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	<title>Archives des Featured - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Featured - Journal Zebuline</title>
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		<title>Un piano aux couleurs du monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jul 2024 13:02:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Festival International de Piano de la Roque d’Anthéron]]></category>
		<category><![CDATA[René Martin]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Utiliser les richesses de la région et établir un dialogue au niveau de la planète ». Lorsque l’on demande à René Martin ce qu’est pour lui le Festival International de Piano de la Roque d’Anthéron qu’il a cofondé avec Paul Onorati en juin 1981et dont il est le directeur artistique, ce musicien passionné insiste sur la dimension universelle de [&#8230;]</p>
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<p>« <em>Utiliser les richesses de la région et établir un dialogue au niveau de la planète</em> ». Lorsque l’on demande à <strong>René Martin</strong> ce qu’est pour lui le Festival International de Piano de la Roque d’Anthéron qu’il a cofondé avec <strong>Paul Onorati</strong> en juin 1981et dont il est le directeur artistique, ce musicien passionné insiste sur la dimension universelle de la manifestation.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Zébuline</strong>&nbsp;: Le Festival International de Piano de La Roque d’Anthéron fête sa quarante-troisième édition et il est toujours passionnant et sait, tout en gardant sa volonté d’excellence, décliner de nouvelles partitions. Votre secret&nbsp;?</mark></p>



<p><strong>René Martin</strong>&nbsp;: Ce festival est conçu pour donner une idée précise de ce qui se passe dans le monde musical d’aujourd’hui, donner la couleur du piano à un instant T.. Certes, je privilégie les orchestres régionaux, l’Orchestre de Marseille, l’Orchestre d’Avignon qui s’est totalement renouvelé grâce à l’impulsion de Débora Waldman, sa cheffe, et je cherche à utiliser les nombreuses richesses de la région. Cette édition est particulièrement importante, car nous n’avions pas pu fêter dignement les quarante ans du festival en raison de la pandémie.&nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une volonté de totalité avec les intégrales&nbsp;?&nbsp;&nbsp;Il y en a beaucoup cette année.</mark></p>



<p>S’il y a bien un lieu où elles peuvent être jouées, c’est à La Roque. Effectivement, nous donnerons l’intégrale des concertos pour piano de Beethoven, de Chopin, de Brahms, de Rachmaninov, servies par des interprètes de premier plan, Bertrand Chamayou, Anne Queffelec, David Kadouch, François-Frédéric Guy, Alexandre Kantorow (une carte blanche lui est offerte sur une journée), Bruce Liu que nous avons découvert l’an dernier avec des orchestres fantastiques, le Hong Kong Sinfonietta, sans doute le plus bel orchestre de Hong Kong, dirigé par Yip Wing-Sie, une cheffe d’exception, l’Orchestre de Chambre de Paris (Lionel Bringuier), le Sinfonia Varsovia avec le grand chef Aziz Shokhakimov, l’Orchestre Consuelo sous la baguette de Victor Julien-Laferrière. L’énumération complète serait fastidieuse. Il y aura aussi de grands cycles, des journées consacrées à des compositeurs Liszt, Rachmaninov, Chopin&nbsp;; un focus sur des compositeurs contemporains grâce aux journées animées par le pianiste et pédagogue Florent Boffard, «&nbsp;<em>Passer au Présent / à la découverte d’un compositeur et ses amis</em>&nbsp;», qui permettront d’aborder les univers de Philippe Schoeller et Julian Anderson, avec une création mondiale au programme&nbsp;; un temps fort sera consacré à un hommage au grand compositeur Henri Dutilleux qui est parti il y a dix ans maintenant.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le baroque revient enfin&nbsp;! La pandémie nous interdisait l’abbaye de Silvacane qui nous rouvre ses portes. La famille Hantaï se reconstitue pour la Roque d’Anthéron tandis que toute la jeune génération arrive, Jean Rondeau, Justin Taylor et son Consort…&nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une jeune génération de pianistes de très haut vol&nbsp;aussi&nbsp;!</mark></p>



<p>Oui, nombreux sont les jeunes, voire très jeunes artistes à faire leur entrée à La Roque. On pourrait me dire que je les choisis parce qu’ils ont gagné des concours internationaux. Bien sûr, mais la plupart du temps, je les ai engagés avant leurs récompenses. J’ai anticipé leur victoire. J’aime aussi cette découverte des grands noms de demain, de voir naître ces stars montantes. On aura par exemple Kevin Chen et le tout aussi fantastique Masaya Kamei sans compter la révélation Yunchan Lim, un phénomène&nbsp;!</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les lieux se multiplient cette année.</mark></p>



<p>Oui, le Festival permet de mettre en valeur toute la région&nbsp;D’autre part, tout un travail est mené auprès des publics empêchés grâce à la démarche menée par le Département,&nbsp;<strong>Ensemble en Provence</strong>&nbsp;qui propose des soirées pédagogiques ne direction des public prioritaires de ce dispositif, et par l’association&nbsp;<strong>Cultures du Cœur</strong>&nbsp;qui favorise l’insertion des plus démunis par l’accès aux sports et aux loisirs. Le Festival met à disposition des invitations à destination de ces publics. Les projets lycéens, les master classes et la tournée des ensembles en résidence contribue aussi à la diffusion auprès de publics plus larges (et souvent plus jeunes&nbsp;!).&nbsp;&nbsp;Les tarifs moins de trente ans accordent des places à 15€ en catégorie A et B…</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Si elles ont été considérées longtemps comme de délicieuses interprètes, les femmes compositrices entrent pleinement au festival…</mark></p>



