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	<title>Chloé Macaire, auteur/autrice sur Journal Zebuline</title>
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	<title>Chloé Macaire, auteur/autrice sur Journal Zebuline</title>
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		<title>The History of Korean Western Theatre : Le prix de la modernité ? </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 15:01:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En 2008, à Séoul, on célébrait les 100 ans du théâtre coréen. Jaha Koo, alors étudiant, assiste à cet étonnant anniversaire, dont l’existence que l’art peut avoir un âge. Cet étonnant implicite est au cœur de The History of Korean Western Theatre. À ses côtés, dans une scénographie dépouillée, on retrouve Cuckoo, le cuiseur de [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">En 2008, à Séoul, on célébrait les 100 ans du théâtre coréen.<strong> Jaha Koo</strong>, alors étudiant, assiste à cet étonnant anniversaire, dont l’existence que l’art peut avoir un âge. Cet étonnant implicite est au cœur de <em>The History of Korean Western Theatre</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ses côtés, dans une scénographie dépouillée, on retrouve Cuckoo, le cuiseur de riz parlant [<em><a href="https://journalzebuline.fr/festival-davignon-la-jeunesse-coreenne-dans-un-auto-cuiseur/">Lire ici</a></em>], qui informe, non sans humour, que contrairement à ce que le titre suggère, il ne s’agit pas d’une pièce documentaire. Ce qu’il ne dit pas c’est que la pièce ne porte pas non plus sur l’histoire du théâtre coréen : celle-ci est plutôt un prétexte, un point de départ pour aborder la notion de mémoire. Car comme l’explique le performeur et les images d’archives qu’il projette sur scène, le centenaire que fêtait le monde de la culture coréen était en fait celui d’une grande réforme, inspiré par la politique du Japon quand la Corée était alors sous protectorat. Le principe est simple : remplacer le théâtre traditionnel par des textes occidentaux pour « <em>civiliser</em> » et « <em>rééduquer</em> » la population.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Tradition intime </mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En miroir de cette histoire, de cet effacement volontaire des mémoires collectives, Jaha Koo évoque sa grand-mère, aujourd’hui atteinte de la maladie d’Alzheimer. Celle-ci est restée très attachée aux traditions. Elle priait notamment Bibisae, esprit au visage de Gobelin capable de manger tout ce qu’il y a dans le monde. Celui-ci était aussi un personnage central des pièces traditionnelles, avant la réforme de modernisation. La tête du Gobelin apparaît sur l’écran. Le son sature. Inquiétant, l’esprit mangeur de souvenirs raconte sa propre disparition, et redevient ainsi personnage.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Jaha Koo ressuscite ainsi des morceaux de culture « <em>amputés et falsifiés</em>&nbsp;» par la colonisation japonaise et l’influence occidentale, et son geste trouve un écho intime dans les enregistrements qu’il diffuse, dans lesquels sa grand-mère lutte contre l’effacement de ses propres souvenirs. Magnifique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>The History of Korean Western Theatre</em> a été donné du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 au 9 juillet</mark> au Lycée Mistral, Avignon</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était</em> ici </a></p>
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		<title>Cargo, deux nuits</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 07:34:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Fermé depuis quelques mois pour d’importants travaux de transition écologique, Le Cargo de Nuit investit tout de même le Théâtre Antique à la fin de l’été avec la 22e éditions de ses Escales. Une édition plus courte qu’à l’accoutumée, réduite à deux soirées les 22 et 23 août en raison desdites rénovations, mais à la [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Fermé depuis quelques mois pour d’importants travaux de transition écologique, Le Cargo de Nuit investit tout de même le Théâtre Antique à la fin de l’été avec la 22e éditions de ses <em>Escales</em>. Une édition plus courte qu’à l’accoutumée, réduite à deux soirées les 22 et 23 août en raison desdites rénovations, mais à la programmation toujours aussi enthousiasmante. Car s’il n’y a que trois noms à l’affiche, ceux-ci ne laissent pas de marbre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Salah Sue</strong> ouvrira le bal le samedi soir. Il s’agit de sa troisième venue au festival, et elle est cette année la seule tête d’affiche féminine de ces deux jours. Elle sera en compagnie du duo <strong>The Gallands</strong>, formé du batteur<strong> Stéphane Galland</strong>, et du claviériste <strong>Elvin Galland</strong>. La chanteuse et le duo père-fils signent ensemble sur l’EP<em> Movin’</em>, sorti plus tôt cette année, un jazz vulnérable et envoûtant.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Se laisser envoûter</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Après cette performance qui s’annonce lumineuse, iels laisseront la scène au grand <strong>Patrick Watson</strong>. Pour sa première venue à Arles, l’auteur-compositeur-interprète québécois ne manquera pas de ravir son public avec ses titres sensibles, sa malice, et sa voix d’ange qu’il semblait avoir perdu jusqu’à il y a peu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dimanche, <strong>Archive</strong> montera sur scène et ne la lâchera pas de la soirée. Le groupe de rock progressif faisant sans nul doute planer sur le Théâtre Antique une ambiance alternative et hypnotique, caractéristique de sa musique ses débuts il y a plus de trente ans, et maintenu au cours de leurs nombreuses évolutions. La formation, toujours menée par <strong>Danny Griffiths</strong> et <strong>Darius Keeler</strong>, présentera son nouvel album, <em>Glass Minds</em>, sorti en mars. De quoi faire patienté le public arlésien les quelques semaines restantes avant le début de la nouvelle saison du Cargo de Nuit !</p>



