<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Non classé - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/category/non-classe/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/category/non-classe/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Fri, 22 May 2026 09:18:43 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Non classé - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/category/non-classe/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Deux rives, une seule jeunesse méditerranéenne</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/deux-rives-une-seule-jeunesse-mediterraneenne/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=deux-rives-une-seule-jeunesse-mediterraneenne</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/deux-rives-une-seule-jeunesse-mediterraneenne/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Alhambra]]></category>
		<category><![CDATA[échanges]]></category>
		<category><![CDATA[Elisabeth Leuvrey]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[La Friche]]></category>
		<category><![CDATA[lettres-video]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranée]]></category>
		<category><![CDATA[rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Saison Méditerranée]]></category>
		<category><![CDATA[TiLEM]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136610</guid>

					<description><![CDATA[<p>Elisabeth Leuvrey, on vous connait comme réalisatrice (La Traversée, At Home) Aujourd’hui vous avez créé un dispositif TiLEM. Qu’est- ce que TiLEM&#160;? &#160;Tilem en arabe ancien signifie «&#160;le sillon&#160;»&#160;et c’est l’acronyme de Tiers Lieu en Méditerranée. Cela nous a été soufflé par un jeune Algérien qui gravitait autour du projet à son origine. C’est un [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/deux-rives-une-seule-jeunesse-mediterraneenne/">Deux rives, une seule jeunesse méditerranéenne</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Elisabeth Leuvrey, on vous connait comme réalisatrice (</em>La Traversée, At Home<em>) Aujourd’hui vous avez créé un dispositif TiLEM. Qu’est- ce que TiLEM</em>&nbsp;?</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;Tilem en arabe ancien signifie «&nbsp;le sillon&nbsp;»&nbsp;et c’est l’acronyme de Tiers Lieu en Méditerranée. Cela nous a été soufflé par un jeune Algérien qui gravitait autour du projet à son origine. C’est un programme de deux ans qui s’inscrivait après un précédent, <em>Le Champ des possibles</em>, financé par un fonds d’accès culture de l’Institut français à destination des pays d’Afrique dans lequel je m’étais investie, avec un grand désir de mieux connaitre la jeunesse algérienne, ouvrant une parenthèse sur mon chemin de cinéma. Envie de partager ce qu’on aime. Je leur avais proposé des actions autour du cinéma documentaire en les accompagnant sur des actions de programmation et des projets d’écriture de films. Ce projet s’est fait entre 2021 et 2023 en Algérie seulement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Donc, tout naturellement, vous avez imaginé TiLEM&nbsp;?</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Je vis entre les deux rives et je me sens à l’aise dans l’entre- deux. J’ai eu envie de proposer des actions de médiation culturelle qui connecterait la jeunesse d’ici et la jeunesse algérienne&nbsp;; imaginer que l’espace méditerranéen pouvait être un espace de travail et de collaboration. La Méditerranée comme un espace mental, qui pouvait être investi émotionnellement, affectivement, qui nous permettrait de sortir &nbsp;des états, des nations. Un espace commun, apaisé. Face aux difficultés, à la politique, c’est un petit miracle de pouvoir se rencontrer sans se censurer, accompagné de manière très bienveillante</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Pouvez- vous nous parles des lettres-vidéo&nbsp;?</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est un espace de partage numérique&nbsp;: se rencontrer avec le numérique. S’est imposée l’idée d’un cinéma avec le téléphone portable, un outil du quotidien vraiment intime. Les jeunes ont été accompagnés par des cinéastes. La 1<sup>e</sup> année, 5 jeunes en Algérie (Oran, Timimoun, Touggourt, Alger, Bejaia) ont travaillé sur la thématique «&nbsp;<em>Mon monde change</em>&nbsp;». Ils ont été accompagnés en Algérie à travers des résidences et il y a eu la même chose à Marseille, à La Friche. Puis dans un 2<sup>e</sup> temps, avec une résidence croisée en numérique. Une 3<sup>e</sup> session a permis d’inviter les Algériens lors des Rencontres d’AFLAM. Chacun a réalisé 2 vidéo-lettres. 20 petits films en 6 mois&nbsp;! Pour la 2<sup>e</sup> année, &nbsp;en perspective de la Saison Méditerranée, on a pensé à un moment de restitution de tous ces projets et on a eu envie d’ouvrir à un plus grand nombre de jeunes, leur proposant un travail de sélection de films. On a réuni des jeunes de 3 territoires différents, Belle de mai, quartiers Nord et Belsunce et on a groupé des villes algériennes. Ainsi on a formé 3 ateliers&nbsp;: ils ont regardé les mêmes films durant 4 samedis et se sont mis d’accord sur une sélection avec une thématique par atelier. Des thématiques très en lien avec la jeunesse et des problèmes concernant les 2 pays&nbsp;: <em>Place&nbsp;! Blaça&nbsp;!</em> pour Quartiers nord de Marseille / Oran des courts documentaires qui seront présentés à l’Alhambra le 21. <em>Échos et Reflets</em> présentés par Belle de Mai/ Sétif au Gyptis le 22 et <em>Port d’Attaches</em> par Belsunce/ Alger le 23 au Musée d’Histoire de Marseille. 28 jeunes en tout</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Autant de filles que de garçons&nbsp;?</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Oui, on y a été attentif aussi bien en France qu’en Algérie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Comment ce projet a-t-il été financé&nbsp;?</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">On a été aidé par la Mission Méditerranée de la Ville de Marseille, soutenu par TELEMMe de l’Université Aix Marseille et par de partenaires comme La Friche. La saison Méditerranée nous a labellisés</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>TiLEM va-t-il continuer en 2027&nbsp;?</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour nous ces 3 jours sont un aboutissement. Nous avons tenu notre pari de travail de production de cinéma et de diffusion. Une chose importante : lors des 3 soirées, on va montrer des films, mais, surtout, les jeunes pourront faire part de leur expérience, de cette aventure. Le 20 on va tous se retrouver au Vidéodrome pour une journée de travail sur les 3 projections. On souhaiterait que chaque soir il y ait un temps de rencontres avec les spectateurs pour donner au public marseillais l’occasion de rencontrer la jeunesse algérienne. On se connait tellement peu ! On aura accompli notre mission. Début juin, il y aura une réunion en visio pour que les jeunes aient un retour et puissent voir que quelque chose existe même quand on est dispersé. Il y aura peut- être des suites ? Moi, je vais retrouver mon cinéma que j’avais mis en pause…</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Propos recueillis par Elise Padovani et Annie Gava</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Ecrans de Large Friche La Belle de Mai –Marseille</p>



