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	<title>Archives des Arts visuels - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Arts visuels - Journal Zebuline</title>
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		<title>Marine Wallon, ouvrir le geste</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 09:00:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les tableaux de Marine Wallon invitent à la contemplation : ici une plage bordée de falaises, là une forêt, ici un berger et ses moutons, ici encore, une barque sur l&#8217;eau calme. En témoigne aussi, son hommage au tableau Le voyageur contemplant une mer de nuage de Friedrich. Chez Marine Wallon, les couleurs sont franches, [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Les tableaux de Marine Wallon invitent à la contemplation : ici une plage bordée de falaises, là une forêt, ici un berger et ses moutons, ici encore, une barque sur l&rsquo;eau calme. En témoigne aussi, son hommage au tableau <em>Le voyageur contemplant une mer de nuage</em> de Friedrich. Chez Marine Wallon, les couleurs sont franches, et ses tableaux portent un fort esthétisme. Son œuvre s&rsquo;inspire notamment de peintres des années 1980 comme la Suédoise Mamma Andersson ou le Polonais Adam Adach. Chez Andersson, on retrouve l&rsquo;esthétisme, les sujets naturels, les gammes de couleurs harmonieuses. Chez Adach, l&rsquo;aspect brut du trait, les sujets humains en action. Son regard d&rsquo;artiste, elle le doit aussi au cinéma, avec les œuvres de Pasolini ou de Godard. Un sens du cadrage et de la narration que l&rsquo;on retrouve dans ses tableaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L&rsquo;art et la matière</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En utilisant des outils destinés à la construction, comme des brosses, des truelles, elle recrée des endroits souvent imaginaires. Le lâcher-prise de son travail, elle l&rsquo;a trouvé au fil de longues recherches sur l&rsquo;histoire de l&rsquo;art. L&rsquo;artiste de 41 ans, diplômée des Beaux-Arts de Paris en 2009, explore la peinture à l&rsquo;huile depuis deux décennies. Son travail se situe à mi-chemin entre figuration et abstraction : des personnages se dessinent dans des paysages aux traits lâchés, vibrants, réalisés avec une grande maîtrise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chez Marine Wallon, saute aux yeux son travail des couleurs, savant mélange de chaos coloré et de maîtrise technique. «&nbsp;<em>C&rsquo;est sa première exposition dans une institution muséale, </em>explique Elisa Farran, co-commissaire de l’exposition. <em>Pour elle, c&rsquo;est un symbole fort d&rsquo;être exposée dans un lieu lié à van Gogh</em>&nbsp;». Marine Wallon avait déjà exposé au musée Estrine en 2023, lors d&rsquo;une exposition collective. A peine trois plus tard, elle porte l’affiche toute seule, avec brio.</p>



