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	<title>Chloé Macaire, auteur/autrice sur Journal Zebuline</title>
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	<title>Chloé Macaire, auteur/autrice sur Journal Zebuline</title>
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		<title>Politique, pénétration et course à pied </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 10:34:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après un mois et demi à travailler les questions de mémoires et d’oubli [Lire ici], la Biennale des Écritures du réel s’est conclue sur plusieurs propositions consacrées à l’amour. Donnée au Théâtre La Cité, la soirée Capital sexuel mettait en dialogue deux performances s’intéressant aux rapports de domination dans la sphère romantico-sexuelle.  L’intitulé de cette [&#8230;]</p>
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<p>Après un mois et demi à travailler les questions de mémoires et d’oubli [<a href="https://journalzebuline.fr/ecrire-le-reel-pour-militer-contre-loubli/">Lire ici</a>], la <em><a href="https://www.theatrelacite.com/biennales">Biennale des Écritures du réel </a></em>s’est conclue sur plusieurs propositions consacrées à l’amour. Donnée au Théâtre La Cité, la soirée <em>Capital sexuel </em>mettait en dialogue deux performances s’intéressant aux rapports de domination dans la sphère romantico-sexuelle. </p>



<p>L’intitulé de cette soirée s’inspire du concept de capitalisme affectif, inventé par la sociologue Eva Illouz pour décrire la façon dont le domaine des émotions et le langage économique s’influencent mutuellement. Les deux performances font ouvertement référence au travail de la chercheuse, et le prolonge en un geste artistique.&nbsp;</p>



<p>La soirée a débuté par une sortie de résidence de la « créature drag » <strong>Giboulé de Marx</strong> pour son premier spectacle <em>Nos intimités politiques</em>. Dès le début de cette conférence drag, iel annonce la couleur : « <em>on va parler politique et cul</em> ». Vêtu·e d’un magnifique costume en tulle d’inspiration arlequin et installé·e derrière un grand bureau, Giboulé de Marx se lance dans une leçon sur l’histoire de la pénétration depuis la pédérastie institutionnelle en Grèce. « <em>La pénétration est une question de statut </em>» argumente-t-iel, dans les relations sexuelles hétéro comme homosexuelles, et peut à ce titre être analysé au prisme du rapport de classe. Notre conférencier·e drag conduit brillamment cet argumentaire avec humour et moult anecdotes, citant Marx et Illouz, et intercalant son cours avec des moments de performances ou de lip-sync. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Libération ou libéralisation ? </mark></strong></p>



<p>Après l’entracte, c’est au tour d&rsquo;<strong>Anne-Laure Thumerel</strong> de prendre place sur scène avec <em>next/autopsy d’un massacre amoureux</em>. Lorsque le public revient dans la salle, l’autrice et comédienne court sur un tapis de course, en robe rouge à manche longue. Derrière elle sur un écran noir, une pluie de phrases décousues : « <em>on n’allait pas se marier non plus </em>», « <em>les femmes se font souvent des films </em>» et finalement, « <em>on ne s’était rien promis </em>» </p>



<p>Quand elle prend la parole, sans cesser de courir, elle s’adresse à un amant invisible, qu’elle décrit comme un «&nbsp;<em>amoureux consommateur éternellement insatisfait&nbsp;</em>» et appelle «&nbsp;<em>mon amour</em>&nbsp;», terme qu’il refuse. Il vient de la quitter… enfin pas vraiment, car ils n’ont jamais été ensemble. Face à un absent qui prétend ne pas vouloir restreindre son autonomie en l’enfermant dans un couple, elle ironise, décortique le langage pseudo-libérateur mais surtout transactionnel auquel il semble emprunter. L’écriture est piquante, précise, tout en allitération et en assonance. L’effort de son interminable course sur place l’essouffle, mais elle continue de courir : l’image est évidente, mais résolument efficace.&nbsp;</p>



