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	<title>Alice Rolland, auteur/autrice sur Journal Zebuline</title>
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	<title>Alice Rolland, auteur/autrice sur Journal Zebuline</title>
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		<title>Jazz en tête</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jul 2024 09:13:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Quel bonheur d’écouter du jazz au Théâtre de la Mer. Un lieu magique, où la Méditerranée sert de décor de rêve à des mélodies plus inspirées que jamais pour cette 29e édition de Jazz à Sète. Construite avec ferveur par Louis Martinez, fondateur du festival et musicien accompli, cette programmation 2024 est portée par le [&#8230;]</p>
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<p>Quel bonheur d’écouter du jazz au Théâtre de la Mer. Un lieu magique, où la Méditerranée sert de décor de rêve à des mélodies plus inspirées que jamais pour cette 29<sup>e</sup> édition de <strong><em>Jazz à Sète</em></strong>. Construite avec ferveur par Louis Martinez, fondateur du festival et musicien accompli, cette programmation 2024 est portée par le désir de montrer l’universalité d’un jazz transcendant naturellement tous les courants musicaux qui le traversent. <em>Jazz à Sète</em> est reconnu pour les performances inoubliables distillées en live par les plus grands musiciens de notre époque. Cette édition 2024 n’est pas en reste. Pendant sept jours, c’est un marathon de jazz qui se vie avec passion.&nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Au programme </strong></mark></p>



<p>Le 15 juillet, tout commence par le funk explosif de <strong>Scary Pockets</strong>, fondé par Jack Conte, aux claviers, et son comparse Ryan Lerman, à la guitare. Le 16, place à <strong>Cory Henry</strong>, plus connu en tant qu’organiste des Snarky Puppy, pour un solo chant-piano inspiré. Le 17, impossible de rater le chanteur et saxophoniste <strong>Thomas de Porquery</strong>, lequel a décider pour l’occasion d’inviter la chanteuse à la voix subtilement harmonique <strong>Camélia Jordana </strong>à enflammer la scène avec lui. Le 18 juillet, <strong>Black Lives</strong> promet un grand moment de partage autour d’influences musicales venues des États-Unis, des Caraïbes et d’Afrique. Un désir de collectif également porté par les six musiciens de <strong>Sixun</strong>, le 19 juillet, référence de la fusion européenne dans les années 1980-90, mêlant habilement mélodies et rythmes afro-jazz-funk. Autre groupe mythique : <strong>FFF</strong>, le 20 juillet, pour une fusion entre rock et funk, de quoi nous faire chalouper toute la soirée. Ce festival vibrant de jazz se termine le 21 juillet, avec le charismatique chanteur et guitariste <strong>Chris Isaak</strong>, crooner rock par excellence. En première partie : la Montpelliéraine <strong>Justine Blue</strong>, dont la voix fait résonner avec fraîcheur soul, jazz, blues et pop. Déjà une grande.&nbsp;</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Jazz à Sète</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 15 au 21 juillet </mark><br>Théâtre de la Mer, Sète<br>Programmation hors les murs jusqu’au 4 septembre</pre>
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		<title>Entre musiques et lagune</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jul 2024 15:10:35 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Festival de Thau]]></category>
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<p>Difficile d’envisager un été sans le <em>Festival de Thau</em>. Chaque année, on attend avec impatience l’occasion de savourer la richesse des musiques qui font vibrer notre époque tout en rassasiant notre regard d’un sublime coucher de soleil sur l’étang et sa lagune. Avec la possibilité, pour les amateurs, d’en profiter pour déguster des fruits de mer et un petit verre de blanc. Cette année encore, jusqu’au 21 juillet, la programmation s’annonce musicale, festive, partagée et engagée. La pluralité des expressions musicales a toujours été un choix défendu avec force. De même que la volonté de ne pas se cantonner à des têtes d’affiche, mais au contraire d’inviter à la découverte. Sa devise ? «&nbsp;<em>Résister, créer, enchanter</em>&nbsp;». Ce goût de l’éclectisme musical s’illustre cette année par un voyage à travers les esthétiques et les générations. Une aventure qui débute en itinérance sur le territoire.&nbsp;</p>