<p>Et heureusement&nbsp;! Non seulement la journée «&nbsp;nouvelles générations&nbsp;» ne comporte que des interprètes féminines, Arielle Beck, Eva Gevorgyan, Alexandra Dovgan, mais les œuvres des compositrices sont mises en avant. Toute une journée est consacrée aux «&nbsp;regards de femmes&nbsp;» avec&nbsp;<em>Das Jahr</em>&nbsp;de Fanny Mendelssohn et des œuvres de Marie Jaëll (amie de Liszt), Marguerite Canal, Augusta Holmès, Louise Farrenc, Henriette Bosmans, dont les noms sont injustement tombés dans l’oubli. Autre face cachée de la musique&nbsp;: la formation. Quand on parle d’un pianiste, on occulte trop souvent que son génie a été formé par des maîtres qui restent dans l’ombre.&nbsp;<strong>Hortense Cartier-Bresson&nbsp;</strong>est une magnifique pédagogue et je tiens beaucoup à cet hommage qui souligne l’importance de la transmission.&nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le festival s’ouvre à de nouvelles formes musicales…</mark></p>



<p>Et j’en suis très fier. Il y a une révolution dans le monde du piano et le festival se doit d’en rendre compte. L’électronique fait son entrée cette année à La Roque. Cette tendance est écoutée par des milliers, des millions de jeunes, c’est le public de demain. On aura par exemple&nbsp;<strong>Hania Rani</strong>&nbsp;pour un concert musicalement exceptionnel et très poétique, ou les&nbsp;<strong>Grandbrothers</strong>&nbsp;pour une nuit mystique et hypnotique. Ça va être saisissant&nbsp;! On a trop souvent classifié les choses&nbsp;: dans la musique contemporaine on a beaucoup souffert de l’influence prépondérante de gens qui interdisaient la musique tonale… Aujourd’hui le monde s’ouvre davantage. La Roque permet de respirer tours les tendances du piano d’aujourd’hui.&nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une place particulière est désormais dévolue aux accordeurs…</mark></p>



<p>Tous les plus grands pianos sont à La Roque, c’est le seul festival au monde où toutes les marques sont représentées. Les pianistes les essaient donnent leur avis. Le festival devient un véritable laboratoire, c’est de l’or pour les fabricants qui peuvent retravailler, corriger, améliorer leurs instruments qui sont déjà exceptionnels.&nbsp;</p>



<p>Propos recueillis par MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p>Du 20 juillet au 20 août</p>



<p>La Roque d’Anthéron et autres lieux</p>



<p>04 42 50 51 15 festival-piano.com</p>
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		<title>Conclusion chambriste</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Jun 2024 14:27:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Fondation Gautier Capuçon]]></category>
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		<category><![CDATA[Gautier Capuçon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 11 juin fut un temps fort du festival par sa signature avec la Fondation Gautier Capuçon d’un partenariat prévoyant de recevoir chaque année sur scène des jeunes lauréats de cette institution et ce jusqu’en 2028. L’une de ces lauréates ouvrait le concert&#160;: la jeune pianiste Karen Kuronuma qui apporta son sens de la légèreté [&#8230;]</p>
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<p>Le 11 juin fut un temps fort du festival par sa signature avec la <strong>Fondation Gautier Capuçon</strong> d’un partenariat prévoyant de recevoir chaque année sur scène des jeunes lauréats de cette institution et ce jusqu’en 2028. L’une de ces lauréates ouvrait le concert&nbsp;: la jeune pianiste <strong>Karen Kuronuma</strong> qui apporta son sens de la légèreté à une <em>Sonate</em> de Scarlatti et sa puissance expressive à la si difficile <em>Valse </em>de Ravel.</p>



<p>Complices depuis plus de vingt ans, le violoncelliste <strong>Gautier Capuçon</strong> et le pianiste <strong>Frank Braley</strong> proposaient en concert de clôture de la Vague Classique l’intégrale des <em>Sonates pour violoncelle et piano</em> de Beethoven, intégrale qu’ils ont enregistrée en 2016. Suivant l’ordre chronologique de composition, les deux interprètes livraient un aperçu de l’évolution du musicien qui passe pour avoir été «&nbsp;l’inventeur&nbsp;» de la sonate pour violoncelle et piano. Si Beethoven ne jouait pas du violoncelle lui-même, il sut en exploiter les ressources expressives en inaugurant l’ère de la sonate romantique avec violoncelle.</p>



<p>Les deux premières sonates datent des débuts du musicien qui les dédia à Frédéric-Guillaume II de Prusse, le «&nbsp;roi-violoncelliste&nbsp;». Le piano et le violoncelle joutent à l’envi, portés par les élans d’une jeunesse et d’une fougue qui se parent de fantaisie et d’humour. Un regard, un buste qui se penche, une note qui attend imperceptiblement l’autre… Est-ce l’intimité du lieu, la proximité avec le public, le fait de jouer en plein air? Peu importe&nbsp;: on a l’impression d’assister à une réunion d’amis où l’un et l’autre se cherchent, improvisent.</p>