<p>La comédienne change progressivement de position dans sa tirade et adopte une approche théorique de la situation. Elle lui &#8211; nous &#8211; fait littéralement la leçon sur ce qu’est le capitalisme affectif et sur le rôle qu’a joué la libération sexuelle dans son avènement.</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Capital sexuel #1 et #2</em> ont été donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">29 avril</mark> au <a href="https://www.theatrelacite.com">Théâtre La Cité</a>, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était</em> ici </a></p>
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		<title>Les plus belles de mai</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 09:02:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Escapade]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce samedi 9 mai s’ouvre la troisième édition du festival Les Plus Belles de mai, qui vise à promouvoir et à célébrer la présence des femmes dans l’espace public grâce à des performances, des expositions et des activités dans le quartier de la Belle de Mai. Organisé par l’association marseillaise RedPlexus, en partenariat avec la [&#8230;]</p>
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<p>Ce samedi 9 mai s’ouvre la troisième édition du festival <em>Les Plus Belles de mai</em>, qui vise à promouvoir et à célébrer la présence des femmes dans l’espace public grâce à des performances, des expositions et des activités dans le quartier de la Belle de Mai. Organisé par l’association marseillaise RedPlexus, en partenariat avec la mairie des 2<sup>e</sup> et 3<sup>e</sup> arrondissements, l’événement propose quatre soirées tout au long du mois de mai ainsi que des ateliers et une après-midi à la Friche le 29.</p>



<p>Au programme de la première soirée, qui a lieu au Bar Marius, rue Françoise Barbini : <em>La mer danse en elles</em>, un spectacle danse et chant inspiré par des figures féminines importantes de l’histoire méditerranéenne, une performance intitulé<em>La femme arc-en-ciel</em> portée par des habitantes du quartier, et un moment festif autour d’un karaoké.</p>



<pre class="wp-block-verse">C.M.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 9 au 29 mai<br></mark><br> Divers lieux de la Belle de mai, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/escapade/">Escapade </a>Ici</p>
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		<title>Trois contes et quelques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 08:41:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Un mini-golf, deux comédiens et Charles Perrault… dans Trois contes et quelques, l’auteur Emmanuel Adely se saisit de trois contes, fixés sur la page par Charles Perrault, puis sur écran par Walt Disney ou Jacques Demy. Des histoires si bien connues qu’on en oublie presque leur violence : de l’inceste du père de Peau d’Âne [&#8230;]</p>
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<p>Un mini-golf, deux comédiens et Charles Perrault… dans <em>Trois contes et quelques</em>, l’auteur Emmanuel Adely se saisit de trois contes, fixés sur la page par Charles Perrault, puis sur écran par Walt Disney ou Jacques Demy. Des histoires si bien connues qu’on en oublie presque leur violence : de l’inceste du père de Peau d’Âne aux féminicides de Barbe Bleue, tous décrivent la domination patriarcale et les violences sexistes et sexuelles qui en résulte.</p>



<p>Adely en dissèque la morale, la transpose dans un langue tranchante, et les comédiens du groupe Merci révèlent, avec humour et vivacité, et dans une étonnante scénographie, un terrain de mini-golf modulable, tout le sens<em>. </em></p>



<pre class="wp-block-verse">C.M.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 8 mai</mark><br><br>En itinérance à Chorges, Veynes et Embrun<br><br>Programmation de La Passerelle, Scène nationale de Gap<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 11 au 15 mai</mark><br><br>En itinérance<br><br>Programmation de La Durance, Scène nationale de Château-Arnoux-Saint-Auban</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Hors des sentiers battus</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 07:24:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après deux premiers week-end très concentrés sur le centre-ville aixois, la Biennale s’installe du 8 au 10 mai dans le Parc Saint-Mitre, sur la route d’Éguilles avec trois pièces de jeunes compagnies locales. Charlotte Tessier, de la compagnie La Bouillonnante, parle de l’expérience du voyage dans son spectacle à vélo Le Nez au vent. Elle [&#8230;]</p>
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<p>Après deux premiers week-end très concentrés sur le centre-ville aixois, la Biennale s’installe du 8 au 10 mai dans le Parc Saint-Mitre, sur la route d’Éguilles avec trois pièces de jeunes compagnies locales.</p>