<pre class="wp-block-verse">CHLOÉ MACAIRE<br><br><strong><a href="https://www.lesescalesducargo.com/" data-type="link" data-id="https://www.lesescalesducargo.com/">Les Escales du Cargo<br></a></strong><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les 22 et 23 août<br></mark></strong><br>Théâtre Antique d’Arles</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Noces de Cristal</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 09:52:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En 2009, la comédienne Audrey Vernon crée Comment épouser un milliardaire, un one-woman-show dans lequel son personnage plus ou moins ingénu est sur le point d’épouser l’un des hommes les plus riches du monde et explique, à la veille de ses noces comment elle s’y est pris. Un clin d’œil au film avec Marylin Monroe, [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">En 2009, la comédienne Audrey Vernon crée <em>Comment épouser un milliardaire</em>, un one-woman-show dans lequel son personnage plus ou moins ingénu est sur le point d’épouser l’un des hommes les plus riches du monde et explique, à la veille de ses noces comment elle s’y est pris. Un clin d’œil au film avec Marylin Monroe, prémisse décalée à partir de laquelle elle décryptait le fonctionnement de l’économie mondialisée et des rapports de classe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus de 15 ans plus tard, alors que son personnage est désormais bien ancré dans les cercles d’ultra-riches et célèbre ses<em> Noces de Cristal</em>, Audrey Vernon fait le point avec un <em>Comment épouser un milliardaire 2</em>. Car, depuis, le nombre de milliardaires a été multiplié par plus de 4, leur fortune cumulée par plus de 8, et les conséquences de cela sont toujours plus violentes et dangereuses.</p>



<pre class="wp-block-verse">C.M.<br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 4 au 23 juillet à 20h30<br></mark></strong><br>relâche les vendredis<br><br><a href="https://theatredutrainbleu.fr/" type="link" id="https://theatredutrainbleu.fr/">Train Bleu</a></pre>



