non pour protéger les Marseillais, mais pour les mater, canons braqués vers la ville, destinés à réprimer cet « esprit de trop grande liberté » que l&rsquo;on reprochait à ses habitants.</p>



<p>Dans ces mêmes pierres, le guitariste fait dialoguer esprit baroque et technologie, cordes et électronique. Les sons se répètent, se concassent, comme le mortier qui tient les blocs de calcaire rose. La gamme grimpe vers les aigus en crescendo exubérant, portée par une grande machinerie de fond. Une deuxième séquence évoque un luth d’antan qui aurait croisé un joueur de flamenco devant une cour royale jacassante. Un troisième mouvement jaillit comme un torrent dévalant entre les pierres du fort, s&rsquo;arrête brutalement, dans un clap de fin, puis repart, déchaîné, dans des couloirs d&rsquo;un autre âge.</p>



<p>Dupé restera en Résidence à la Citadelle toute cette saison. L’occasion de nouvelles rencontres détonantes.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br>L’inauguration s’est déroulée <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">le 18 avril </mark>à La Citadelle</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/critiques/on-y-etait/" type="link" id="https://journalzebuline.fr/category/critiques/on-y-etait/">On y était</a></p>
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		<title>Trio Nóta </title>
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		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 08:09:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Trio Nóta – Cati Delolme, Gabrielle Varbetian et Mélissa Zantman – présente Les Transformations, un voyage aux confins du monde animal, végétal et humain et dans une époque moyenâgeuse où les formes étaient encore mouvantes et la métamorphose ordinaire. Pour ce nouveau projet, les trois chanteuses s&#8217;entourent de Colin Heller au violon et à [&#8230;]</p>
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<p>Le Trio Nóta – Cati Delolme, Gabrielle Varbetian et Mélissa Zantman – présente <em>Les Transformations</em>, un voyage aux confins du monde animal, végétal et humain et dans une époque moyenâgeuse où les formes étaient encore mouvantes et la métamorphose ordinaire. Pour ce nouveau projet, les trois chanteuses s&rsquo;entourent de Colin Heller au violon et à la nyckelharpa (instrument à cordes suédois joué à l&rsquo;archet, dont des touches en bois permettent de modifier les notes) et de Claire Menguy au violoncelle. À travers un répertoire imaginé par Cati Delolme, mêlant chants traditionnels et créations originales, l&rsquo;ensemble exhume les magies anciennes et interroge les porosités entre les vivants. Une invitation à traverser le temps, les mémoires et les chansons avec ces cinq artistes aux univers complémentaires.</p>