<p class="wp-block-paragraph">MONA LOBERT</p>



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		<title>La création à domicile</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 08:56:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Gide, Cocteau, Dalí, Man Ray… La Villa Noailles a toujours été un repère d&#8217;artistes. Nichée sur les hauteurs de Hyères, la bâtisse conçue par Robert Mallet-Stevens en 1923 s&#8217;est, au fil du temps, imposée comme un lieu artistique incontournable. Si elle est ouverte au public depuis plusieurs décennies, l’année 2026 a une saveur particulière puisque [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Gide, Cocteau, Dalí, Man Ray… La Villa Noailles a toujours été un repère d&rsquo;artistes. Nichée sur les hauteurs de Hyères, la bâtisse conçue par Robert Mallet-Stevens en 1923 s&rsquo;est, au fil du temps, imposée comme un lieu artistique incontournable. Si elle est ouverte au public depuis plusieurs décennies, l’année 2026 a une saveur particulière puisque la <em><strong>Design Parade</strong></em>, initiée par la Villa, fête un double anniversaire : 20 ans pour son volet design d’objet et 10 ans pour l’architecture.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Du 25 juin au 30 août, les vingt finalistes exposent exceptionnellement leurs projets, habituellement répartis entre Hyères et Toulon, dans les espaces de la Villa Noailles. Quatre femmes orchestrent cette édition, dont <strong>Sofia Lagerkvist </strong>et<strong> Anna Lindgren</strong>, du studio suédois Front, et présidentes du jury Design Parade objet. En laissant carte blanche aux artistes, la Villa promet un voyage aussi poétique que singulier.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Design et réflexion</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pokémon, commodes, chaises, lampadaires ou encore horloges : dans des salles aux tonalités colorées, l’exposition design d&rsquo;objets donne à voir une multitude de créations. Dans une première salle rouge ocre, impossible de ne pas s&rsquo;arrêter devant les statuettes Pokémon de <strong>Tin Ayala</strong>. À travers sa pièce <em>Huacos</em>, le chercheur et designer, lauréat du Grand Prix du Jury Design Parade objet, mêle pop culture, archéologie et céramiques précoloniales andines. Derrière ces figurines en céramique, il entend déconstruire l&rsquo;idée selon laquelle mondialisation et cultures locales ne pourraient coexister.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À quelques mètres, <em>LODMRYD (Que les anciens morts cèdent la place aux jeunes morts)</em>, <strong>Maïté Seimetz</strong> présente une série d&rsquo;objets à la fois familiers et étranges. Ici, les chaises deviennent hostiles. Si son mobilier n’invite pas à prendre place, l&rsquo;invitation est tout autre, il faut regarder. En mêlant artisanat, céramique et impression 3D, Maïté Seimetz questionne en réalité l&rsquo;anthropocentrisme et la vision essentiellement fonctionnaliste du design. Chaque objet est une histoire, une interrogation, une réaction portée par un artiste.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Shahar Livne </strong>s&rsquo;intéresse quant à elle au caoutchouc, omniprésent mais porteur d&rsquo;un héritage colonial trop souvent oublié. De l&rsquo;exploitation du Congo aux plantations d&rsquo;Indonésie, son projet <em>Le lait du Diable : histoires du caoutchouc naturel</em> révèle la violence liée à cette ressource et interroge notre rapport aux matières premières. Puis, dans une pièce bleue qui rappelle la mer, d’autres œuvres dialoguent. <strong>Matisse Vrignaud </strong>et<strong> Lundja Medjoub </strong>revisitent les horloges à feu, anciens instruments de mesure du temps par combustion et posent la question : qu&rsquo;avons-nous perdu lorsque le temps est devenu un outil de contrôle plutôt que de contemplation ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Réemployer</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Si le concours de design objet investit les grandes salles, celui d&rsquo;architecture confie à chaque finaliste une pièce entière à aménager. Les dix lauréats transforment ainsi chaque salle en un véritable décor, réinterprétant les espaces historiques de la demeure. Chaque salle ouvre un nouvel univers, à l’image d’un décor de cinéma, mais avec des préoccupations bien éloignées des blockbusters hollywoodiens : écologie, Méditerranée et réemploi traversent une grande partie des projets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La <em>Maison jaune</em> de <strong>Boris Cojean </strong>plonge le visiteur dans un paysage inspiré des peintures impressionnistes provençales, notamment de Vincent van Gogh. Réalisée en cire, matière éphémère et entièrement réutilisable, l&rsquo;installation développe l&rsquo;idée de transformation des matériaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le réemploi est également au cœur d&rsquo;<em>Overflowed</em>, du duo <strong>Carlotta Lagazzi </strong>et <strong>Yohann Hubert</strong>. À partir de coques, de voiles et de résidus issus du nautisme de plaisance, les deux artistes imaginent un salon de rêverie pour navigateurs à terre. Les déchets nautiques deviennent ici de véritables gisements de matériaux plutôt que de nouvelles ressources à exploiter.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Même constat avec <strong>Marion Moustey</strong>, qui imagine <em>Le Bureau du Poète </em>&#8211; co-conçu avec <strong>Ewerton Alves </strong><em>-,</em> un espace intemporel conçu à partir des ressources du territoire méditerranéen. Épluchures de courgettes, pierre, bois de réemploi, lin, laine ou lavande composent un lieu où le temps semble s&rsquo;être arrêter. Une invitation à regarder, écouter, écrire… et surtout ralentir. Si chaque projet réinterprète les espaces historiques de la villa et pose la question de : comment l’habiter ? En filigrane, une autre interrogation subsiste : comment habiter le monde de demain ?</p>



<pre class="wp-block-verse">CARLA LORANG<br><br><strong><a href="https://villanoailles.com/festivals/design-parade-festival-international-de-design-d-objet" data-type="link" data-id="https://villanoailles.com/festivals/design-parade-festival-international-de-design-d-objet">Design Parade<br></a><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 30 août<br></mark></strong>Villa Noailles, Hyères</pre>