<p>À vous de choisir si vous une escapade au jardin méditerranéen de Montbazin (le 16 juillet) portée par la fusion arabo-andalouse-électro de <strong>Rabie Houti Band</strong> ou une parenthèse hors du temps à la fabuleuse abbaye de Valmagne pour se perdre dans un dialogue sans fin entre la kora virtuose de <strong>Ballaké Sissoko</strong> et le violoncelle sensible de <strong>Vincent Ségal </strong>(le 17 juillet). La fête continue sur le port de Mèze, lors de quatre soirées à partager sans modération. Au programme : le groove teinté de blues de la pétillante <strong>Selah Sue</strong> (le 19 juillet), le blufunk dansant de l’inimitable<strong> Keziah Jones</strong> (le 20 juillet), l’énergie transcendante du showman <strong>Faada Freddy </strong>(le 20 juillet), ou encore le rock flamenco enflammé du mythique duo de guitaristes <strong>Rodrigo y Gabriela </strong>(le 21 juillet). Sans oublier deux coups de cœur programmés le même soir (le 18 juillet) : <strong>Maya Kamaty</strong>, belle découverte évoluant entre rap créole, percussions traditionnelles et rythmique électro et <strong>Yamê</strong>, révélation masculine des Victoires de la musique 2024. Une voix librement imprégnée de jazz, de soul et de rap. À découvrir.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Fakear et l’engagement citoyen</strong></mark></p>



<p>Festival associatif et indépendant depuis sa création en 1991, le <em>Festival de Thau</em> affiche haut et fort son engagement éco-responsable précurseur, lequel fait partie intégrante d’un projet artistique au service d’une vision durable permettant de préserver une lagune méditerranéenne fragile tout en favorisant la réflexion. C’est pourquoi <strong>Fakear</strong>, musicien électro mondialement connu pour ses morceaux planants et son engagement écologique, propose un DJ set à l’heure de l’apéro (le 20 juillet).Avant d’échanger en live sur son engagement citoyen dans la lutte contre le réchauffement climatique avec <strong>Clémence Meunier</strong>, journaliste indépendante et présidente de l’association « Music declares emergency France ». Au Festival de Thau, l’engagement est plus qu’un principe. C’est une signature.</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<p><strong><em>Festival de Thau </em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 10 au 21 juillet</mark><br>Mèze et sur la lagune de Thau </p>
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		<title>OCCITANIE : L’art de l’amitié</title>
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		<pubDate>Sat, 22 Jun 2024 07:48:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’amour est une source intarissable de création et d’inspiration. Mais l’amitié, toute aussi essentielle, ne serait-elle pas reléguée à un rang secondaire ? Sous le commissariat de Morgane Baffier, l’exposition collective Amiex a choisi de donner une place artistique de premier plan à ce lien affectif, parfois totalitaire, qui nous unit à d’autres. Avec le [&#8230;]</p>
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<p>L’amour est une source intarissable de création et d’inspiration. Mais l’amitié, toute aussi essentielle, ne serait-elle pas reléguée à un rang secondaire ? Sous le commissariat de <strong>Morgane Baffier</strong>, l’exposition collective <em>Amiex </em>a choisi de donner une place artistique de premier plan à ce lien affectif, parfois totalitaire, qui nous unit à d’autres. Avec le désir de libérer l’amitié d’un imaginaire genré et bien trop caricatural. À la galerie Mécènes du Sud Montpellier-Sète-Béziers, en plein cœur de l’Écusson, <em>Amiex</em> se découvre comme un «&nbsp;après&nbsp;». Que reste-t-il de nos amitiés ? De cette jeunesse partagée à deux avec intensité ?&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Traces et espaces</mark></strong></p>