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		<title>Olympe(s)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 09:48:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;Toutes les femmes naissent libres et égales en droit&#160;». C’est pour ces quelques mots, qui ouvre sa subversive Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, qu’Olympe de Gouges est la plus connue. L’histoire la retient comme révolutionnaire et figure pionnière du mouvement pour le droit des femmes &#8211; le terme même de [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>Toutes les femmes naissent libres et égales en droit&nbsp;</em>». C’est pour ces quelques mots, qui ouvre sa subversive<em> Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne</em>, qu’Olympe de Gouges est la plus connue. L’histoire la retient comme révolutionnaire et figure pionnière du mouvement pour le droit des femmes &#8211; le terme même de féminisme serait anachronique -, moins comme artiste. Elle était pourtant autrice et metteuse en scène et son engagement découlait en partie de la misogynie à laquelle elle était confrontée à ce titre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec <em>Olympe(s)</em>, l’autrice Rachel Arditi et la metteuse en scène Justine Heynemann rendent un étonnant hommage à De Gouges, sous la forme d’une comédie musicale épique qui rappelle sa place singulière en tant que femme de théâtre, fait dialoguer sa voix avec d’autres révolutionnaires et artistes, et interroge par ce biais la place de la parole des femmes et de l’engagement politique dans la création artistique.</p>



<pre class="wp-block-verse">C.M.<br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 4 au 25 juillet à 21h<br></mark></strong><br>relâche les lundis<br><br><a href="https://lascala-provence.fr/" type="link" id="https://lascala-provence.fr/">La Scala Provence</a></pre>



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		<title>Le Dernier Aïd</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 09:45:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Dernier Aïd, c’est l’histoire d’un sacrifice. Non seulement celui, rituel, d’un agneau, mais aussi celui d’une boucherie halal, à Port-de-Bouc. Wacil Ben Messaoud, fils dudit boucher, a décidé de ne pas reprendre l’affaire familiale, pour pouvoir réaliser son rêve&#160;: devenir comédien. Aujourd’hui membre de la compagnie Kourtrajmé, le comédien &#8211; qui signe aussi le [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><em>Le Dernier Aïd</em>, c’est l’histoire d’un sacrifice. Non seulement celui, rituel, d’un agneau, mais aussi celui d’une boucherie halal, à Port-de-Bouc. Wacil Ben Messaoud, fils dudit boucher, a décidé de ne pas reprendre l’affaire familiale, pour pouvoir réaliser son rêve&nbsp;: devenir comédien. Aujourd’hui membre de la compagnie Kourtrajmé, le comédien &#8211; qui signe aussi le texte et la mise en scène de ce seul en scène autobiographique &#8211; revient sur cette journée et explore ainsi sa relation avec son père, déçu mais fier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il se glisse dans le rôle de différents personnages de sa famille, et d’autres qui faisait partie de son quotidien de l’époque, apprentis, client·es… puis se lance dans une découpe de viande chorégraphiée, illustrant le savoir-faire qui lui a été transmis depuis son adolescence. Le poids de son héritage personnel, en tension avec ses volontés d’émancipation.</p>



<pre class="wp-block-verse">CHLOÉ MACAIRE<br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 7 au 23 juillet à 11h<br></mark></strong><br>relâche les jours pairs<br><br><a href="https://www.festivaloffavignon.com/lieux/341-espaces-mistral" type="link" id="https://www.festivaloffavignon.com/lieux/341-espaces-mistral">Le 11, Espaces Mistral</a></pre>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Danser dans mon petit salon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 09:40:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Du micro-trottoir au plateau de théâtre il n’y a qu’un pas, ou à peine un peu plus, des pas de danse de préférence. Pendant de longs mois, Maxime Potard de l’incroyable collectif marseillais Le Détachement international du Muerto Coco, a posé à moult hommes et garçons la question simple et immense : c’est quoi, la [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/danser-dans-mon-petit-salon/">Danser dans mon petit salon</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Du micro-trottoir au plateau de théâtre il n’y a qu’un pas, ou à peine un peu plus, des pas de danse de préférence. Pendant de longs mois, Maxime Potard de l’incroyable collectif marseillais Le Détachement international du Muerto Coco, a posé à moult hommes et garçons la question simple et immense : c’est quoi, la virilité ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">À partir de ces paroles anonymes, et de sa propre expérience du sujet, il crée<em> Danser dans mon petit salon sans me poser de questions</em>, seul en scène déjanté, musical, mais surtout sensible, dans lequel le salon factice, l’espace intime est propice au déploiement d’une identité affranchie du poids des normes, autre que celle du bonhomme poilu et fort. Une respiration, pendant laquelle il est possible d’être décomplexé, et d’entrer dans la danse dans le jardin du Théâtre des Halles à la nuit tombée.</p>