<p>Le monument de la <em>Sonate n° 3 en la majeur</em> apporte une profondeur nouvelle, ajoutant à la fluidité du jeu une irisation de sens, offrant au violoncelle une partition magistrale à l’égal de celle du piano. La n° 4 dessine de spirituels et rapides échanges. Enfin, l’univers se teinte de propos de plus en plus graves dans la 5<sup>e</sup> Sonate, en une structure équilibrée aux amples respirations. En bis la <em>Méditation de Thaïs</em> de Massenet venait clore de sa poésie cette parenthèse hors de la folie de nos temps.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Ce concert a eu lieu le 11 juin, Maison du Cygne, Six-Fours-les-Plages</pre>
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		<title>Aïchoucha : le bon son du bled</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Jun 2024 14:22:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Trois écrans géants nous accueillent dans la vaste cour de la Vieille Charité où la nuit peine à tomber. Sur le côté, Khalil Epi est derrière ses machines&#160;: synthétiseur, contrôleur de pad, table de mixage… devine-t-on depuis les sièges installés pour l’occasion. Les spectateurs sont venus nombreux pour assister à Aïchoucha, une performance visuelle et [&#8230;]</p>
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<p>Trois écrans géants nous accueillent dans la vaste cour de la Vieille Charité où la nuit peine à tomber. Sur le côté, <strong>Khalil Epi</strong> est derrière ses machines&nbsp;: synthétiseur, contrôleur de pad, table de mixage… devine-t-on depuis les sièges installés pour l’occasion. Les spectateurs sont venus nombreux pour assister à <em>Aïchoucha</em>, une performance visuelle et sonore de ce franco-tunisien, qui nous promet un voyage dans les terres et la musique de son pays natal. Une promesse largement surpassée.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Archive sensible</mark></strong></p>



<p>C’est à Tunis que l’itinérance débute. Des plans en hauteur sur la ville, de nuit, de jour, sur fond de musique électro. Puis Khalil Epi pose sa caméra sur une table où une bande d’amis discute gaiement. L’un deux se dit «&nbsp;<em>trop saoul&nbsp;</em>» pour chanter, mais il se lance. Sa voix prend tout à coup une puissance sonore remarquable, le talent de ce chanteur d’un soir d’abord, mais surtout le travail réalisé par l’artiste pour capter, mixer, et amplifier sa voix. Sur scène, Khalil Epi joue par dessus les images et la bande-son. Il envoie tantôt des kicks de basse, tantôt des mélodies au clavier, ou des vagues acoustiques – toujours en parfaite synchronisation avec les images. Le rendu est saisissant, et les sièges grincent tant il est difficile de rester immobile devant ce bijou musical.</p>



<p>Ce même ballet accompagne la suite du film, divisé en séquences pour autant de lieux et de chansons. Car Khalil Epi quitte vite Tunis, et c’est dans des villages isolés de la campagne tunisienne qu’il nous emmène. À chaque fois, on découvre derrière une image léchée, brulée de soleil, des pans de la culture populaire de ce pays. La musique bien sûr, mais aussi les costumes, les rites, les regards, l’intimité d’un patio familial.</p>



<p>Dans <em>Aïchoucha</em>, l’artiste propose en plus de son remarquable talent de vidéaste et de musicien une œuvre qui frise avec un travail d’archive sensible. Avec ces images et ces sons, il réussit à capter ce quelque chose d’immatériel qui fait la richesse d’un pays ou d’une culture. Et de saisir, volontairement ou non, ce sentiment de mélancolie que connaissent ceux qui ont quitté leur terre d’enfance.</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Aïchoucha</em> a été donné le 14 juin à la Vielle Charité, Marseille.</pre>