<pre class="wp-block-verse"> <em>A.-M.T.</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">30 avril<br></mark><strong><a href="https://www.citemusique-marseille.com/" type="link" id="https://www.citemusique-marseille.com/">Cité de la Musique de Marseille</a></strong></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>
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		<title>Waysfeld chante Barbara</title>
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		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 08:01:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Marseille Concerts accueille Noëmi Waysfeld à La Criée, pour un hommage à Barbara. Accompagnée de Guillaume de Chassy au piano et de Leïla Soldevila à la contrebasse, la chanteuse fait revivre la légende à travers seize titres emblématiques parmi lesquels L&#8217;Aigle noir, Nantes, Göttingen, Septembre… Portée par une sensibilité façonnée par la musique classique, la [&#8230;]</p>
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<p>Marseille Concerts accueille Noëmi Waysfeld à La Criée, pour un hommage à Barbara. Accompagnée de Guillaume de Chassy au piano et de Leïla Soldevila à la contrebasse, la chanteuse fait revivre la légende à travers seize titres emblématiques parmi lesquels <em>L&rsquo;Aigle noir</em>, <em>Nantes</em>, <em>Göttingen</em>, <em>Septembre</em>… Portée par une sensibilité façonnée par la musique classique, la mélodie française, le chant yiddish et le fado, l’interprète propose une lecture habitée et personnelle, évitant toute imitation pour mieux faire résonner la profondeur poétique et l’intensité émotionnelle des textes et chansons de la grande « Dame en noir ». </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>A.-M.T.</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">2 mai<br></mark><strong><a href="https://theatre-lacriee.com/" type="link" id="https://theatre-lacriee.com/">La Criée</a></strong>, Théâtre national de Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>
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		<title>L&#8217;Or du Rhin</title>
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		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 07:58:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Trente ans après sa dernière représentation marseillaise, L&#8217;Or du Rhin de Richard Wagner revient à l&#8217;Opéra dans une production très attendue. Prologue monumental de la Tétralogie Der Ring des Nibelungen (l’anneau des Nibelungen), l&#8217;œuvre s&#8217;ouvre sur le vol de l&#8217;or aux Filles du Rhin, déclenchant la malédiction. Wagner a mis un quart de siècle pour [&#8230;]</p>
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<p>Trente ans après sa dernière représentation marseillaise, <em>L&rsquo;Or du Rhin</em> de Richard Wagner revient à l&rsquo;Opéra dans une production très attendue. Prologue monumental de la Tétralogie <em>Der Ring des Nibelungen (l’anneau des Nibelungen)</em>, l&rsquo;œuvre s&rsquo;ouvre sur le vol de l&rsquo;or aux Filles du Rhin, déclenchant la malédiction. Wagner a mis un quart de siècle pour édifier ce monument qui, dans son intégralité, dure quinze heures et n’a pas d’équivalent dans l’histoire de la musique. Sous la baguette de Michele Spotti et la mise en scène de Charles Roubaud, la distribution réunit Alexandre Duhamel (Wotan), Samy Camps (Loge), Zoltán Nagy (Alberich) et Marion Lebègue (Fricka), portés par le chœur et l&rsquo;orchestre de l&rsquo;Opéra de Marseille dans toute sa splendeur. </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>A.-M.T.</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les 5,7, 10 et 13 mai<br></mark><strong><a href="https://opera-odeon.marseille.fr/" type="link" id="https://opera-odeon.marseille.fr/">Opéra de Marseille</a></strong></pre>



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		<title>Poésie flamboyante</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 10:03:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Falmarès nous convie dans son paysage intérieur. Il nous invite à entrer dans son jardin, celui des flamboyants. Et on s’y trouve particulièrement bien. Poète, peintre, dessinateur et ambassadeur de la paix, le jeune auteur est né en 2001 à Conakry. À quatorze ans, après la perte de sa mère, il quitte la Guinée. Ce [&#8230;]</p>
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<p><strong>Falmarès</strong> nous convie dans son paysage intérieur. Il nous invite à entrer dans son jardin, celui des flamboyants. Et on s’y trouve particulièrement bien.</p>



<p>Poète, peintre, dessinateur et ambassadeur de la paix, le jeune auteur est né en 2001 à Conakry. À quatorze ans, après la perte de sa mère, il quitte la Guinée. Ce sera le désert, les horreurs de la Libye, la Méditerranée sur un zodiac surchargé, les camps italiens où il commence à écrire parce qu’il n’avait « <em>rien à lire&nbsp;</em>», puis la France. Nantes, comme port d&rsquo;attache et comme terre d&rsquo;écriture. Il y suit des ateliers d&rsquo;écriture pour jeunes migrants et bénéficie de belles rencontres littéraires En 2018, il publie son premier recueil. En 2020, le Prix lycée poésie de l&rsquo;Unicef salue une voix singulière. En 2023, <em>Catalogue d&rsquo;un exilé</em> (Flammarion) qui raconte son périple jusqu’en France, le révèle au grand public.</p>



