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	<title>Archives des Arts visuels - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Arts visuels - Journal Zebuline</title>
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		<title>Trois nouvelles expositions à la Biennale d’Aix </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 08:26:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Nature peinture. Le Domaine Saint-Joseph – Atelier François Aubrun au Tholonet ouvre ses portes pour une exposition consacrée à l’un des peintres français majeurs du XXe siècle, associé à la scène de l’abstraction française de l’après-guerre, puis développant une peinture en lien avec la nature&#160;: Jean Messagier, l’été continué. Face à la Sainte-Victoire, ses œuvres [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Nature peinture.</strong> Le Domaine Saint-Joseph – Atelier François Aubrun au Tholonet ouvre ses portes pour une exposition consacrée à l’un des peintres français majeurs du XX<sup>e</sup> siècle, associé à la scène de l’abstraction française de l’après-guerre, puis développant une peinture en lien avec la nature&nbsp;: <em>Jean Messagier, l’été continué</em>. Face à la Sainte-Victoire, ses œuvres sont mises en résonance avec celles de François Aubrun, qui avait fait du domaine son lieu de vie et de création. Une exposition d’une quinzaine de tableaux, prolongée tous les samedis à 16h, par des tables rondes, concerts et performances autour de la thématique du paysage.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Marcher, cueillir, transmettre.</strong> La Chapelle des Andrettes accueille elle une artiste appartenant à une tout autre génération et à une autre géographie : l’artiste contemporaine italienne <strong>Chiara Camoni</strong>. <em>La Passeggiata (d’après)</em> est un projet consacré à la montagne Sainte-Victoire, dans lequel l’artiste associe sculpture, céramique, dessin, impression botanique et vidéo, mais aussi artisanat, rituels et pratiques collectives.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Artistes de demain.</strong> Enfin, à L’École supérieure d’art d’Aix-en-Provence, <em>Dérive</em>, exposition conçue par <strong>Capsule Vortex</strong>, plateforme curatoriale indépendante dédiée à la création émergente. Dix artistes étudiants issus de quatre écoles supérieures d’art de la région y sont réunis autour de la notion de dérive : déplacement, égarement volontaire, glissement, du pavé urbain aux reliefs nature. Peinture, poésie, édition, performance, installation, vidéo et œuvres in situ vont composer le parcours de cette exposition. Une conférence intitulée « L&rsquo;art de la Dérive, de Vinci à Guy Debord » par Nil Samar (Chaire de l&rsquo;Improbable) sera donnée dans l&rsquo;amphithéâtre de l’école le samedi 19 de 16h à 17h.</p>



<p class="wp-block-paragraph">MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Jean Messagier, l’été continué</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 12 septembre au 15 novembre</mark><br>Domaine Saint-Joseph – Atelier François Aubrun, Le Tholonet<br><strong><em>La Passeggiata (d’après) </em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 12 septembre au 7 novembre</mark><br>Chapelle des Andrettes<br><strong><em>Dérive</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 18 au 24 septembre </mark><br>École supérieure d’art d’Aix-en-Provence</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels">Arts Visuels</a> ici</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Festival Unworlding</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nemo Turbant]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 12:07:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Art visuel]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Temps fort de l’exposition Unworlding, le festival est inspiré par le nouvel ouvrage de Jack Halberstam Unworlding : Anarchitecture after Everything. Il s’ouvrira au LaboFriche par une lecture de cet ouvrage essentiel dont la traduction française est parue en août. S’en suivra une conversation avec Paul Preciado modérée par Simon(e) Van Saarloos. Dans son livre Jack [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph">Temps fort de l’exposition <em><strong>Unworlding</strong></em>, le festival est inspiré par le nouvel ouvrage de <strong>Jack Halberstam <em>Unworlding : Anarchitecture after Everything</em>.</strong> Il s’ouvrira au LaboFriche par une lecture de cet ouvrage essentiel dont la traduction française est parue en août. S’en suivra une conversation avec Paul Preciado modérée par Simon(e) Van Saarloos.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son livre <strong>Jack Halberstam</strong> identifie un lexique de transformation de l’architecture, et caractérise les pratiques de division propres au pouvoir déstabilisateur de la transidentité. Il fait ainsi éclater au grand jour les actes de violence formelle de notre époque. En son hommage, le festival <em><strong>Unworlding</strong></em> propose une série de dialogues publics pour réimaginer les structures et les relations que nous nous efforçons de bâtir dans un contexte d’effondrement social et institutionnel. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>N.T.</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 3 au 5 septembre</mark><br>Friche la Belle de Mai, Marseille</pre>
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		<title>« Glaneuses et glaneurs » : une cartographie sensible du monde avec les diplomé·e·s des Beaux-arts de Marseille</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 09:58:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Glaneuses et glaneurs propose de considérer les pratiques artistiques comme autant de façons de « glaner » dans l’environnement, qu’il soit physique ou intellectuel. Dans les travaux des 36 jeunes artistes et designers présents, l’acte de glaner devient moins une collecte qu’une manière de prêter attention aux relations : entre les êtres, les matières, les [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Glaneuses et glaneurs</em></strong> propose de considérer les pratiques artistiques comme autant de façons de « glaner » dans l’environnement, qu’il soit physique ou intellectuel. Dans les travaux des 36 jeunes artistes et designers présents, l’acte de glaner devient moins une collecte qu’une manière de prêter attention aux relations : entre les êtres, les matières, les territoires et les mémoires. Les pratiques sont multiples et les médiums variés&nbsp;: peinture, sculpture, photographie, installation, design, performance, vidéo.