<div class="wp-block-group"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained">
<div class="wp-block-group"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained">
<pre class="wp-block-verse"><strong>Et ça continue...</strong><br><br>C’est une semaine sous le signe de la création qui s’annonce, avec d’abord <em>Freedom Sonata</em>, lettre d’amour d’<strong>Emmanuel Gat</strong> à Marseille et à la liberté (les 20 et 21). Puis <strong>Benjamin Dupé </strong>s’installe tout le week-end dans la calanque de Morgiret avec <em>(f)riou(l), un opéra maritim</em>e. Enfin, <strong>Maryam Kaba </strong>et <strong>Marie Kock</strong> présentent leur premier projet commun, <em>Joie UltraLucide</em>. Elles mêlent la danse aux mots pour exprimer la reconstruction des femmes victimes de violence (les 22 et 23).<br>Le Festival accueille également la première française de <em>While we are here</em>, rave hardcore tissée de danse folklorique de <strong>Lisa Vereertbrugghen</strong> (les 23 et 24).<br><br>Dans <em>Anda, Diana</em>, <strong>Diana Nepce</strong> évoque son chemin pour réapprendre à marcher après un accident qui l’a laissée paralysée (le 20). <strong>Malika Taneja </strong>présente <em>Be Careful</em>, performance politique créée en 2013 dans un contexte de débat national sur la situation des femmes en Inde (les 22 et 23).<br><br>Cette semaine est aussi l’occasion d’une journée dédiée à la place du handicap dans l’art, avec débat, projection, atelier et performance au Mucem (le 24), ainsi que quatre représentations de <em>Age of Content</em> de <strong>(La)Horde </strong>avec le <strong>Ballet National de Marseille </strong>(du 25 au 27). <em>C.M.</em><br><br><strong><em>Festival de Marseille</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 20 au 27 juin</mark><br>Divers lieux, Marseille</pre>
</div></div>
</div></div>
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		<title>Palimpsestes urbains</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Jun 2024 09:40:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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		<category><![CDATA[David Poullard]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>David Poullard est un plasticien, photographe&#160;; il s’intéresse particulièrement aux forêts de signes écrits jalonnant nos déplacements quotidiens. «&#160;Les lettres de l’espace urbain sont des indices de nos sociétés&#160;», expliquait-il à la vingtaine de personnes qui le suivaient, le 13 juin, dans le centre-ville de Marseille, sur un parcours organisé par le Bureau des Guides [&#8230;]</p>
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<p><strong>David Poullard</strong> est un plasticien, photographe&nbsp;; il s’intéresse particulièrement aux forêts de signes écrits jalonnant nos déplacements quotidiens. «&nbsp;Les lettres de l’espace urbain sont des indices de nos sociétés&nbsp;», expliquait-il à la vingtaine de personnes qui le suivaient, le 13 juin, dans le centre-ville de Marseille, sur un parcours organisé par le Bureau des Guides dans le cadre du festival <em>Art Explora</em>. Aux murs de la ville, si l’on y est attentif, figurent souvent des inscriptions presque effacées, comme un palimpseste, ces parchemins médiévaux grattés de frais, où les anciennes écritures affleurent. «&nbsp;Ah, ici un lettrage Art nouveau&nbsp;: il date probablement du début XXe &nbsp;», s’exclame le passionné, pointant tour à tour divers fantômes d’enseignes. Une librairie, un coiffeur, une pâtisserie&#8230; autant d’activités disparues qui ont laissé des traces, parfois à hauteur de calèche, lorsqu’elles ont été conçues au temps de la traction animale. Strate après strate, elles composent un décor désuet, tellement plus évocateur que les abominables écrans géants, énergivores, qui focalisent aujourd’hui notre attention sur leurs publicités.</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse">La balade urbaine du Bureau des Guides a eu lieu le 14 juin dans le cadre de <em>Art explora</em></pre>
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		<title>C’est pas non plus la cata…</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Jun 2024 09:20:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment rater un événement culturel sur le Vieux Port et ne pas réussir à rassembler plus de quelques centaines de personnes autour d’une programmation, pourtant réussie, d’artistes du territoire ? C’est l’exploit d’Art Explora à Marseille. Le festival itinérant, qui veut sillonner les mers du monde pour proposer des expériences artistiques gratuites, n’en est qu’à [&#8230;]</p>
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<p>Comment rater un événement culturel sur le Vieux Port et ne pas réussir à rassembler plus de quelques centaines de personnes autour d’une programmation, pourtant réussie, d’artistes du territoire ?</p>



<p>C’est l’exploit d’<em>Art Explora</em> à Marseille. Le festival itinérant, qui veut sillonner les mers du monde pour proposer des expériences artistiques gratuites, n’en est qu’à sa troisième étape (après Venise et Naples), et semblait essuyer les plâtres d’une construction menée à la va-vite. Malgré l’occupation médiatique, le partenariat média avec BFM TV, dont les spots tournent sur l’écran de fond de scène, malgré la présence du 6 au 18 juin sur le quai de la Fraternité au bas de la Canebière, dans un espace public qui a vu foule quelques jours auparavant pour l’arrivée de la flamme, malgré les 47 mètres du bateau-musée et son impressionnante voilure de plus grand catamaran voilier du monde, personne ne semble savoir parmi les passants ce qui se passe derrière les barrières Vauban qui enclosent la programmation de spectacles et d’exposition.</p>



<p>Il faut dire qu’ils sont gratuits, mais qu’il faut s’y inscrire… et&nbsp; qu’on peut aussi y assister sans inscription&nbsp;! Aucune signalétique n’annonce le programme, aucun flyer d’information n’est diffusé, pas même un QR code qui pourrait renvoyer à un agenda… Personne ne sait ce qui se trame là, derrière le passage étroit gardé par des agents de sécurité très souriants, mais qui sont là pour fouiller les sacs et pas pour accueillir le public et renseigner sur les programmes.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Expositions</mark></strong></p>



<p>A l’intérieur, même amateurisme bienveillant : sur le catamaran un défilé pas marrant de poncifs sur les civilisations mésopotamiennes, une expo «&nbsp;immersive&nbsp;» numérique qui anime les figures féminines du Louvre sur les parois courbes du bateau, déformant leurs formes… Faut-il vraiment offrir au visiteur des succédanés d’œuvres déformées qui ne peuvent que leur en donner de fausses images&nbsp;?</p>



<p>À quai, dans un container, une autre exposition confronte plus judicieusement des œuvres contemporaines et des estampes de Miro, une émouvante petite sirène antique, des dessins d’enfants, dans une belle unité thématique qui donne un vrai accès aux œuvres.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Spectacles</mark></strong></p>



<p>La soirée d’ouverture, avec <strong>Zaho de Sezagan</strong>&nbsp; a fait le plein d’un espace public à la fois vaste et bizarrement contraint. Et sur cette scène&nbsp; les compagnies du territoire, de <strong>Hylel</strong> à <em>&nbsp;La Madelena</em>, de <strong>Josette Baïz</strong> à <strong>De la Crau</strong>, de <strong>Kader Attou</strong> à <strong>Maria Simoglou</strong>, ont fait défiler les talents de musiques du monde et de hip-hop que Marseille recèle… devant un public pour la plupart du temps&nbsp; clairsemé. Les conférences scientifiques et projections ont attiré moins de monde encore, malgré la pertinence de leurs thématiques et invités.&nbsp;</p>