<p>Ce nouveau recueil est structuré en plusieurs livres parmi lesquels <em>Les flamboyants</em>, <em>Le rythme du tambour</em>, <em>Catalogue d&rsquo;âme sœur</em>, <em>Festins</em>. Et en effet, l’ouvrage, incandescent, flamboie. On y trouve des griots et des contrôles d&rsquo;identité, des arbres à palabres et des frontières arrogantes, la kora mandingue et «&nbsp;<em>le chant de la flûte peule avec son sourire grave qui réveille l&rsquo;enfance au pays des chimères</em>&nbsp;». Une grand-mère avec le tabac noir sous la langue. Annatina, «&nbsp;<em>silhouette féminine au visage de miel dans les quartiers tempêtes&nbsp;»,</em> les prières de Mami Wata. La nostalgie d&rsquo;un pays où «&nbsp;<em>les plantations chantaient d&rsquo;énormes cantiques sur les collines argileuses&nbsp;et la fille du fleuve contemplait une chose étrangère à la lumière de la nature</em>. » On y découvre l&rsquo;art d&rsquo;écouter le silence des vents, le frissonnement des vagues, la parole muette des choses.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Poésie d’exil</mark></strong></p>



<p>Falmarès «&nbsp;<em>fils de la kora, dompteur des mers et des mauvais vents</em>&nbsp;», ne se positionne jamais en victime mais en poète qui chante et revendique. «&nbsp;<em>Ne me fermez pas votre porte, insolente frontière, car j&rsquo;ai ce qui vous manque&nbsp;</em>»<em>.</em> Il invoque la grandeur de l&rsquo;homme, la possibilité de s&rsquo;inventer un destin plus solaire, plus légitime qu’il affirme, page après page, avec une force tranquille et une générosité débordante.</p>



<p>Les textes sont bruts, comme venus d&rsquo;une lointaine terre d&rsquo;enfance. Foisonnants. Touchants. Au cœur du recueil, le flamboyant, bien sûr, cet arbre rouge sang que toute l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest connaît, et métaphore centrale : une beauté qui résiste et fleurit précisément là où on ne l&rsquo;attendait plus. Comme la poésie elle-même. Comme Falmarès.</p>



<p><em>Le jardin des flamboyants</em> est un hymne. Celui d&rsquo;un exilé devenu poète, «&nbsp;<em>qui a fait de la langue française sa patrie et de la poésie sa liberté la plus profonde&nbsp;</em>». À lire, ou mieux : à dire à voix haute, et à offrir sans modération.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br> Le jardin des flamboyants, de Falmarès<br>Flammarion - 21,50 €</pre>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="395" height="600" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/15643720.jpg?resize=395%2C600&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-136185" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/15643720.jpg?w=395&amp;ssl=1 395w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/15643720.jpg?resize=198%2C300&amp;ssl=1 198w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/15643720.jpg?resize=150%2C228&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/15643720.jpg?resize=300%2C456&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/15643720.jpg?resize=277%2C420&amp;ssl=1 277w" sizes="(max-width: 395px) 100vw, 395px" /></figure>
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		<title>GR 2013 : une marche féministe</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 09:51:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pour comprendre le livre d&#8217;Abigaël Lordon, il faut d&#8217;abord appréhender le chemin qu&#8217;elle emprunte. Le GR 2013 est le premier sentier métropolitain officiel et balisé au monde. Son tracé de 365 kilomètres en forme de huit s&#8217;étire autour de l&#8217;étang de Berre et du massif de l&#8217;Étoile. Initié en 2010 par Baptiste Lanaspeze, fondateur des [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour comprendre le livre d&rsquo;Abigaël Lordon, il faut d&rsquo;abord appréhender le chemin qu&rsquo;elle emprunte. Le GR 2013 est le premier sentier métropolitain officiel et balisé au monde. Son tracé de 365 kilomètres en forme de huit s&rsquo;étire autour de l&rsquo;étang de Berre et du massif de l&rsquo;Étoile. Initié en 2010 par Baptiste Lanaspeze, fondateur des Éditions Wild Project, dans le cadre d&rsquo;une mission d&rsquo;éditorialisation de la programmation artistique commandée par Marseille-Provence 2013, le sentier est finalisé en 2012 et le balisage posé en mars 2013.</p>



<p>Il traverse 38 communes sur un territoire de 3 000 km². Ce qui le distingue des GR classiques, c&rsquo;est son ambition. Il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un simple itinéraire de randonnée mais constitue un récit de territoire. En proposant d&rsquo;arpenter des zones urbaines et périurbaines, il traverse des paysages contrastés – autoroutes et rivières, pavillons et collines, zones industrielles, commerciales, naturelles. Couronné de la Médaille d&rsquo;Urbanisme de l&rsquo;Académie d&rsquo;architecture et désigné « meilleur nouveau sentier » par le National Geographic, il a accueilli plus de 150 000 randonneurs dès 2013.</p>