<p><strong>Ninon Hivert</strong> s’intéresse aux rituels célébrant l’amitié, entre sculptures et photographies, comme des indices que l’on essaierait d’interpréter et de remettre en contexte. <strong>Konstantinos Kyriakopoulos </strong>et<strong> Frank Zitzmann </strong>ont créé en duo créatif amical une architecture-mobilier qui, malgré sa froideur, apparaît comme une invitation à la rencontre. <strong>Flo*Souad Benaddi</strong> et <strong>Luna Petit</strong> ont eux choisi de mettre en lumière de manière ludique les traces de la solidarité (dessin, écriture) sur différents supports, dont la surface vitrée de la galerie. <strong>Morgane Baker</strong> utilise l’IA et un casque de VR pour s’amuser de l’amitié virtuelle à l’ère du métavers alors que <strong>Noémie Erb </strong>et<strong> Guillaume Tourscher</strong> déclinent une identité graphique thématisée. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Gossip girl</mark></strong></p>



<p>Quant à <strong>Céleste Moneger</strong>, elle présente un court-métrage intitulé <em>Toujours pas New-York</em>. C’est le récit vidéo, en plusieurs chapitres, d’amitiés féminines nourries par la pop culture, notamment les séries pour ados, <em>Gossip girl</em> en tête, mais aussi la musique et les mangas. Exclusives et fusionnelles, ces relations amicales s’avèrent dévastatrices quand elles s’achèvent, souvent brutalement. Et bourrées de stéréotypes, survalorisant la société de consommation comme lieu d’épanouissement féminin.&nbsp;</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Amiex</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 14 septembre<br></mark>Mécènes du Sud, Montpellier</pre>
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		<title>OCCITANIE : Libre de désobéir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Jun 2024 10:11:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Fondation GGL continue de mettre en lumière des femmes aussi talentueuses que créatrices de mondes artistiques habités. Après Olympe Racana-Weiler puis Marlène Mocquet, place à Nazanin Pouyandeh. Née à Téhéran en 1981, passée par l’École Nationale Supérieure des Beaux-arts de Paris, la peintre iranienne démontre à travers cette exposition monographique la richesse d’un univers [&#8230;]</p>
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<p>La Fondation GGL continue de mettre en lumière des femmes aussi talentueuses que créatrices de mondes artistiques habités. Après Olympe Racana-Weiler puis Marlène Mocquet, place à <strong>Nazanin Pouyandeh</strong>. Née à Téhéran en 1981, passée par l’École Nationale Supérieure des Beaux-arts de Paris, la peintre iranienne démontre à travers cette exposition monographique la richesse d’un univers foisonnant qui fait d’elle une artiste de premier plan. Si la peinture de Nazanin Pouyandeh est figurative, elle n’en est pas moins une réalité reconstituée, un souvenir revisité, un rêve tissé d’intime. Comme un petit théâtre d’images où la femme serait (enfin) toute-puissante. Le titre de l’exposition nous avait prévenus : <em>Les désobéissantes. </em>Sur la toile,la femme se libère de ses entraves, des contradictions de son héritage culturel, des interdits de la religion, du poids de l’Histoire.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sororité</mark></strong></p>



<p>Nazanin Pouyandeh aime se jouer des interprétations que pourrait faire le spectateur de son travail. Elle se permet des clins d’oeil au Facteur Cheval, à la peinture du Moyen-Âge, à Léonard de Vinci. Un processus intensément ludique est présent à la genèse de chaque toile : l’artiste fait poser ses amies dans son atelier avant de les mettre en scène. Trace indélébile d’une sororité bienveillante, héritage d’une culture perse où les femmes partagent tout à défaut de voir leur droit à l’équité respecté. D’ailleurs, l’Iran est omniprésent, ne serait-ce à travers les couleurs très vives des peintures. La guerre est un autre sujet intime impossible, à évincer. Il faut dire que Nazanin Pouyandeh est arrivée en France à 18 ans, un an après l’assassinat de son père.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Peinture sacralisée</mark></strong></p>