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Terre et ciel</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’entrée de l’exposition on découvre une constellation de cinq vases en céramique de <strong>Yijie Fan</strong>, présentés sur des socles à différentes hauteurs, titrée <em>Mémoire du sol</em>, portant sur tous leurs côtés des empreintes de sol récoltées par l’artiste. Tout autour, plusieurs œuvres qui regardent du côté du ciel, de la spiritualité, des rêves&nbsp;: <em>Promenade stellaire</em> de <strong>Valentin Aubert</strong>, une structure en tiges et plateaux de métal fine et légère, telle une cartographie en 3D, accueillant diverses sphères en verre coloré, réalisées lors d’un workshop avec le Cirva.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Esprit es-tu là</em>&nbsp;? d’<strong>Elliot Fortin</strong>, une vidéo documentaire d’une trentaine de minutes, accompagnée d’un petit carnet de photographies et de dessins rêveurs, réalisée lors de son séjour au sein de la communauté spirituelle de la Vale do Amanhecer au Brésil, où on découvre une communauté baignant dans un syncrétisme religieux total, qui compte des milliers d&rsquo;habitants et de médiums résidents. Ou bien encore un tableau de <strong>Victoire Junot</strong>, <em>La chimère et les endormies</em>, à l’aspect de conte doux, et une série de 16 dessins aux traits fins de <strong>Kaki Weiss</strong>, <em>Cantique des oiseaux</em>, réalisés sur set de table jaune, figurant sur chacun un homme ou une femme à tête d’oiseau et au corps nu, en train de danser.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Intimes</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En peinture, à côté des propositions à tendance surréaliste amusante et inquiétante de <strong>Mathilde Jardin</strong> (<em>Les jeux sont faits</em> &#8211; <em>Communion, colza et gymnastique</em> &#8211; <em>Tubercules</em>) on trouve plusieurs travaux figuratifs liés aux relations familiales ou intimes&nbsp;: une peinture qui regarde pour retenir avec <strong>Florian Leu</strong> et ses deux portraits attentionnés de grand-mère, accrochés côte à côte, <em>Nonna</em> et <em>Mamie</em>. Et dispersés dans plusieurs espaces de l’exposition, les œuvres d’<strong>Emilie Martinez Ngombet</strong>, une constellation autour de la transmission, de la filiation et des gestes domestiques&nbsp;: portrait de <em>Sophie Akendengue</em>, assise cigarette à la main au coin d’une table, regard perçant. <em>Main de maman</em> et <em>Structure de soutien</em>, petite peinture à l’huile sur bois posée à l’horizontale sur un petit support en plâtre et en grès, au-dessus desquels est installée <em>Aux tresses que j’ai coupées</em>, deux suspensions composées de mèches synthétiques et de grès blanc. Et <em>Triptyque autour de la table</em>, huile sur un bloc de bois aux côtés biseautés, représentant une sorte d’architecture familiale&nbsp;: ombre de dossier de chaise, bras nu et main ouverte, verre de vin, femme assise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce même registre, une vidéo d’une dizaine de minutes signée <strong>Zoé Bardot</strong>, <em>J’aime tout</em> <em>(extrait)</em>. L’artiste est filmée en train d’ouvrir de vieilles portes, fermées depuis longtemps, dont les serrures résistent, de sa maison familiale, et redécouvre en les commentant espaces, objets et histoires intimes.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Glaneuses et glaneurs</em></strong> <br>Jusqu’au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 octobre </mark><br>Friche la Belle de Mai, Marseille</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels">Art Visuel</a> ici </p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>S’élever ensemble</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 14:58:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Biennale d’Aix va repartir pour son second temps, automnal, du 12 septembre au 14 novembre mais certains, impatients, démarrent avant l’heure. L’institut de l’Image propose des Voyages en Italie qui traversent le néoréalisme, passent par Nanni Moretti et s’arrêtent aux Merveilles, les expos de Ghita Skali et Jeanne Vicérial se poursuivent et Les Théâtres [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">La <strong><em><a href="https://www.biennale-aix.fr/">Biennale d’Aix</a></em></strong> va repartir pour son second temps, automnal, du 12 septembre au 14 novembre mais certains, impatients, démarrent avant l’heure. L’institut de l’Image propose des <em>Voyages en Italie</em> qui traversent le néoréalisme, passent par Nanni Moretti et s’arrêtent aux <em>Merveilles</em>, les expos de Ghita Skali et Jeanne Vicérial se poursuivent et Les Théâtres invitent dès le 9 septembre à s’envoler sur leur terrasse…</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est au <strong>Collectif XY</strong> que le lancement est confié. Après son triomphe unanime à <em>Montpellier danse</em> puis dans la Cour d’Honneur durant le <em>Festival d’Avignon</em>, XY va commencer par tendre la mainau public pour de <em>Tendres Suspensions</em>. L’inviter à monter sur les épaules, à être porté par le collectif, à faire partie de l’aventure. Plusieurs petits rendez-vous sont ainsi fixés dans la ville, jusqu’au <em>Grand Rendez-vous</em>, le 12 septembre. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le porté comme métaphore</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les acrobates de XY enthousiasment les publics des théâtres et de la rue par leur façon si sensible, si simplement humaine, de faire corps commun. Parce que les artistes n’ont que leurs corps pour exprimer, leurs voix pour chanter. Le main-à-main, spécialité d’un collectif qui se passe d’agrès, de scénographie et de costumes, devient une métaphore de ce que peuvent les êtres humains lorsqu’ils prennent simplement appui les uns sur les autres, hommes et femmes, X et Y, et qu’iels plongent, confiant·es, depuis trois étages de corps, dans les bras ouverts de leurs collègues qui les recueillent, les projettent aussi dans les hauteurs, vers des sauts périlleux où le péril parait apprivoisé, maitrisé par le collectif.