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		<title>Une coquille loin d’être vide</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nemo Turbant]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 08:38:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« Ancien coiffeur et chauffeur de taxi, passant ses vacances sur les plages de Vendée, c&#8217;est en 1974, à l&#8217;âge de 55 ans, qu&#8217;il a découvert par hasard ce qui allait devenir son matériel unique de création : Les coquillages. » C’est ce qu’indique le cartel d’entrée du Musée d’art brut de Montpellier, ainsi que [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">« <em>Ancien coiffeur et chauffeur de taxi, passant ses vacances sur les plages de Vendée, c&rsquo;est en 1974, à l&rsquo;âge de 55 ans, qu&rsquo;il a découvert par hasard ce qui allait devenir son matériel unique de création : Les coquillages.</em> » C’est ce qu’indique le cartel d’entrée du Musée d’art brut de Montpellier, ainsi que la quasi totalité des articles de presse consacrés au travail de Paul Amar.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Paul Amar a choisi de travailler le coquillage. Des coques, des palourdes, des huîtres, des moules, des bigorneaux. Il sculpte d’après des scènes qu’il garde en mémoire, provenant de cartes postales, de films, de souvenirs, de livres. Ses coquillages assemblés, recouverts de paillettes et de verni à ongles aux couleurs saturées sont agencés en bas-reliefs, en bustes, en portraits dans une esthétique à la limite du <em>camp</em> : un kitch fabuleux et une préciosité extrêmement sensible</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi ses œuvres, la vierge Fatima, sculpture à taille humaine d’une grande précision représentant une femme petite, drapée d’un long voile transparent, seul élément qui dénote de l’amoncellement unique de coquillage – seule pièce réalisée en collaboration avec sa femme et qui semble déroger à son protocole de travail.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« <em>C&rsquo;est le bulot universel</em> »</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Souvent agencés en symétrie parfaites et étonnante au vu du matériau, les sculptures de Paul Amar brosse un large éventail de thème : des souvenirs d’Algérie, d’illustration narratives, de masques précieux et effrayants, mais aussi des personnages fantastiques où la sexualité marquée s’émancipe et s’affirme. Chaque coquillage récolté par Paul Amar possède une forme unique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les polir, les modeler en symétrie parfaite transcende toute leur essence, et de fait, établit un protocole de lissage de l’imperfection qui s’inscrit à l’encontre des pratiques conceptuelles encensées par l’art contemporain. «<em>&nbsp;Je suis un bon ouvrier, consciencieux, mais c’est tout, je ne suis pas un artiste</em>&nbsp;» : « <em>C&rsquo;est le bulot universel</em> » détermine donc le cartel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>Je suis l&rsquo;homme le plus heureux du monde à l&rsquo;heure actuelle. Je ne pensais pas en arriver là, posséder une galerie à mon nom. C&rsquo;était au-dessus de mes possibilités. Et maintenant qu&rsquo;elle existe, bravo, soyez toujours les bienvenus dans la galerie Paul Amar où vous serez reçus comme des rois&nbsp;</em>», disait-il aussi. Son travail, présenté à Montpellier, est effectivement une invitation qui ne se décline pas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">NEMO TURBANT</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>L’art brut, pour s’affranchir des codes</strong><br></mark>L’art Brut, dont on doit le terme à Jean Dubuffet, s’affranchit par définition des codes souvent élitistes et performatifs de l’art contemporain. Ses artistes, ou artisan·nes, créateur·ices, participant·es, selon leur appellation choisie par elleux même ou pas, sont ancrées dans des pratiques souvent populaires, faisant appel à des moyen fréquemment qualifiés de rudimentaires, dont l’expression plastique reste inaltéré par les techniques académiques transmises dans les milieux artistiques classiques. <em>N.M.</em></pre>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Bien s’exposer au Mucem</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 08:19:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Bonnes MèresRéunissant environ 350 œuvres, l’exposition Bonnes Mères interroge la figure maternelle dans toute sa complexité. De la déesse antique aux luttes actuelles pour les droits reproductifs, l’exposition met en tension les représentations idéalisées et les expériences vécues, dans un parcours où dialoguent œuvres patrimoniales, créations contemporaines et perspectives civilisationnelles. Une exposition qui rappelle, à [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><em><strong>Bonnes Mères</strong></em><br></mark>Réunissant environ 350 œuvres, l’exposition <em>Bonnes Mères</em> interroge la figure maternelle dans toute sa complexité. De la déesse antique aux luttes actuelles pour les droits reproductifs, l’exposition met en tension les représentations idéalisées et les expériences vécues, dans un parcours où dialoguent œuvres patrimoniales, créations contemporaines et perspectives civilisationnelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une exposition qui rappelle, à travers la puissance des images qui ont façonné la maternité (figures antiques, Vierges, archétypes nourriciers, &#8230;) jusqu’aux récits contemporains, diasporiques, politiques, que la maternité n’a jamais été univoque : elle est aussi traversée par la perte, la faute, la douleur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le parcours s’autorise des respirations légères – mais jamais anodines. Une citation de Jul, la photographie tendre et décalée de Denis Dailleux montrant un bodybuilder égyptien aux côtés de sa mère, ou encore les œuvres de Niki de Saint Phalle et Baya rappellent que les liens maternels échappent aux modèles : absents, débordants, ambivalents, parfois conflictuels.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 31 août</mark></strong></p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" data-id="137683" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/21_Leonore_Baulac_Mouvements_2021_MOSSI%E7%A2%97ulien_Benhamou.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-137683" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/21_Leonore_Baulac_Mouvements_2021_MOSSI%E7%A2%97ulien_Benhamou-scaled.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/21_Leonore_Baulac_Mouvements_2021_MOSSI%E7%A2%97ulien_Benhamou-scaled.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/21_Leonore_Baulac_Mouvements_2021_MOSSI%E7%A2%97ulien_Benhamou-scaled.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/21_Leonore_Baulac_Mouvements_2021_MOSSI%E7%A2%97ulien_Benhamou-scaled.jpg?resize=1536%2C1024&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/21_Leonore_Baulac_Mouvements_2021_MOSSI%E7%A2%97ulien_Benhamou-scaled.jpg?resize=2048%2C1365&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/21_Leonore_Baulac_Mouvements_2021_MOSSI%E7%A2%97ulien_Benhamou-scaled.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/21_Leonore_Baulac_Mouvements_2021_MOSSI%E7%A2%97ulien_Benhamou-scaled.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/21_Leonore_Baulac_Mouvements_2021_MOSSI%E7%A2%97ulien_Benhamou-scaled.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/21_Leonore_Baulac_Mouvements_2021_MOSSI%E7%A2%97ulien_Benhamou-scaled.jpg?resize=1920%2C1280&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/21_Leonore_Baulac_Mouvements_2021_MOSSI%E7%A2%97ulien_Benhamou-scaled.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/21_Leonore_Baulac_Mouvements_2021_MOSSI%E7%A2%97ulien_Benhamou-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Léonore Baulac dans Mouvements.. Julien Benhamou (photographie) et Mossi Traoré (direction artistique), Paris, 2021.<br>Tirage moderne. Studio MOSSI, Paris © Julien Benhamou</figcaption></figure>
</figure>