<p>Parfois, elle s’autorise à prendre la pose. C’est le cas dans cet <em>Autoportrait au masque et au miroir </em>où le regard se perd. Bien que l’artiste n’aime pas beaucoup parler de ce que l’on voit, elle nous offre un généreux dialogue plastique et sensoriel. Sensuel aussi, avec des corps féminins qui se mettent à nu, non pas pour choquer, plutôt pour se révéler. À l’occasion de cette exposition, l’artiste a dessiné à l’encre de Chine une gigantesque femme pharaon sur le mur immaculé de la galerie. On pourrait y voir une représentation symbolique de la peinture sacralisée, fil conducteur de son travail. Le lieu de tous les combats. Et de toutes les femmes. Regardez-bien. De dos, sur plusieurs tableaux, une femme peint. Libre.</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 9 novembre <br></mark><strong>Fondation GGL</strong>, Hôtel Richer de Belleval, Montpellier </p>
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		<title>Negar : la mort à trois</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Apr 2024 09:13:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tout commence sur la scène de l’Opéra Comédie, où les spectateurs sont invités à devenir foule, assistant aux retrouvailles entre trois amis d’enfance : Shirin, Negar et Aziz, tous les deux sœur et frère. On est à Téhéran en 2013. La date importe peu. La rencontre, oui. Cela fait plus de trente ans qu’ils ne [&#8230;]</p>
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<p>Tout commence sur la scène de l’Opéra Comédie, où les spectateurs sont invités à devenir foule, assistant aux retrouvailles entre trois amis d’enfance : Shirin, Negar et Aziz, tous les deux sœur et frère. On est à Téhéran en 2013. La date importe peu. La rencontre, oui. Cela fait plus de trente ans qu’ils ne se sont pas revus, la famille de Shirin s’étant exilée en France au moment de la Révolution islamique. Autant dire que cela replonge nos trois protagonistes dans une nostalgie au goût doux-amer qui n’a rien d’une partie de plaisir. Quoique… Dans un pays où la révolution est un mot qui a perdu sa révolte, la jeunesse iranienne tente de conserver en secret le goût de la danse, de la musique et de l’amour. Et pour une femme, tout ceci est bien risqué. Surtout si elle aime une autre femme. Alors que les souvenirs troublent les relations de la fratrie de ses amis d’enfance, une attirance mutuelle rapproche Shirin, enfermée dans les souvenirs de sa terre maternelle, et Negar, musicienne en cage dans un pays où la femme est condamnée au silence.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Strates mélodiques</mark></strong></p>



<p>Les corps s’enflamment tandis que leur futur part en cendres. Aziz, pris en tenailles entre son amour pour Shirin et son désir de contrôle de sa sœur, les filme en secret. Ce qui va les conduire à leur perte. Depuis le début, Aziz filme tout, c’est une obsession. Pour documenter, témoigner, à défaut de changer les choses. Ce parti-pris audacieux fait de ce théâtre musical, oscillant entre fiction et documentaire, un spectacle en mouvement qui se regarde sur la scène comme sur de grands écrans où se mêlent des images filmées en live et des scènes enregistrées. Le tout dans un clair-obscur qui suggère les émotions et flatte les corps. Dans cet imaginaire cinématographique affiché, la musique de <strong>Keyvan Chemirani</strong> se fait bande originale aux multiples strates mélodiques, entre orient et occident, grâce à des voix sensibles aux riches tessitures et un bel équilibre entre instruments classiques et traditionnels. Il n’en fallait pas moins pour faire revivre la beauté d’un monde perdu. Celui de l’exil. Et des amours mortes.&nbsp;</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Negar </em>a été présenté à l’Opéra Comédie les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5,6, 9 et 10 avril</mark>, une programmation de l’Opéra Orchestre National Montpellier</pre>
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		<title>OCCITANIE : Le « je » de la dame </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Apr 2024 09:10:29 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Christophe Rauck]]></category>
		<category><![CDATA[Dissection d'une chute de neige]]></category>
		<category><![CDATA[Domaine d&#039;O]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une femme est là, devant nos yeux, enfermée dans une cage de verre dans laquelle plane une neige légère comme une plume. Prison ou refuge, difficile à dire. Les portes se verrouillent de l’intérieur et non de l’extérieur tandis que le monde s’y reflète sans pour autant l’atteindre. On sait peu de choses d’elle, mise [&#8230;]</p>
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<p>Une femme est là, devant nos yeux, enfermée dans une cage de verre dans laquelle plane une neige légère comme une plume. Prison ou refuge, difficile à dire. Les portes se verrouillent de l’intérieur et non de l’extérieur tandis que le monde s’y reflète sans pour autant l’atteindre. On sait peu de choses d’elle, mise à part que cette «&nbsp;fille roi&nbsp;» aime les mots, les étoiles et réfléchir. Mais pas se marier, ni enfanter, encore moins faire la guerre. Elle refuse tout en bloc : les exigences du pouvoir comme les règles que la société inflige à son genre. Elle voudrait faire ce qu’elle veut, aimer qui elle veut, homme ou femme (notamment cette Belle qui fait vibrer son corps), comme elle l’entend. On pourrait y voir une belle leçon de féminisme. C’est là que la dissection nous glace. Et nous replonge dans l’Histoire comme dans les combats de notre temps.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Caligula au féminin</mark></strong></p>