<p>Au concert de<strong>Spartenza</strong><em>,</em> un&nbsp; public habitué de la Cité de la musique ou de <em>Babel Med</em>, agrémenté de quelques curieux passés par là et attirés, au fur et à mesure, par la force de la musique&nbsp;: le duo de la chanteuse sicilienne&nbsp; <strong>Maura Guerrera</strong> et du guembriste et oudiste algérien <strong>Malik Ziad,</strong> auquel s’adjoignait le tambourin occitan de <strong>Manu Théron</strong>, et ses contre-chants, tissent des liens charnels entre les rives, les cultures, les pratiques, les histoires populaires des artisans, les rêves des enfants.</p>



<p>Un imaginaire commun que les prochaines éditions d’<em>Art Explora</em> sauront sans doute mieux mettre en valeur, pour peu que le contexte politique n’interdise pas, à l’avenir, les échanges.</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Art Explora </em>a eu lieu du 6 au 18 juin sur le Vieux Port, à Marseille</pre>
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		<title>Les variations d’AVIFF à Marseille</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Jun 2024 13:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[« Marseille en grand »]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[AVIFF]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma Variétés]]></category>
		<category><![CDATA[Festival du film d’Artiste]]></category>
		<category><![CDATA[Hiba Baddou]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>International, avant-gardiste, expérimental, le Festival du film d’artistes, AVIFF, propose des films en première française, qu’on n’aura guère l’occasion de voir en salle et la rencontre de leurs réalisateurs·trices&#160;: artistes-peintres, sculpteurs-trices, chorégraphes, performeurs-euses, compositeurs-trices, graphistes, vidéastes, dont beaucoup accompagneront les projections. Le Canadien Richard Martin et l’Iranienne Tanin Torabi – des fidèles du rendez-vous, ouvriront [&#8230;]</p>
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<p>International, avant-gardiste, expérimental, le Festival du film d’artistes, <strong><em>AVIFF</em></strong><em>,</em> propose des films en première française, qu’on n’aura guère l’occasion de voir en salle et la rencontre de leurs réalisateurs·trices&nbsp;: artistes-peintres, sculpteurs-trices, chorégraphes, performeurs-euses, compositeurs-trices, graphistes, vidéastes, dont beaucoup accompagneront les projections. Le Canadien <strong>Richard Martin</strong> et l’Iranienne <strong>Tanin Torabi </strong>– des fidèles du rendez-vous, ouvriront la manifestation. Au menu&nbsp;: un cocktail de bienvenue et quatre courts métrages issus des sélections passées. <em>ABCAM</em> où Martin déconstruit à partir de rushes les conventions cinématographiques. <em>The Derive</em> dans lequel Tanin, bravant l’interdit, introduit une danseuse dans la foule d’un vieux bazar de Téhéran. <em>Poem for Loa</em> du Slovène <strong>Janja Rakus</strong> qui explore le pouvoir du <em>glitch art</em> (esthétisation d’erreurs analogiques ou numériques) et enfin le japonisant <em>Otonoashi</em> de l’Allemand <strong>Martin Gerigk</strong>.</p>



<p>Les 15 et 16 juin, on pourra découvrir les 19 films – de 2 à 25 minutes – &nbsp;présentés à Cannes. Divers par le sujet et la forme et toujours surprenants. Danse et musique&nbsp;avec <em>Herbarium</em> de <strong>Iwona Pasinska</strong>, une plongée au cœur de la flore sur une suite d’Edward Grieg. Avec <em>WhirlWind</em> de <strong>Doria Belanger</strong> qui nous emporte avec le vent, de poussière en poussière. Ou encore <em>Until</em> De <strong>Tanin Torabi</strong> où s’exalte le mouvement «&nbsp;Femme.Vie.Liberté&nbsp;» des Iraniennes&nbsp;: marcher, courir, tomber, se relever.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Animations et documentaires</mark></strong></p>



<p>Pour parler du monde tel qu’il va et pourrait aller, des animations comme <em>Tales Without Lion</em> (<strong>Vital Z’Brun</strong>), réécriture de contes sans monarchie ou bien <em>I Get To Have My Own Private Hope</em> (<strong>Yue Nakayama</strong>) qui interroge les conditions de travail au temps de la disparition des bananes. Ou encore des documentaires à l’instar de <em>Cocoon</em> (<strong>Holli Xue</strong>) autour de la pandémie, de <em>Weree </em>(<strong>Tal Amiran</strong>) qui met en scène l’artiste libérien demandeur d’asile, hanté par un passé traumatique, et de <em>Center of Life</em> (<strong>Jacob Arenber</strong>) où un résident arabe de Jérusalem, pour obtenir la nationalité israélienne, doit prouver qu’il existe&nbsp;!</p>