<p class="wp-block-paragraph"><em><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Mossi Traoré, la mode aussi</mark></strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Un an après <em>Fashion Folklore</em>, le Mucem ouvre à nouveau ses portes à une exposition de mode signée cette fois par Mossi Traoré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au programme de l’exposition : une dizaine de créations. Des tenues de foot imaginées par celui qui « <em>rêvait de devenir footballeur</em> », inspirées par son amour pour Olive et Tom, mais aussi pour l’OM. Quelques robes, dont l’attention est portée sur les drapés, clin d’œil aux robes du soir de Madame Grès. L’attention du styliste se porte également sur les matériaux réutilisés &#8211; résidus de lait, terre de chantier ou encore caoutchouc l’inspirent ! <em> </em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Jusqu’au 16 novembre</strong></mark></p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="455" data-id="137684" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?resize=696%2C455&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-137684" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?resize=1024%2C670&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?resize=300%2C196&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?resize=768%2C502&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?resize=1536%2C1005&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?resize=2048%2C1340&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?resize=150%2C98&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?resize=696%2C455&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?resize=1068%2C699&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?resize=1920%2C1256&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?resize=642%2C420&amp;ssl=1 642w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?resize=741%2C486&amp;ssl=1 741w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/4_Ferdinandea_Nous_etions_peuple_2022_Mucem%D1%91Clement_Cogitore.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Clément Cogitore. Ferdinandea : Nous étions devenus un peuple d&rsquo;insomniaques, 2022.<br>Impression pigmentaire sur papier Hahnemühle Ultra Smooth 305 g/m², verre gravé, 108 × 158,5 cm.<br>Mucem, Marseille © Clément Cogitore / Adagp, Paris, 2026</figcaption></figure>
</figure>