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ensemble iels inventent des pyramides qui tremblent, des animaux fantastiques, des écroulements aussi, dont iels se relèvent. Porteurs solides, porté·es graciles et corps intermédiaires forment une humanité commune qui chante et résiste, et oppose aux agressions du monde non des tours de magie, des discours, des écrans, mais une communauté d’individu·es qui s’épaulent, s’embrassent, se reçoivent, s’équilibrent. Et ne cesse de prodiguer cette joie du cirque, de l’exploit physique, du risque maitrisé, du risque pris. Ce frisson qui saisit et ouvre les portes de l’imaginaire, dès l’enfance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Tendres suspensions</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 septembre<br></mark>Grand Théâtre de Provence, Aix<br><br><strong><em>Le Grand Rendez-vous</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 septembre<br></mark>Place Romée de Villeneuve, Aix<br>Une programmation du Grand Théâtre de Provence dans le cadre de la Biennale d’Aix.</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez ns articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes">Art Visuel</a> ici </p>
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		<title>« Unworlding » : réinventer le monde à la Friche </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 14:42:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une exposition portéé par The Racial Imaginary Institute, plateforme fondée par la poète Claudia Rankine et le photographe John Lucas, qui travaille sur les constructions raciales à travers l’art, la recherche et la pensée. « Unworlding » : dé-assembler un monde construit par des histoires de colonialisme, racisme, déplacement de populations, dépossession des territoires. Parmi la quinzaine d’artistes [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Une exposition portéé par <a href="https://www.theracialimaginary.org/"><strong>The Racial Imaginary</strong> <strong>Institute</strong></a>, plateforme fondée par la poète <strong>Claudia Rankine</strong> et le photographe <strong>John Lucas</strong>, qui travaille sur les constructions raciales à travers l’art, la recherche et la pensée. « Unworlding » : dé-assembler un monde construit par des histoires de colonialisme, racisme, déplacement de populations, dépossession des territoires. Parmi la quinzaine d’artistes présents, plusieurs, américain·e·s, sont en résidence à la Fondation Camargo à Cassis.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Défaire</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’un des exemples les plus littéraux de la notion de «&nbsp;défaire&nbsp;» se trouve sur une petite étagère blanche, où est exposé, par <strong>Sonya Clark</strong>, sous le titre <em>Unraveled</em> ce qu’il reste d’un drapeau confédéré (associé à la défense de l&rsquo;esclavage et à la suprématie blanche) détricoté&nbsp;: du coton dénoué, réduit à des fils, rassemblés en trois petits tas, rouge, blanc, bleu. Une œuvre non spectaculaire, qui a demandé patience, attention et travail partagé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chez <strong>Adam Pendleton</strong>, c&rsquo;est l&rsquo;image d&rsquo;un monument qui est soumise à la déconstruction. <em>Notes on the Robert E. Lee Monument, Richmond VA (figure)</em> est une vidéo en noir et blanc (de 7 minutes) qui se focalise sur la statue équestre du général confédéré Robert E. Lee à Richmond, en Virginie. Un monument devenu le point central des manifestations de <strong>Black Lives Matter</strong> en 2020, à la suite du meurtre de George Floyd. Parcourue de flashes lumineux et d’obscurité, la caméra tourne autour de la statue clôturée, recouverte de graffitis et slogans (« ACAB », « I Can&rsquo;t Breathe »&#8230;), transformant la statue confédérée en symbole de résistance antiraciste.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="928" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/%C2%A9M.V.2.jpg?resize=696%2C928&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-138020" style="aspect-ratio:0.7500104075600517;width:424px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/%C2%A9M.V.2-scaled.jpg?resize=768%2C1024&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/%C2%A9M.V.2-scaled.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/%C2%A9M.V.2-scaled.jpg?resize=1152%2C1536&amp;ssl=1 1152w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/%C2%A9M.V.2-scaled.jpg?resize=1536%2C2048&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/%C2%A9M.V.2-scaled.jpg?resize=150%2C200&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/%C2%A9M.V.2-scaled.jpg?resize=300%2C400&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/%C2%A9M.V.2-scaled.jpg?resize=696%2C928&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/%C2%A9M.V.2-scaled.jpg?resize=1068%2C1424&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/%C2%A9M.V.2-scaled.jpg?w=1920&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/%C2%A9M.V.2-scaled.jpg?resize=315%2C420&amp;ssl=1 315w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/%C2%A9M.V.2-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Notes on the Robert E. Lee Monument, Richmond VA</em> &#8211; Adam Pendleton © M.V.</figcaption></figure>
</div>

<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="928" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/%C2%A9M.V.1.jpg?resize=696%2C928&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-138018" style="width:297px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/%C2%A9M.V.1-scaled.jpg?resize=768%2C1024&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/%C2%A9M.V.1-scaled.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/%C2%A9M.V.1-scaled.jpg?resize=1152%2C1536&amp;ssl=1 1152w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/%C2%A9M.V.1-scaled.jpg?resize=1536%2C2048&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/%C2%A9M.V.1-scaled.jpg?resize=150%2C200&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/%C2%A9M.V.1-scaled.jpg?resize=300%2C400&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/%C2%A9M.V.1-scaled.jpg?resize=696%2C928&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/%C2%A9M.V.1-scaled.jpg?resize=1068%2C1424&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/%C2%A9M.V.1-scaled.jpg?w=1920&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/%C2%A9M.V.1-scaled.jpg?resize=315%2C420&amp;ssl=1 315w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/%C2%A9M.V.1-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Salvage</em> &#8211; Rana Batrawi © M.V.</figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Gaza</mark></strong> </p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs œuvres font directement référence à Gaza&nbsp;: à l’entrée de l’exposition, <em>Salvage</em> de <strong>Rana Batrawi</strong> est une sculpture-installation de trois mètres d’envergure, réalisée à partir de gravats provenant de bâtiments détruits à Gaza lors de la guerre de 2021. Un tas gris dans lesquelles se trouvent des traces de vie&nbsp;: des photographies, une télévision qui grésille, un livre (<em>Men in the sun</em> de Ghassan Kanafani). Une mémoire, une identité et des émotions qui résistent au milieu des décombres.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Juste à côté, sous le titre <em>I love Gaza</em> de <strong>Shareef Sarhan</strong>, une installation constituée d’un ensemble de petits blocs de béton posés individuellement sur des socles, sérigraphiés, sur tous leurs côtés, d’images d’immeubles, transpercés de fers à béton sectionnés. Quelques mètres plus loin, trois photographies d’<strong>Amer Nasser&nbsp;</strong>: <em>En attendant le cessez-le-feu</em>, <em>En attendant le retour</em> et <em>En attendant la reconstruction</em>, documentant, dans une temporalité étrange, à la fois suspendue et suivant son cours, des signaux de vie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Unworlding</em></strong><br>Jusqu’au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 octobre</mark><br><a href="https://www.lafriche.org">Friche la Belle de Mai</a>, Marseille</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels">Art visuel</a> ici </p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Le graff s’empare d’une ancienne savonnerie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 14:08:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À l’angle du boulevard Romieu et de la rue Simiane, deux immenses platanes s&#8217;érigent devant l’entrée d’un mystérieux bâtiment. Dans un quartier historiquement ouvrier, marqué depuis près d’une décennie par d’importantes transformations urbaines, cette ancienne savonnerie du XIXe siècle, longtemps restée inoccupée, s’apprête à être métamorphosée. Derrière ce relooking se dessine un futur lieu de [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">À l’angle du boulevard Romieu et de la rue Simiane, deux immenses platanes s&rsquo;érigent devant l’entrée d’un mystérieux bâtiment. Dans un quartier historiquement ouvrier, marqué depuis près d’une décennie par d’importantes transformations urbaines, cette ancienne savonnerie du XIX<sup>e</sup> siècle, longtemps restée inoccupée, s’apprête à être métamorphosée. Derrière ce relooking se dessine un futur lieu de référence consacré au graffiti, au street art et plus largement, aux cultures urbaines. Baptisé <strong><a href="https://laerosol.com/">L’Aérosol</a></strong>, le site ouvrira ses portes le 12 septembre avec sa première exposition, <em>Ça déborde à la Tulipe.</em> Au total, plus d’une soixantaine d’artistes y seront réunis pour l’occasion, avec une forte représentation de la scène marseillaise, des pionniers du mouvement aux jeunes talents. Exposition, gastronomie, DJ sets rythmeront ces deux mois d’ouverture. À terme, le site devrait accueillir d’autres expositions, des performances artistiques, des friperies et même des concerts. Mais chaque chose en son temps. Pour l’instant, l’heure est aux derniers coups de bombe.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Derniers coups de bombe</strong></mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">Une dalle de béton, des « blazes » d’artistes tagués sur des murs blancs, quelques graffs colorés : les bases sont là. Mais, pour le moment, il reste encore difficile d’imaginer le public déambuler dans cet immense espace… Les grands volumes du bâtiment, long d’une soixantaine de mètres et haut de dix, offrent un terrain de jeu idéal pour les fresques gigantesque et les installations. Depuis quelques jours, des dizaines d&rsquo;artistes investissent les lieux et s’activent avant l’ouverture. « <em>Ça fait une semaine et demie qu’on est là, bientôt deux. Le passage des graffeurs a commencé il y a trois jours</em> », confie Cédric, alias Mister Freeze, principal curateur de l’exposition. Les murs encore bruts se couvrent peu à peu de couleurs, de visages et de formes. Mais, le chantier est avant tout un espace collectif, une partie des créations est pensée à plusieurs, avec notamment une grande fresque qui prendra place dans l’allée centrale. « <em>C’est un rassemblement aussi, finalement, ce sont des retrouvailles</em> », témoigne un grapheur sur place.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un lieu pour la culture urbaine</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’idée d’un lieu dédié aux arts urbains n’est pas tout à fait nouvelle. À Paris, un premier projet d’Aérosol avait vu le jour dans le cadre d’une occupation temporaire. Une expérience qui avait toutefois laissé une certaine frustration, liée au caractère provisoire du lieu. À Marseille, l’ambition est différente : construire un espace plus pérenne, investir durablement le bâtiment et laisser au projet le temps de se développer sous les yeux des visiteur·euses.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ouverture, elle aussi, se fera progressivement. La première phase concerne environ 1 500 m², tandis que d’autres espaces seront aménagés au fil des travaux, jusqu’à atteindre à terme près de 5 500 m². « <em>C’est vraiment les prémices</em> », résume l’équipe. L’extérieur sera lui aussi investi, de manière plus libre. Une cour permettra notamment aux publics de s’essayer à la peinture et de participer à la vie du lieu. Car l’objectif affiché est avant tout de faire de L’Aérosol un espace vivant : « <em>L’objectif, c’est qu’il y ait des choses qui se passent, qu’il y ait des rencontres, des connexions et que d’autres projets naissent ici.</em> » Un projet ambitieux, qui entend s’inscrire dans la transformation du quartier tout en devenant un espace de référence pour la scène urbaine marseillaise. Reste désormais à savoir à qui il profitera.</p>



