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	<title>Archives des Arts visuels - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Arts visuels - Journal Zebuline</title>
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		<title>Deux expositions pour habiter et observer le monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 09:15:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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		<category><![CDATA[Albert Dubout]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion du cinquantenaire de sa disparition, L’art de tout dessiner rend hommage à Albert Dubout, figure majeure du dessin satirique, né à Marseille en 1905. Un dessinateur qui a collaboré avec plus de 250 journaux et revues, diffusant ses images à une échelle internationale, mais qui est loin d’avoir limité son talent au dessin [&#8230;]</p>
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<p>À l’occasion du cinquantenaire de sa disparition, <em>L’art de tout dessiner</em> rend hommage à <strong>Albert Dubout</strong>, figure majeure du dessin satirique, né à Marseille en 1905. Un dessinateur qui a collaboré avec plus de 250 journaux et revues, diffusant ses images à une échelle internationale, mais qui est loin d’avoir limité son talent au dessin de presse&nbsp;: l’exposition, visible au musée Regards de Provence jusqu’au 20 septembre, insiste sur la multiplicité de ses pratiques, illustration, peinture, affiches, cinéma, publicité&#8230;</p>



<p>C’est d’ailleurs une série d’huile sur toiles réalisées dans les années 1950 et 1960 qui accueille le visiteur sur le seuil de l’exposition&nbsp;: des scènes de corrida, jouant des contrastes entre architecture gigantesque et silhouettes minuscules, ombres froides et lumières chaudes tranchées, piste quasiment vide et gradins surpeuplés, les spectateurs représentés par d’innombrables touches de couleurs.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Il exagère</mark></strong></p>



<p>L’exposition se déploie ensuite également sous formes de très nombreuses séries, dans lesquelles Dubout, à partir des années 1930, met en scène la vie quotidienne, témoignant notamment de l’arrivée des congés payés et du tourisme de masse : foules agitées, scènes de plage, transports saturés, salon de l’aviation, de l’automobile, courses de vélos, policiers façon Dupont et Dupond, français fainéants, snobs&#8230; Tout un théâtre burlesque où le comique naît de l’accumulation et de la déformation.</p>



<p>Des compositions constituées très souvent d’une multitude de personnages entremêlés dans des scènes chaotiques, chaque figure possédant son expression propre. Le regard du spectateur est guidé vers un détail minuscule (par exemple la mesure du point dans une partie de pétanque), tandis que la périphérie explose en agitation. On trouve également de nombreuses saynètes où figurent des couples formés par une femme gigantesque et un mari minuscule&nbsp;: une image emblématique de Dubout. Toujours muni de son regard amusé, son dessin évolue vers un graphisme plus épuré dans les dessins présentés en fin d’exposition, réalisés dans les années 1960, en particulier dans les séries <em>Entre chiens</em> et <em>Entre chats</em>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Séjourner</mark></strong></p>



<p><em>Habiter</em> de <strong>Gilles Barbier</strong> se déploie au rez-de-chaussée à travers trois salles en trois chapitres : habiter la peinture, habiter la viande, habiter le temps. Il s’agit pour l’artiste d’explorer «&nbsp;<em>les manières d’occuper le réel, en déplaçant la question de l’objet vers celle du lieu : il ne s’agit plus de savoir ce que l’on regarde, mais où l’on se situe</em>&nbsp;».</p>



<p>Dans le hall d’accueil du musée, on trouve à côté de trois de ses <em>Pions</em>, personnages nains moulés en résine avec le visage, les mains et les pieds de l’artiste – une manière d’« habiter » différents rôles ou états. En l’occurrence, un peintre, un super-héros en emmental et un autre debout sur un tonneau, recouvert de goudron et de plumes, les trois visiblement dépassés par les situations où ils se trouvent. Tout autour sont présentées au mur des bas-reliefs réalisés en résine dégoulinante (« <em>catastrophe picturale</em>&nbsp;», «&nbsp;<em>effondrement de la peinture dans sa propre matérialité</em>&nbsp;»), l’une multicolore, l’autre jaune (<em>La Fondue</em>), l’autre noire (<em>Pollution nocturne</em>), sur lesquelles sont placées de petites maquettes d’architectures blanches, munies de petites ouvertures. Telles des postes d’observations, des corps parasites, ou des pollutions nocturnes, que l’on retrouve plus loin dans des morceaux ou des amoncellements de viande suspendus dans l’air ou présentés sur guéridons, crus ou cuits («&nbsp;<em>nous sommes des consciences qui habitons la viande</em>&nbsp;») réalisés en résine, accompagnés de quelques dessins grands formats. Et dans la dernière salle, en deux dimensions, insérées et collées par l’artiste dans des reproductions petits formats d’une quarantaine de nature mortes («&nbsp;des bricolages de temps&nbsp;») du XVII<sup>e</sup> au XIX<sup>e</sup> siècle.</p>



<p>L’artiste décrit ces œuvres comme autant de tentatives de « <em>pénétrer les choses</em> » pour « <em>regarder le monde depuis leur dedans</em> ». Des séjours dans les choses, jouant d’une sorte de tension entre maîtrise et perte de contrôle, flirtant avec la farce potache délirante.</p>



<pre class="wp-block-verse">MARC VOIRY<br><br>Dubout. L’art de tout dessiner<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 20 septembre</mark><br><br>Gilles Barbier. Habiter<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 27 septembre<br></mark><a href="https://www.museeregardsdeprovence.com/" type="link" id="https://www.museeregardsdeprovence.com/"><br>Musée Regards de Provence</a>, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels </em>ici</a></p>
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		<title>Luma Arles ouvre ses expositions d’été</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 07:50:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À Luma Arles, un ensemble de nouvelles expositions s’installent ce 1er mai dans la Tour et dans les bâtiments du Parc des Ateliers. Il y a d’abord Overpainted Photographs de Gerhard Richter, un ensemble où la peinture altère des images photographiques, interrogeant la notion de vérité et la stabilité du visible. Delta de Verena Paravel, [&#8230;]</p>
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<p>À Luma Arles, un ensemble de nouvelles expositions s’installent ce 1<sup>er</sup> mai dans la Tour et dans les bâtiments du Parc des Ateliers. Il y a d’abord <em>Overpainted Photographs</em> de Gerhard Richter, un ensemble où la peinture altère des images photographiques, interrogeant la notion de vérité et la stabilité du visible. <em>Delta</em> de Verena Paravel, une installation filmique ancrée dans l’écosystème du delta du Rhône. <em>In the Veins</em> de Camille Henrot, une installation immersive qui s’attache aux circulations invisibles – émotions, récits, croyances – qui traversent les individus et les générations.</p>



<p><em>In Search of… Incredible</em> de Julianknxx mêle poésie, image et performance autour des questions de mémoire et de transmission. <em>100 ans de Cahiers d’Art</em> célèbre un siècle d’archives et de pensée critique. Enfin, le sixième chapitre des <em>Archives Hans Ulrich Obrist</em> est consacré à l’architecte Zaha Hadid. Un article plus complet sera à lire très rapidement sur <em>Zébuline</em>. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="392" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/1182658705.png?resize=696%2C392&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-136225" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/1182658705.png?resize=1024%2C576&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/1182658705.png?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/1182658705.png?resize=768%2C432&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/1182658705.png?resize=1536%2C864&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/1182658705.png?resize=2048%2C1152&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/1182658705.png?resize=150%2C84&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/1182658705.png?resize=696%2C391&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/1182658705.png?resize=1068%2C601&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/1182658705.png?resize=1920%2C1080&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/1182658705.png?resize=747%2C420&amp;ssl=1 747w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/1182658705.png?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Camille Henrot, In the Veins (image extraite de la vidéo), 2026.<br>© ADAGP Camille Henrot. Avec l’aimable autorisation de l’artiste,<br>Mennour et Hauser &#038; Wirth</figcaption></figure>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><br>Overpainted Photographs - In Search of… Incredible<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 10 janvier 2027<br></mark><br>Delta - In the Veins - 100 ans de Cahiers d’Art - Archives Hans Ulrich Obrist<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 21 mars 2027</mark><br><br><a href="https://luma.org/arles" type="link" id="https://luma.org/arles"> Luma, Arles</a></pre>



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<p></p>
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		<title>À Maupetit, une belle partie de golfe</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 09:30:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Ciotat n’est certainement une ville comme les autres. Une ville de contraste, de lumière, d’un peuple vivant, travailleur, qui sait aussi apprécier l’oisiveté de la chaleur, le repos de la mer. Il n’en fallait pas plus pour attirer la curiosité naturelle de Bernard Plossu, illustre photographe dont on a la chance qu’il vive dans [&#8230;]</p>
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<p>La Ciotat n’est certainement une ville comme les autres. Une ville de contraste, de lumière, d’un peuple vivant, travailleur, qui sait aussi apprécier l’oisiveté de la chaleur, le repos de la mer. Il n’en fallait pas plus pour attirer la curiosité naturelle de Bernard Plossu, illustre photographe dont on a la chance qu’il vive dans notre région, et qui a su en tirer, au cours de ses déambulations pédestres, son âme et sa beauté.</p>



<p>Voilà pourquoi l’éditeur arlésien Arnaud Bizalion a décidé de réunir des centaines de ces clichés ciotadens dans son ouvrage <em>La Ciotat, récits du Golfe d’amour</em>, tout juste paru. Des photos de Bernard Plossu, mais aussi des textes de <strong>Michel Cornille</strong>, <strong>Jean-Louis Tixier</strong> et <strong>Marie-Paule Viale</strong>, qui racontent les liens que plusieurs grands noms – auteurs, cinéastes, scientifiques – ont eu avec cette ville.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Comme un Fresson</mark></strong></p>