<p class="wp-block-paragraph"><em><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ferdinandéa, l’île éphémère</mark></strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">À partir de l’apparition puis la disparition en 1831 d’une île volcanique entre la Sicile et la Tunisie, Clément Cogitore propose au fort Saint-Jean une fable visuelle et documentaire, métaphore d’un monde instable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la salle Henri Rivière, plongée dans la pénombre, <em>Ferdinandéa, l’île éphémère</em> déploie son dispositif tout autour d’une « black box », salle de projection qui accueille le film de 45 minutes, <em>Incertitudes</em>, cœur de l’installation. Tout autour, film 16 mm, vidéos, photographies, arts graphiques, documents d’archives et peintures, créent des strates de lecture entre passé et présent, science et superstition. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 20 septembre</mark></strong></p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-3 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="419" data-id="137685" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/Copyright-Aurora-Films_Local-Films.jpeg?resize=696%2C419&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-137685" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/Copyright-Aurora-Films_Local-Films.jpeg?resize=1024%2C616&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/Copyright-Aurora-Films_Local-Films.jpeg?resize=300%2C181&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/Copyright-Aurora-Films_Local-Films.jpeg?resize=768%2C462&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/Copyright-Aurora-Films_Local-Films.jpeg?resize=150%2C90&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/Copyright-Aurora-Films_Local-Films.jpeg?resize=696%2C419&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/Copyright-Aurora-Films_Local-Films.jpeg?resize=1068%2C643&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/Copyright-Aurora-Films_Local-Films.jpeg?resize=698%2C420&amp;ssl=1 698w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/Copyright-Aurora-Films_Local-Films.jpeg?w=1495&amp;ssl=1 1495w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/07/Copyright-Aurora-Films_Local-Films.jpeg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Annie Colère de Blandine Lenoir Aurora Films:Local Films</figcaption></figure>
</figure>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> <strong>Cinés-étoilés</strong><br></mark>Avec les <em>Cinés-étoilés</em>, le fort Saint-Jean se transforme en cinéma à ciel ouvert : jusqu’au 26 août, chaque mercredi soir, il accueille une programmation réunissant des films issus de différents pays du bassin méditerranéen. En résonance avec l’exposition <em>Bonnes Mères</em>, les œuvres sélectionnées mettent à l’honneur des figures maternelles fortes et inspirantes. Parmi les prochains rendez-vous : le 15 juillet, <em>Annie Colère</em> de <strong>Blandine Lenoir</strong> (2022), qui évoque le combat pour le droit à l’avortement dans la France des années 1970. La projection sera précédée d&rsquo;un court métrage et d&rsquo;un échange avec la réalisatrice <strong>Margaux Fournier</strong>. <em>M.V.</em><br></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Tous les mercredis jusqu’au 26 août</mark></strong></p>



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		<title>Dans l’intuition de Kiki Smith</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nemo Turbant]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 08:06:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Kiki Smith]]></category>
		<category><![CDATA[MO.CO]]></category>
		<category><![CDATA[Montpellier]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Être ici, maintenant, partout.&#160;Le titre de l’exposition de Kiki Smith présentée au MO.CO, conçue en collaboration avec l’artiste, rassemble plus d’une centaine d&#8217;œuvres, et plus de quarante ans de production. Un accrochage où l’artiste fait preuve d’une rare liberté de techniques aussi diverses qu’étonnantes : peintures sur textiles, aluminium, toiles, sculptures de bronze, de bois, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Être ici, maintenant, partout.&nbsp;</em>Le titre de l’exposition de <strong>Kiki Smith</strong> présentée au MO.CO, conçue en collaboration avec l’artiste, rassemble plus d’une centaine d&rsquo;œuvres, et plus de quarante ans de production. Un accrochage où l’artiste fait preuve d’une rare liberté de techniques aussi diverses qu’étonnantes : peintures sur textiles, aluminium, toiles, sculptures de bronze, de bois, dessins au fusain, aux crayons de couleurs, broderie, tapisseries géantes et photographies de corps ou de jardin fleuri.&nbsp;Une profusion à découvrir jusqu’au 11 octobre à Montpellier.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a></a> Pour entrer ou quitter l’exposition, il y a cette œuvre,<em> Woman on Pyre&nbsp;</em>(2001). Une statue de femme en bronze, sur un bûcher. Son corps est modelé à la main, les traces de doigts et de pinceau marquent ses rides. Ses lèvres et sourcils striés, sa tête chauve, ses bras tendus et puissants pour tenir la pose :&nbsp;«&nbsp;<em>Comme le Christ, comme si elles disaient “Pourquoi m’as-tu abandonné ?”»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La femme sur le bucher est une&nbsp;<em>Genevieve</em>. En voyant au Louvre un tableau représentant Geneviève assise avec des loups et les agneaux, Kiki Smith dessine alors son amie Geneviève, la découpe, la moule, la casse pour la modeler, la recoller à nouveau. Cette œuvre amorce un travail d’hybridation, d’accouplement inter-espèce dans la pratique de l’artiste qui, bien loin de l’essentialisation naturaliste du corps féminin, propose une existence chorale, imbriquée, de présences en mutations.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Kiki Addams</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Née en Allemagne en 1954, l&rsquo;artiste américaine grandit dans une famille bourgeoise, dans un manoir ancien, entourée de sculptures de son père Tony Smith, de masques mortuaires de sa grand-mère, de collections de dentiers et de costumes datant du XIX<sup>e</sup> siècle.&nbsp;«&nbsp;<em>On ressemblait un peu à la famille Addams […] c’était, beaucoup de mort, partout</em>.&nbsp;» Une mort qui dans l’exposition plane constamment. Il y a la&nbsp;<em>Pietà</em>&nbsp;(1999) au chat mort, les sculptures anatomiques et fœtus réalistes fragmentés, les corps découpés et recollés ensemble comme pour en former de nouveaux, dans une incertitude de la finalité du corps et de l’œuvre par extension, puisqu’il est toujours question de réparer, de reconstruire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«<em>&nbsp;Ma mère disait toujours : “Fais confiance à ton intuition” </em>»L’intuition, chez Kiki Smtih est moteur de recherche et de production émancipée, parfois enfantine et toujours fabuleuse, ancrée dans un plaisir du conte, de la mythologie catholique. Son travail s’anime d’une récurrence de motifs et de détails inattendus, presque naïfs : de petite paillettes brillantes disséminées au coin des yeux de ses personnages, de strass sur sculpture de bronze, et des étoiles, toujours plus d’étoiles de toutes formes, couleurs et matières possible qui envahissent ses œuvres et l’espace d’exposition.&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse">NEMO TURBANT <br><br><strong>Être ici, maintenant, partout<br></strong><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 11 octobre<br></mark></strong><a href="https://www.moco.art/fr" data-type="link" data-id="https://www.moco.art/fr">MO.CO.</a>, Montpellier</pre>