<p><strong>Charlotte Tessier</strong>, de la compagnie La Bouillonnante, parle de l’expérience du voyage dans son spectacle à vélo <em>Le Nez au vent</em>. Elle y raconte ses aventures à vélo, en solitaire, et l’artiste <strong>Chimène Voronkoff </strong>transforme ses mots en dessins au fusain en direct (9 mai, 18h).</p>



<p>Le lendemain et surlendemain, Charlotte Tessier poursuit son exploration cyclo-artistique et invite le public à l’accompagner dans une balade créative. Que ce soit à Puyricard le samedi ou sur les bords de l’Arc le dimanche, <em>Les mots à vélo </em>mélangent promenade en vélo et ateliers d’écriture tout au long de l’après-midi.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Relire les classiques</mark></strong></p>



<p>Si Charlotte Tessier propose d’avoir <em>Le Nez au ven</em>t, les deux autres compagnies programmées de week-end préfèrent plonger le leur dans les livres, et plus précisément dans des classiques de la littérature française.</p>



<p>La compagnie marseillaise <strong>En Devenir 2 </strong>se saisit de l’œuvre de François Rabelais, dans son moyen français originel, et en extrait <em>Quelques Quintessences : Cinq leçons et demie de Pantagruélisme</em> (8 mai). Malgré leur statut de classique de la littérature médiévale, les romans de Rabelais sont assez mal connus, souvent retenus davantage pour leur humour paillard et la grossièreté initiale de leurs personnages que pour la réflexion humaniste qui les traverse. Jouée sur des tréteaux, <em>Quelques quintessences</em> vient contrecarrer cette mauvaise réputation et au contraire mettre en avant la didactique transgressive rabelaisienne.</p>



<p>Le<strong> Collectif Particules </strong>s’empare lui aussi d’un monument de la littérature française, relativement plus récent : <em>Fantasio </em>d’Alfred Musset (10 mai). Comme Rabelais dans son cycle pantagruélique, Musset y confronte l’ordre établi &#8211; l’intrigue a pour point de départ le mariage arrangé d’une princesse &#8211; grâce à l’humour et en s’affranchissant des canons littéraires de son époque.</p>



<pre class="wp-block-verse">CHLOÉ MACAIRE<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 8 au 10 mai</mark><br><br>Parc Saint-Mitre, Aix-en-Provence<br><br>Dans le cadre de la Biennale d’Aix</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Vaucluse : Le festival confit ! nourrit la discussion</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 15:40:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jusqu’alors concentré sur la commune de Cavaillon et en cinq journées, le festival initié par Chloé Tournier lors de son arrivée à la tête de la Scène nationale, le festival confit prend en importance ce printemps. Sa 4e édition, qui commence le 4 mai, s’étendra sur près d’un mois, et débordera également sur les villes [&#8230;]</p>
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<p>Jusqu’alors concentré sur la commune de Cavaillon et en cinq journées, le festival initié par Chloé Tournier lors de son arrivée à la tête de la Scène nationale, le festival confit prend en importance ce printemps. Sa 4<sup>e</sup> édition, qui commence le 4 mai, s’étendra sur près d’un mois, et débordera également sur les villes alentours. La programmation, elle, reste ce qu’elle a toujours été : riche, passionnante, et pensée comme un tout, dans laquelle spectacles, expositions, conférences et ateliers se répondent et alimentent la conversation, chacun à sa façon.</p>



<p>La particularité des spectacles programmés est de tresser narration et réflexions autour de l’alimentation, et les enjeux soulevés par les modes de production des ingrédients, leur préparation et leur consommation. Ces enjeux sont multiples, personnels et intimes comme dans le cas de <em>Matcha Girl</em> d’<strong>Elsa Thomas</strong> (22 mai), dans lequel la réalisatrice et metteuse en scène explore sa relation avec son père au cours d’une cérémonie du thé, ou plus collective avec <em>Sur la paille, un banquet</em> de la <strong>Compagnie Basses fréquence</strong>s (23 et 24 mai, Association Le Village, Cavaillon). <br>Ou encore très politique avec la très attendue première de <em>La Pastasciutta antifascista de Casa Cervi </em>de <strong>Floriane Facchini</strong> (du 19 au 21 mai), première production de « Ça mijote » &#8211; le réseau artistico-culinaire dont La Garance est à l’initiative.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Cultiver la théorie</mark></strong></p>