<p class="wp-block-paragraph">La MaisonDAR&nbsp; 4, rue Aissaoui Boualem &#8211; quartier Meissonier 16000 Alger &#8211; Algérie</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/deux-rives-une-seule-jeunesse-mediterraneenne/">Deux rives, une seule jeunesse méditerranéenne</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/deux-rives-une-seule-jeunesse-mediterraneenne/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136610</post-id>	</item>
		<item>
		<title>La poésie de Hend Jouda à Toulon</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/la-poesie-de-hend-jouda-a-toulon/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=la-poesie-de-hend-jouda-a-toulon</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/la-poesie-de-hend-jouda-a-toulon/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 May 2026 07:42:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Gaza]]></category>
		<category><![CDATA[Gaza ô ma joie]]></category>
		<category><![CDATA[Hend Jouda]]></category>
		<category><![CDATA[Lecture]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Poésie]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Soukaina Habiballah]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Liberté]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136712</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Théâtre Liberté accueille la Palestinienne Hend Jouda, pour dire son poème, Gaza ô ma joie, qui a ému celles et ceux qui ont pu le lire et l’entendre. Elle a d’abord publié Que signifie être poète en temps de guerre sur des réseaux sociaux, et le long poème, écrit après le 7-Octobre et les [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-poesie-de-hend-jouda-a-toulon/">La poésie de Hend Jouda à Toulon</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le Théâtre Liberté accueille la Palestinienne <strong>Hend Jouda</strong>, pour dire son poème, <em>Gaza ô ma joie</em>, qui a ému celles et ceux qui ont pu le lire et l’entendre. Elle a d’abord publié <em>Que signifie être poète en temps de guerre</em> sur des réseaux sociaux, et le long poème, écrit après le 7-Octobre et les attaques sur Gaza, est rapidement devenu viral. Puis a été traduit, lu sur plusieurs scènes, au <em>Festival d’Avignon</em> l’an dernier…</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est bouleversant. Parce que le quotidien, les gestes qui doivent persister, les êtres aimés à protéger, la volonté d’écrire, la sororité, les sensations, nous sont familières, mais que les cadavres, le sifflement des bombes, les cris, les immeubles qui tombent, la faim, la douleur, la peur, la panique, la terreur, y deviennent d’autant plus palpables. Réels, insoutenables.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsqu’ on l’entend en français, la force des métaphores discrètes, le rythme des versets, est aussi le signe d’une grande écriture. En arabe, même lorsqu’on ne le comprend pas, sa musicalité apparait d’évidence. <em>Gaza ô ma joie</em> permet d’entendre le poème dans les deux langues&nbsp;: en arabe, par la poétesse elle même, qui vit désormais en Egypte avec ses enfants, mais continue de crier son amour pour Gaza&nbsp;; en français, comme une traduction directe, par la poétesse marocaine <strong>Soukaina Habiballah</strong>. Comme si la douleur de Gaza trouvait ici une traduction, un écho, capable de tracer un avenir possible, si ce n’est une joie. <em>A.F.</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les 18 et 19 mai</mark><br><strong>Théâtre Liberté</strong>, Scène nationale de Toulon</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques"><em>Scènes</em> ici </a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-poesie-de-hend-jouda-a-toulon/">La poésie de Hend Jouda à Toulon</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/la-poesie-de-hend-jouda-a-toulon/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136712</post-id>	</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Amour à crédit</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/sauver-les-meubles/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=sauver-les-meubles</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/sauver-les-meubles/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 09:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Benoit Hamon]]></category>
		<category><![CDATA[Caroline Guimbal]]></category>
		<category><![CDATA[Catherine Cosme]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique familiale]]></category>
		<category><![CDATA[Guilaine Londez]]></category>
		<category><![CDATA[Jean- Luc Piraux]]></category>
		<category><![CDATA[maladie]]></category>
		<category><![CDATA[Ophélie Bau]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Vimala Pons]]></category>
		<category><![CDATA[Yoann Zimmer]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136336</guid>