<p><a></a> Au gré des pages, on apprendra ainsi la vie mouvementée de Louis Marin, directeur de la librairie royale au XVIII<sup>e</sup> siècle, né à La Ciotat, et qui passa quelques années réduit à l’esclavage, avant de devenir un des hommes de lettres les plus importants de son siècle. Les mots qu’a eu Ferdinand de Lesseps, ingénieur qui perça le canal de Suez, et qui inaugura aussi les chantiers navals de La Ciotat en 1869. Passent également par là Simone Veil, Georges Braque, Henry Miller et même Boby Lapointe.</p>



<p>Des grands noms, des petites histoires, qui se mêlent à la grande. Une gloriole qui contraste avec la poétique du rien de Bernard Plossu. Dans ses clichés, comme souvent, il saisit l’instant, son propre instant, donne de l’importance au banal, aux odeurs, aux sentiments, aux anonymes.</p>



<p>C’est d’ailleurs cela que l’on ressent sur les tirages exposés au premier étage de la librairie Maupetit. Des photos le plus souvent en couleur, sorties du légendaire atelier Fresson, dont le procédé de révélation des couleurs reste secret, et qui donne aux images une saturation unique, où l’on pourrait croire qu’il ne s’agit pas là de photo, mais de dessins au crayon gras. Une exposition visible gratuitement jusqu’au 9 mai, où l’on pourra également se procurer l’ouvrage.</p>



<pre class="wp-block-verse">NICOLAS SANTUCCI<br><br>La Ciotat, récits du Golfe d’amour<br><br>Arnaud Bizalion Éditeur – 45€</pre>
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		<title>Dessine moi l’Italie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 15:02:38 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le dessin n&rsquo;est pas seulement réservé aux artistes plasticiens. Qui connaissait ceux du réalisateur Federico Fellini ? Ou de Pier Paolo Pasolini ? Cette année, le <strong><em>Festival du Dessin</em></strong> d’Arles met à l&rsquo;honneur des dessinateurs italiens méconnus du grand public, ou dont les talents graphiques restent inexplorés. La sélection, réalisée par <strong>Frédéric Pajak</strong>, dessinateur et cofondateur de l&rsquo;événement avec <strong>Vera Michalksi</strong> en 2023, offre du 18 avril au 17 mai quarante expositions à travers les lieux emblatiques d’Arles. Et prouve, une fois encore, que le dessin est une langue universelle, qui sait traverser le temps et les pratiques.&nbsp;</p>



<p>L’exposition <em>VIVA L&rsquo;ITALIA</em>, visible au Museon Arlaten, est née grâce à la collection Ramo. Une collection caractérisée par son intérêt pour le dessin, sous toutes ses formes. Des œuvres de maîtres du XVII<sup>e</sup> siècle aux bandes-dessinées de <strong>Guido Crepax</strong>, en passant par le futurisme avec <strong>Umberto Boccioni</strong>, cette exposition retrace l&rsquo;héritage de l’Italie. Un héritage lexical également, puisque <em>dessiner</em> vient de l&rsquo;italien <em>designo</em>, la représentation graphique.&nbsp;</p>



<p>On retrouvera aussi une sélection d’artistes contemporains italiens, comme <strong>Chiara Gaggiotti</strong> et ses gravures toute en finesse, ou internationaux, comme <strong>Rosa Maria Unda Souki</strong> et ses intérieurs colorés.&nbsp;</p>



<p>La jeunesse crayonne</p>



<p>La «&nbsp;jeune garde&nbsp;» sera mise à l&rsquo;honneur dans la chapelle du Méjan. Une exposition qui accueille chaque année les futurs talents du dessin. Pour cette édition, des étudiants de l&rsquo;académie des Beaux Arts de Florence et d’Athènes y seront exposés, aux côtés des talents de l’école des Arts-décoratifs de Paris. Une sélection qui se démarque tant par le choix des sujets que par les styles graphiques.&nbsp;</p>



<p>À <em>Croisière</em>, on pourra admirer plusieurs expositions collectives : des œuvres naïves et colorées, une sélection plus politique, voire philosophique, avec en tête d&rsquo;affiche des originaux du chanteur-fantasque <strong>Philippe Katerine</strong>. Il donnera d&rsquo;ailleurs une lecture accompagné de son acolyte <strong>Philippe Eveno</strong> au Théâtre d’Arles, suivi d&rsquo;un concert, le 15 mai. Pas moins fantastique, la chanteuse <strong>Catherine Ringer</strong> (des Rita Mitsouko) sera également présente sur la scène du Théâtre d’Arles, et parlera de son père, le dessinateur Sam Ringer.&nbsp;</p>



<p>Nouveauté cette année, un plan permettra de se repérer dans la ville parmi les nombreuses expositions. Notons aussi que des cours de dessin pour tous les âges seront donnés par des artistes locaux, sur inscription, à l&rsquo;espace Van Gogh. De quoi se mettre en pratique après tant d’inspirations&nbsp;!&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse">MONA LOBERT<br><br>Festival du Dessin<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 18 avril au 17 mai <br></mark><br>Divers lieux, Arles</pre>



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<p></p>
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		<title>Artiste au carré</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 12:53:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La vie de Mehdi Moutashar – né en Irak, non loin de Babylone, passé par Paris puis installé à Arles – n’a rien d’une ligne droite. Son œuvre pourtant en compte beaucoup. Des angles droits, du bleu clinquant, du bois, du métal, de la brique aussi. La galerie Zemma, située rue Sainte à Marseille, propose [&#8230;]</p>
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<p>La vie de <strong>Mehdi Moutashar </strong>– né en Irak, non loin de Babylone, passé par Paris puis installé à Arles – n’a rien d’une ligne droite. Son œuvre pourtant en compte beaucoup. Des angles droits, du bleu clinquant, du bois, du métal, de la brique aussi. La galerie Zemma, située rue Sainte à Marseille, propose de découvrir cet artiste mieux connu à l’étranger qu’en France – alors qu’il y habite depuis 1967. Une exposition bienvenue d’autant que son œuvre s’y rencontre sur le vif, et permet d’e comprendre toute sa musicalité, sa poésie et sa tension, bien loin de l’orthodoxie que pourraient suggérer les photos de ces œuvres – et des articles qui tenteraient de les décrire. &nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Qu’est-ce qui se trame ici ? </mark></p>



<p>Une dizaine d’œuvres de Mehdi Moutashar sont présentées dans les deux espaces de la galerie. Il y a d’abord <em>Ha’</em> – la sixième lettre de l’alphabet arabe – un carré bleu outre-mer foncé, entouré – sans l’oppresser – d’un câble élastique, tendu lui aussi en carré, mais offrant d’autres espaces et d’autres angles à l’œuvre entière. À côté, et au centre de la pièce, <em>Quatre carrés</em>, où bois peint et bois brut s’enlacent, s’équilibrent, et instillant dans ses angularités une poésie quasi-insaisissable. &nbsp;</p>



<p>Dans le deuxième espace, une installation monumentale&nbsp;: <em>Trente-deux carrés </em>posés au sol en bois brulé. Au centre de chacun d’eux, du pigment de ce même bleu qui colore toute l’œuvre de l’artiste. Il y a aussi ces études pour <em>Carré en division de sept</em>, où l’artiste décortique encore et encore ses carrés, les démembre… l’occasion de voir ici toute&nbsp; son obstination.&nbsp;</p>



<p>Car obstiné, ou obtus, Mehdi Moutashar l’est certainement. Il a mis plusieurs décennies à lâcher son sacro-saint angle à 90°. Il s’ouvre aujourd’hui aux angles aigus, au 45° voire même au 22,5°. Et introduit de nouveaux matériaux à son travail avec parcimonie – le câble élastique vient tout juste d’apparaître dans l’œuvre de cet artiste octogénaire.&nbsp;</p>



<p>Au-delà des carrés, des matériaux, il est assurément question de langage dans son œuvre. Il y a ces références à l’alphabet arabe, et surtout cette géométrie, autre forme de langage. La géométrie est la «&nbsp;mesure de la Terre&nbsp;», et qu’a-t-on de plus universel, de commun, que cela&nbsp;? L’exposition de la galerie Zemma rend hommage à cet artiste à sa juste, et singulière, mesure.&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse">NICOLAS SANTUCCI<br><br>Trame(s)<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 7 mai<br></mark><a href="https://galeriezemma.fr/fr/accueil" type="link" id="https://galeriezemma.fr/fr/accueil">Galerie Zemma</a>, Marseille</pre>



<p></p>
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		<title>Bien à Aix</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 15:34:34 +0000</pubDate>
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<p>Ce samedi, en fin d’après-midi, la <strong><em>Biennale d’Aix</em></strong> revient en fanfare et surtout en mouvement dans l’espace public. Le coup d’envoi se fera en haut du cours Mirabeau à 17h30, avec <em>Élévations</em> du <strong>Collectif XY</strong>. Cette création <em>in situ </em>réunit une trentaine d’acrobates, accompagnés en live par la Compagnie du Lamparo. <strong>Manu Théron</strong>, fondateur de la compagnie, dirigera à cette occasion douze musicien·nes venu·es du pays invité de cette édition, l’Italie. Et le lendemain, rebelote avec une seconde représentation de ce spectacle collaboratif, même heure, même lieu. De quoi bien commencer cette première partie de <em>Biennale</em>, avec une programmation riche chaque week-end jusqu’au 14 juin (une seconde partie aura lieu à l’automne).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vernissages en pagaille </mark></strong></p>



<p>Ce week-end d’ouverture est aussi l’occasion de nombreux vernissages d’expositions programmées dans le cadre de la première partie de la Biennale. L’art contemporain est particulièrement représenté avec des artistes internationaux comme la plasticienne et vidéaste <strong>Ghita Skali</strong> qui présente au 3bisf sa première exposition monographique en France, <em>What Remains</em>, autour du rapport au deuil et à la mort (jusqu’au 19 septembre).</p>