<p>Le festival nourrit aussi la réflexion d’apport théorique, avec en particulier un arpentage de l’ouvrage <em>Passer à table – ce que l’acte de manger dit de nous</em> de la journaliste associée du réseau « Ça mijote », <strong>Émilie Laystary</strong> (20 mai). </p>



<p>Le 6 mai, une table ronde donnée à la médiathèque et réunissant des producteur·ices, des acteur·ices de l’industrie agroalimentaire et un chercheur pour «&nbsp;Inventer l’agriculture de demain&nbsp;». La conférence-performance <em>Coup de courts </em>de la sommelière <strong>Constance Heilmann</strong> et la distributrice de films d’animation <strong>Luce Grosjean </strong>propose de se poser la question de l’alimentation de demain, cette fois autour de trois «&nbsp;accords vin-film&nbsp;», c’est-à-dire le visionnage de trois court-métrage d’animation, chacun associé à un vin nature (23 mai).&nbsp; &nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Connaître pour communier </mark></strong></p>



<p>Plusieurs des créations présentées travaillent notre rapport à notre environnement, la relation que l’on a ou pourrait avoir à la nature. C’est le cas des deux sorties de résidence qui auront lieu dans le cadre du festival : avec <em>Brèches</em>, l’anthropologue <strong>Nastassja Martin </strong>(7 mai, Domaine de Regain, Saignon) interroge nos liens au monde non-humain, dans un univers sonore signé et interprété en live par la compositrice et chanteuse OTTiLie ; et dans<em>Tentative de coexistence entre ruminantes</em>, <strong>Mégane Arnaud </strong>partage la scène – enfin, le pré – avec des vaches avec lesquels elle cherche à cohabiter hors de toute domination (24 mai, Sarrians). </p>



<p>L’une des invités du festival, l’ethnobotaniste et herboriste <strong>Clarisse Le Bas</strong> proposera pour sa part une <em>Balade et cueillette</em> à la découverte de la flore sauvage du Luberon (23 mai). Son ouvrage <em>Le temps du végétal</em>, publié en avril, donnera également lieu à un temps de rencontre et d’échange (22 mai) et à une exposition visible à La Garance. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Surtout, valoriser </mark></strong></p>



<p>Outre la connaissance et l’appréciation des aliments, leur production et distribution sont également mises en valeur – et en scène – au cours du festival, avec notamment deux expositions. La première, intitulée <em>Jusqu’à midi</em> et visible à La Garance, donne à voir des photographies prises par <strong>Lola Gadéa</strong> dans les marchés d’Avignon extra-muros. La seconde,<em> {Agri}cultures &#8211; murmure des champs, reflet de ville</em>, réalisée par les Archives de Cavaillon propose de découvrir dans un cadre immersif l’histoire agricole de la ville.&nbsp;</p>



<p>Enfin, le spectacle<em> Un verre à soi</em> donné en itinérance du 4 au 7 mai, est un duo piano-comédienne dans lequel <strong>Claire Barrabès</strong> interprète une viticultrice passionnée qui démystifie la connaissance du vin et déconstruit les systèmes de domination qu’elle cache. &nbsp;</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival confit !</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 4 au 24 mai </mark><br>Divers lieux, Cavaillon et alentours<br>Une proposition de <a href="https://www.lagarance.com">La Garance, Scène nationale</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/wp-admin/edit.php?post_type=post"><em>Scènes</em> ici</a> </p>
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		<title>L’Avare</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 08:24:01 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le propre des grandes œuvres est de pouvoir être continuellement réinterprétées, sans perdre de leur pertinence. L’Avare, comme de nombreuses pièces de Molière, en fait partie. Dans sa version de la pièce, le metteur en scène Clément Poirée se propose d’adapter la comédie à nos réflexions actuelles sur le consumérisme et l’accumulation des richesses. Qu’est-ce [&#8230;]</p>
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<p>Le propre des grandes œuvres est de pouvoir être continuellement réinterprétées, sans perdre de leur pertinence. <em>L’Avare</em>, comme de nombreuses pièces de Molière, en fait partie. Dans sa version de la pièce, le metteur en scène Clément Poirée se propose d’adapter la comédie à nos réflexions actuelles sur le consumérisme et l’accumulation des richesses. Qu’est-ce que Harpagon, parangon de radinerie, peut nous raconter dans ce contexte ?</p>