<p class="wp-block-paragraph">CARLA LORANG</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Ça déborde à la Tulipe</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 septembre au 1 novembre</mark><br><a href="https://laerosol.com/">L’Aérosol</a>, Marseille</pre>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Paréidolie 2026 :  Spectres et flous à l’ouvrage</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nemo Turbant]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 11:55:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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		<category><![CDATA[Zakaria El Ouaqoudi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Salon International du dessin contemporain, Paréidolie, est un immanquable rendez-vous de la scène artistique marseillaise. L’édition 2026 étonne, une nouvelle fois, par sa justesse de curation et la variété de galeries représentées. Chaque année, chacune met à l’honneur les artistes de son choix pour leur offrir l’opportunité d’une visibilité exceptionnelle propice à la vente, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/pareidolie-2026-spectres-et-flous-a-louvrage/">Paréidolie 2026 :  Spectres et flous à l’ouvrage</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le <a href="https://pareidolie.net">Salon International du dessin contemporain</a>, <strong>Paréidolie</strong>, est un immanquable rendez-vous de la scène artistique marseillaise. L’édition 2026 étonne, une nouvelle fois, par sa justesse de curation et la variété de galeries représentées. Chaque année, chacune met à l’honneur les artistes de son choix pour leur offrir l’opportunité d’une visibilité exceptionnelle propice à la vente, à l’échange de contact, et à l’exposition de leur travail et de leur sensibilité. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’occasion, collectionneureuses, artistes et représentant·es culturel·les se sont pressé·es dans le dédale des stands, impatient·es de découvrir la diversité des œuvres sélectionnées par les galerie invitées : Backlash, Binôme, la galerie Heimat qui représentait Steffen Kern, la galerie Eric Dupont, celle de Katarzyna Wiesiolek, La galerie Papillon avec Void<em>,&nbsp;</em>parmi d’autres.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Visite</mark></strong></p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-autoplay="true" data-delay="3" data-effect="slide" style="--aspect-ratio:calc(768 / 1024)"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="928" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-137999" data-id="137999" data-aspect-ratio="768 / 1024" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/PHOTO-2026-08-31-14-05-59-2.jpg?resize=696%2C928&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/PHOTO-2026-08-31-14-05-59-2.jpg?resize=768%2C1024&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/PHOTO-2026-08-31-14-05-59-2.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, 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swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="522" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-138002" data-id="138002" data-aspect-ratio="1024 / 768" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/PHOTO-2026-08-31-14-05-59-3.jpg?resize=696%2C522&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/PHOTO-2026-08-31-14-05-59-3.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/PHOTO-2026-08-31-14-05-59-3.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/PHOTO-2026-08-31-14-05-59-3.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/PHOTO-2026-08-31-14-05-59-3.jpg?resize=1536%2C1152&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/PHOTO-2026-08-31-14-05-59-3.jpg?resize=150%2C113&amp;ssl=1 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swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="522" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-138001" data-id="138001" data-aspect-ratio="1024 / 768" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/PHOTO-2026-08-31-14-05-59.jpg?resize=696%2C522&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/PHOTO-2026-08-31-14-05-59.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/PHOTO-2026-08-31-14-05-59.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/PHOTO-2026-08-31-14-05-59.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/PHOTO-2026-08-31-14-05-59.jpg?resize=1536%2C1152&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/PHOTO-2026-08-31-14-05-59.jpg?resize=150%2C113&amp;ssl=1 150w, 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swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="522" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-137998" data-id="137998" data-aspect-ratio="1024 / 768" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/PHOTO-2026-08-31-14-06-00.jpg?resize=696%2C522&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/PHOTO-2026-08-31-14-06-00.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/PHOTO-2026-08-31-14-06-00.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/PHOTO-2026-08-31-14-06-00.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/PHOTO-2026-08-31-14-06-00.jpg?resize=1536%2C1152&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/PHOTO-2026-08-31-14-06-00.jpg?resize=150%2C113&amp;ssl=1 150w, 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swiper-button-white" role="button"></a><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-next swiper-button-next swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<p class="wp-block-paragraph">On entre au château en traversant le rideau en PVC&nbsp;<em>Les Gros Mots&nbsp;</em>de <strong>Juliette Duval</strong> puis directement dans le carré des artistes conviées hors galeries. <strong>Marguerite Maréchal</strong>, l’artiste invitée de cette édition, propose aux visiteureuses une attention au détail, son dessin minimaliste au fil de fer ou au latex déforme le papier et insinue dans la page même des ombres et plissures, conséquences de tensions, dans la continuité de son travail plastique. L’espace d’art interactif qui lui succède était cette année animé par <strong>Strokevitch</strong>, qui utilise une banque d’animation pour figer des motifs sinusoïdaux altérés par les visiteureuses au moyen de petites bornes d’arcade.