<p>Dans <em>De la terre jaillit la lumière</em>, jusqu’au 24 mai au Pavillon Vendôme, l’artiste verrier new-yorkais <strong>Andrew Erdos </strong>interroge la relation des humains avec la nature, comme le fait le sculpteur <strong>Fabien Leaustic</strong> dans <em>La chute, histoire d’un châtiment silencieux ?</em>*, en s’inspirant du motif de la chute, présent dans la mythologie grecque comme dans le dogme chrétien (Chapelle des Andrettes).&nbsp;</p>



<p><strong>Aurélie Sicas</strong> explore pour sa part les représentations picturales de l’amour et l’affection partagées, en partant de la <em>Carte du Tendre</em> de Madeleine de Scudéry dans son exposition <em>Au cœur du Tendre </em>(Galerie Ramand, jusqu’au 13 juin). Enfin, les illustratrices <strong>Joëlle Jolivet </strong>et <strong>Katrin Stangl </strong>présente l’exposition <em>Voisinage/Nachbarschaft</em>*fruit d’un travail en tandem avec les étudiants de l’École Supérieure d’Art d’Aix-en-Provence et son homologue allemande l’Akademie der Bilden Den Künste Nürnberg autour de cette notion.&nbsp;</p>



<p><em><a href="https://www.bd-aix.com">Les Rencontres du 9<sup>e</sup>art</a> </em>commencent également ce week-end et prennent part à leur façon aux célébrations de l’art italien avec une exposition consacrée à un géant de la bande-dessinée, Hugo Pratt, et à son iconique Corto Maltese (La Manufacture)*.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="372" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?resize=696%2C372&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-135977" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?resize=1024%2C547&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?resize=300%2C160&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?resize=768%2C410&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?resize=1536%2C820&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?resize=150%2C80&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?resize=696%2C372&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?resize=1068%2C570&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?resize=1920%2C1025&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?resize=787%2C420&amp;ssl=1 787w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?w=2000&amp;ssl=1 2000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/BIENNALEDAIX2026-WHAT-REMAINS-Ce-qui-reste-et-ce-quon-laisseA%C2%A9Ghita-Skali1-1.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">BIENNALE d&rsquo;AIX 2026, WHAT REMAINS Ce qui reste et ce qu&rsquo;on laisse © Ghita Skali</figcaption></figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un nouveau rendez-vous </mark></strong></p>



<p>La première édition d’<em>Effets Réel</em>, nouveau festival littéraire consacré à la non-fiction, se déroulera également ce week-end à Marseille et à Aix-en-Provence [voir p. 5]. Le volet aixois de sa programmation, donnée à l’Hôtel Olivary, est intégrée à celle de la <em>Biennale</em>, et l’Italie y est donc également mise à l’honneur.&nbsp;</p>



<p>La question de la guerre et de son héritage comme matière littéraire est centrale dans cette programmation, avec une place de choix réservée aux auteur·ices ukrainien·nes. Le samedi matin, une discussion autour de l’écriture comme acte de résistance réunira le philosophe <strong>Constantin Sigov</strong> et la journaliste <strong>Tetyana Orgokova</strong>, puis le président de l’université de Kiev <strong>Sergiy Kvit</strong>, et les autrices <strong>Anastasia Fomitchova</strong> et <strong>Francesca Melandri </strong>(respectivement ukrainienne et italienne) s’interrogeront sur la manière de penser et d’écrire l’Ukraine aujourd’hui.&nbsp;</p>



<p>Francesca Melandri est invitée à présenter son nouvel livre, <em>Les Pieds froids</em>, dans lequel elle part de l’expérience de son père en tant qu’officier de l’armée italienne pendant l’invasion en Russie (1941) pour développer un propos sur la guerre et son héritage mémoriel. Après sa présentation, elle participera à une discussion avec <strong>Vanessa Springora</strong> à propos des secrets de famille liés à la guerre comme matière littéraire. Plus tôt dans la journée, Springora aura présenté <em>Patronyme</em>, ouvrage publié l’année dernière et qui s’intéresse aux mêmes questions à partir du passé trouble de son grand-père pendant la Seconde Guerre Mondiale.&nbsp;</p>



<p>L’auteur <strong>Alessandro Perissinotto</strong> s’intéresse également à la violence fasciste, mais du point de vue de la répression politique. Sa performance <em>Raccommoder la mémoire</em>, adapté de son livre <em>La Guerra dei Traversa </em>(2024), mobilise les témoignages d’une famille italienne victime du massacre de Turin en décembre 1922, juste après l’accession au pouvoir de Mussolini.</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<p>*Ces expositions sont visibles jusqu’au 23 mai </p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><a href="https://www.biennale-aix.fr">Biennale d’Aix </a>(première partie)</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 11 avril au 14 juin</mark></pre>



<p></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Focus hongrois </strong><br>La <em>Biennale d’Aix </em>met également à l’honneur la Hongrie, avec laquelle la ville entretient un lien fort depuis que Vasarely a décidé d’y installé sa Fondation, et d’autant plus depuis jumelage avec Pécs, ville de naissance du plasticien, en 2011. Cette programmation hongroise est pensée en deux temps, dont le premier est consacré au cinéma avec des projections quotidiennes dans l’amphithéâtre de l’École supérieure d’art jusqu’au 3 mai. L’occasion de rendre hommage au réalisateur Belà Tarr, monstre sacré disparu en janvier, avec quatre projections de son chef d’œuvre <em>Les Harmonies Werckmeister </em>(2000). L’œuvre de la réalisatrice Márta Mészáros y est aussi centrale, avec des projections de versions restaurées d’<em>Adoption </em>(premier film réalisé par une femme à obtenir l’Ours d’Or à la Berlinale en 1975), <em>Neuf mois</em> (1976) et <em>Elles deux</em> (1977). Les films les plus récents programmés dans le cadre de ce cycle, <em>Corps et Âme </em>(Ours d’or 2017) et <em>Silent Friend </em>(sorti en avril 2026), tous deux réalisés par Ildikó Enyedi.<br>Le deuxième temps, aura lieu le 12 juin à la Fondation Vasarely et réunira arts visuels, architecture et DJ sets d’artistes français et hongrois pour célébrer les 50 ans de la Fondation. C.M.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/"><em>Politique culturelle</em> ici </a></p>
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		<title>Ceci n’est pas une exposition sur l’environnement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 07:54:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est dans le cadre de la 8ᵉ édition de la Triennale « De leur temps » que vient de s’ouvrir la nouvelle exposition du [mac], associant les Musées de Marseille et l’Association pour la diffusion internationale de l’art français (ADIAF), cette dernière est notamment connue pour organiser depuis l’an 2000 le prestigieux prix Marcel Duchamp. [&#8230;]</p>
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<p>C’est dans le cadre de la 8ᵉ édition de la Triennale « De leur temps » que vient de s’ouvrir la nouvelle exposition du [mac], associant les Musées de Marseille et l’Association pour la diffusion internationale de l’art français (ADIAF), cette dernière est notamment connue pour organiser depuis l’an 2000 le prestigieux prix Marcel Duchamp.</p>



<p>Intitulée <em>La vie climatique. Histoires sensibles des collections privées</em>, conçue par <strong>Stéphanie Airaud</strong>, directrice du Mac et <strong>Sandra Delacourt</strong>, historienne de l&rsquo;art, l’exposition interroge le « climat idéal » des musées – environnement stable et contrôlé&nbsp;: lumière, humidité, température – face aux bouleversements écologiques, politiques et sociaux du monde contemporain. Si l’exposition investit tous les espaces du Mac, hall d’entrée, centre de documentation, cinéma, collection permanente, son «&nbsp;noyau dur&nbsp;» se trouve dans les trois premières travées du musée, organisées en trois chapitres.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vitrines et cloches de verre<br></mark></strong><br></p>



<p>La première travée propose plusieurs vitrines et cloches de verre, qui montrent et protègent, telles des métaphores en réduction de l’environnement idéal et protégé du musée. De façon ironique et poétique, avec <strong>Béatrice Balcou</strong> qui naturalise et encapsule un insecte xylophage, «&nbsp;<em>ennemi historique des collections</em>&nbsp;», ayant endommagé une œuvre de Giuseppe Penone, dont un fragment se trouve toujours dans son «&nbsp;ventre&nbsp;». Ou un minuscule bâton de verre, exposé au tout début de la travée, contenant des grains d’encens provenant d’une œuvre de Laura Lamiel, placé à côté du grand format explosif et rougeoyant <em>Controlled Burn</em> de l’artiste franco-suisse <strong>Julian Charrière</strong>, sorte de Big Bang cosmique dans une tour de refroidissement d’un haut-fourneau. Le tout jouant sur l’immensité et le minuscule, le brûlant et le froid.</p>



<p>Une première travée qui interroge également les classifications entre nature morte-objet-vivant, avec par exemple les photographies délicates en noir et blanc de méduses prises dans des sacs plastiques du photographe <strong>Jochen Lempert</strong>, ou la sculpture de <strong>Wilfrid Almendra</strong> <em>Nature morte à la figue</em>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Écologie relationnelle</mark></strong></p>



<p>La seconde travée propose une dimension plus sociale et affective, avec des œuvres qui mettent en jeu des corps en transformation, des identités mouvantes, des récits sensibles. On y trouve notamment une vidéo de la Marseillaise <strong>Sara Sadik</strong>, <em>Khtobtogone</em>, qui dans une esthétique de jeu vidéo inspirée de GTA, suit un jeune homme s’interrogeant sur son devenir. Ou deux photographies prises en caméra thermique de <strong>Smith</strong>, visualisant les échanges d’énergie entre êtres et objets, révélant une chaleur partagée, physique autant que symbolique. Ou encore la fragilité et la grâce de portraits signés <strong>Françoise Petrovich</strong>, jeune adolescent aux cheveux longs, penché sur son mobile, dont la lumière rétro-éclaire le visage, ou d’<strong>Edi Dubien </strong>avec le portrait d’un jeune garçon associé à un écureuil. Également <em>Double II</em>, une respiration ou un baiser entre deux visages flous, l’un contre l’autre, de <strong>Xi Lei</strong>, prix Marcel Duchamp 2025.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Ciels et frontières</strong></mark></p>