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		<title>Au Frac, entre nature et étoiles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 07:51:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Angela Detanico]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Frac Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Keita Mori]]></category>
		<category><![CDATA[Lieko Shiga]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Rafael Lain]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’écologie des relations Présentée sur le plateau «&#160;perspectives&#160;» du Frac Sud, L’écologie des relations est le deuxième volet d’une exposition organisée l’année dernière à La Maison du Japon à Paris intitulée L’écologie des choses. Sous le commissariat d’Elodie Royer, spécialiste de l’art contemporain japonais, il s’agit d’observer quel impact, dans une culture où la nature [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L’écologie des relations</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Présentée sur le plateau «&nbsp;perspectives&nbsp;» du Frac Sud, <em>L’écologie des relations</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">est le deuxième volet d’une exposition organisée l’année dernière à La Maison du Japon à Paris intitulée <em>L’écologie des choses</em>. Sous le commissariat d’Elodie Royer, spécialiste de l’art contemporain japonais, il s’agit d’observer quel impact, dans une culture où la nature est un sujet et non un objet, la triple catastrophe du 11 mars 2011 (séisme, tsunami, et accident nucléaire de Fukushima) a eu sur les artistes japonais. Photographies, dessins, vidéos, pièces sonores sont exposés sur et autour d’une structure autoportante ajourée, construite en tasseaux de bois, reprenant la forme de la salle dessinée par l’architecte du Frac, Kengo Kuma.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les travaux des dix artistes présentés, à noter notamment les dessins en fils sur papier de <strong>Keita Mori</strong> intitulés de façon générique <em>Bug Reports</em>, et les photographies de <strong>Lieko Shiga</strong>, issues de sa série <em>Rasen Kaigen</em>, réalisée entre 2008 et 2012, qu’elle a conçues en collaboration étroite avec les habitants de la ville de Kitakama, ville très durement touchée par la « triple catastrophe ».</p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 15 novembre<br></mark></strong><br>Frac Sud, Marseille</pre>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Champ étoilé</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Présentée sur le plateau «&nbsp;explorations&nbsp;», <em>Champ étoilé</em> est signée des artistes brésiliens <strong>Angela Detanico</strong> et <strong>Rafael Lain</strong>. On y voit notamment <em>La Floraison de la lumière</em>, œuvre présenté au prix Marcel Duchamp 2024, projection vidéo en noir et blanc et en wall-mapping, qui associe jusqu’à la fusion ciel étoilé et champ de fleurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autres œuvres présentées associent intimement écriture et forme plastique : au sol, un disque de gravier blanc reçoit des gouttes de lumière en expansion, associées aux noms anciens des mers de la Lune. Suspendue à l’entrée de la salle, un ensemble de mobiles en inox poli miroir, <em>Rivière d’étoiles</em>, dont les diamètres et épaisseurs différentes sont liés aux densités en encre des lettres du nom des étoiles. C’est également le cas pour <em>Soulèu</em>, pièce en six panneaux de medium dorés à la feuille, spécialement créée pour l’exposition. Enfin, <em>Analemne</em> est un calligramme de 365 mots en forme de huit, représentant directement sur le mur la variation de la position du soleil dans le ciel pendant une année. </p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 15 novembre<br></mark></strong><br>Frac Sud, Marseille</pre>