<p>C&rsquo;est sur ce sentier qu&rsquo;Abigaël Lordon, 28 ans, part seule un lundi d&rsquo;été, pour revenir trois semaines et 365 kilomètres plus tard après avoir traversé, villes et village. Marseille bien sûr mais aussi Auriol, Allauch, le plateau de l’Arbois, le Camp des mille, Martigues, Salon, Vitrolles…</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Marcher pour résister</mark></p>



<p>Le journal graphique qu&rsquo;elle en tire, publié avec le soutien du Bureau des Guides – l&rsquo;association qui regroupe les artistes-marcheurs initiateurs du sentier et en assure son animation – ne ressemble pas à un carnet de randonnée ordinaire. Le sous-titre, <em>géographe intime et braconnage féministe</em>, dit la posture. Lordon raconte qu&rsquo;elle est « <em>partie marcher en tant qu&rsquo;être humain</em> » et qu&rsquo;elle a été « <em>constamment ramenée à son corps féminin</em> ».</p>



<p>Les remarques récoltées sur le chemin – «&nbsp;<em>c&rsquo;est courageux&nbsp;</em>», «&nbsp;<em>vous dormez dans la rue ?&nbsp;</em>»,«<em>&nbsp;vous n’avez pas peur toute seule&nbsp;</em>», «&nbsp;<em>vous êtes d&rsquo;une nature indépendante&nbsp;</em>» – en témoignent. Des déclarations bienveillantes qui sont autant de révélations inconscientes sur ce que signifie encore, pour une femme, occuper seule l&rsquo;espace public. Les titres des chapitres ou de portions de textes tout comme les dessins, naïfs, sont autant de propositions poétiques&nbsp;: «&nbsp;conversations philarmoniques », «&nbsp;mille feuilles&nbsp;», «&nbsp;paysages sciences-fictives&nbsp;», «&nbsp;vibrations souterraines&nbsp;» ou «&nbsp;trajectoires célestes&nbsp;».</p>



<p>Ce livre revendique sa dimension politique comme étant le récit d’un éveil féministe. Avec ses pieds, dit Lordon, elle a « <em>sculpté une forme de résistance à un ensemble d&rsquo;oppressions visibles et invisibles […] sans le savoir, le GR 2013 est devenu mon parcours symbolique d’émancipation.</em> »</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br>Marcher vers soi,Abigaël London<br>Bureau des Guides GR 2013 / Éditions Wildproject - 20 €</pre>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="600" height="689" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/9782381141091_1_75.jpeg?resize=600%2C689&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-136175" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/9782381141091_1_75.jpeg?w=600&amp;ssl=1 600w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/9782381141091_1_75.jpeg?resize=261%2C300&amp;ssl=1 261w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/9782381141091_1_75.jpeg?resize=150%2C172&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/9782381141091_1_75.jpeg?resize=300%2C345&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/9782381141091_1_75.jpeg?resize=366%2C420&amp;ssl=1 366w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>
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		<title>Les auteurs·ices en tournée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 09:39:05 +0000</pubDate>
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<p>Lectures à voix haute, ateliers créatifs, le dispositif met la jeunesse à l&rsquo;honneur avec pour ambition de faire de la librairie un espace vivant de partage accessible à tous. Cinq artistes sont à l&rsquo;affiche de cette édition. <strong>Magali Arnal</strong>, autrice-illustratrice bretonne connue pour ses histoires de véhicules, encadrera à Cagnes-sur-Mer, le 28 mai, puis le lendemain à la librairie le Poisson Lune à Marseille, des moments créatifs autour de son univers : création de faux objets archéologiques en aluminium repoussé inspirés de l&rsquo;art scythe, et décors en papier découpé.</p>