<p>Poirée fait le choix du dénuement, et mise sur le collectif pour palier le manque : les spectateurices sont invité·es à apporter divers objets, vêtements et accessoires pour créer le décor et les costumes des personnages, qui en sont dépourvus du fait de la tyrannie avare d’Harpagon, et ainsi mettre en avant l’importance du partage, de la solidarité et de l’inventivité. </p>



<pre class="wp-block-verse">C.M.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">30 avril<br></mark><br><a href="https://www.scenesetcines.fr/les-theatres/theatre-la-colonne/" type="link" id="https://www.scenesetcines.fr/les-theatres/theatre-la-colonne/"> La Colonne</a>, Miramas</pre>



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		<title>María Moreno</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 08:18:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La soleá est l’une des formes phares du flamenco, dansée comme son nom l’indique en solo. Maîtresse de cet art, la danseuse et chorégraphe María Moreno propose dans son nouveau spectacle, doublement récompensé à la Biennale de Flamenco de Séville une réflexion sur la définition même, et donc la structure, de ce palo. Pendant 1h30, [&#8230;]</p>
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<p>La <em>soleá</em> est l’une des formes phares du flamenco, dansée comme son nom l’indique en solo. Maîtresse de cet art, la danseuse et chorégraphe María Moreno propose dans son nouveau spectacle, doublement récompensé à la Biennale de Flamenco de Séville une réflexion sur la définition même, et donc la structure, de ce <em>palo</em>. Pendant 1h30, elle interroge chacune des parties qui composent traditionnellement la <em>soleá</em> dans leur rapport au rythme, à la liberté d’interprétation, ou à l’espace. Elle les déconstruit, les pousse à leurs limites, pour faire apparaître un lien transcendantal entre le flamenco et l’univers. Elle est accompagnée dans cette quête par quatre musiciens, dont Raúl Cantizano à la vielle à roue et Manu Masaedo aux percussions, qui ont composé une partie des morceaux interprétés. </p>



<pre class="wp-block-verse">C.M.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">29 avril<br></mark><br><a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr/" type="link" id="https://www.chateauvallon-liberte.fr/">Châteauvallon</a>, Scène nationale d’Ollioules</pre>



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		<title>Petite ville, grand Salon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 09:46:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il ne faut pas juger un livre à sa couverture, et encore moins la qualité des évènements culturels d’une commune à sa taille. Depuis 5 ans, la ville de Gémenos organise un Salon du Livre à la programmation riche et aux invités de renom. À commencer par la franco-suédoise Johana Gustawsson, présidente de cette édition [&#8230;]</p>
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<p>Il ne faut pas juger un livre à sa couverture, et encore moins la qualité des évènements culturels d’une commune à sa taille. Depuis 5 ans, la ville de Gémenos organise un Salon du Livre à la programmation riche et aux invités de renom.</p>



<p>À commencer par la franco-suédoise <strong>Johana Gustawsson</strong>, présidente de cette édition et dont la saga <em>Sang </em>va bientôt donner lieu à une adaptation télévisée. Et son invité d’honneur, <strong>Jean-Paul Delfino</strong>, romancier et auteur de livres sur la musique brésilienne, qui donnera un grand entretien à la Médiathèque le jeudi 7 mai, et participera à une rencontre avec l’illustrateur <strong>Stéphan Plana</strong>. Cette rencontre sera animée par <strong>Anne-Marie Thomazeau</strong>, journaliste et collaboratrice de <em>Zébuline</em>, comme le seront le panel «&nbsp;Féminin pluriel et masculin singulier&nbsp;» qui réunira les romancier·ères <strong>Agnès de Clairville</strong> et <strong>Robert Rossi</strong>, et <strong>Lucie Ramognino</strong>, éditrice du jeu des <em>7 familles des femmes artistes</em> ; et la rencontre «&nbsp;Héros et Héroïnes&nbsp;» avec les auteurices <strong>Laurine Roux</strong>, <strong>François Kasbi</strong> et <strong>Arnaud Ramsey</strong>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le Sud et ses héros</mark></strong></p>