					<description><![CDATA[<p>Munie de son appareil photo canon, une grande femme brune. C’est Lucile, une photographe reconnue qui vit à Paris et s’est éloignée de la province où elle a grandi. «&#160;J’ai le sentiment que le revenu universel est un appui pour consommer autrement au-delà d’un recours contre la grande pauvreté. Au fond, le revenu universel pour [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/sauver-les-meubles/">L&rsquo;Amour à crédit</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Munie de son appareil photo canon, une grande femme brune. C’est Lucile, une photographe reconnue qui vit à Paris et s’est éloignée de la province où elle a grandi. «&nbsp;<em>J’ai le sentiment que le revenu universel est un appui pour consommer autrement au-delà d’un recours contre la grande pauvreté. Au fond, le revenu universel pour l’immensité de la population, çà changerait tout&nbsp;» </em>&nbsp;conclut celui dont elle tire le portait, Benoit Hamon (dans son propre rôle)&nbsp; Séance photo interrompue par des appels téléphoniques. Lucile doit venir au plus vite auprès de sa mère, très malade.&nbsp; Ce retour dans la maison familiale, encombrée, comme figée, dans un village du sud, est un choc pour Lucile. Elle y retrouve, son père (<strong>Jean- Luc Piraux)</strong>, lunaire, complètement perdu, son frère Paul (<strong>Yoann Zimmer) </strong>et sa nièce (jouée par la fille de la cinéaste) Ainsi que tous ses souvenirs d’enfance. Les objets, les photos, les herbes folles du jardin, l’atelier boutique dont sa mère, alitée, ne peut plus s’occuper. Elle apprend par l’infirmière, Nadège (<strong>Ophélie Bau) </strong>que Colette n’en a plus pour longtemps et qu’on doit l’accompagner. Quand frère et sœur découvrent que leur mère a fait des prêts à la consommation, usurpant l’identité de sa fille, c’est un choc, surtout pour Lucile. Que révèle ce geste de leur lien&nbsp;? Que dit-il de l’amour&nbsp;? Et comment «&nbsp;sauver les meubles&nbsp;»&nbsp;?&nbsp; Regarder la réalité en face&nbsp;? Affronter l’huissier qui va tout saisir&nbsp;? Trouver une solution pour ne pas payer les 40 000 euros que Lucile doit&nbsp;: prêts que Colette a contractés pour un voyage scolaire, pour renflouer les caisses de la boutique, pour les études&nbsp;; tout cela pour faire bonne figure … Pour sauver les meubles, il faudrait que Lucile porte plainte pour usurpation d’identité, et s’explique avec sa mère avant qu’il ne soit trop tard. Au fil des heures passées dans la chambre&nbsp;; les tensions s’apaisent, des choses se disent&nbsp;: «&nbsp;<em>Pourquoi tu as fait ca&nbsp;?-&nbsp; C’est pour vous protéger&nbsp;»</em>. Une mère qui aurait aimé étudier l’histoire de l’art, qui ne s’est pas permis d’être plus dans la joie. «&nbsp;<em>On n’a pas réussi à se parler toutes les deux&nbsp;</em>» C’est par la photographie que mère et filles se disent enfin qu’elles s’aiment Une séquence bouleversante qui se conclut par un selfie et une parole qui permettra à Lucile de lâcher prise&nbsp;&nbsp; «&nbsp;<em>Je t’aime ma fille. Ma fille, ma beauté</em>&nbsp;» et de vivre désormais&nbsp; plus dans la joie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Guilaine Londez</strong> incarne Colette ; c’est la propre mère de  <strong>Catherine Cosme</strong>, à qui elle dédie son film,  qui a inspiré ce personnage: « <em>une femme très élégante, et rien dans son apparence ne laissait transparaître la difficulté financière dans laquelle elle vivait. C’est cette dualité que j’ai voulu transposer dans le personnage.</em> » confie la réalisatrice.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La talentueuse <strong>Vimala Pons</strong>, qui est de tous les plans du film, joue délicatement, avec nuances,&nbsp; Lucile, cette fille, tour à tour froide, dure, fragile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La directrice de la photo <strong>Caroline Guimbal</strong> a su capter la lumière du Sud, dans les rues du village, le jardin, la rivière, en parfait contraste avec les couleurs en demi -teinte de la maison et de la chambre où tout se dénoue. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce premier&nbsp; long métrage de <strong>Catherine Cosme</strong>,&nbsp; à la fois chronique familiale et dénonciation du système bancaire qui enfonce toujours un peu plus les personnes fragiles et en difficulté va résonner en chacun.e, faisant resurgir des émotions enfouies ou /et renaitre l’espoir de liens à recréer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Annie Gava</p>