<p>Dans la troisième travée sont abordées des dimensions plus politiques et historiques, à travers notamment des représentations de ciels, interrogeant le ciel idéal : <strong>Cristina Garrido</strong>, par exemple, qui dans <em>Local Color Is A Foreign Invention (British Islands)</em>, réunit des détails de ciels de peinture du XVI<sup>e</sup> siècle à aujourd’hui en les classant selon le principe du nuancier Pantone. Ou <strong>Tacita Dean</strong> avec deux lithographies de couchers de soleil éthérés aux teintes pastels intitulés <em>LA Magic Hour</em>. Dans <em>Colors of grey</em>, <strong>Thu-Van Tran</strong> propose un ciel où se superposent différentes couches de pigments colorés se référant au code couleur des agents défoliants utilisés par l’armée américaine pendant la guerre du Vietnam, dont l’agent Orange. Et juste à côté, <em>Wet Feet – Broken Container. Fig 1</em> une photographie de <strong>Bouchra Kahalili</strong>, réalisées dans un cimetière de navire en Floride, inspirée par la «&nbsp;Wet Foot&nbsp;/ Dry foot policy&nbsp;»&nbsp;: une loi de cet État concernant les immigrés cubains, faisant le tri avec ceux qui ont les pieds mouillés, interceptés en mer, expulsés, et ceux qui ont les pieds secs, acceptés.</p>



<pre class="wp-block-verse">MARC VOIRY<br><br>La vie climatique<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 20 septembre<br></mark><br><a href="https://musees.marseille.fr/musee-dart-contemporain-mac" type="link" id="https://musees.marseille.fr/musee-dart-contemporain-mac">Musée d'art contemporain de Marseille</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels </em>ici</a></p>
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		<title>Eller, par François Thomazeau</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 08:22:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il a déjà écrit une soixantaine d’ouvrages. Du polar marseillais, bien sûr, dont il est un des précurseurs, sur le cyclisme aussi, la musique, ou le patrimoine marseillais.Mais jamais encore sur la peinture. Voilà chose faite ! François Thomazeau présente aux éditions Gaussen Eller, peintre du Marseille des Années Folles, qui revient sur la vie de [&#8230;]</p>
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<p>Il a déjà écrit une soixantaine d’ouvrages. Du polar marseillais, bien sûr, dont il est un des précurseurs, sur le cyclisme aussi, la musique, ou le patrimoine marseillais.Mais jamais encore sur la peinture. Voilà chose faite ! François Thomazeau présente aux éditions Gaussen <em>Eller, peintre du Marseille des Années Folles</em>, qui revient sur la vie de témoin de la vie urbaine marseillaise d’il y a un siècle. Une rencontre est organisée ce 7 avril à la Maison Montgrand, pour discuter avec l’auteur, et découvrir quelques toiles du peintre.</p>



<pre class="wp-block-verse"> <em>N.S.</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 avril<br></mark><strong><a href="https://www.hotel-maison-montgrand.com/" type="link" id="https://www.hotel-maison-montgrand.com/">Maison Montgrand</a></strong>, Marseille</pre>



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		<title>Les objectifs en commun</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 09:21:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis 2022, la Villa Albertine – programme de résidences artistiques entre la France et les États-Unis – a lancé son dispositif Cité/City entre Marseille et Atlanta. Deux villes, deux métropoles, chez qui la Villa Albertine a vu des accents communs. Les deux connaissent une grande attractivité culturelle depuis 10 ans&#160;; les deux sont marquées par [&#8230;]</p>
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<p>Depuis 2022, la Villa Albertine – programme de résidences artistiques entre la France et les États-Unis – a lancé son dispositif Cité/City entre Marseille et Atlanta. Deux villes, deux métropoles, chez qui la Villa Albertine a vu des accents communs. Les deux connaissent une grande attractivité culturelle depuis 10 ans&nbsp;; les deux sont marquées par une identité forte&nbsp;; les deux, aussi, connaissent de fortes inégalités sociales. Après avoir déjà lancé ou accompagné plusieurs projets de résidences entre les deux villes, elle convie cette fois quatre photographes pour croiser les regards entre ces deux villes&nbsp;: les Marseillais·es <strong>Yohanne Lamoulère</strong> et <strong>Geoffroy Mathieu</strong> sont parti·es à Atlanta, <strong>Joshua Dudley Greer</strong> et <strong>Nydia Blas</strong> sont eux venu·es à Marseille. Le rendu de cet échange est à décourvrir jusqu’au 3 mai à la Friche la Belle de Mai (galerie Salle des Machines).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Deux Américains à Marseille</mark></strong></p>



<p>À l’entrée, il y a d’abord les paysages de Joshua Dudley Greer. Ils sont urbains, minéraux, laiteux, un ensemble de photographies prises du Nord au Sud de Marseille, avec la mer souvent dans le dos, ou qui tape l’incruste dans le cadre. S’il présente des photos de paysages, qui dessinent ensemble un portrait de la ville, il n’oublie pas pour autant les Marseillais. Un groupe d’écoliers qui fait face à un amas de déchets, des badauds à la plage. Ils sont statiques, captés dans leur rien avec une définition à peine croyable.</p>



<p>Le travail de la photographe Nydia Blas est tout autre. Elle a décidé de suivre des adolescent·es de la Belle de Mai, membres de la Coopérative Jeunesse de Service, portée par la ligne de l’Enseignement, Inter-made et la Friche. Il en sort un travail aux tons chauds, et obscurs, où surgit de l’ombre les regards de cette jeunesse, sa solidarité, sa sororité. Les tirages, qui semblent être couchés sur de la soie, savent s’arrêter sur les gestes, et la matière – marine, végétale ou calcaire – et frappent par une poésie qui irrigue tout son accrochage.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Deux Marseillais à Atlanta</mark></strong></p>



<p>Après les Américains à Marseille, voici les Marseillais à Atlanta. Yohanne Lamoulère a choisi de s’intégrer à trois fanfares de lycées d’Atlanta. Une série qui présente des portraits d’une jeunesse pleine d’assurance, voire de défiance, captée en format carré avec un Rolleiflex. Puis des photos qui prennent plus de recul, et de hauteur, qui offre un autre point de vue sur cette jeunesse qui semble habitée d’esprit de corps, et de fierté.</p>



<p>Quant à Geoffroy Mathieu, il a choisi de découvrir cette grande ville américaine à pieds, ce qui n’est pas chose aisée. Dans sa série, on y voit tous les obstacles qui se dressent devant lui. Les panneaux de circulation omniprésents, le bitume fracassé, et le soleil qui tape contre lui. Un autre point commun avec Marseille&nbsp;?</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



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		<title>Le Chœur des Mères</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 09:00:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Au Mucem, l’exposition Bonnes Mères interroge la figure maternelle dans toute sa complexité. Pensée en co-commissariat avec la Fondation des femmes, elle s’ancre dans une démarche résolument située : « interroger la notion de bonne mère » (Caroline Chenu) et donner à entendre « ce que les mères ont à dire de notre société » [&#8230;]</p>
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<p>Au Mucem, l’exposition <em>Bonnes Mères</em> interroge la figure maternelle dans toute sa complexité. Pensée en co-commissariat avec la Fondation des femmes, elle s’ancre dans une démarche résolument située : « <em>interroger la notion de bonne mère</em> » (<strong>Caroline Chenu)</strong> et donner à entendre « <em>ce que les mères ont à dire de notre société</em> » (<strong>Anne-Cécile Mailfert</strong>). Une collaboration dont le président du Mucem reconnaît lui-même la portée, affirmant avoir « <em>beaucoup appris</em> », notamment sur des réalités encore peu visibles comme la dépression post-partum.</p>



<p>De la déesse antique aux luttes actuelles pour les droits reproductifs, <em>Bonnes Mères </em>met en tension les représentations idéalisées et les expériences vécues, dans un parcours où dialoguent œuvres patrimoniales, créations contemporaines et perspectives civilisationnelles. Fidèle à la signature du musée, l’exposition mêle ici avec une justesse rare et précieuse l’artistique, le culturel et le politique – sans jamais chercher à lisser son propos.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sublimer la mère, fabriquer un mythe</mark></strong></p>



<p>Dès les premières salles, l’exposition donne à voir la puissance des images qui ont façonné la maternité. Figures antiques, Vierges, archétypes nourriciers : tout un pan de l’histoire visuelle construit une mère idéale, féconde, protectrice, sacrée. La spectaculaire Artémis d’Éphèse, avec ses multiples attributs de fertilité, incarne cette abondance mythifiée.</p>



<p>En regard, <em>Nature Study</em> (1984) de Louise Bourgeois déplace cette image vers une maternité plus organique, presque troublante, où le corps maternel se fait sphinge, gardant férocement son intégrité. Ce dialogue est l’un des plus justes de l’exposition : il ne contredit pas le mythe, il le fissure.</p>



<p>Plus loin, la <em>Vénus (Alimata)</em> (2024) de <strong>Prune Nourry</strong> prolonge le travail déjà puissant qui est devenu un des plus visités du Château La Coste – <em>Mater Earth</em>. La figure demeure sacrée mais s’hybride également dans l’œuvre de <strong>Fatima Mazmouz</strong> (<em>SuperOum Zelij – Mères culturelles,</em> 2022). La réflexion s’y prolonge en inscrivant la maternité dans des récits contemporains, diasporiques, politiques.</p>