<p>Et tant d’autres propositions étonnantes comme <em>HeimatFilm</em> (<strong>Marion Kellmann)</strong> compilation pour approcher ce genre allemand de films sentimentaux et bucoliques. Ou <em>Paraboles</em> (<strong>Hiba Baddou</strong>) dont un plan a été repris pour l’affiche du festival&nbsp;: la découverte par une famille des images au-delà des écrans. Un panel de créations pour les amoureux d’art contemporain et pour tous ceux qui voudraient s’y initier.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>AVIFF</em></strong><br>Du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 au 16 juin</mark><br>Les Variétés, Marseille</pre>
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		<title>Des femmes et des cigarettes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Jun 2024 12:40:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Akerman/Habiba]]></category>
		<category><![CDATA[Bachir Tlili]]></category>
		<category><![CDATA[Friche Belle-de-Mai]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Rencontres à l&#039;Echelle]]></category>
		<category><![CDATA[Scène]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sur un bureau, un ordinateur allumé, un poste de radio et des enceintes. Par terre, en vrac, un sachet en plastique, des paquets de cigarettes&#160;; des Marlboro rouge. La photo d’une femme d’un certain âge dans une djellaba orange occupe le mur du fond. Elle est assise et l’on devine une maison du Maghreb. Puis [&#8230;]</p>
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<p>Sur un bureau, un ordinateur allumé, un poste de radio et des enceintes. Par terre, en vrac, un sachet en plastique, des paquets de cigarettes&nbsp;; des Marlboro rouge. La photo d’une femme d’un certain âge dans une djellaba orange occupe le mur du fond. Elle est assise et l’on devine une maison du Maghreb. Puis la scène s’éclaire au son de<em> je tire ma révérence</em> de Véronique Sanson. L’acteur apparaît et reste un long moment statique, concentré. Sa présence, intense, puissante, raconte en silence&nbsp;: voilà qui je suis, voilà ce qui m’a construit&#8230; Et détruit.&nbsp;Il tient deux bouquets, «&nbsp;en hommage&nbsp;» à deux femmes qui, elles aussi, ont choisi, de tirer leur révérence.</p>



<p>La première, c’est Chantal Akerman, l’iconique réalisatrice belge «&nbsp;<em>née le 6 juin 1950 et morte le 10 octobre 2015</em>&nbsp;», la seconde «&nbsp;<em>c’est ma mère, Leila Tlili née le 13 juillet 1969, décédée le 6 décembre 2009.&nbsp;</em>» Il y a du Xavier Dolan chez <strong>Bachir Tlili</strong> qui détaille chaque itinéraire avec une précision méticuleuse. Il évoque cette femme élancée aux cheveux noirs qui avait toujours un sac plastique contenant des Marlboro rouge, un livre de Stephen King «&nbsp;<em>et un porte-monnaie même si de l’argent, elle n’en avait pas&nbsp;</em>». Le décor fait pénétrer dans l’intimité d’un appartement et dans l’intériorité d’une pensée endeuillée. À la radio, les émissions se succèdent&nbsp;: on y parle féminisme, César Franck… On entend aussi une voix de femme lointaine, grésillant&nbsp;; celle de Chantal Akerman peut-être.&nbsp;</p>



<p>Bachir se dirige vers la sortie du théâtre, reste un moment appuyé contre la porte entrouverte. Il tire sur sa cigarette, en regardant le ciel. Soudain, la photo figée de Habiba s’anime. Le long plan séquence s’attarde sur le visage de cette grand-mère dont on voit désormais le turban qui entoure ses cheveux, les boucles d’oreille et les bracelets. Dans son regard qui suit l’objectif, on lit la résignation, l’humilité mais aussi la sagesse de celles qui connaissent tous les drames que la vie réserve.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse">Akerman/Habiba a été donné dans le cadre des <em>Rencontres à l’échelle</em> le 6 juin à la Friche la Belle de Mai, Marseille.</pre>
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		<title>Toujours à la page</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Jun 2024 09:53:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
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		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Colum McCann]]></category>
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		<category><![CDATA[J.P. Nataf]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Oh les beaux jours !]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des livres et des rencontres. Le festival marseillais Oh les beaux jours&#160;! s’est une nouvelle fois distingué par la richesse des échanges qu’il construit. C’était le cas avecColum McCann, auteur irlandais rapidement parti explorer le monde en tant que journaliste, et qui s’est lancé dans une œuvre empathique qui observe les troubles de notre société. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><a>Des livres et des rencontres. Le festival marseillais <em>Oh les beaux jours&nbsp;! </em>s’est une nouvelle fois distingué par la richesse des échanges qu’il construit<em>. </em>C’était le cas avec<strong>Colum McCann</strong></a>, auteur irlandais rapidement parti explorer le monde en tant que journaliste, et qui s’est lancé dans une œuvre empathique qui observe les troubles de notre société. Magnifiquement questionné par l’écrivain <strong>Christophe Ono-dit-Biot</strong>, il nous raconte comment lui sont venus le désir et l’obligation d’écrire l’histoire de James Foley, torturé et décapité par Daech, et de sa rencontre avec sa mère, Diane, qu’il a voulu accompagner au procès de son assassin. Il nous a montré une photo de James en train de lire un de ses livres dans sa prison&nbsp;: ça l’a décidé. Se pose pour lui le problème de ne pas être un voyeur.</p>