<p><strong>Anna Wanda Gogusey</strong>, illustratrice au style figuratif et impertinent – elle travaille aujourd’hui pour la presse, pour des institutions culturelles, pour des collectifs rocks et féministes underground, et pour l’édition –, invite les enfants à piocher un sujet, un verbe et un complément dans des boîtes mystère pour illustrer la phrase absurde qui en résulte, une façon jouissive d&rsquo;entrer dans la création. Elle sera présente le 20 mai à Marseille, aux librairies Le Petit Pantagruel et Nozika, puis le 21 mai à Château-Arnoux.</p>



<p>De son côté, <strong>Jean-Claude Mourlevat</strong>, l&rsquo;une des figures majeures de la littérature jeunesse française, lauréat du prix commémoratif Astrid Lindgren en 2021, proposera des lectures musicales, le 28 mai à la médiathèque de Barcelonnette et le 30 mai dans le cadre du festival Les Voix Partagées à Lauris. C’est au théâtre enfin, que nous convie <strong>Edouard Signolet</strong>, auteur, librettiste et metteur en scène formé à la Comédie-Française, pour des séances ludiques le 23 mai à la Librairie du coin à Rians, et chez Quartiers libres à Vitrolles.</p>



<p>La Suisse sera représentée en la personne de <strong>Lisa Voisard</strong>, illustratrice et créatrice de livres éducatifs. Elle viendra présenter ses «&nbsp;rama&nbsp;» (Ornithorama, Arborama, Insectorama, Florama) ouvrages mêlant science naturelle et poésie visuelle et animer des activités d&rsquo;observation et de dessin floral chez Mazette à Marseille le 15 mai, et à la Soupe de l’Espace à Hyères et au Bateau lavoir à La Garde le 16 mai.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br>Tournez jeunesse !<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 15 au 30 mai<br></mark>Divers lieux, Région Sud</pre>



<p></p>
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		<title>10 ans, et toujours à la page</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 08:46:14 +0000</pubDate>
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<p>Fondé par la libraire Nadia Champesme et l&rsquo;éditrice Fabienne Pavia, <em><strong>Oh les beaux jours&nbsp;!</strong></em> fête ses dix ans. Et pour cet anniversaire, le festival littéraire ne se contente pas de souffler les bougies, il nous emmène au cœur de ce qui fissure, résiste, disparaît et renaît autour de six thématiques&nbsp;: de la «&nbsp;Désintégration&nbsp;»à la «&nbsp;Terra incognita&nbsp;», en passant «&nbsp;Par le corps&nbsp;» les «&nbsp;Contes et légendes modernes&nbsp;», «&nbsp;l&rsquo;Histoire en nous&nbsp;» et les «&nbsp;Vies secrètes&nbsp;».</p>



<p>Que se passe-t-il quand les cadres cèdent, les systèmes sociaux et politiques se désintègrent ? <strong>François Bégaudeau</strong>, <strong>Guillaume Poix</strong>, <strong>Cédric Gerbehaye</strong>, <strong>Arno Bertina</strong> ou encore <strong>Clément Camar-Mercier</strong> et <strong>Loïc Hecht</strong> explorent les glissements – carcéraux, guerriers, numériques – d&rsquo;un réel de plus en plus instable.</p>



<p>Mais la désintégration n&rsquo;est jamais séparable de ce qui lui résiste et en particulier le corps : <strong>Chowra Makaremi</strong> et <strong>Laurine Roux</strong> montrent comment les émotions et les liens affectifs deviennent des formes de résistance tandis que <strong>Nathacha Appanah</strong> et <strong>Negar Haeri</strong> offrent des mots à des corps révoltés, exposés à la violence extrême. <strong>Marwan Mohammed</strong> et <strong>François Beaune</strong> rappellent que par l&rsquo;éducation populaire – avec laquelle il est urgent de renouer –, d&rsquo;autres chemins d’intégration sont possibles.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La littérature exhume</mark></strong></p>