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">En s’enfonçant dans l’accrochage labyrinthique, on découvre des œuvres qui se démarquent par des sentiments fantomatiques similaires, pourtant issus de regards différents, des réverbérations plastiques, formées par des pratiques de flous, aux crayons de couleur, au fusain ou à l’encre.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi la sélection de la galerie Papillon, <strong>Void</strong> et ses grands formats au noir de fumée, ou encore la très belle série contemplative de <strong>Steffen Kern</strong>, des paysages d’intérieurs désertés, d’objets délaissés dont la mélancolie est exprimée aux crayons de couleur imitant l’impression risographique. Les&nbsp;<em>Tornades</em>&nbsp;de <strong>Katarzyna Wiesiolek</strong> aux pigments secs évoquent la photographie argentique. <strong>Corinne Mercadier</strong>, représentée par la galerie Binôme déploie elle aussi un travail au croisement de la photographie et du dessin, ou des corps volants apparaissent dans des paysages imaginaires superposés à une réalité tangible.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Au-delà de la visite</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Prix&nbsp;<em>The Drawer</em>&nbsp;a été décerné cette année à <strong>Beraguer&amp;Péjus</strong>, représentés par la galerie Papillon, leurs sculptures murales détournent des objets reconnaissables, un couteau suisse, un caillou, pour les transformer en créatures emportés par un mouvement inquiétant, en suspension.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les diplômés, étudiants et jeunes artistes des Écoles du Sud, les grands formats au fusain de <strong>Zakaria El Ouaqoudi</strong> se démarquent.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les visiteureuses de l’événement ont pu comme chaque année, découvrir les très belles éditions de la rentrée présentée chaque jour&nbsp;: le vendredi, la monographie de <strong>Nicolas Rubinstein</strong>,&nbsp;<em>Paroles d’artistes</em>&nbsp;aux Éditions Gilles Fage puis&nbsp;<em>Réparer le monde</em>, avec les textes de <strong>Nathalie Amae</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le samedi, <em>Une saine distance</em>&nbsp;de <strong>Leïla Grâce Voight</strong>, publié aux éditions Naïma, présentée par l’artiste en présence de Gilles Barbier et de Michèle Sylvander.&nbsp;Le dimanche, <em>How to work together</em>&nbsp;de <strong>Tomek Jarolim &amp; Isabella Kohlhuber</strong>, par l’Atelier Vis-à-Vis. Et pour finir, <strong>Jérémie Setton</strong>, artiste invité de la 12<sup>e</sup> édition du salon, présentait sa monographie publiée par Manuella Éditions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi ses nombreux lieux et événements partenaires, le Frac Sud proposait une programmation de films par un commissariat de Muriel Enjalran. Le [mac] de Marseille invite quant à lui, à une découverte de l’exposition :<em>&nbsp;La vie climatique&nbsp;</em>à travers une sélection d&rsquo;œuvres graphiques, spécialement pensées pour la Saison du Dessin 2026 et visible jusqu’au 4 septembre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour finir, les ouvertures d’ateliers de la ville étaient également à l’honneur, les ateliers Boisson, Boulle et Lorette&nbsp;: l’occasion de découvrir les artistes dans leurs étapes de création et de rencontrer leur travail par de multiples moyens, en suivant le parcours tracé cette année par le salon du dessin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">NEMO TURBANT</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Paréidolie</strong></em> s’est tenu du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 au 30 août</mark>, au <a href="https://chateaudeservieres.org">Château de Servières,</a> Marseille </pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels</em> ici </a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/pareidolie-2026-spectres-et-flous-a-louvrage/">Paréidolie 2026 :  Spectres et flous à l’ouvrage</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>Survivances, mémoire et transmission </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 11:45:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Habitué aux assemblées, aux débats et aux fonctionnaires en cravate, l’Hôtel de Région accueille un tout autre univers du 27 août au 20 septembre avec l’exposition d’art contemporain Survivances organiséepar Le Cube hors les murs. Après un premier projet, Ce qu’il reste du monde, présenté à la Maison arménienne de la jeunesse et de la [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Habitué aux assemblées, aux débats et aux fonctionnaires en cravate, l’Hôtel de Région accueille un tout autre univers du 27 août au 20 septembre avec l’exposition d’art contemporain <strong><em><a href="https://www.maregionsud.fr/agendas/detail/survivances">Survivances</a></em></strong> organiséepar Le Cube hors les murs<em>.</em> Après un premier projet, <em>Ce qu’il reste du monde</em>, présenté à la Maison arménienne de la jeunesse et de la culture en mai dernier, le trio de commissaires marseillais – <strong>Rebecca Brodskis</strong>, <strong>Silvio Mildonian</strong> et <strong>Jean-Philippe Vigneron</strong> – poursuit son travail en réunissant une vingtaine de jeunes artistes autour de <em>Survivances</em>. Une exposition qui explore, à travers une diversité de médiums – peintures, sculptures, performances… – ce qui subsiste après les bouleversements, ce qui continue d’exister malgré les ruptures&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ce qui reste</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’entrée de l’exposition, l’immense toile au crayon de <strong>Julie Darmon</strong>, aux allures du <em>Dormeur du val</em>, interpelle. Inspirée par <em>Touching Reality</em> (2012) de Thomas Hirschhorn, Julie Darmon puise dans des images de corps mutilés issues de différents conflits trouvées en accès libre sur Internet. Sur une immense toile, sont représentées trois victimes de morts violentes dépourvues de couleurs et recomposées en une figure anonyme. Avec <em>Survivances</em>, leur mémoire continue de résonner, tandis que d’autres artistes prolongent cette même réflexion sur les traces laissées par les conflits. Avec <em>My Dear Gaza… I Love You</em>, <strong>Shareef Sarhan</strong> rassemble des photographies prises à Gaza entre 2005 et 2023. Après la destruction de son studio et d’une partie de ses archives, ces images deviennent des témoins directs d’un quotidien ordinaire bouleversé, dont il retranscrit des fragments sur des pierres cubiques couleur ocre.