<p>Même la <em>Niobé</em> (2013) sculptée par <strong>Laurent Perbos</strong> – figure mythologique condamnée à pleurer éternellement la mort de ses enfants pour avoir défié les dieux – rappelle que la maternité n’a jamais été univoque : elle est aussi traversée par la perte, la faute, la douleur. Les larmes y deviennent une matière artistique à part entière, avec tout ce que la représentation relève de questions autour de l’exploitation.</p>



<p>Et puis il y a ces correspondances sensibles, notamment entre le pendentif portugais « cœur de Viana » et le monumental <em>Cœur indépendant rouge</em> (2008) de <strong>Joana Vasconcelos</strong> : cette même iconographie, entre tradition populaire et monumentalité contemporaine, où l’amour maternel oscille entre tradition intime et geste spectaculaire.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Corps maternels : expériences, douleurs, réalités</mark></strong></p>



<p>L’exposition nous plonge alors dans les réalités concrètes des corps. Les broderies d’<strong>Édith Laplace </strong>évoquent ainsi avec une pudeur saisissante l’endométriose et l’adénomyose, rappelant combien ces douleurs féminines, et leur impact sur la santé physique et psychique de femmes à la fertilité gravement atteinte, restent invisibilisées. À proximité, la présentation d’objets liés à l’avortement clandestin vient brutalement inscrire la maternité dans l’histoire des contraintes, des interdits et des luttes.</p>



<p>Ce dialogue entre art et documentation culmine avec une œuvre de <strong>Vincent Aitzegagh</strong> qui revisite la <em>Vierge à la chaise</em> de Raphaël : couleurs altérées, fragment manquant comme à un puzzle – une métaphore bien sentie des parcours de <em>PMA </em>(2018). Placée face à une carte du bassin méditerranéen détaillant l’accès à l’avortement et à la procréation médicalement assistée, elle adosse une dimension géopolitique à celle de l’intime. Rappelant combien l’un demeure inséparable de l’autre.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Entre fiction et vérité</mark></strong></p>



<p>L’un des grands mérites de l’exposition est d’assumer pleinement l’artificialité des images sans jamais les disqualifier. La célèbre photographie de <strong>Pierre et Gilles</strong> mettant en scène Hafsia Herzi, son fils assis sur ses genoux, en Bonne Mère marseillaise, en est un exemple éclatant : stylisée, presque irréelle, elle touche pourtant à une vérité émotionnelle immédiate.</p>



<p>Ce principe irrigue aussi la vidéo introductive <em>Keening</em> de <strong>Ruth Patir</strong>, où des Vénus callipyges générées par l’intelligence artificielle semblent reprendre le pouvoir sur un (hyper)réel. Déstabilisante, l’œuvre dit quelque chose d’essentiel : la maternité est un récit en constante réécriture, aujourd’hui traversé par les technologies autant que par les héritages.</p>



<p>Le parcours s’autorise aussi des respirations plus légères – mais jamais anodines. Une citation de Jul, la photographie tendre et décalée de <strong>Denis Dailleux</strong> montrant un bodybuilder égyptien aux côtés de sa mère, ou encore les œuvres de Niki de Saint Phalle et Baya rappellent que les liens maternels échappent aux modèles : absents, débordants, ambivalents, parfois conflictuels.</p>



<p>À l’image du travail en forme de vitrail de <strong>Clara Rivault</strong>, réactivant une forme de sacré sans dogme, où le féminin se redéfinit sans tabou ni artifice. Une spiritualité recomposée, à hauteur d’expérience.</p>



<pre class="wp-block-verse">SUZANNE CANESSA<br><br><strong> Bonnes Mères<br></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 31 août<br></mark><a href="https://mucem.org/" type="link" id="https://mucem.org/">Mucem</a>, Marseille</pre>