<p class="wp-block-paragraph">© New&nbsp; story</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>En salles le 6 mai 2026</strong></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/sauver-les-meubles/">L&rsquo;Amour à crédit</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/sauver-les-meubles/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136336</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Sorda : sourde angoisse</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/sorda-sourde-angoisse/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=sorda-sourde-angoisse</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/sorda-sourde-angoisse/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 09:14:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[couple]]></category>
		<category><![CDATA[Enfant]]></category>
		<category><![CDATA[Eva Libertad]]></category>
		<category><![CDATA[langue des signes]]></category>
		<category><![CDATA[Surdité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=134974</guid>

					<description><![CDATA[<p>Prix du Public dans la section Panorama de la Berlinale &#160;2025 et Biznaga d’Or au Festival de Malaga, le film d’Eva Libertad Garcia sort en salles le 29 avril On se souvient du documentaire Le Pays des sourds (1992) que Nicolas Philibert avait consacré à ceux et celles qui, sourds profonds depuis leur naissance ou [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/sorda-sourde-angoisse/">Sorda : sourde angoisse</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Prix du Public dans la section Panorama de la Berlinale &nbsp;2025 et Biznaga d’Or au Festival de Malaga, le film d’Eva Libertad Garcia sort en salles le 29 avril</p>



<p class="wp-block-paragraph">On se souvient du documentaire <em>Le Pays des sourds</em> (1992) que <strong>Nicolas Philibert</strong> avait consacré à ceux et celles qui, sourds profonds depuis leur naissance ou les premiers mois de leur vie, rêvent, pensent, communiquent en signes et voient le monde différemment. En 2021, <strong>Eva Libertad</strong> co- réalise avec <strong>Nuria Muñoz</strong> un court métrage, <em>Sorda,</em> nominé aux Goya&nbsp; 2023 où elle&nbsp; campe un couple heureux&nbsp;: Angela sourde et Dario entendant. Angéla, c’est <strong>Miriam Garlo,</strong> sa sœur, atteinte de surdité. Elle reprend titre et personnages dans son premier long métrage, Prix du Public dans la section Panorama de la Berlinale et Biznaga d’Or au Festival de Malaga</p>



<p class="wp-block-paragraph">Angéla et Hector (<strong>Álvaro Cervantes</strong>), attendent leur premier enfant. L’accouchement est difficile, pour elle et pour les spectateurs : la directrice de la photo, <strong>Gina Ferrer García</strong> suit Angela de près, caméra à l’épaule, nous montrant sa détresse quand elle arrache, pour lire sur les lèvres, le masque chirurgical que porte la gynécologue pas consciente de la surdité de sa patiente. Leur fille, Ona, est là : « <em>Félicitations ! Votre fille est entendante</em> ! » leur annonce le médecin&nbsp; après plusieurs&nbsp; tests. Qu’aurait- il dit si elle avait été sourde !</p>