<p>La pièce de <strong>Sara Stridsberg</strong> est librement inspirée de la vie sulfureuse du mythique «&nbsp;roi&nbsp;» Christine de Suède qui régna de 1632 à 1654. De manière aussi intelligente que poétique, l’auteure suédoise nous donne à voir l’introspection d’une femme qui en prenant le titre de roi ne fait que perpétuer les stéréotypes d’une société patriarcale sans pitié. La mise en scène très réussie de <strong>Christophe Rauck</strong> renforce la sensation que cette reine d’un autre genre est prise au piège de son propre jeu. Car jamais elle n’en maîtrise les règles. Pas plus que ses pulsions qui la transforment peu à peu en Caligula au féminin, tenté de sombrer dans une folie morbide par idéalisme. Face à elle : un amoureux transi, une amante malmenée, un conseiller qui tient les comptes, une mère devenue folle à force de mépris, un père fantôme… Et un philosophe qui pose les bonnes questions l’air de rien, l’entraînant malgré elle dans une maïeutique socratique salvatrice. Les douleurs traversées finissent par la faire accoucher de son propre destin. Parfois, combattre c’est renoncer.&nbsp;</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Dissection d'une chute de neige</em> a été présenté du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 au 5 avril </mark>au Domaine d’O, Montpellier</pre>
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		<title>OCCITANIE : Le temps des mues est arrivé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Mar 2024 14:46:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le théâtre est une bulle, un moment suspendu et expérimental dans un lieu fictif. Quand Marie arrive en tenue de randonnée dominicale dans le décor fantaisiste de Mues, mélange de nature sauvage et de rustres demeures où habitent d’étranges personnages masqués, on se dit aussi qu’on assiste à une parenthèse de ce genre. Potentiellement à [&#8230;]</p>
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<p>Le théâtre est une bulle, un moment suspendu et expérimental dans un lieu fictif. Quand Marie arrive en tenue de randonnée dominicale dans le décor fantaisiste de <em>Mues</em>, mélange de nature sauvage et de rustres demeures où habitent d’étranges personnages masqués, on se dit aussi qu’on assiste à une parenthèse de ce genre. Potentiellement à un choc des civilisations. Au fil de conversations surréalistes et souvent décousues, le spectateur découvre qu’une rumeur affirme que dans ce coin perdu des Cévennes vivent des femmes «&nbsp;handicapées&nbsp;», ou «&nbsp;inadaptées&nbsp;», disons des femmes qui flanchent. Marie dit elle-même (à la troisième personne) que bien qu’elle soit très fatiguée, elle ne veut surtout pas mourir, ni devenir folle. Non, elle doit encore trouver quelque chose. Mais la frontière est si mince entre ce qui est normal et ce qui ne l’est pas. D’autant plus que les autoproclamées «&nbsp;Gogoles&nbsp;» l’incitent à se perdre, dans l’espace comme dans la temporalité.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une fable déconnectée, féministe et décroissante</mark></strong></p>