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		<title>Un soleil pop à Porquerolles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Isabelle Rainaldi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 07:50:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’exposition estivale Sea, Pop and Sun est consacrée au pop art, mouvement dont les figures tutélaires, Roy Lichtenstein et Andy Warhol, appartiennent depuis longtemps à l’imaginaire collectif. Mais à Porquerolles, la proposition des curateur·ices va au-delà de ces deux figures tutélaires en convoquant notamment des artistes féminines qui donnent une tournure plus politique aux œuvres [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">L’exposition estivale <em>Sea, Pop and Sun</em> est consacrée au pop art, mouvement dont les figures tutélaires, <strong>Roy Lichtenstein</strong> et <strong>Andy Warhol</strong>, appartiennent depuis longtemps à l’imaginaire collectif. Mais à Porquerolles, la proposition des curateur·ices va au-delà de ces deux figures tutélaires en convoquant notamment des artistes féminines qui donnent une tournure plus politique aux œuvres présentées. La scénographie se décline en trois parties : «&nbsp;Sea&nbsp;», «&nbsp;Pop&nbsp;» et «&nbsp;Sun&nbsp;», chacune subdivisée en espaces nommés d’après un morceau culte de la période. L’immersion se fait également par le son, qui enrobe la spectatrice dans l’atmosphère colorée et hédoniste des années 1960/70.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les sérigraphies d&rsquo;Andy Warhol, variations chromatiques autour d’un coucher de soleil, ouvrent le parcours. Dans la salle suivante, la célèbre <em>Crying Girl</em> de Roy Lichtenstein demeure enfermée dans sa bulle émotionnelle tandis que les reproductions gonflables des <em>Nanas</em> de <strong>Niki de Saint Phalle</strong>, punaisées au plafond, incarnent une féminité conquérante. Cette réappropriation du corps féminin traverse également les œuvres d’<strong>Evelyne Axell </strong>et de <strong>Marjorie Strider</strong>. Chez cette dernière, l’érotisme assumé de <em>Welcome</em> — tableau en trois dimensions où une bouche rouge monumentale semble prête à engloutir le ou la spectateur·ice — donnent corps à une féminité maîtresse de son désir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Piscine et coquillages</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au centre de l’exposition, <em>In the Year 2525,</em> ouvre une parenthèse plus contemplative autour d’une monumentale sculpture de sable de <strong>Théo Mercier</strong> qui associe des coquillages à des éléments issus de l’industrie et des loisirs pour composer un paysage figé sous la lumière du plafond d’eau de la Villa</p>



<p class="wp-block-paragraph">La galerie Desire dévoile une lithographie de <strong>David Hockney</strong> représentant une piscine après un plongeon, où l&rsquo;absence du corps n&rsquo;en rend que plus sensible sa présence. Roy Lichtenstein met en scène un baiser entre deux femmes, traité dans son langage graphique caractéristique des points Ben-Day.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l&rsquo;étage, la salle Respect met en lumière les combats des femmes pour leur émancipation. Les œuvres d&rsquo;Evelyne Axell, révélation de cette édition 2026, <em>La Belle Endormie</em> et <em>L&rsquo;Herbe tendre</em>, célèbrent une femme sujet de sa propre jouissance… <strong>Keith Haring</strong> y revendique avec une énergie communicative un puissant désir homosexuel. La galerie voisine, You Don&rsquo;t Own Me, poursuit cette réflexion. Les performances de <strong>Judy Chicago</strong> affirment la présence féminine dans l&rsquo;espace public comme un geste politique, tandis que <strong>Martha Rosler</strong> détourne les codes de la publicité pour dénoncer la marchandisation et l&rsquo;hypersexualisation des corps féminins véhiculées par les médias.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le parcours s&rsquo;achève avec The Times They Are A-Changin&rsquo; qui célèbre une époque de profondes mutations culturelles et sociales. Entre mer, soleil et culture pop, Sea, Pop &amp; Sun montre que le pop art n&rsquo;est pas un mouvement figé dans les années 1960, mais un langage toujours vivant, capable d&rsquo;interroger notre rapport aux images, au désir et à la liberté.</p>