<p class="wp-block-paragraph">On le sait,&nbsp; l’arrivée d’un bébé fait souvent l&rsquo;effet d&rsquo;une bombe dans un couple. Pour Angéla, c’est très compliqué : des doutes &nbsp;s&rsquo;insinuent dans son esprit quant à sa capacité à établir un lien avec son enfant et le monde qui l’entoure. Jusque là, Angela et Hector, avaient construit une bulle pour résoudre leurs problèmes de communication, mais à l&rsquo;arrivée d&rsquo;une troisième personne, ils sont obligés&nbsp; de rencontrer des gens, à la crèche, au parc, de voir plus souvent&nbsp; leurs familles, dont la mère d&rsquo;Angela, qui lui demande régulièrement de porter des aides auditives.&nbsp; Le couple bat de l’aile ; survivra-t-il à ce bouleversement&nbsp;?</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Sorda est né de mon désir d’enquêter sur le lien entre le monde entendant et celui des sourds, sur la complexité de ce lien, avec ses difficultés, ses lumières et ses ombres</em>.» confie la réalisatrice. Dans ce film délicat, sensible, qui nous immerge, par un travail du son particulièrement efficace, dans le monde des non-entendants, &nbsp;elle a réussi à nous faire partager ses découvertes, ses émotions grâce au jeu juste et intense des ses interprètes en particulier de Miriam Garlo, nous proposant un beau portrait de femme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Annie Gava<mark></mark></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/sorda-sourde-angoisse/">Sorda : sourde angoisse</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/sorda-sourde-angoisse/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">134974</post-id>	</item>
		<item>
		<title>En route…</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/en-route/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=en-route</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/en-route/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Catherine  Estrade]]></category>
		<category><![CDATA[Catherine Vincent]]></category>
		<category><![CDATA[Commaret -]]></category>
		<category><![CDATA[Damas]]></category>
		<category><![CDATA[Mariam Rehayel]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamad Al Rashi]]></category>
		<category><![CDATA[Notes sur un retour en Syrie]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136102</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un an après la chute de Bachar al-Assad, le 8 décembre 2024, plus d’un million de Syriens qui avaient fui à l’étranger sont rentrés dans leur pays. C’est dès février 2025 que&#160; Mohamad Al Rashi, comédien et musicien&#160; et sa compagne, Mariam Rehayel, libanaise, tous deux réfugiés à Marseille depuis 2014&#160;, décident de retourner en [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/en-route/">En route…</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Un an après la chute de Bachar al-Assad, le 8 décembre 2024, plus d’un million de Syriens qui avaient fui à l’étranger sont rentrés dans leur pays. C’est dès février 2025 que&nbsp; <strong>Mohamad Al Rashi,</strong> comédien et musicien&nbsp; et sa compagne, <strong>Mariam Rehayel</strong>, libanaise, tous deux réfugiés à Marseille depuis 2014&nbsp;, décident de retourner en Syrie en compagnie de leurs amis <strong>Catherine &nbsp;Estrade</strong> &nbsp;et <strong>Vincent Commaret</strong> &#8211; qui &nbsp;forment depuis longtemps le duo Catherine Vincent . C’est en effet à Damas qu’ils ont commencé à faire de la musique ensemble et qu’ils ont connu Mohamad. Très vite le voyage s’est organisé «&nbsp;<em>Quand nous avons pris la décision d&rsquo;y aller très vite, je me suis dit que j&rsquo;allais filmer. J&rsquo;aime filmer même si cette pratique est irrégulière,</em> précise Vincent qui est aussi monteur et a collaboré avec Ghassan Salhab, Robert Guédiguian et Paul Vecchiali.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tourné entre le 21 février et le 5 mars, le documentaire, <em>Notes sur un retour en Syrie,</em> nous donne à voir les premières sensations et impressions dans ce pays fatigué. En route ! On déguste le premier petit déjeuner à la maison, on s’attarde sur le balcon d’où l’on découvre les traces des  roquettes, et l’on évoque les crimes du régime de Bachar al-Assad. Tout à la joie des retrouvailles avec les proches et les amis, on fête l’anniversaire de Mariam qui affirme vouloir revenir. Et surtout on parcourt la ville : longs travellings en voiture qui nous font voir, avec leurs yeux, une ville qui a souffert et en garde de profondes blessures. Immeubles éventrés, chaussées qui n’en sont plus. Quand on arrive au camp de réfugiés de Yarmouk, le premier qu’ils visitent,  les paroles de la chanson« <em>mon cœur s’est serré, j’ai cessé de respirer »</em> traduisent le poids du chagrin. Soudain, comme un espoir de renaissance, du vert entre les amas de pierre, des plants de menthe, de poireaux. « <em>C’est difficile de filmer les destructions, avoue Vincent. Pas de couleurs. Tout est gris, sans vie. »</em> Et quand ils arrivent dans les quartiers de Gaboun et de Jobar qui avaient  subi une attaque chimique,  on est comme Mariam sous le choc. Quartiers fantômes qu’on parcourt dans le silence et la blancheur de la mort.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourtant à Damas, on est tellement soulagé d’avoir réussi à chasser Bachar, de pouvoir parler, manifester. « <em>Les premiers jours en Syrie nous étions ahuris, c&rsquo;était surréaliste. Être rentrés, être bien accueillis, ne pas avoir peur, </em>confie Vincent. Une chorale de jeunes femmes, la chorale Gardenia, qui a répété clandestinement durant des années, chante pour la première fois à l’Opéra de Damas  sa soif de liberté. Mohamad pense qu’i faut un dialogue sincère, croit à une réconciliation nationale.. On aurait envie de le croire aussi et on pense en parcourant ces <em>Notes sur un retour en Syrie</em>, dédiées  «  <em>à toutes celles et ceux qui ont cru à la Révolution syrienne » </em>à tous ceux et celles qui fuient leurs pays bombardés et qui ne pourront peut être pas y retourner.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Annie Gava</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em><strong> </strong>Notes sur un retour en Syrie </em>sera projeté le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>30 avril </strong></mark>à la Librairie  Zoème à <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19h </mark></strong>et sera suivi d’un échange avec les cinéastes</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/en-route/">En route…</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/en-route/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136102</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Caravane, la liberté en Italie</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/caravane-la-liberte-en-italie/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=caravane-la-liberte-en-italie</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/caravane-la-liberte-en-italie/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Aňa Geislerovà]]></category>
		<category><![CDATA[autisme]]></category>
		<category><![CDATA[David Vodstrcil]]></category>
		<category><![CDATA[Denisa Buranová]]></category>
		<category><![CDATA[handicap]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[maternité]]></category>
		<category><![CDATA[road movie]]></category>
		<category><![CDATA[Simona Weisslechner]]></category>
		<category><![CDATA[voyage]]></category>
		<category><![CDATA[Zuzana Kirchnerova]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136109</guid>