<p>Cette tension entre brisure, transmission et re-création traverse aussi la façon dont circule l&rsquo;Histoire en nous. De la déportation de Jorge Semprún au destin brisé de Kid Francis – jeune champion de boxe marseillais pris dans la tourmente des rafles du Vieux-Port –, des résonances contemporaines de la peste noire dont nous parle <strong>Patrick Boucheron</strong> à la révolte iranienne portée par Chowra Makaremi, c&rsquo;est cette mémoire blessée qui se raconte y compris par les voix de <strong>Pierre Singaravélou</strong>, <strong>Maylis de Kerangal</strong>, <strong>Neige Sinno</strong> ou <strong>Philippe Sands</strong>. À travers <strong>Marin Fouqué</strong> et <strong>Samira Negrouche</strong>, les héritages entre la France et l’Algérie trouvent une voix. Et c’est avec ses amis musiciens que <strong>Joann Sfar</strong> donne, par le dessin, forme et visage, à un passé en tension.</p>



<p>La littérature a ce pouvoir singulier de faire surgir les non-dits, d&rsquo;exhumer. <strong>Véronique Le Normand</strong> réhabilite <strong>Hilma af Klint</strong>, peintre pionnière de l&rsquo;abstraction longtemps invisibilisée. <strong>Jakuta Alikavazovic</strong> et <strong>Christophe Boltanski</strong> sondent les parts d&rsquo;ombre dans les destins familiaux. <strong>Marie Richeux</strong> interroge la persistance des absents, en écho aux voix qu&rsquo;<strong>Amaury da Cunha </strong>fait surgir comme des fantômes, tandis que <strong>Mathieu Simonet</strong> tente de continuer à vivre après la disparition de son mari. Pour la soirée anniversaire, les auteurs·ices sont invité·e·s à dévoiler leurs lectures inavouables, ce moment où la littérature cesse d&rsquo;être une posture pour redevenir un plaisir honteux et vivifiant.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Apprendre à se perdre</mark></strong></p>



<p>Intemporel, le mythe, lui, irrigue toujours le présent même s’il prend de nouveaux visages. <strong>Marwan Chahine</strong>, <strong>Amira Ghenim</strong>, <strong>Abdellah Taïa</strong> et <strong>Nassera Tamer</strong> composent ensemble sur scène la performance <em>Omar Sharif, ma grand-mère et moi</em>, récit mêlant souvenirs et figures des deux rives. <strong>Atiq Rahimi</strong> transforme l&rsquo;exil en écriture qui sauve, <strong>Louise Rose</strong>, <strong>Kinga Wyrzykowska</strong> et <strong>Camille Potte</strong> déplacent les codes du conte vers des territoires féministes, <strong>Théo Casciani</strong> accède à son île intérieure guidé par la voix d&rsquo;<strong>Aurore Clément</strong>, et <strong>Anthony Martine</strong> transmute le conte en expérience scénique afro-queer.</p>



<p>Lire, c&rsquo;est aussi apprendre à se perdre : de la préhistoire arpentée par <strong>Marc Graciano</strong> et <strong>Pierre Schoentjes</strong> à la Malaisie de <strong>Tash Aw</strong>, de l&rsquo;Albanie de <strong>Marie Charrel</strong> aux labyrinthes intérieurs de <strong>Benoît Coquil</strong>, la Terra incognita est un graal pour les désirs qui cherchent une terre où se dire.</p>