<p>Certaines discussions aborderont d’autres disciplines artistiques, comme l’architecture avec l’autrice<strong> Brigitte Benkemoun </strong>et l’architecte <strong>Jean-Louis André</strong> dans «&nbsp;Nos maisons ont la parole&nbsp;», ou le cinéma dans un dialogue entre <strong>Nicolas Pagnol</strong>, petit-fils de Marcel, et l’acteur <strong>Philippe Ariotti</strong>. La programmation met également en avant des figures artistiques importantes de notre région, à l’image de l’intitulé certes attendu de l’un des cafés littéraires du samedi, «&nbsp;Paul Cézanne toujours à redécouvrir&nbsp;».</p>



<p>Enfin, l’historien et académicien <strong>Pascal Or</strong><strong>y</strong> présentera dans une conférence «&nbsp;<em>Qu’est-ce qu’une nation ? Une histoire mondiale</em>&nbsp;» son essai éponyme, puis le journaliste franco-suisse proposera une réflexion sur les États-Unis de Trump et le regard qu’elles portent sur l’Europe avec son ouvrage<em> Cette Amérique qui nous déteste</em>.</p>



<p>Dans ce foisonnement littéraire, le Sud demeure au cœur de la programmation. Le dimanche, une rencontre, intitulée «&nbsp;Marseille au cœur&nbsp;», accueillera l’écrivain <strong>René Frégni</strong> pour son dernier livre<em> Marseille</em>, exploration amoureuse et sensuelle de la Cité phocéenne en collaboration avec la photographe <strong>Frédérique Marie Minana</strong>. Il conversera avec <strong>Mathilda di Matteo</strong>, autrice du roman social <em>La Bonne-Mère</em>, et <strong>Belinda Cannone</strong> dont l’ouvrage <em>Venir d’une mer</em> est une exploration intime de ses origines.</p>



<pre class="wp-block-verse">CHLOÉ MACAIRE <br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 7 au 10 mai<br></mark>Divers lieux, Gémenos</pre>



<p></p>
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		<title>La connerie d’Œdipe</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 13:04:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Quelle est la genèse de Andy’s gone, projet théâtral dont Immortels est la quatrième pièce ?&#160; Julien Bouffier. J&#8217;ai fait une commande à l&#8217;autrice québécoise Marie-Claude Verdier, il y a dix ans, pour répondre à un appel à projet de spectacle joué dans les salles de classe. Je lui ai demandé une relecture d&#8217;Antigone, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Quelle est la genèse de </strong><strong><em>Andy’s gone</em></strong><strong>, projet théâtral dont </strong><strong><em>Immortels </em></strong><strong>est la quatrième pièce ?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Julien Bouffier. </strong>J&rsquo;ai fait une commande à l&rsquo;autrice québécoise Marie-Claude Verdier, il y a dix ans, pour répondre à un appel à projet de spectacle joué dans les salles de classe. Je lui ai demandé une relecture d&rsquo;Antigone, dans un dispositif où les spectateurs seraient munis de casques audio, et qui serait jouée par deux femmes.</p>



<p>Dans une classe il n’y a ni décor ni rideau noir, rien, et c’est ça qui m’excitait : imaginer comment l’écriture de Marie-Claude Verdier et l’univers sonore de Jean Christophe Sirven, diffusé dans les casques, pouvait nous emmener autre part.</p>



<p>À l’origine, on ne l’a pas pensé comme un projet avec plusieurs pièces, mais souvent les spectateurs me posaient des questions sur la fin. Donc on s’est dit que ce serait drôle de faire une suite, et rapidement on a compris qu’il fallait faire un n°3.&nbsp;</p>