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<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-effect="slide" style="--aspect-ratio:calc(1696 / 2560)"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="1051" alt="Louise Bourgeois, Nature Study, 1984. Tirage en porcelaine (2005). 72 x 36,3 x 41,5 cm. Manufactures nationales, Sèvres &amp; Mobilier national © Adagp, Paris, 2026 ; Gérard Jonca / Manufactures nationales, Sèvres &amp; Mobilier national" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135498" data-id="135498" data-aspect-ratio="1696 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1_Louise_Bourgeois_Nature_Study_1984%D1%91G_Jonca_Manufactures_Sevres-scaled.jpg?resize=696%2C1051&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1_Louise_Bourgeois_Nature_Study_1984%D1%91G_Jonca_Manufactures_Sevres-scaled.jpg?w=1696&amp;ssl=1 1696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1_Louise_Bourgeois_Nature_Study_1984%D1%91G_Jonca_Manufactures_Sevres-scaled.jpg?resize=199%2C300&amp;ssl=1 199w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1_Louise_Bourgeois_Nature_Study_1984%D1%91G_Jonca_Manufactures_Sevres-scaled.jpg?resize=678%2C1024&amp;ssl=1 678w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1_Louise_Bourgeois_Nature_Study_1984%D1%91G_Jonca_Manufactures_Sevres-scaled.jpg?resize=768%2C1159&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1_Louise_Bourgeois_Nature_Study_1984%D1%91G_Jonca_Manufactures_Sevres-scaled.jpg?resize=1018%2C1536&amp;ssl=1 1018w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1_Louise_Bourgeois_Nature_Study_1984%D1%91G_Jonca_Manufactures_Sevres-scaled.jpg?resize=1357%2C2048&amp;ssl=1 1357w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1_Louise_Bourgeois_Nature_Study_1984%D1%91G_Jonca_Manufactures_Sevres-scaled.jpg?resize=150%2C226&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1_Louise_Bourgeois_Nature_Study_1984%D1%91G_Jonca_Manufactures_Sevres-scaled.jpg?resize=300%2C453&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1_Louise_Bourgeois_Nature_Study_1984%D1%91G_Jonca_Manufactures_Sevres-scaled.jpg?resize=696%2C1051&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1_Louise_Bourgeois_Nature_Study_1984%D1%91G_Jonca_Manufactures_Sevres-scaled.jpg?resize=1068%2C1612&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1_Louise_Bourgeois_Nature_Study_1984%D1%91G_Jonca_Manufactures_Sevres-scaled.jpg?resize=1920%2C2898&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1_Louise_Bourgeois_Nature_Study_1984%D1%91G_Jonca_Manufactures_Sevres-scaled.jpg?resize=278%2C420&amp;ssl=1 278w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Louise Bourgeois, Nature Study, 1984.
Tirage en porcelaine (2005).
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Manufactures nationales, Sèvres &#038; Mobilier national
© Adagp, Paris, 2026 ; Gérard Jonca / Manufactures nationales, Sèvres &#038; Mobilier national</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="923" alt="Vierge noire, France, XVe siècle. Bois sculpté et peint. 42 x 25 x 13 cm. Mucem, Marseille © Mucem / Marianne Kuhn" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135499" data-id="135499" data-aspect-ratio="1931 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=696%2C923&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?w=1931&amp;ssl=1 1931w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=226%2C300&amp;ssl=1 226w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=772%2C1024&amp;ssl=1 772w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=768%2C1018&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=1159%2C1536&amp;ssl=1 1159w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=1545%2C2048&amp;ssl=1 1545w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=150%2C199&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=300%2C398&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=696%2C923&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=1068%2C1416&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=1920%2C2545&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=317%2C420&amp;ssl=1 317w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/3_Vierge_noire_15e_siecle%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Vierge noire, France, XVe siècle.
Bois sculpté et peint.
42 x 25 x 13 cm.
Mucem, Marseille
© Mucem / Marianne Kuhn</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="945" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135500" data-id="135500" data-aspect-ratio="1885 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?resize=696%2C945&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?w=1885&amp;ssl=1 1885w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?resize=221%2C300&amp;ssl=1 221w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?resize=754%2C1024&amp;ssl=1 754w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?resize=768%2C1043&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?resize=1131%2C1536&amp;ssl=1 1131w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?resize=1508%2C2048&amp;ssl=1 1508w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?resize=150%2C204&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?resize=300%2C407&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?resize=696%2C945&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?resize=1068%2C1450&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?resize=1920%2C2607&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?resize=309%2C420&amp;ssl=1 309w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/4_Botticelli_La_Vierge_a_la_Grenade_1487_Coll_Carmignac%D1%91DR-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Sandro Botticelli (atelier de), La Vierge à la Grenade, vers 1487.
Tempera et rehauts d&rsquo;or sur panneau de peuplier.
90,5 x 59 cm.
Collection Carmignac
© Photo : D. R.</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="1044" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135501" data-id="135501" data-aspect-ratio="5460 / 8187" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/5_Jeremie_Cosimi_Pause_dejeuner_2024%D1%91Nicolas_Brasseur.jpg?resize=696%2C1044&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/5_Jeremie_Cosimi_Pause_dejeuner_2024%D1%91Nicolas_Brasseur.jpg?w=5460&amp;ssl=1 5460w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/5_Jeremie_Cosimi_Pause_dejeuner_2024%D1%91Nicolas_Brasseur.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/5_Jeremie_Cosimi_Pause_dejeuner_2024%D1%91Nicolas_Brasseur.jpg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/5_Jeremie_Cosimi_Pause_dejeuner_2024%D1%91Nicolas_Brasseur.jpg?resize=768%2C1152&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/5_Jeremie_Cosimi_Pause_dejeuner_2024%D1%91Nicolas_Brasseur.jpg?resize=1024%2C1536&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/5_Jeremie_Cosimi_Pause_dejeuner_2024%D1%91Nicolas_Brasseur.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/5_Jeremie_Cosimi_Pause_dejeuner_2024%D1%91Nicolas_Brasseur.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/5_Jeremie_Cosimi_Pause_dejeuner_2024%D1%91Nicolas_Brasseur.jpg?resize=696%2C1044&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/5_Jeremie_Cosimi_Pause_dejeuner_2024%D1%91Nicolas_Brasseur.jpg?resize=1920%2C2879&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/5_Jeremie_Cosimi_Pause_dejeuner_2024%D1%91Nicolas_Brasseur.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/5_Jeremie_Cosimi_Pause_dejeuner_2024%D1%91Nicolas_Brasseur.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/5_Jeremie_Cosimi_Pause_dejeuner_2024%D1%91Nicolas_Brasseur.jpg?w=2088&amp;ssl=1 2088w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">érémie Cosimi, Pause déjeuner, 2024.
Huile sur bois.
30 x 40 cm.
Courtesy de l&rsquo;artiste et de la galerie Les filles du calvaire, Paris 
© Photo : Nicolas Brasseur</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="1044" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135502" data-id="135502" data-aspect-ratio="1707 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/6_Alain_Aslan_Gourdon_Marianne_effigie_B_Bardot_1969%D1%91Senat-scaled.jpg?resize=696%2C1044&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/6_Alain_Aslan_Gourdon_Marianne_effigie_B_Bardot_1969%D1%91Senat-scaled.jpg?w=1707&amp;ssl=1 1707w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/6_Alain_Aslan_Gourdon_Marianne_effigie_B_Bardot_1969%D1%91Senat-scaled.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/6_Alain_Aslan_Gourdon_Marianne_effigie_B_Bardot_1969%D1%91Senat-scaled.jpg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/6_Alain_Aslan_Gourdon_Marianne_effigie_B_Bardot_1969%D1%91Senat-scaled.jpg?resize=768%2C1152&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/6_Alain_Aslan_Gourdon_Marianne_effigie_B_Bardot_1969%D1%91Senat-scaled.jpg?resize=1024%2C1536&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/6_Alain_Aslan_Gourdon_Marianne_effigie_B_Bardot_1969%D1%91Senat-scaled.jpg?resize=1365%2C2048&amp;ssl=1 1365w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/6_Alain_Aslan_Gourdon_Marianne_effigie_B_Bardot_1969%D1%91Senat-scaled.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/6_Alain_Aslan_Gourdon_Marianne_effigie_B_Bardot_1969%D1%91Senat-scaled.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/6_Alain_Aslan_Gourdon_Marianne_effigie_B_Bardot_1969%D1%91Senat-scaled.jpg?resize=696%2C1044&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/6_Alain_Aslan_Gourdon_Marianne_effigie_B_Bardot_1969%D1%91Senat-scaled.jpg?resize=1068%2C1602&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/6_Alain_Aslan_Gourdon_Marianne_effigie_B_Bardot_1969%D1%91Senat-scaled.jpg?resize=1920%2C2880&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/6_Alain_Aslan_Gourdon_Marianne_effigie_B_Bardot_1969%D1%91Senat-scaled.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Alain Aslan Gourdon, Marianne à l’effigie de Brigitte Bardot, 1969.
Plâtre teinté, 50 × 40 × 35 cm.
Sénat, Paris
© Sénat</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="870" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135503" data-id="135503" data-aspect-ratio="2048 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?resize=696%2C870&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?w=2048&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?resize=240%2C300&amp;ssl=1 240w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?resize=819%2C1024&amp;ssl=1 819w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?resize=768%2C960&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?resize=1229%2C1536&amp;ssl=1 1229w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?resize=1638%2C2048&amp;ssl=1 1638w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?resize=150%2C188&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?resize=300%2C375&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?resize=696%2C870&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?resize=1068%2C1335&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?resize=1920%2C2400&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?resize=336%2C420&amp;ssl=1 336w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/13_Clara_Rivault_Lidagat_2023%E7%A6%81homas_Marroni-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Clara Rivault, Lidagat, 2023.
Technique mixte.
176 x 165 x 70 cm.
Courtesy de l&rsquo;artiste et de la galerie Les filles du calvaire, Paris 
© Photo : Thomas Marroni</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="1056" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135504" data-id="135504" data-aspect-ratio="1688 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/14_Carte_reclame_Jardin_aux_Enfants_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=696%2C1056&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/14_Carte_reclame_Jardin_aux_Enfants_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?w=1688&amp;ssl=1 1688w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/14_Carte_reclame_Jardin_aux_Enfants_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=198%2C300&amp;ssl=1 198w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/14_Carte_reclame_Jardin_aux_Enfants_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=675%2C1024&amp;ssl=1 675w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/14_Carte_reclame_Jardin_aux_Enfants_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=768%2C1165&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/14_Carte_reclame_Jardin_aux_Enfants_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=1013%2C1536&amp;ssl=1 1013w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/14_Carte_reclame_Jardin_aux_Enfants_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=1351%2C2048&amp;ssl=1 1351w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/14_Carte_reclame_Jardin_aux_Enfants_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=150%2C227&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/14_Carte_reclame_Jardin_aux_Enfants_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=300%2C455&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/14_Carte_reclame_Jardin_aux_Enfants_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=696%2C1055&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/14_Carte_reclame_Jardin_aux_Enfants_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=1068%2C1619&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/14_Carte_reclame_Jardin_aux_Enfants_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=1920%2C2911&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/14_Carte_reclame_Jardin_aux_Enfants_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=277%2C420&amp;ssl=1 277w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Carte réclame « Le Jardin aux Enfants », entre 1870 et 1915.