<p><a></a> Côté scène, <strong>Vincent Delerm</strong> clôturera le festival entrelaçant chansons et livres de chevet. Le cabaret queer <strong>La Bouche</strong>, <strong>Maissiat</strong> et <strong>JP Nataf</strong> promettent des soirées mémorables. Les siestes acoustiques – très appréciées –, la bande dessinée, la littérature jeunesse la poésie, les lectures musicales et le prix du barreau de Marseille, complètent ce panorama déjà totalement enthousiasmant au sein duquel dans lequel – et c’est un scoop –, Albert Camus devrait venir faire une apparition. De bien beaux-jours en perspective.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br><a href="https://ohlesbeauxjours.fr/" type="link" id="https://ohlesbeauxjours.fr/">Oh les beaux jours !<br></a><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 26 au 31 mai<br></mark>Divers lieux, Marseille</pre>
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		<title>Le temps des compositrices</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 14:55:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a seize ans, la claveciniste Claire Bodin faisait un pari audacieux : consacrer intégralement un festival aux œuvres de compositrices, toutes nationalités et époques confondues. Il s&#8217;agissait de démontrer, programme après programme, que ce répertoire existe, qu&#8217;il est vaste, et mérite une place durable dans les salles de concert. Depuis, le festival Présence [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Il y a seize ans, la claveciniste <strong>Claire Bodin</strong> faisait un pari audacieux : consacrer intégralement un festival aux œuvres de compositrices, toutes nationalités et époques confondues. Il s&rsquo;agissait de démontrer, programme après programme, que ce répertoire existe, qu&rsquo;il est vaste, et mérite une place durable dans les salles de concert. Depuis, le festival <em>Présence Compositrices</em> a tenu ce cap sans en dévier.</p>



<p>Cette édition 2026 s&rsquo;ouvre le 17 avril avec un programme baroque réunissant la violoniste <strong>Sophie de Bardonnèche</strong>, le claveciniste <strong>Justin Taylor</strong> et la gambiste <strong>Salomé Gasselin</strong> autour d&rsquo;Élisabeth Jacquet de La Guerre et de compositrices françaises des XVII<sup>e</sup> et XVIII<sup>e</sup> siècles. Le lendemain, un duo voix-piano explore le romantisme allemand, de Fanny Hensel à Alma Mahler, avant que l’opéra instrumental <em>Ève noire, la genèse,</em> ne mette en dialogue le violon d&rsquo;<strong>Elsa Grether </strong>et les percussions d&rsquo;<strong>Oumarou Bambara </strong>dans une création autour de la musique de <strong>Virginie Aster</strong>.</p>



<p>La musique de chambre est aussi représentée. Le trio <strong>Marie Vermeulin</strong> – <strong>Anne Cartel</strong> – <strong>David Louwerse</strong> trace un arc du XIX<sup>e</sup> au XX<sup>e</sup> siècle, reliant Louise Farrenc à Germaine Tailleferre en passant par Clémence de Grandval et Mel Bonis. La pianiste <strong>Nour Ayadi</strong>, construit, elle, un récital autour de Varvara Gaigerova, dont les <em>Sketches </em>colorés et sa <em>Sonate</em> répondent aux pièces de Mel Bonis et de Tatiana Nikolayeva.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du baroque à la French Touch</mark></p>



<p>Le festival ménage aussi une place aux formes hybrides&nbsp;: <strong>Clémence Niclas</strong> seule en scène avec sa voix et une myriade de flûtes à bec, livre le récit qu’elle a tissé autour de ses thèmes de prédilection&nbsp;: l’histoire des femmes, le Moyen Âge et le conte. La gambiste <strong>Lucile Boulanger</strong> associe viole baroque et électronique de Calling Marian. Les ensembles structurent l&rsquo;édition : le <strong>Duo Néria</strong> défend les Françaises Marie Jaëll, Cécile Chaminade, Louise-Héritte Viardot et Hedwige Chrétien ; l&rsquo;Ensemble vocal <strong>Anarrès</strong> confronte l’italienne Barbara Strozzi de l’époque baroque à l&rsquo;écriture contemporaine de Laure-Alice Poulain.&nbsp;</p>



<p>Le <strong>Trio Nóta</strong> accompagné de cordes jouera en création mondiale une commande du Centre Présence Compositrices, <em>Le cahier de Gersende de Sabran – Fin&rsquo;amor,</em> signée <strong>Sophie Leleu</strong>, avec les élèves des chorales du <strong>Conservatoire Intercommunal de la Provence Verte</strong>.&nbsp;</p>



<p><strong>L&rsquo;Ensemble Obsidienne</strong> referme la boucle en remontant aux origines médiévales : saintes, trouveresses, et ménestrelles reviennent à la vie grâce à un arsenal d&rsquo;instruments issus de l&rsquo;iconographie ancienne. De Sainte Cécile à Hildegard von Bingen, le programme déploie un monde sonore savant et festif.&nbsp;</p>