<p>Dans un tout autre style, on a été séduit par la lecture que <a><strong>Thomas B. Reverdy</strong> </a>a donné de son texte mis en musique par <strong>J.P. Nataf</strong>. Style rythmé et voix chaleureuse sont au service d’une journée dans un lycée de Bondy&nbsp;: un écrivain doit intervenir dans une classe de français. Un événement vient perturber l’ordinaire, une émeute éclate. L’univers des banlieues avec une note d’espoir.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" data-id="124119" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/OLBJ-2024-COULON-A.-Fournierbiville_.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-124119" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/OLBJ-2024-COULON-A.-Fournierbiville_.jpg?w=1024&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/OLBJ-2024-COULON-A.-Fournierbiville_.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/OLBJ-2024-COULON-A.-Fournierbiville_.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/OLBJ-2024-COULON-A.-Fournierbiville_.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/OLBJ-2024-COULON-A.-Fournierbiville_.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/OLBJ-2024-COULON-A.-Fournierbiville_.jpg?resize=631%2C420&amp;ssl=1 631w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" data-id="124120" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/OLBJ24-24-05-24-MacCann-BD-2b-1-1.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-124120" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/OLBJ24-24-05-24-MacCann-BD-2b-1-1.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/OLBJ24-24-05-24-MacCann-BD-2b-1-1.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/OLBJ24-24-05-24-MacCann-BD-2b-1-1.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/OLBJ24-24-05-24-MacCann-BD-2b-1-1.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/OLBJ24-24-05-24-MacCann-BD-2b-1-1.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/OLBJ24-24-05-24-MacCann-BD-2b-1-1.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/OLBJ24-24-05-24-MacCann-BD-2b-1-1.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/OLBJ24-24-05-24-MacCann-BD-2b-1-1.jpg?w=1500&amp;ssl=1 1500w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/OLBJ24-24-05-24-MacCann-BD-2b-1-1.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" data-id="124122" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/OLBJ24-24-05-24-ReverdyNataf-BD-4-1-1.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-124122" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/OLBJ24-24-05-24-ReverdyNataf-BD-4-1-1.jpg?w=1024&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/OLBJ24-24-05-24-ReverdyNataf-BD-4-1-1.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/OLBJ24-24-05-24-ReverdyNataf-BD-4-1-1.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/OLBJ24-24-05-24-ReverdyNataf-BD-4-1-1.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/OLBJ24-24-05-24-ReverdyNataf-BD-4-1-1.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/06/OLBJ24-24-05-24-ReverdyNataf-BD-4-1-1.jpg?resize=631%2C420&amp;ssl=1 631w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>
</figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La place des femmes</mark></strong></p>



<p>On adore retrouver <a><strong>Cécile Coulon</strong></a>, sa simplicité, son naturel, pour une histoire sauvage et intense. Dans son neuvième roman, un jeune guérisseur se rend pour la première fois au chevet d’un jeune malade et prend de la distance avec les enseignements de sa mère. Une histoire sans âge qui plonge au cœur des mystères.</p>



<p>Louée soit <a><strong>Daphné Ticrizenis</strong> </a>qui a voulu raconter l’histoire de la littérature des femmes, les difficultés qu’elles ont eu à se faire entendre et qu’on s’est empressé d’oublier&nbsp;! Deux livres retracent leur histoire du Moyen Âge au XIX<sup>e</sup>. Le troisième, en préparation, couvrira le XX<sup>e</sup> siècle et le début du nôtre (attendu pour septembre). Des lectures ont été proposées, accompagnées de musique des mêmes époques interprétées par des élèves du Conservatoire. Au feu, les Lagarde et Michard&nbsp;!</p>



<p>CHRIS BOURGUE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Oh les beaux jours&nbsp;!</em> s’est tenu du 22 au 26 mai à Marseille.</pre>



<p><strong>Le sens de la justice</strong><br><br>Parce que la littérature permet encore et toujours d’interroger la société, le festival conviait <strong>Joy Sorman</strong> et le magistrat-chercheur <strong>Denis Salas</strong> à une discussion sur le fonctionnement de l’institution judiciaire, le dimanche 26 mai à la bibliothèque de l’Alcazar. Dans le dernier roman de l’autrice, <em>Le Témoin</em>, un homme abandonne toute sa vie et part dans les entrailles du nouveau palais de justice de Paris pour « <em>vérifier que la justice est juste</em> ». Les observations du protagoniste sont celles réalisées par Joy Sorman durant le long travail documentaire qu’elle a réalisé dans ce même palais de justice, assistant à de nombreux procès sans entrer en contact avec les différentes parties. Selon elle, « <em>un procès, c’est une classe bourgeoise qui juge une classe prolétaire</em> », ce qui est notamment cristallisé par le cérémonial et le langage. Un point de vue qu’appuie Denis Salas pour qui la justice, parce qu’elle est censée exercer une contre-violence, est violente par définition.<br><br>CHLOÉ MACAIRE</p>
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		<title>La Terre à hauteur d&#8217;enfant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Jun 2024 09:29:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
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		<category><![CDATA[Cie Marizbill]]></category>
		<category><![CDATA[Le Zef]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Zef a organisé, pour la quatrième fois, son temps fort printanier Nature &#38; biens communs, sur le thème de l&#8217;eau. Outre une belle variété de balades, lectures, rencontres et ateliers à la Gare Franche ou dans les jardins partagés du Plan d&#8217;Aou, la Cie Marizibill donnait à voir son spectacle One (titre provisoire pour [&#8230;]</p>
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<p><br>Le Zef a organisé, pour la quatrième fois, son temps fort printanier Nature &amp; biens communs, sur le thème de l&rsquo;eau. Outre une belle variété de balades, lectures, rencontres et ateliers à la Gare Franche ou dans les jardins partagés du Plan d&rsquo;Aou, la Cie Marizibill donnait à voir son spectacle One (titre provisoire pour planète provisoire), pour les 4 ans et plus. Dans la grande salle du théâtre, pleine à craquer, une bille bleue qui tourne : c&rsquo;est notre Terre, toute belle et si tentante. Deux panneaux vidéos, des jeux de suspension, tout un bestiaire de papier… Sur un air de saxophone velouté, un banc de poissons s&rsquo;anime, des papillons s&rsquo;envolent, quelques pingouins jouent sur la glace. Irrésistiblement, les humains que nous sommes, enfants ou restés jeunes, ont envie de toucher, de manipuler, de jouer. Voire… de bousculer, de démonter pour voir comment ça marche. Sur scène, c&rsquo;est exactement ce que font les comédiennes, et exactement comme dans la vraie vie, l&rsquo;histoire s&#8217;emballe, à force de la tirer à hue et à dia, la planète ne va plus très bien. Dans les océans, des flacons en plastique flottent, un sachet de supermarché dévore un<br>poisson. Sur terre, ça chauffe, ça surchauffe, ça carbonise ! Même les étoiles sont éteintes, rien ne va plus. Tout l&rsquo;art de Cyrille Louge, metteur en scène de Marizibill, est d&rsquo;amener son jeune public à prendre conscience des conséquences de nos actions, tout en leur donnant les clefs pour comprendre que rien n&rsquo;est inéluctable. S&rsquo;il est difficile de revenir en arrière, de redonner à la Terre ses belles couleurs vertes et bleues, sans doute est-il possible de s&rsquo;abstenir de tout gâcher. Prendre soin, cela s&rsquo;apprend, et cela s&rsquo;apprend peut-être ainsi, par la grâce du spectacle vivant, qui ne donne pas de leçons mais transmet l&rsquo;attention au monde.<br><br>GAËLLE CLOAREC<br></p>