17 x 11 cm.
Mucem, Marseille
© Mucem</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="1285" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135505" data-id="135505" data-aspect-ratio="1387 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/15_Carte_reclame_Quelle_corvee_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=696%2C1285&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/15_Carte_reclame_Quelle_corvee_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?w=1387&amp;ssl=1 1387w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/15_Carte_reclame_Quelle_corvee_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=163%2C300&amp;ssl=1 163w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/15_Carte_reclame_Quelle_corvee_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=555%2C1024&amp;ssl=1 555w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/15_Carte_reclame_Quelle_corvee_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=768%2C1417&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/15_Carte_reclame_Quelle_corvee_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=832%2C1536&amp;ssl=1 832w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/15_Carte_reclame_Quelle_corvee_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=1110%2C2048&amp;ssl=1 1110w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/15_Carte_reclame_Quelle_corvee_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=150%2C277&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/15_Carte_reclame_Quelle_corvee_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=300%2C554&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/15_Carte_reclame_Quelle_corvee_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=696%2C1285&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/15_Carte_reclame_Quelle_corvee_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=1068%2C1971&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/15_Carte_reclame_Quelle_corvee_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=1920%2C3544&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/15_Carte_reclame_Quelle_corvee_1870_1915_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=228%2C420&amp;ssl=1 228w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Carte réclame « Quelle corvée », entre 1870 et 1915.
11,1 x 5,9 cm.
Mucem, Marseille
© MucemNikon D700
14/01/2008 06:24:07.08
Fuseau horaire/date : UTC, Heure d&rsquo;été:Désactivée
RAW, compression sans perte (12 bits)
Taille d&rsquo;image : L (4256 x 2832), FX
Objectif : 24-70mm F/2,8G
Photographe :                                     
Copyright :                                                       
Focale : 70mm
Mode d&rsquo;exposition : Manuel
Mesure : Matricielle
Vitesse d&rsquo;obturation : 1/50s
Ouverture : F/13
Correction expo. : 0IL
Régl. précis expo. :
Sensibilité ISO : ISO 200
Optimisation image :
Balance des blancs : Pré-réglage manuel d-0, 0, 0
Mode mise au point : AF-S
Mode de zone AF : Sélectif
Réglage précis AF : Désactivé
VR :
Réduction du bruit : Désactivée
Réduc. bruit ISO : Désactivée
Mode couleur :
Espace colorimétrique : Adobe RVB
Correction des tons :
Réglage des teintes :
Saturation :
Accentuation :
D-Lighting actif : Désactivé
Contrôle du vignetage : Normal
Contrôle auto de la distorsion :
Picture Control : [SD] Standard
Fondé sur : [SD] Standard
Réglage rapide : 0
Accentuation : 3
Contraste : 0
Luminosité : 0
Saturation : 0
Teinte : 0
Effets de filtres :
Virage :
Sys coord :
Authentification : Désactivée
Nettoyage du capteur d&rsquo;image :
Légende image :                                     
[#End of Shooting Data Section]</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="656" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135506" data-id="135506" data-aspect-ratio="8538 / 8042" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/16_Tour_d_abandon_19e_siecle_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun.jpg?resize=696%2C656&#038;ssl=1"/><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Tour d&rsquo;abandon, XIXe siècle.
Bois.
66 x 64,5 x 71,7 cm.
Mucem, Marseille
© Mucem / Marianne Kuhn</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="896" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135507" data-id="135507" data-aspect-ratio="1989 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?resize=696%2C896&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?w=1989&amp;ssl=1 1989w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?resize=233%2C300&amp;ssl=1 233w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?resize=796%2C1024&amp;ssl=1 796w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?resize=768%2C988&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?resize=1194%2C1536&amp;ssl=1 1194w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?resize=1591%2C2048&amp;ssl=1 1591w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?resize=150%2C193&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?resize=300%2C386&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?resize=696%2C896&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?resize=1068%2C1374&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?resize=1920%2C2471&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?resize=326%2C420&amp;ssl=1 326w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/17_Baya_Mere_enfant_bleu_1947%D1%91Galerie_Maeght_Paris-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Baya, Femme et enfant en bleu, 1947.
Gouache sur carton.
58 x 45,5 cm.
Galerie Maeght, Paris
© Baya, 2025 Courtesy Estate Baya and Mennour, Paris ; photo : © Galerie Maeght Paris 
</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="1479" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135508" data-id="135508" data-aspect-ratio="1205 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/18_Laurent_Perbos_Niobe_2013%D1%91B_Michau_L_Perbos%D1%91Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=696%2C1479&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/18_Laurent_Perbos_Niobe_2013%D1%91B_Michau_L_Perbos%D1%91Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?w=1205&amp;ssl=1 1205w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/18_Laurent_Perbos_Niobe_2013%D1%91B_Michau_L_Perbos%D1%91Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=141%2C300&amp;ssl=1 141w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/18_Laurent_Perbos_Niobe_2013%D1%91B_Michau_L_Perbos%D1%91Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=482%2C1024&amp;ssl=1 482w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/18_Laurent_Perbos_Niobe_2013%D1%91B_Michau_L_Perbos%D1%91Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=768%2C1632&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/18_Laurent_Perbos_Niobe_2013%D1%91B_Michau_L_Perbos%D1%91Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=723%2C1536&amp;ssl=1 723w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/18_Laurent_Perbos_Niobe_2013%D1%91B_Michau_L_Perbos%D1%91Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=964%2C2048&amp;ssl=1 964w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/18_Laurent_Perbos_Niobe_2013%D1%91B_Michau_L_Perbos%D1%91Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=150%2C319&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/18_Laurent_Perbos_Niobe_2013%D1%91B_Michau_L_Perbos%D1%91Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=300%2C638&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/18_Laurent_Perbos_Niobe_2013%D1%91B_Michau_L_Perbos%D1%91Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=696%2C1479&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/18_Laurent_Perbos_Niobe_2013%D1%91B_Michau_L_Perbos%D1%91Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=1068%2C2270&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/18_Laurent_Perbos_Niobe_2013%D1%91B_Michau_L_Perbos%D1%91Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=198%2C420&amp;ssl=1 198w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Laurent Perbos, Niobé, 2013.
Plâtre, acier thermolaqué.
175 cm de hauteur.
Collection Fondation Villa Datris
© Photo : Bertrand Michau / Adagp Paris 2026 © Laurent Perbos / Adagp Paris 2026</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="557" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135509" data-id="135509" data-aspect-ratio="2560 / 2048" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/19_Calliades_Douris_Coupe_480avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_T_Querrec-scaled.jpg?resize=696%2C557&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/19_Calliades_Douris_Coupe_480avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_T_Querrec-scaled.jpg?w=2560&amp;ssl=1 2560w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/19_Calliades_Douris_Coupe_480avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_T_Querrec-scaled.jpg?resize=300%2C240&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/19_Calliades_Douris_Coupe_480avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_T_Querrec-scaled.jpg?resize=1024%2C819&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/19_Calliades_Douris_Coupe_480avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_T_Querrec-scaled.jpg?resize=768%2C614&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/19_Calliades_Douris_Coupe_480avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_T_Querrec-scaled.jpg?resize=1536%2C1229&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/19_Calliades_Douris_Coupe_480avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_T_Querrec-scaled.jpg?resize=2048%2C1638&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/19_Calliades_Douris_Coupe_480avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_T_Querrec-scaled.jpg?resize=150%2C120&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/19_Calliades_Douris_Coupe_480avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_T_Querrec-scaled.jpg?resize=696%2C557&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/19_Calliades_Douris_Coupe_480avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_T_Querrec-scaled.jpg?resize=1068%2C854&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/19_Calliades_Douris_Coupe_480avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_T_Querrec-scaled.jpg?resize=525%2C420&amp;ssl=1 525w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/19_Calliades_Douris_Coupe_480avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_T_Querrec-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Calliadès et Douris, Coupe représentant Eos et Memnon, 480 av. J.-C.
Argile, peinture brillante, dessin au trait, rehaut rouge.
26, 8 cm de diamètre.
Musée du Louvre
© Musée du Louvre, Dist. Grand-Palais Rmn / Tony Querreccollection Paravey, 1879 vue de l&rsquo;intérieur de la  coupe avec les anses</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="696" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135510" data-id="135510" data-aspect-ratio="2560 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20_Denis_Dailleux_Mere_fils_au_Caire_2014%D1%91Denis_Dailleux_Agence_VU-scaled.jpg?resize=696%2C696&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20_Denis_Dailleux_Mere_fils_au_Caire_2014%D1%91Denis_Dailleux_Agence_VU-scaled.jpg?w=2560&amp;ssl=1 2560w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20_Denis_Dailleux_Mere_fils_au_Caire_2014%D1%91Denis_Dailleux_Agence_VU-scaled.jpg?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20_Denis_Dailleux_Mere_fils_au_Caire_2014%D1%91Denis_Dailleux_Agence_VU-scaled.jpg?resize=1024%2C1024&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20_Denis_Dailleux_Mere_fils_au_Caire_2014%D1%91Denis_Dailleux_Agence_VU-scaled.jpg?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20_Denis_Dailleux_Mere_fils_au_Caire_2014%D1%91Denis_Dailleux_Agence_VU-scaled.jpg?resize=768%2C768&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20_Denis_Dailleux_Mere_fils_au_Caire_2014%D1%91Denis_Dailleux_Agence_VU-scaled.jpg?resize=1536%2C1536&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20_Denis_Dailleux_Mere_fils_au_Caire_2014%D1%91Denis_Dailleux_Agence_VU-scaled.jpg?resize=2048%2C2048&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20_Denis_Dailleux_Mere_fils_au_Caire_2014%D1%91Denis_Dailleux_Agence_VU-scaled.jpg?resize=696%2C696&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20_Denis_Dailleux_Mere_fils_au_Caire_2014%D1%91Denis_Dailleux_Agence_VU-scaled.jpg?resize=1068%2C1068&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20_Denis_Dailleux_Mere_fils_au_Caire_2014%D1%91Denis_Dailleux_Agence_VU-scaled.jpg?resize=1920%2C1920&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20_Denis_Dailleux_Mere_fils_au_Caire_2014%D1%91Denis_Dailleux_Agence_VU-scaled.jpg?resize=420%2C420&amp;ssl=1 420w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/20_Denis_Dailleux_Mere_fils_au_Caire_2014%D1%91Denis_Dailleux_Agence_VU-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Egypt, Cairo, 2014
Mothers and sons. Younan and his mother.