<p>Des rencontres et actions de médiation accompagnent l&rsquo;ensemble de la programmation, fidèles à l&rsquo;idée que rendre audibles ces œuvres est un travail de long cours et non un geste ponctuel.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br>Présence Compositrices<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 17 avril au 3 mai<br></mark>Abbaye de La Celle (83)</pre>



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		<title>Les Cris de Paris chantent l’Italie à Marseille</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 13:42:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Fondés et dirigés par Geoffroy Jourdain, Les Cris de Paris sont une compagnie dédiée à l&#8217;art vocal, rassemblant chanteurs et instrumentistes au double profil de soliste et de musicien d&#8217;ensemble. Leur projet s&#8217;appuie sur des collaborations avec des compositeurs vivants. En cela, ils sont bien cousins de l&#8217;ensemble Musicatreize de Roland Hayrabédian. Musicologue autant qu&#8217;interprète [&#8230;]</p>
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<p>Fondés et dirigés par <strong>Geoffroy Jourdain</strong>, <strong>Les</strong> <strong>Cris de Paris</strong> sont une compagnie dédiée à l&rsquo;art vocal, rassemblant chanteurs et instrumentistes au double profil de soliste et de musicien d&rsquo;ensemble. Leur projet s&rsquo;appuie sur des collaborations avec des compositeurs vivants. En cela, ils sont bien cousins de l&rsquo;ensemble <strong>Musicatreize</strong> de <strong>Roland Hayrabédian</strong>. Musicologue autant qu&rsquo;interprète baroque, Jourdain est un érudit du répertoire vocal et sait faire dialoguer les siècles et les résonances.</p>



<p>Le point de départ est le disque <em>Strana armonia d&rsquo;amore</em>, consacré aux madrigaux de la Renaissance italienne : Sigismondo d&rsquo;India, Michelangelo Rossi, Scipione Lacorcia, Carlo Gesualdo&#8230; Tous ces compositeurs à l’élégance fine dont les thèmes de prédilection sont l’amour courtois, les unions impossibles, la beauté des larmes et de l’affliction. C&rsquo;est poignant.</p>



<p>Au centre du programme, Niccolò Vicentino. Ce théoricien visionnaire du XVI<sup>e</sup> siècle a imaginé en 1555 l&rsquo;archicembalo, un clavecin dont l&rsquo;octave se divise en 31 intervalles microtonaux, là où le tempérament ordinaire se satisfait de douze demi-tons. Vicentino a imaginé une palette infiniment plus subtile, capable de restituer les genres de la musique grecque antique – diatonique, chromatique et enharmonique – et de mouvoir les émotions par des nuances que l&rsquo;oreille perçoit autant qu&rsquo;elle les ressent.&nbsp;</p>



<p>Jourdain y intercale une création qu&rsquo;il a commandée à <strong>Francesca Verunelli</strong>, <em>VicentinoOo</em>, réponse contemporaine directe à Vicentino. Cette compositrice italienne née en 1979 au CV impressionnant – elle a été résidente au GMEM de Marseille et à la Villa Médicis – s&rsquo;intéresse à la perception de l&rsquo;écoute et travaille le temps comme matériau sonore. Dans <em>VicentinoOo</em>, elle s&#8217;empare du système microtonal de Vicentino. Il en émerge un univers minéral et organique peuplé de lamentations, âmes du fond des âges venus interpeller les artistes d’aujourd’hui.</p>



<p>Les douze chanteurs – équipés de casques lorsque la partie contemporaine prend le pas – font évoluer les formations au fil du concert, hommes seuls, voix mixtes. Les deux harpistes jouent parfois avec des plectres insolites ou d&rsquo;un harmonica à une note glissée entre les lèvres. Renaissance et création contemporaine se répondent et s&rsquo;illuminent mutuellement. Intelligent, exigeant, poétique… Sublime.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU <br><br>Le concert s'est déroulé le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 avril </mark>au Foyer Reyer de l'Opéra de Marseille.</pre>



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