<p>De toute évidence, <strong>Marion Aubert</strong>, autrice et comédienne de ce texte, et <strong>Marion Guerrero</strong>, la metteuse en scène, se sont amusées à créer cette fable déconnectée, féministe et décroissante qui frôle parfois avec le grotesque comme avec le mythologique. Alors oui, il faut parfois grossir les traits pour saisir l’essentiel, rire fort pour sourire un peu, se jeter à l’eau pour se sentir vivre. Les femmes qui arrivent ici sont vieilles ou moins vieilles, parfois fêtardes, ou méditatives, ou randonneuses… Peu importe. Ce sont des femmes. Quoique… Henriette la Gardoise ne semble pas bien les distinguer de ses vaches. Après tout, elles aussi ont leurs secrets et leurs blessures. Pour Marie, il arrive ce qu’il arrive aux autres : la mue. Ce moment où on enlève les couches qui nous pèsent pour révéler ce qui se cache en dessous, où au lieu de voguer en surface sur les eaux limpides des Cévennes, on choisit de sauter dans la cascade, se laisser attirer par les profondeurs, prendre le risque de se noyer. Alors seulement, le laisser-aller commence. Dans une transe étrange portée par sept comédiennes survoltées, Marie s’ensauvage, se laisse gagner par ses pulsions, vit l’extase de la nature. À travers les couleurs brutes des «&nbsp;Gogoles&nbsp;», elle se libère d’un traumatisme qui n’est pas jamais clairement nommé sans pour autant nier son existence. Contre toute attente, Marie se retrouve et sort de cette bulle salvatrice visiblement changée. Sûrement plus elle-même que jamais.&nbsp;</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Mues</em> par la Cie Tire pas la nappe a été présenté le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 mars</mark> au <strong>Théâtre des 13 vents</strong>, Montpellier</pre>
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		<title>Les mots des autres</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Mar 2024 11:31:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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<p>Bienvenue au pays des mots, là où l’art se découvre comme un roman. Protéiforme et éclectique, <em>Entre les lignes, art et littérature </em>se raconte en une introduction, un préambule historique, un intermède vidéos et cinq chapitres à parcourir au MO.CO et au MO.CO Panacée. Dans les premières salles, l’exposition s’intéresse à la critique d’art en affichant des textes en regard des œuvres qu’ils commentent. S’y croisent Charles Baudelaire et Eugène Delacroix, Émile Zola et Gustave Moreau, Camille&nbsp; Claudel (dont l’incroyable sculpture <em>La Valse</em> nous envoûte toujours autant) et son frère Paul, mais aussi Paul Valéry, Joan Miró, Simone de Beauvoir, André Malraux… Pour finir avec Gao Xingjian, prix Nobel de littérature et dessinateur. Un intermède audiovisuel donne à entendre une vingtaine d’artistes répondant à la question «&nbsp;<em>Quel rôle la littérature tient-elle dans votre travail et dans votre vie ?&nbsp;</em>». S’y essaient entre autres <strong>Abdelkader Benchamma</strong>, <strong>Vincent Bioulès</strong>, <strong>Hervé di Rosa</strong>, <strong>Jeanne Susplugas</strong>…&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Raconter l’irracontable</mark></strong></p>