Egypte, Le Caire, 2014
Mères et fils. Younan et sa mère.

Denis Dailleux / Agence VU</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="946" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135511" data-id="135511" data-aspect-ratio="1883 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=696%2C946&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?w=1883&amp;ssl=1 1883w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=221%2C300&amp;ssl=1 221w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=753%2C1024&amp;ssl=1 753w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=768%2C1044&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=1130%2C1536&amp;ssl=1 1130w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=1506%2C2048&amp;ssl=1 1506w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=150%2C204&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=300%2C408&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=696%2C946&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=1068%2C1452&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=1920%2C2611&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=309%2C420&amp;ssl=1 309w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/21_Pendentif_coeur_Viana_Portugal_1950_Mucem%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Pendentif « cœur de Viana », Portugal, vers 1950.
Argent doré. 
10 cm de hauteur.
Mucem, Marseille
© Mucem / Marianne Kuhn</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="1044" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135512" data-id="135512" data-aspect-ratio="1707 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/22_Joana_Vasconcelos_Coeur_2008_Pinault_Collection%D1%91Vasconcelos_Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=696%2C1044&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/22_Joana_Vasconcelos_Coeur_2008_Pinault_Collection%D1%91Vasconcelos_Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?w=1707&amp;ssl=1 1707w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/22_Joana_Vasconcelos_Coeur_2008_Pinault_Collection%D1%91Vasconcelos_Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/22_Joana_Vasconcelos_Coeur_2008_Pinault_Collection%D1%91Vasconcelos_Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/22_Joana_Vasconcelos_Coeur_2008_Pinault_Collection%D1%91Vasconcelos_Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=768%2C1152&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/22_Joana_Vasconcelos_Coeur_2008_Pinault_Collection%D1%91Vasconcelos_Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=1024%2C1536&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/22_Joana_Vasconcelos_Coeur_2008_Pinault_Collection%D1%91Vasconcelos_Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=1365%2C2048&amp;ssl=1 1365w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/22_Joana_Vasconcelos_Coeur_2008_Pinault_Collection%D1%91Vasconcelos_Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/22_Joana_Vasconcelos_Coeur_2008_Pinault_Collection%D1%91Vasconcelos_Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/22_Joana_Vasconcelos_Coeur_2008_Pinault_Collection%D1%91Vasconcelos_Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=696%2C1044&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/22_Joana_Vasconcelos_Coeur_2008_Pinault_Collection%D1%91Vasconcelos_Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=1068%2C1602&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/22_Joana_Vasconcelos_Coeur_2008_Pinault_Collection%D1%91Vasconcelos_Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=1920%2C2880&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/22_Joana_Vasconcelos_Coeur_2008_Pinault_Collection%D1%91Vasconcelos_Adagp_Paris_2025-scaled.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Joana Vasconcelos, Cœur Indépendant Rouge #1, 2008.
Vue d&rsquo;exposition au Gucci Museo, Florence.
Couverts en plastique translucide, fer peint, chaîne en métal, moteur, bloc d’alimentation. Installation sonore.
340 x 210 x 60 cm.
Pinault Collection
© Adagp, Paris, 2026  </figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="928" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135513" data-id="135513" data-aspect-ratio="1920 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/7_Du_Coudray_Abrege_art_accouchements_1759%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=696%2C928&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/7_Du_Coudray_Abrege_art_accouchements_1759%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?w=1920&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/7_Du_Coudray_Abrege_art_accouchements_1759%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/7_Du_Coudray_Abrege_art_accouchements_1759%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=768%2C1024&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/7_Du_Coudray_Abrege_art_accouchements_1759%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=1152%2C1536&amp;ssl=1 1152w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/7_Du_Coudray_Abrege_art_accouchements_1759%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=1536%2C2048&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/7_Du_Coudray_Abrege_art_accouchements_1759%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=150%2C200&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/7_Du_Coudray_Abrege_art_accouchements_1759%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=300%2C400&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/7_Du_Coudray_Abrege_art_accouchements_1759%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=696%2C928&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/7_Du_Coudray_Abrege_art_accouchements_1759%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=1068%2C1424&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/7_Du_Coudray_Abrege_art_accouchements_1759%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?resize=315%2C420&amp;ssl=1 315w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/7_Du_Coudray_Abrege_art_accouchements_1759%D1%91Mucem_Marianne_Khun-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Angélique Le Boursier du Coudray, L&rsquo;Abrégé de l&rsquo;art des accouchements, 1759.
Mucem, Marseille
© Mucem / Marianne Kuhn</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="696" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135514" data-id="135514" data-aspect-ratio="2560 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/8_Fatima_Mazmouz_SuperOum_Zelij_2022%E7%AA%AEatima_Mazmouz-1-scaled.jpg?resize=696%2C696&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/8_Fatima_Mazmouz_SuperOum_Zelij_2022%E7%AA%AEatima_Mazmouz-1-scaled.jpg?w=2560&amp;ssl=1 2560w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/8_Fatima_Mazmouz_SuperOum_Zelij_2022%E7%AA%AEatima_Mazmouz-1-scaled.jpg?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/8_Fatima_Mazmouz_SuperOum_Zelij_2022%E7%AA%AEatima_Mazmouz-1-scaled.jpg?resize=1024%2C1024&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/8_Fatima_Mazmouz_SuperOum_Zelij_2022%E7%AA%AEatima_Mazmouz-1-scaled.jpg?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/8_Fatima_Mazmouz_SuperOum_Zelij_2022%E7%AA%AEatima_Mazmouz-1-scaled.jpg?resize=768%2C768&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/8_Fatima_Mazmouz_SuperOum_Zelij_2022%E7%AA%AEatima_Mazmouz-1-scaled.jpg?resize=1536%2C1536&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/8_Fatima_Mazmouz_SuperOum_Zelij_2022%E7%AA%AEatima_Mazmouz-1-scaled.jpg?resize=2048%2C2048&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/8_Fatima_Mazmouz_SuperOum_Zelij_2022%E7%AA%AEatima_Mazmouz-1-scaled.jpg?resize=696%2C696&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/8_Fatima_Mazmouz_SuperOum_Zelij_2022%E7%AA%AEatima_Mazmouz-1-scaled.jpg?resize=1068%2C1068&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/8_Fatima_Mazmouz_SuperOum_Zelij_2022%E7%AA%AEatima_Mazmouz-1-scaled.jpg?resize=1920%2C1920&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/8_Fatima_Mazmouz_SuperOum_Zelij_2022%E7%AA%AEatima_Mazmouz-1-scaled.jpg?resize=420%2C420&amp;ssl=1 420w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/8_Fatima_Mazmouz_SuperOum_Zelij_2022%E7%AA%AEatima_Mazmouz-1-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption"> Fatima Mazmouz, SuperOum Zelij &#8211; Mères Culturelles, 2022.
Impression sur dibond.
100 x 100 cm.
© Adagp, Paris, 2026</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="906" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135515" data-id="135515" data-aspect-ratio="1966 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?resize=696%2C906&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?w=1966&amp;ssl=1 1966w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?resize=230%2C300&amp;ssl=1 230w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?resize=787%2C1024&amp;ssl=1 787w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?resize=768%2C1000&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?resize=1180%2C1536&amp;ssl=1 1180w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?resize=1573%2C2048&amp;ssl=1 1573w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?resize=150%2C195&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?resize=300%2C391&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?resize=696%2C906&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?resize=1068%2C1390&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?resize=1920%2C2500&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?resize=323%2C420&amp;ssl=1 323w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/9_Statuette_Toueris_Egypte_664_99avJC%D1%91Musee_Louvre_Rmn_C_Decamps-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption"> Statuette de Touéris, Égypte &#8211; 664-99 av. J.-C.
Faïence.
12,5 x 5 x 4,8 cm.
Musée du Louvre
© Musée du Louvre, Dist. Grand-Palais Rmn / Christian Décamps</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="529" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135516" data-id="135516" data-aspect-ratio="8940 / 6798" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/10_Bracelet_dragon_sainte_Marguerite_v_1865%D1%91Mucem_Marianne_Khun.jpg?resize=696%2C529&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/10_Bracelet_dragon_sainte_Marguerite_v_1865%D1%91Mucem_Marianne_Khun.jpg?w=8940&amp;ssl=1 8940w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/10_Bracelet_dragon_sainte_Marguerite_v_1865%D1%91Mucem_Marianne_Khun.jpg?resize=300%2C228&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/10_Bracelet_dragon_sainte_Marguerite_v_1865%D1%91Mucem_Marianne_Khun.jpg?resize=1024%2C779&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/10_Bracelet_dragon_sainte_Marguerite_v_1865%D1%91Mucem_Marianne_Khun.jpg?resize=768%2C584&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/10_Bracelet_dragon_sainte_Marguerite_v_1865%D1%91Mucem_Marianne_Khun.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/10_Bracelet_dragon_sainte_Marguerite_v_1865%D1%91Mucem_Marianne_Khun.jpg?w=2088&amp;ssl=1 2088w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Bracelet dit « Dragon de sainte Marguerite », vers 1865.
Argent doré, verre, corail.
7,4 x 1,5 cm.
Mucem, Marseille
© Mucem / Marianne Kuhn</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="1044" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135517" data-id="135517" data-aspect-ratio="1707 / 2560" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/11_Stele_funeraire_IVe_s_avt_JC%D1%91Ville_Marseille_Rmn_D_Giancatarina-scaled.jpg?resize=696%2C1044&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/11_Stele_funeraire_IVe_s_avt_JC%D1%91Ville_Marseille_Rmn_D_Giancatarina-scaled.jpg?w=1707&amp;ssl=1 1707w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/11_Stele_funeraire_IVe_s_avt_JC%D1%91Ville_Marseille_Rmn_D_Giancatarina-scaled.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/11_Stele_funeraire_IVe_s_avt_JC%D1%91Ville_Marseille_Rmn_D_Giancatarina-scaled.jpg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/11_Stele_funeraire_IVe_s_avt_JC%D1%91Ville_Marseille_Rmn_D_Giancatarina-scaled.jpg?resize=768%2C1152&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/11_Stele_funeraire_IVe_s_avt_JC%D1%91Ville_Marseille_Rmn_D_Giancatarina-scaled.jpg?resize=1024%2C1536&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/11_Stele_funeraire_IVe_s_avt_JC%D1%91Ville_Marseille_Rmn_D_Giancatarina-scaled.jpg?resize=1366%2C2048&amp;ssl=1 1366w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/11_Stele_funeraire_IVe_s_avt_JC%D1%91Ville_Marseille_Rmn_D_Giancatarina-scaled.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/11_Stele_funeraire_IVe_s_avt_JC%D1%91Ville_Marseille_Rmn_D_Giancatarina-scaled.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/11_Stele_funeraire_IVe_s_avt_JC%D1%91Ville_Marseille_Rmn_D_Giancatarina-scaled.jpg?resize=696%2C1044&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/11_Stele_funeraire_IVe_s_avt_JC%D1%91Ville_Marseille_Rmn_D_Giancatarina-scaled.jpg?resize=1068%2C1602&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/11_Stele_funeraire_IVe_s_avt_JC%D1%91Ville_Marseille_Rmn_D_Giancatarina-scaled.jpg?resize=1920%2C2880&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/11_Stele_funeraire_IVe_s_avt_JC%D1%91Ville_Marseille_Rmn_D_Giancatarina-scaled.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Stèle funéraire des adieux / Dexiosis, 1re moitié du IVe siècle avant J.-C.
Marbre pentélique.
107 x 70 cm.
Marseille, musée d&rsquo;Archéologie méditerranéenne
© Ville de Marseille, Dist. GrandPalaisRmn / David Giancatarina </figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="557" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-135518" data-id="135518" data-aspect-ratio="2560 / 2048" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/12_Alain_Leloup_Alexandrie_Paysage_1997_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=696%2C557&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/12_Alain_Leloup_Alexandrie_Paysage_1997_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?w=2560&amp;ssl=1 2560w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/12_Alain_Leloup_Alexandrie_Paysage_1997_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=300%2C240&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/12_Alain_Leloup_Alexandrie_Paysage_1997_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=1024%2C819&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/12_Alain_Leloup_Alexandrie_Paysage_1997_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=768%2C614&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/12_Alain_Leloup_Alexandrie_Paysage_1997_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=1536%2C1229&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/12_Alain_Leloup_Alexandrie_Paysage_1997_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=2048%2C1639&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/12_Alain_Leloup_Alexandrie_Paysage_1997_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=150%2C120&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/12_Alain_Leloup_Alexandrie_Paysage_1997_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=696%2C557&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/12_Alain_Leloup_Alexandrie_Paysage_1997_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=1068%2C855&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/12_Alain_Leloup_Alexandrie_Paysage_1997_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=1920%2C1536&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/12_Alain_Leloup_Alexandrie_Paysage_1997_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?resize=525%2C420&amp;ssl=1 525w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/12_Alain_Leloup_Alexandrie_Paysage_1997_Mucem%D1%91Mucem-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Alain Leloup, Alexandrie Paysage 23, 1997.
30 x 45 cm (tirage d&rsquo;exposition).
Mucem, Marseille
© Alain Leloup / Mucem</figcaption></figure></li></ul><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-prev swiper-button-prev swiper-button-white" role="button"></a><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-next swiper-button-next swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>
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