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="500" height="632" data-id="137993" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/IMG_6926.jpg?resize=500%2C632&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-137993" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/IMG_6926.jpg?w=500&amp;ssl=1 500w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/IMG_6926.jpg?resize=237%2C300&amp;ssl=1 237w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/IMG_6926.jpg?resize=150%2C190&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/IMG_6926.jpg?resize=300%2C379&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/IMG_6926.jpg?resize=332%2C420&amp;ssl=1 332w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /><figcaption class="wp-element-caption">© C.L.</figcaption></figure>
</div>


<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="500" height="794" data-id="137994" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/IMG_6943.jpg?resize=500%2C794&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-137994" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/IMG_6943.jpg?w=500&amp;ssl=1 500w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/IMG_6943.jpg?resize=189%2C300&amp;ssl=1 189w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/IMG_6943.jpg?resize=150%2C238&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/IMG_6943.jpg?resize=300%2C476&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/IMG_6943.jpg?resize=264%2C420&amp;ssl=1 264w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /><figcaption class="wp-element-caption">© C.L.</figcaption></figure>
</figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Place à la couleur</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À quelques pas de là, Silvio Mildonian, artiste d’origine arménienne, présente des toiles colorées inspirées de l’expressionnisme abstrait. Des peintures faites de couches successives, faisant écho aux manuscrits arméniens enterrés pendant les invasions pour être préservés. « <em>Les textes pouvaient disparaître, tandis que les couleurs, elles, subsistent. La couleur devient une trace, capable de traverser le temps</em> », explique-t-il. <em>Survivances</em> interroge les formes contemporaines de la mémoire, de la transmission et de permanence, un troisième chapitre intitulé <em>Hypothèse d’un paradis</em> prévoit de prolonger cette démarche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">CARLA LORANG</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Survivances</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 août au 9 septembre<br></mark><a href="https://www.maregionsud.fr">Hôtel de Région</a>, Marseille</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels</em> ici</a></p>
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		<title>art-o-rama, l’art de la découverte</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 12:59:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Art visuel]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Fidèle à son ADN curatorial, art-o-rama 2026 fait de nouveau la part belle aux présentations monographiques, permettant ainsi à plusieurs galeries de déployer un univers artistique cohérent plutôt que quelques œuvres isolées. Parmi celles-ci, la galerie Good Weather (Chicago / Little Rock / North Little Rock) consacre ainsi son stand à Raque Ford, artiste américaine, [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Fidèle à son ADN curatorial, <strong><em><a href="https://art-o-rama.fr/fr/type/galerie/">art-o-rama</a></em></strong> 2026 fait de nouveau la part belle aux présentations monographiques, permettant ainsi à plusieurs galeries de déployer un univers artistique cohérent plutôt que quelques œuvres isolées.</p>



<div class="wp-block-group is-nowrap is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-8f761849 wp-block-group-is-layout-flex">
<p class="wp-block-paragraph">Parmi celles-ci, la galerie Good Weather (Chicago / Little Rock / North Little Rock) consacre ainsi son stand à <strong>Raque Ford</strong>, artiste américaine, dont le cœur de pratique est axé sur le langage. Elle crée des œuvres qui se situent à la frontière de la peinture, de la sculpture et de la poésie, «&nbsp;<em>explorant la manière dont l&rsquo;identité se façonne à partir des restes de la culture populaire, de la musique et de la vie nocturne</em>&nbsp;».</p>
</div>



<p class="wp-block-paragraph">Dittrich &amp; Schlechtriem (Berlin) présente <strong>Lukas Städler</strong>, artiste et photographe, ancien danseur de salon et designer de mode, dont le travail explore l&rsquo;identité queer.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Galerie Maubert (Paris) consacre son espace à <strong>Nicolas Daubanes</strong>, dont les œuvres abordent les questions d&rsquo;enfermement, de mémoire politique et de violence institutionnelle. Utilisant aussi bien le dessin que la sculpture ou des matériaux issus de l&rsquo;univers carcéral, il développe une réflexion sur les rapports entre pouvoir, justice et liberté.</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-effect="slide" style="--aspect-ratio:calc(2037 / 2522)"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="862" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-137923" data-id="137923" data-aspect-ratio="2037 / 2522" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/08/Nicolas-Daubanes-Le-genie-de-la-navigation-2026-Photogram-60-x-50-cm-Unique-piece-Courtesy-of-the-artist-and-Galerie-Maubert-Price-on-request-1.jpeg?resize=696%2C862&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/08/Nicolas-Daubanes-Le-genie-de-la-navigation-2026-Photogram-60-x-50-cm-Unique-piece-Courtesy-of-the-artist-and-Galerie-Maubert-Price-on-request-1.jpeg?w=2037&amp;ssl=1 2037w, 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class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<p class="wp-block-paragraph">Quant à Bombon Projects (Barcelone), elle met en lumière <strong>Enric Farrés Duran</strong>, avec une performance <em>El feedback francés (2026) (Le feedback français)</em>, qui se déroulera les 28 et 29 août dans l’espace «&nbsp;Films &amp; Conversations&nbsp;» du salon, en lien avec un long métrage actuellement en post-production.