					<description><![CDATA[<p>La mer, reflets de la lumière du soleil, des vagues. Une voix qui murmure&#160;: «&#160;Ne t’inquiète pas&#160;! Ça va être très bien, David. Tu vas voir la mer, le sable, des mouettes&#160;!&#160;»&#160; Des mains entrelacées. Ce sont celles d’une mère et de&#160; son fils,&#160; Ester et David, un adolescent trisomique et autiste. Ils sont en [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/caravane-la-liberte-en-italie/">Caravane, la liberté en Italie</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">La mer, reflets de la lumière du soleil, des vagues. Une voix qui murmure&nbsp;: «&nbsp;<em>Ne t’inquiète pas&nbsp;! Ça va être très bien, David. Tu vas voir la mer, le sable, des mouettes&nbsp;!</em>&nbsp;»&nbsp; Des mains entrelacées. Ce sont celles d’une mère et de&nbsp; son fils,&nbsp; Ester et David, un adolescent trisomique et autiste. Ils sont en Italie, invités par une amie dans la grande maison où elle vit avec son mari et leurs deux enfants.&nbsp; . Mais quand David a saccagé leur salon, effrayant les deux fillettes, Ester et son fils doivent aller dormir dans le camping car du couple. Ayant surpris une conversation lui révélant que ses amis ont pitié d’elle et ne savent comment l’aider, elle décide de partir avec le camping car vers le Sud. Moments de complicité heureuse, dans la caravane, douche céleste dos à dos, courses au super marché, rythmées par la chanson de Dusty Springfield, <em>I only be with you</em>. La rencontre avec une jeune femme aux cheveux roses va tout changer. En panne&nbsp; de voiture, laissant ses deux copains elle demande à Ester de l’embarquer. C’est Zuza, tchèque comme elle, libre et pleine de vie. .</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Être au monde</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Commence alors pour ce trio, un road movie, sur les routes italiennes du nord au sud, vers la Calabre. Road movie intime aussi pour Ester qui semble s’alléger un peu de son poids de mère&nbsp;; Zuza lui offre une sorte de respiration, par ce qu’elle est, une nomade, qui ne porte aucun jugement, qui accepte David comme il est. <em>Voglio l’estate</em> chante Daniele Benati.&nbsp; Ensemble, ils dansent, se baignent s’installent sur une plage privée, cueille des raisins qu’ils dégustent allongés sur la plage. C’est cette liberté que filme <strong>Zuzana Kirchnerova</strong>. Peu de mots, des gestes, des regards. David ne parle pas, il touche, frôle. Ses mains sont souvent filmées en gros plan, caressant la peau de sa mère, les cheveux de Zuza. La cinéaste nous offre un&nbsp; film très sensuel, tactile, à l’image de ce&nbsp; jeune adolescent, pas comme les autres, qui découvre&nbsp; son corps, celui des autres,&nbsp; l’amour. Elle nous fait partager les moments où Ester retrouve le désir, oubliant un instant son fils, ses crises de colère ou d’angoisse.&nbsp; C’est à travers les sons, la lumière, les mouvements que David perçoit le monde&nbsp;; les directrices de la photo, <strong>Simona Weisslechner</strong> et <strong>Denisa Buranová</strong> ont réussi à nous le rendre perceptible par les reflets, les lens flare, les images floues, les gros plans sur les yeux, sur la peau, sur les mains qui caressent, qui consolent, qui tiennent un outil, qui découvrent le monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph"> <strong>Aňa Geislerovà</strong> incarne avec subtilité cette mère courage et Juliana Brutovská avec énergie et conviction cette femme qui vit dans l’instant. Pour jouer David,&nbsp; <strong>David Vodstrcil</strong>, que&nbsp; <strong>Zuzana Kirchnerova </strong>a choisi après avoir vu 150 garçons, venant de République Tchèque et de Slovaquie. <em>«&nbsp; Dès le début, nous savions que nous voulions trouver un garçon qui soit mentalement handicapé. Je ne voulais absolument pas que quelqu’un fasse semblant d’avoir un handicap mental, car pour moi ce serait un tout autre film.&nbsp;»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dédié à David et Vaclav, <em>Caravane</em> est un film qui laisse des traces.&nbsp; Un film inspiré à la cinéaste par sa propre histoire «&nbsp;<em>J’ai un enfant handicapé, et c’est à partir de cette expérience que tout s’est forgé. Je voulais montrer ce que signifie&nbsp; être au monde différemment&nbsp;»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est réussi<em>&nbsp;! «&nbsp;Par les soirs bleus d’été, j’irai dans les sentiers, Picoté par les blés, fouler l’herbe menue &nbsp;&nbsp;Rêveur, j’en sentirai la fraîcheur à mes pieds. Je laisserai le vent baigner ma tête nue&nbsp;» </em>écrivait Rimbaud</p>