<p>Vient le cœur même de l’exposition<em>. </em>Plus exactement cinq accrochages très différents, récit choral en cinq chapitres du rapport à l’art contemporain d’écrivains eux aussi contemporain.e.s. Chacun.e avec sa perception de l’art comme de la littérature, son style singulier, sa sensibilité, sa façon de raconter et ses obsessions. <strong>Daniel Rondeau</strong>, membre de l’Académie française, a choisi de faire découvrir l’oeuvre narrative du peintre espagnol <strong>Eduardo Arroyo</strong>, <strong>Maryline Desbiolles</strong> se penche sur le compagnonnage artistique qu’elle mène avec l’artiste <strong>Bernard Pagès</strong>, <strong>Christine Angot</strong> demande à l’architecte <strong>Patrick Bouchain</strong> de recréer un dressing où elle pourrait continuer à raconter l’irracontable. Pour ce qui est de <strong>Jakuta Alikavazovic</strong>, il est plutôt question de rêverie dans un temps suspendu hors de pensée, tandis qu’avec <strong>Jean-Baptiste Del Amo</strong>, qui fut un temps montpelliérain, notamment lors de l’attribution du Goncourt du premier roman à <em>Une éducation libertine</em> en 2009, il est question de la façon dont l’art nourrit une écriture dans laquelle le corps, souvent malmené, joue un rôle central. Ainsi, l’écrivain a choisi de parler de ses dernières recherches sur le corps… mort. Les photographies de cadavres d’<strong>Andres Serrano </strong>prises dans une morgue à New-York dans les années 90, les années Sida, nous laissent sans mots.&nbsp;</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Entre les lignes, art et littérature</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 19 mai<br></mark><strong>MO.CO</strong>, Montpellier<br><a href="http://moco.art">moco.art</a></pre>
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		<title>OCCITANIE : À défaut de prendre Racine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Mar 2024 07:55:00 +0000</pubDate>
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<p>L’affiche est alléchante : les mots de Racine incarnés par Isabelle Huppert. Un dramaturge classique de référence et une comédienne iconique à l’élégance doucement raffinée. On connaît la tragédie de Racine dans laquelle Bérénice, reine de Judée, se trouve répudiée par son amoureux, Titus, une fois que ce dernier a été sacré empereur romain. Comme toujours, les histoires d’amour finissent mal, surtout quand la question du pouvoir s’en mêle.</p>



<p>Tout serait donc sans surprise ? Au contraire. Il faut compter sur Roméo Castellucci, son art théâtral, total et sans compromis, qui le fait parcourir le monde, chambouler son public, marquer les esprits. Pour ceux qui voulaient du Racine au mot près, c’est perdu d’avance. Puristes, passez votre chemin.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Œuvre monstrueuse</mark></strong></p>



<p>C’est la Bérénice de Castelluci «&nbsp;d’après Racine&nbsp;» que l’on découvre sur scène dans un décor aussi sombre que minimaliste. Bérénice, ou plutôt Isabelle Huppert, apparition en somptueuse robe Iris Van Herpen au plissé antique fantasmé, un diadème posé sur sa chevelure feu, à la fois actrice et reine, comédienne et personnage.&nbsp;</p>



<p>Sa voix n’est pas celle que l’on attend. Elle est froide, mécanique, pleine d’écho, tunée comme celle d’un mauvais rappeur, temporairement désagréable. Les mots du poème tragique de Racine, oeuvre monstrueuse de 1506 alexandrins, ont été réduits aux répliques de Bérénice, et quelques phrases qui s’affichent en arrière-plan, dont on ne nous dit pas exactement à qui les attribuer, sans doute Titus, peut-être un autre. Peu importe. Ce que dit cette femme sur le point d’être abandonnée n’est pas ce qu’ils ressassent en boucle. Elle dit plus, bien plus. Quand le coeur est traumatisé, les mots prennent corps à défaut de prendre Racine, deviennent vibrations, tremblements d’âme.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Dans les abysses du malheur</mark></strong></p>



<p>Entourée de personnages masculins fantasmagoriques et silencieux, cette femme dont on ne sait plus si elle est Bérénice ou Isabelle, use d’une langue abstraite pour tenter de parler d’amour contrarié, de fatalité incohérente, de ce que nous faisons et de ce que nous laissons faire. La tragédie devient hérétique et le langage se met à nu. Sommes-nous face à une femme blessée, dans son corps, dans sa tête ?&nbsp;</p>



<p>Musical, sonore, déroutant, le son de Scott Gibbons entraîne dans les abysses du malheur, entre révolte, colère et chagrin. Tentée par le désespoir à n’en pas trouver les mots, Isabelle Huppert ressurgit avec rage, secoue le spectateur jusqu’à lui donner la chair de poule….</p>