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Dialogues entre galeries</strong></mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">Autre marque de fabrique d&rsquo;<em>art-o-rama</em>, les stands en dialogue, qui invitent deux galeries à construire ensemble un projet d&rsquo;exposition commun. Plus qu&rsquo;un simple partage d&rsquo;espace, il s’agit de favoriser les échanges entre scènes artistiques, les rapprochements esthétiques et les collaborations internationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les projets présentés, celui réunissant DS Galerie (Paris) et Xxijra Hii (Londres) avec des œuvres de <strong>Max Blotas</strong> et <strong>Glen Pudvine</strong>, le premier réalisant des installations liées à l’architecture d’espaces collectifs, le second des peintures de nus aux corps singuliers.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapprochement entre Season 4 Episode 6 (Londres) et LAILA (Sydney) met en regard les œuvres des australiens <strong>Christina May</strong> <strong>Carey</strong> et <strong>Michael Sandford</strong>. Les deux artistes partagent un intérêt pour les dispositifs de surveillance, la première à travers des installations vidéo, le second par des dessins à la craie non fixés réalisés sur des tableaux récupérés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La scène méditerranéenne sera notamment représentée par Spiaggia Libera (Marseille), associée à Punta Gallery (Sofia). Leur projet réunit <strong>Veronika Desova</strong>, <strong>Slava George</strong> et <strong>Elvire Ménétrier</strong> autour de recherches qui croisent peinture, installation et expérimentations formelles, entre corps, mythe et architecture.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>L’art au Sud</strong></mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les nombreux prix qui seront distribués lors du salon, le Prix Région Sud Art s’adresse chaque année aux artistes issus des écoles d’art de Provence-Alpes-Côte d’Azur diplômé·es du DNSEP depuis cinq ans maximum. Pour cette édition 2026, quatre artistes ont été sélectionné·es: <strong>Maïssane Alibrahimi</strong>, <strong>Louise Belin</strong>, <strong>Marine Pistien</strong> et <strong>Nina Boughanim</strong> qui exposeront leurs travaux dans le Show-room du salon. Tandis que la lauréate 2025 du prix, <strong>Juliette George</strong>, est, comme de tradition, l’artiste invitée d’art-o-rama.</p>



<p class="wp-block-paragraph">MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><a href="https://art-o-rama.fr/fr/type/galerie/"><strong><em>art-o-rama </em></strong><br></a><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 28 au 30 août</mark><br><a href="https://www.lafriche.org">Friche la Belle de Mai</a>, Marseille</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/">Arts visuels</a> ici </p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Friche Belle de Mai : deux expositions et un kaléidoscope de relations</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 10:54:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Chloé Bonnie More]]></category>
		<category><![CDATA[École des Beaux-Arts de Marseille]]></category>
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		<category><![CDATA[La Friche]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
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		<category><![CDATA[Unworlding]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En parallèle d’art-o-rama, deux expositions ouvrent également leurs portes ce vendredi 28 août à la Friche. Portée par la plateforme de recherche pluridisciplinaire The Racial Imaginary Institute et installée dans la Salle des machines, Unworlding est une exposition collective, qui postule que la destruction du monde tel qu’on le connait nous offre la possibilité de [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">En parallèle d’<em>art-o-rama</em>, deux expositions ouvrent également leurs portes ce vendredi 28 août à <a href="https://www.lafriche.org">la Friche</a>. Portée par la plateforme de recherche pluridisciplinaire The Racial Imaginary Institute et installée dans la Salle des machines, <em>Unworlding</em> est une exposition collective, qui postule que la destruction du monde tel qu’on le connait nous offre la possibilité de le réinventer. Les œuvres des treize artistes invité·es sont ainsi des travaux de déconstruction au sens littéral du mot, qui transforme objets et images pour faire émerger des structures nouvelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Art marseillais </mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L<a href="https://www.beauxartsdemarseille.fr/expositions/2026-08-28-glaneuses-et-glaneurs/">’École des Beaux-Arts de Marseille</a> investit la Tour de la Friche avec une exposition consacrée à ses nouveaux·elles diplômé·es en art et design, intitulée <em>Glaneuses et Glaneurs</em>. La commissaire <strong>Chloé Bonnie More</strong> a proposé aux 37 artistes issu·es de l’école de travailler à partir d’éléments « glanés » dans leur environnement physique et intellectuel, allant d’objets à des archives ou même de simples gestes aperçus, donnant ainsi naissance à des formes multiples qui célèbrent l’attention au détail et l’importance de la mise en relation. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette journée de rentrée se conclura sur le toit-terrasse de la Friche, avec un prélude à la <em>Fiesta des Suds</em>. Au programme de cette soirée donnée dans le cadre du festival <em>On Air</em>, la DJ <strong>Sharouh</strong> marie les multiples musiques du pourtour méditerranéen avec une électro puissante, et <strong>Shahzen</strong> ouvre les esthétiques clubs les plus percussives aux transes collectives.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">C.M.&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Unworlding </em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 29 août au 11 octobre</mark> <br><br><strong><em>Glaneuses et Glaneurs </em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 29 août au 4 octobre</mark><br>Friche la Belle de Mai, Marseille</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels</em> ici </a></p>
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