<p class="wp-block-paragraph">Annie Gava</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Caravane</em> en salles le</strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> <strong>22 avril</strong></mark></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/caravane-la-liberte-en-italie/">Caravane, la liberté en Italie</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/caravane-la-liberte-en-italie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136109</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Affection, affection : au-delà des apparences</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/affection-affection-au-dela-des-apparences/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=affection-affection-au-dela-des-apparences</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/affection-affection-au-dela-des-apparences/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Apr 2026 09:18:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Affection]]></category>
		<category><![CDATA[affection affection]]></category>
		<category><![CDATA[Agathe Bonitzer]]></category>
		<category><![CDATA[Christophe Paou]]></category>
		<category><![CDATA[Disparition]]></category>
		<category><![CDATA[enquête]]></category>
		<category><![CDATA[Marc Susini]]></category>
		<category><![CDATA[Maxime Matray et Alexia  Walther]]></category>
		<category><![CDATA[Nathalie Richard]]></category>
		<category><![CDATA[T.S. Eliot]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136098</guid>

					<description><![CDATA[<p>Si vous aimez le jeu de l’oie, le dernier film du duo Maxime Matray et Alexia&#160; Walther est fait pour vous.&#160;! Dès le titre, double, Affection, affection, on peut se poser la question&#160;; sentiment et/ou maladie&#160;? Et bien d’autres questions dans ce film espiègle où des gens disparaissent et réapparaissent, où des événements se répètent… [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/affection-affection-au-dela-des-apparences/">Affection, affection : au-delà des apparences</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Si vous aimez le jeu de l’oie, le dernier film du duo <strong>Maxime Matray</strong> et <strong>Alexia&nbsp; Walther</strong> est fait pour vous.&nbsp;! Dès le titre, double, <em>Affection, affection,</em> on peut se poser la question&nbsp;; sentiment et/ou maladie&nbsp;? Et bien d’autres questions dans ce film espiègle où des gens disparaissent et réapparaissent, où des événements se répètent…</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;C’est la morte saison dans une petite ville de la Côte d’Azur. Géraldine, qui doit son prénom à Fitzgerald, travaille pour la mairie au service des parcs et jardins Son compagnon, Jérôme (<strong>Christophe Paou),</strong>&nbsp; le maire, est angoissé&nbsp;: il subit des pressions par rapport à un projet de marina. Sur le mur en face de sa villa,&nbsp; l’inscription&nbsp;: «&nbsp;<em>This is the way the world ends</em>&nbsp;» l’inquiète beaucoup. &nbsp;Il prépare l’anniversaire de sa fille&nbsp; Kenza, qui… disparait. Alors que réapparait Rita&nbsp; (<strong>Nathalie Richard)</strong> , la mère de Géraldine qu’elle n’a pas vue depuis…17 ans. Partie en Thaïlande, elle débarque sans prévenir avec en cadeau, une écharpe, bleue&nbsp; thai&nbsp; &nbsp;et un ami retrouvé (<strong>Marc Susini)</strong> Un petit chien blanc a lui aussi disparu&nbsp;! Géraldine, décontenancée, déambule dans la cille, de la maison au port, dans la campagne environnante. Elle questionne des gens qu’elle connait comme son ami policier, Sammy,&nbsp; encore amoureux de&nbsp; Nadia, amie d’enfance de Géraldine, qui préfère faire la fête avec un des deux démineurs venus accomplir leur mission&nbsp;: car il y a des mines datant de la Seconde Guerre mondiale qui explosent parfois.. Quand Jérôme disparait à son tour, Géraldine intensifie ses recherches. Rencontrant tour à tour, de jeunes lycéennes, copines de Kenza. Les propos qu’elles tiennent ne l’éclairent pas vraiment&nbsp;: elles parlent de spiritisme,&nbsp; de serment de feu, de cold cases&nbsp;: la mort par noyade de la mère de Kenza, Kali&nbsp;, il y a quelques années&nbsp;;n’est peut être pas un accident. Et que signifie l’inscription trouvée sur une feuille de figuier de barbarie. «&nbsp;<em>Kenza et Elliott</em>&nbsp;». Ce serait une allusion au recueil de poèmes de&nbsp; <strong>T.S. Eliot</strong>, <em>Les Hommes creux</em>, suggère la prof de français de Kenza, qu’un marin offre à des jeunes filles pour les séduire. C’est <strong>Agathe Bonitzer</strong> qui incarne avec&nbsp; nuances et justesse Géraldine, une enquêtrice pas comme les autres, qui essaie de démêler cette singulière et ténébreuse affaire de famille, où dit –on, il y a des signes qui ne trompent pas, où il faut accepter le monde au-delà des apparences car «&nbsp;<em>c’est ainsi que finit le monde !&nbsp;»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Affection, affection</em></strong>&nbsp;en salles le 15 avril</p>