<pre class="wp-block-verse">C.M.<br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 4 au 25 juillet à 21h30<br></mark></strong><br>Relâche les mercredis<br><br><a href="https://www.theatredeshalles.com/" type="link" id="https://www.theatredeshalles.com/">Théâtre des Halles</a></pre>



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		<title>De 10 à 13</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 09:36:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un petit carnet bleu et rose à l’effigie de Diddl, personnage de souris à la mode dans les années 2000, Camille, collégienne, écrit page après page ses déboires amicaux, son envie d’être aimée, ses doutes et ses peurs. Celle de grandir, notamment, celle de mourir aussi, après le décès de sa grand-mère. Elle tient [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Dans un petit carnet bleu et rose à l’effigie de Diddl, personnage de souris à la mode dans les années 2000, Camille, collégienne, écrit page après page ses déboires amicaux, son envie d’être aimée, ses doutes et ses peurs. Celle de grandir, notamment, celle de mourir aussi, après le décès de sa grand-mère. Elle tient ce journal intime de ses 10 ans à ses 13 ans, puis l’oublie pendant presque 20 ans.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces écrits préadolescents, que la comédienne et metteuse en scène Camille Dordoigne a retrouvé à l’âge adulte, sont le texte-source de sa pièce <em>De 10 à 13</em>, sujets tabous et fautes de grammaire compris. Sur scène, Chloé Zufferey va faire revivre la petite Camille avec toute l’intensité de ses émotions. Une manière en soi de démystifier la fin de l’enfance et de montrer de manière brute ce que peut être &#8211; et penser &#8211; une fille à cet âge.</p>



<pre class="wp-block-verse">C.M.<br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 4 au 23 juillet à 17h35<br></mark></strong><br>Relâche les vendredis<br><br><a href="https://www.festivaloffavignon.com/theatres/26-train-bleu-theatre-du-" type="link" id="https://www.festivaloffavignon.com/theatres/26-train-bleu-theatre-du-">Train Bleu</a></pre>



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		<title>Camembert : Le Couronnement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 09:33:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lipsyncs de show drag inspirés de discours fascistes, caricatures de l’Eglise ambiance BDSM, névroses en tous genres et détournements d’objets de cuisine et autres armes factices… Camembert : le couronnement, deuxième pièce du jeune collectif Nous indiscipliné·e·s, promet d’être un fameux cocktail de ce que le cabaret burlesque queer fait de mieux, et de ce [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Lipsyncs de show drag inspirés de discours fascistes, caricatures de l’Eglise ambiance BDSM, névroses en tous genres et détournements d’objets de cuisine et autres armes factices… <em>Camembert : le couronnement</em>, deuxième pièce du jeune collectif Nous indiscipliné·e·s, promet d’être un fameux cocktail de ce que le cabaret burlesque queer fait de mieux, et de ce que notre système patriarco-patriarcal fait de pire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Produit d’une écriture collective, le spectacle voit défiler sur scène un florilège de personnages fascisants, visages cagoulés et intentions mal déguisées, dans une série de situations satiriques dont l’enchaînement reprend l’un des formats télévisés qui met le mieux en valeur l’absurdité de notre actualité : le fameux zapping.</p>



<pre class="wp-block-verse">C.M.<br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 7 au 11 juillet à 21h30<br></mark></strong><br><a href="https://www.festivaloffavignon.com/lieux/364-l-eveilleur" type="link" id="https://www.festivaloffavignon.com/lieux/364-l-eveilleur">L’Éveilleur</a></pre>