<p>Reste cette émotion intense, ce frisson dramatique incontrôlable et cathartique que le metteur en scène italien a manigancé pour nous dès le début, usant d’inconfort visuel et auditif pour nous ensevelir sous les couches multiples d’un théâtre plastique et sonore. Les applaudissements sont timides, ceux qui sont venus voir Racine sont déçus et le font entendre, ceux qui sont venus voir Castelluci et Huppert sont ravis. Isabelle, elle, est majestueuse, belle comme une déesse des profondeurs.&nbsp;</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Bérénice</em> a été créé au Domaine d’O, Montpellier, du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 au 25 février</mark>
Une production de la Cité européenne du théâtre, du Domaine d’O et de la Societas Romeo Castellucci&nbsp;</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir</strong>
Théâtre de la Ville de Paris
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">du 5 au 28 mars</mark></pre>
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		<title>CRAC OCCITANIE : Gianni Pettena, l’anarchitecte</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Feb 2024 09:54:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Anarchitecture : le titre de l’exposition dédiée à Gianni Pettena au CRAC Occitanie de Sète ne doit rien au hasard. Au contraire, il s’agit d’un indice d’importance pour mieux comprendre la démarche formelle de l’artiste italien de 84 ans. Un mot qui en dit long sur celui qui a étudié l’architecture à Florence dans les [&#8230;]</p>
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<p><em>Anarchitecture</em> : le titre de l’exposition dédiée à <strong>Gianni Pettena</strong> au CRAC Occitanie de Sète ne doit rien au hasard. Au contraire, il s’agit d’un indice d’importance pour mieux comprendre la démarche formelle de l’artiste italien de 84 ans. Un mot qui en dit long sur celui qui a étudié l’architecture à Florence dans les années 60 et n’a pourtant jamais exercé le métier d’architecte, préférant laisser libre court à sa créativité dans le vaste champ de l’art contemporain. Pas question pour Gianni Pettena de mettre des frontières entre les disciplines. Dans un manifeste publié en 1973 et intitulé <em>L’Anarchitetto : Portrait of the Artist as a Young Architect</em>, il se définit lui-même comme un « anarchitecte&nbsp;». Ce terme à la fois poétique et décalé résume son parcours d’aspirant architecte devenu artiste, écrivain, penseur, passeur, provocateur peut-être aussi. Du moins d’émotions. C’est avec une facilité déconcertante qu’il a réinventé les espaces du CRAC, entre minimalisme et onirisme grâce à des installations anciennes comme d’autres plus récentes. On y découvre toute la liberté conceptuelle d’un homme qui fut l’un des piliers de l’architecture radicale italienne, portant un regard très personnel sur l’architecture et le design. Au fil des salles, l’art de Gianni Pettena nous immerge, nous amène à changer de perspective et remettre en cause notre rapport à l’espace, à l’utile, à l’évident. Tout en replaçant le corps humain au centre de tout comme pour mieux le reconnecter à son environnement naturel.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Fantôme du passé</mark></strong></p>



<p>Étonnant <em>Tunnel sonore,</em> dessiné en 1966 mais réalisé pour la première fois lors de cette exposition. Soit une succession de cadres de métal qui se transforme en instrument géant quand un personnage revêtu d’un costume d’écailles le parcourt. Le corps est souvent invisibilisé, comme dans l’installation <em>Presenza/Assenza</em> datée de 2020, où l’artiste laisse en creux les traces de sa présence, fantôme du passé comme de la création achevée. Dans une autre salle, une architecture de raphia sature nos sens d’un paysage inattendu aux senteurs exotiques. Un peu plus loin, des manteaux se transforment en chaises et des chaises se portent sur le dos pour se faire nomades et affirmer leur présence dans l’espace public avec une certaine radicalité. La dernière salle est celle qui nous emmène le plus loin. <em>Paper </em>est uneinstallation créée pour la première fois en 1971 à Minneapolis : un monde de bandelettes blanches de papier qu’il faut défricher pour avancer, faire naître l’architecture qui construit l’espace tout en la détruisant, permettre au visiteur d’agir sur son environnement de manière consciente. Une invitation à inventer un autre langage où le corps a toute sa place.&nbsp;</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Anarchitecture</em>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 1<sup>er</sup> septembre</mark>
<strong>CRAC Occitanie</strong>, Sète </pre>
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