<p><strong>Comment incluez-vous les mythes à votre fiction ?</strong></p>



<p>Pour chaque pièce, on a une œuvre-socle qui pose des enjeux auxquels on cherche à répondre hors de leur contexte. Pour Antigone, je voulais que la loi qu’elle refuse concerne toute la société, et me servir de ce&nbsp; personnage qui dit non au pouvoir pour parler d’aujourd’hui. Notre Antigone ne s’oppose donc pas à l’interdiction d’enterrer son frère, mais au refus de la reine d’accueillir les personnes qui viennent de l’extérieur de la Cité. La trilogie est traversée par la question de la peur de l’autre, qui conduit finalement à la destruction de la Cité.&nbsp;</p>



<p><strong>Pourquoi créer une quatrième pièce ?&nbsp;</strong></p>



<p>On avait le désir de revenir à quelque chose de plus traditionnel, de convier le public dans un théâtre, mais aussi de faire de cette invitation une raison dramaturgique. On leur dit, vous venez dans ce théâtre parce que dans cette cité totalement détruite, et il ne reste plus que ce bâtiment. Le spectacle commence à la fin de la trilogie, tout s&rsquo;est écroulé, et on va raconter ce qui s&rsquo;est passé. Donc, c’est un peu le préquel d’<em>Antigone</em>, inspiré par le mythe de la génération précédente, Œdipe. On s’est dit : ok, il a fait une connerie, mais il faudrait une connerie qui concerne plus largement la société que d’avoir tué son père et avoir couché avec sa mère.&nbsp;</p>



<p><strong>Comment adaptez-vous au théâtre cet univers&nbsp; que vous avez créé pour des lieux non-théâtraux ?&nbsp;</strong></p>



<p>Il y a cette fois un «&nbsp;quatrième mur&nbsp;», ce mur imaginaire entre les spectateurs et le spectacle, puisqu’on retourne dans le passé. Mais les spectateurs restent intégrés dans la fiction, même s’ils sont en dehors du plateau, et un personnage les accompagne, Mnemo, qui leur parle directement. On ne change pas grand chose dans le rapport avec le public.</p>



<pre class="wp-block-verse">ENTRETIEN RÉALISÉ PAR CHLOÉ MACAIRE <br><br>Immortels<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 28 au 30 avril <br></mark><br><a href="https://www.theatrejoliette.fr/" type="link" id="https://www.theatrejoliette.fr/">Théâtre Joliette</a>, Marseille</pre>



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<p></p>
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		<title>Histoire universelle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 08:33:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Histoire universelle de Marseille d’Alèssi Dell’Umbria est un impressionnant ouvrage qui retrace et analyse le dernier millénaire de la Cité phocéenne. En croisant divers disciplines, telles que l’urbanisme, la linguistique et l’histoire politique, l’historien se rapproche d’une certaine forme d’exhaustivité. Le collectif Manifeste Rien adapte le volume en un seule en scène qui condense 1000 [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Histoire universelle de Marseille d’Alèssi Dell’Umbria est un impressionnant ouvrage qui retrace et analyse le dernier millénaire de la Cité phocéenne. En croisant divers disciplines, telles que l’urbanisme, la linguistique et l’histoire politique, l’historien se rapproche d’une certaine forme d’exhaustivité.</p>



<p>Le collectif Manifeste Rien adapte le volume en un seule en scène qui condense 1000 ans en une heure, en se concentrant de manière assumée sur les mécanismes de domination qui ont façonné la ville dans son identité comme dans son urbanisation. Virginie Aymone narre cette histoire d’opposition perpétuelle d’opposition au pouvoir et interprète de nombreux personnages, rois, révolutionnaires, notables et anonymes marseillais·es… </p>



<pre class="wp-block-verse">C.M.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">25 avril<br></mark><a href="https://le-mille-feuille.fr/" type="link" id="https://le-mille-feuille.fr/">Théâtre du Mille-feuille</a>, Marseille</pre>



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