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		<title>Bunker</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 07:32:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lors de la 79e édition du Festival d’Avignon, Tiago Rodriguez mettait en scène dans La Distance une relation père-fille brisée, dans un contexte dystopique qu’iels n’appréhendent pas de la même manière. Les prémices de Bunker de Marion Siéfert, co-écrit avec Matthieu Bareyre et présentée à la FabricA, sont très similaires : un conflit père-fille, une [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Lors de la 79e édition du <em>Festival d’Avignon</em>, Tiago Rodriguez mettait en scène dans <em>La Distance</em> une relation père-fille brisée, dans un contexte dystopique qu’iels n’appréhendent pas de la même manière. Les prémices de <em>Bunker</em> de Marion Siéfert, co-écrit avec Matthieu Bareyre et présentée à la FabricA, sont très similaires : un conflit père-fille, une communication difficile voire impossible, tout cela dans un futur proche et chaotique. Mais contrairement aux protagonistes de Rodriguez, qui n’étaient littéralement pas sur la même planète, celleux de Siéfert sont pour leur part confinés ensemble dans un bunker de luxe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Paul, le père (Charles-Henri Wolff) est un dirigeant de l’industrie pétrochimique, un «&nbsp;humain augmenté&nbsp;» par des neuro-implants connectés, qui s’exprime comme une IA générative, mensongère et manipulatrice.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa fille, Ami (Janice Bieleu), lui oppose un silence de plomb, et tout dans son comportement va à l’encontre de la vision du monde de son père. Une résistance calme, tout en retenue, que ne supporte pas Paul.</p>



<pre class="wp-block-verse">CHLOÉ MACAIRE<br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 21 au 25 juillet (relâche le 22)<br></mark></strong><br><a href="https://festival-avignon.com/fr/lieux/la-fabrica-du-festival-d-avignon-1169" type="link" id="https://festival-avignon.com/fr/lieux/la-fabrica-du-festival-d-avignon-1169">La FabricA</a></pre>



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		<title>CAPRA (la chèvre)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 07:32:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir entraîné petits et grands à la découverte de l’espace avec Fusées en 2025, Jeanne Candel revient cet été au Festival d’Avignon pour y créer CAPRA (une chèvre). Elle se penche cette fois du côté de l’Antiquité et de ses mythes. Mais ce qui l’y intéresse ici, ce n’est pas tant ces récits en [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Après avoir entraîné petits et grands à la découverte de l’espace avec <em>Fusées </em>en 2025, Jeanne Candel revient cet été au <em>Festival d’Avignon </em>pour y créer <em>CAPRA (une chèvre)</em>. Elle se penche cette fois du côté de l’Antiquité et de ses mythes. Mais ce qui l’y intéresse ici, ce n’est pas tant ces récits en eux-mêmes, mais plutôt les techniques mises en œuvre par les anciens pour les retenir. Et, aussi, la transmission de ces méthodes mnémotechniques, leurs usages plus contemporains, et les espaces de résistance et de survie qu’ils permettent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La pièce, inspirée par <em>L’Art de la mémoire</em> de l’historienne Frances Yates et de <em>La Peinture à Dora</em>, témoignage de déportation de François Le Lionnais, promet de réunir tout le meilleur de la Cie La vie brève. Sur scène, huit comédien·nes (dont Candel elle-même), parmi lesquel·les certain·es sont également musicien·nes, dans un décor artisanal où tout se joue à vue, où le théâtre et la musique entretiennent des liens poreux, et où le beau émerge sans qu’on y prenne garde.</p>



<pre class="wp-block-verse">C.M.<br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 19 au 25 juillet (relâche le 22)<br></mark></strong><br><a href="https://festival-avignon.com/fr/lieux/gymnase-du-lycee-mistral-1191" type="link" id="https://festival-avignon.com/fr/lieux/gymnase-du-lycee-mistral-1191">Gymnase du lycée Mistral,</a> Avignon</pre>



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