<pre class="wp-block-verse">ISABELLE RAINALDI<br><br><strong> Sea, pop &amp; sun<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 1er novembre<br></mark></strong>Villa Carmignac, île de Porquerolles</pre>



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		<title>Matières, Fantômes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 08:24:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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		<category><![CDATA[Espace Monoprix]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un ancien jardin de la région parisienne où se tint, autrefois, une exposition coloniale, Magali Paulin traque les persistances matérielles et immatérielles de l’Histoire. Photographe française d’origine martiniquaise, elle travaille ici les territoires postcoloniaux, la mémoire et les traces laissées par les dominations. Végétaux, ruines, sols et archives composent une enquête sensible sur ce [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Dans un ancien jardin de la région parisienne où se tint, autrefois, une exposition coloniale, <strong>Magali Paulin</strong> traque les persistances matérielles et immatérielles de l’Histoire. Photographe française d’origine martiniquaise, elle travaille ici les territoires postcoloniaux, la mémoire et les traces laissées par les dominations. Végétaux, ruines, sols et archives composent une enquête sensible sur ce qui demeure sous les récits officiels : fantômes d’empire, circulations forcées, résistances minuscules. </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>S.C.</em><br><strong><a href="https://www.rencontres-arles.com/fr/lieux/espace-monoprix" data-type="link" data-id="https://www.rencontres-arles.com/fr/lieux/espace-monoprix">Espace Monoprix</a></strong></pre>



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		<title>Tout le monde peut être Lucifer</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 08:22:04 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Salle Henri Comte]]></category>
		<category><![CDATA[Thato Toeba]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par l’art du collage hérité de ses modèles modernistes, Thato Toeba mène une contre-enquête sur les récits africains déplacés, conservés ou confisqués par les regards coloniaux. Artiste, juriste et chercheur·se originaire du Lesotho, iel assemble archives, images trouvées, journaux, miroirs, verre et bois. Ces compositions fragmentées font surgir dans Tout le monde peut être Lucifer [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Par l’art du collage hérité de ses modèles modernistes, <strong>Thato Toeba</strong> mène une contre-enquête sur les récits africains déplacés, conservés ou confisqués par les regards coloniaux. Artiste, juriste et chercheur·se originaire du Lesotho, iel assemble archives, images trouvées, journaux, miroirs, verre et bois. Ces compositions fragmentées font surgir dans <em>Tout le monde peut être Lucifer</em> ce qui manque autant que ce qui demeure : héritage impérial, mémoires trouées et futurs empêchés. </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>S.C.</em><br><strong><a href="https://www.rencontres-arles.com/fr/lieux/salle-henri-comte" data-type="link" data-id="https://www.rencontres-arles.com/fr/lieux/salle-henri-comte">Salle Henri Comte</a></strong></pre>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Paysage prisme : une traversée katangaise</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 08:19:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avec Paysage prisme : une traversée katangaise, Sammy Baloji repart du Katanga, en République démocratique du Congo, pour interroger ce que les images font à l’histoire. Archives coloniales, photographies familiales, témoignages et paysages contemporains composent une enquête sur un territoire marqué par la sécession, les guerres du Shaba et l’extractivisme. Au centre, l’Hôtel Impala de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/paysage-prisme-une-traversee-katangaise/">Paysage prisme : une traversée katangaise</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Avec <em>Paysage prisme : une traversée katangaise</em>, <strong>Sammy Baloji</strong> repart du Katanga, en République démocratique du Congo, pour interroger ce que les images font à l’histoire. Archives coloniales, photographies familiales, témoignages et paysages contemporains composent une enquête sur un territoire marqué par la sécession, les guerres du Shaba et l’extractivisme. Au centre, l’Hôtel Impala de Kolwezi, lieu familial confisqué par les conflits, noue histoire intime et récit politique. </p>



<pre class="wp-block-verse">SUZANNE CANESSA<br><strong><a href="https://www.rencontres-arles.com/fr/lieux/eglise-des-trinitaires" data-type="link" data-id="https://www.rencontres-arles.com/fr/lieux/eglise-des-trinitaires">Église des Trinitaires</a></strong></pre>



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