<pre class="wp-block-verse">One (titre provisoire pour planète provisoire) a été vu le 23 mai lors d'une représentation scolaire au Zef, Marseille</pre>
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		<title>Les paysages intimes du Mac Arteum</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Jun 2024 09:22:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Arteum Museum]]></category>
		<category><![CDATA[Cédric Caprio]]></category>
		<category><![CDATA[Christiane Courbon]]></category>
		<category><![CDATA[Damien Cabanes]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Gabriel Siino]]></category>
		<category><![CDATA[Haeun Jo]]></category>
		<category><![CDATA[Jérémie Setton]]></category>
		<category><![CDATA[Picturalités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La grande forme est le deuxième volet du projet Picturalités, qui s’intéresse à toutes les formes et pratiques des artistes du XXIe siècle&#160;: peinture, vidéo, installation, photographie… Mais Christiane Courbon, directrice du Mac Arteum, rappelle que «&#160;la peinture reste le point de départ&#160;». Et pour cause&#160;: «&#160;le musée Arteum a été fondé par le peintre [&#8230;]</p>
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<p><em>La grande forme</em> est le deuxième volet du projet Picturalités, qui s’intéresse à toutes les formes et pratiques des artistes du XXI<sup>e</sup> siècle&nbsp;: peinture, vidéo, installation, photographie… Mais <strong>Christiane Courbon</strong>, directrice du Mac Arteum, rappelle que «&nbsp;<em>la peinture reste le point de départ</em>&nbsp;». Et pour cause&nbsp;: «&nbsp;<em>le musée Arteum a été fondé par le peintre Paul Allé et nous sommes à deux pas du pays de Cézanne&nbsp;</em>»</p>



<p>Cette nouvelle exposition s’inscrit dans le partenariat instauré avec l’École d’Art d’Aix-en-Provence depuis deux ans, et avec son professeur de peinture, <strong>Jérémie Setton</strong>. Il a suggéré aux trois jeunes diplômés choisis, <strong>Cédric Caprio</strong>, <strong>Haeun Jo</strong> et <strong>Gabriel Siino</strong>, de réfléchir à quels artistes de l’histoire récente de la peinture ils souhaiteraient s’associer. Les associations qui rythment les 200 m<sup>2</sup> de l’exposition sont d’une éloquence et d’une pertinence rares.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En regards</mark></strong></p>



<p>Le travail de coloriste des formes que propose Gabriel Siino, avec des miniatures en cascade, trouve un écho particulier dans les travaux de Sonia Delaunay, dont les toiles semblent créer le mouvement par une subtile orchestration des contrastes. Changeant de style, Siino choisit un monde monochrome dont l’hypnotique blancheur modelée avec délicatesse, accorde à la toile d’incroyables reliefs. Et semble donner la réplique aux bâtons de ski aux couleurs finement scandées de Cédric Caprio et à la <em>Méditation sur carré blanc </em>de Véra Pagava dont la <em>Nature morte aux poissons </em>vibre d’une dimension métaphysique jouant avec la trinité des plans, des objets et des couleurs.</p>



<p>Si le premier peintre interroge le temps, le deuxième, invite à la contemplation&nbsp;: géométrie irrégulière d’un vitrail dont le bleu se mêle au vert des feuilles des arbres&nbsp;; ou jette le doute sur les «&nbsp;nouvelles croyances&nbsp;» instituées par les nouvelles technologies vertes dites salvatrices. Puis d’Haeun Jo se déploient des espaces intérieurs dénués de personnage, comme pour souligner les absences. Avec humour la jeune artiste se met en scène en incrustations vidéo, ici funambule, là se relaxant dans une chambre d’étudiante. En regard, les grandes toiles sensibles et puissantes de <strong>Damien Cabanes</strong> vibrent de leurs juxtapositions de couleurs et de leur capacité à émerger du néant.&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse">MARYVONNE COLOMBANI<br><br><strong><em>La grand forme</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 juillet</mark><br>Arteum Museum, Châteauneuf-le-Rouge</pre>
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