<p class="wp-block-paragraph">Annie Gava</p>



<p class="wp-block-paragraph">© Ufo distribution</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/affection-affection-au-dela-des-apparences/">Affection, affection : au-delà des apparences</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/affection-affection-au-dela-des-apparences/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136098</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Ceramic Circus</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/ceramic-circus/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=ceramic-circus</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/ceramic-circus/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabriela Sturgis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 08:28:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cirque]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Ceramic Circus]]></category>
		<category><![CDATA[cirque]]></category>
		<category><![CDATA[Julian Vogel]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre d’Arles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=135918</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ceramic Circus du circassien suisse Julian Vogel, fait de la céramique, matériau à la fois résistant et fragile, le cœur d’un dispositif scénique instable et poétique. Seul en scène, l’artiste se transforme en véritable homme-orchestre, en assurant simultanément l’interprétation, la manipulation des objets, la création sonore et les dispositifs techniques. Assiettes en rotation, boule de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/ceramic-circus/">Ceramic Circus</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Ceramic Circus</em> du circassien suisse Julian Vogel, fait de la céramique, matériau à la fois résistant et fragile, le cœur d’un dispositif scénique instable et poétique. Seul en scène, l’artiste se transforme en véritable homme-orchestre, en assurant simultanément l’interprétation, la manipulation des objets, la création sonore et les dispositifs techniques. Assiettes en rotation, boule de céramique en suspension, vélo désarticulé ou déplacements en rollers composent un univers en perpétuel déséquilibre, où chaque geste semble menacé par la chute ou la casse. Du suspense, de l’humour, de la poésie autour de la fragilité des existences et de la beauté instable du monde.</p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 avril<br></mark><a href="https://www.theatre-arles.com/" type="link" id="https://www.theatre-arles.com/">Théâtre d’Arles</a></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Pour trouver plus d’articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/ceramic-circus/">Ceramic Circus</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/ceramic-circus/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">135918</post-id>	</item>
		<item>
		<title>[MUSIC &#038; CINEMA] Babystar</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/music-cinema-babystar/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=music-cinema-babystar</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/music-cinema-babystar/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 07:14:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Enfant]]></category>
		<category><![CDATA[exploitation]]></category>
		<category><![CDATA[famille]]></category>
		<category><![CDATA[Jonas Vogler]]></category>
		<category><![CDATA[Joscha Bongard]]></category>
		<category><![CDATA[Maja Bons]]></category>
		<category><![CDATA[Music & Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=135818</guid>

					<description><![CDATA[<p>Luca (Maja Bons), Pourrait être une adolescente comme les autres. Mais elle a 4, 3 millions de followers. Fille unique, elle vit dans une luxueuse maison, acquise grâce au travail acharné de ses parents… influenceurs ! C’est en partie grâce à elle qu’ils sont devenus riches : depuis sa naissance, tout est mis en scène et [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/music-cinema-babystar/">[MUSIC &#038; CINEMA] Babystar</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Luca (<strong>Maja Bons</strong>), Pourrait être une adolescente comme les autres. Mais elle a 4, 3 millions de followers. Fille unique, elle vit dans une luxueuse maison, acquise grâce au travail acharné de ses parents… influenceurs ! C’est en partie grâce à elle qu’ils sont devenus riches : depuis sa naissance, tout est mis en scène et filmé, même les moments les plus intimes. On commente, on conseille, on recommande ce qu’il faut acheter, consommer, pratiquer pour ressembler à cette « babystar », pour réussir comme cette famille « idéale » . En permanence on prépare le prochain podcast. « <em>Mes parents sont les plus importants pour moi, » </em> précise Luca…Tout brille, tout scintille. La lumière expose les visages, les corps, les couvrant d’un vernis qui commence à se craqueler le jour où sa mère (<strong>Bea Brocks</strong>) et son père (<strong>Liliom Lewald) t</strong>out excités, lui annoncent qu’ils envisagent d’avoir un deuxième enfant. Elle ne sera plus unique !  Très dure sera la chute ! Luca commence à réaliser qu’elle a été utilisée, depuis sa naissance, comme un « instrument », une machine à faire de l’argent.  Une séquence au bord de la piscine, terrible. Luca  feint de se noyer et les parents, nonchalamment allongés sur leur transat, discutant du futur podcast, ne réagissent pas. Il faudra que Luca jette à l’eau un livre de son père pour qu’il plonge et le récupère ! .Lorsque ses parents créent un modèle d&rsquo;IA à son image, elle prend conscience, à la manière du <em>Truman Show,</em> à quel point elle est surveillée. Quand sa mère est enceinte, une fille, Luca réalise que sa sœur sera elle aussi exposée, utilisée, une machine à rêves pour les autre, une machine à fric pour ses parents. Rien ne sera plus pareil !</p>



<p class="wp-block-paragraph">Vous l’aurez compris le premier long métrage de <strong>Joscha Bongard, </strong><em>Babystar,</em> n’est pas un film confortable malgré ces images, lisses et brillantes. Sous ses couleurs séduisantes, ses cadres soignés, son éclat presque pop, le film met en scène quelque chose de très trouble : la fabrication des êtres par le regard des autres. Le directeur de la photographie,, <strong>Jakob Sinsel</strong> avec qui .le réalisateur avait déjà travaillé pour son documentaire <em>Pornfluencer </em>.et ses courts métrages, &nbsp;a su par ses choix, dont le fish-eye traduire le malaise qui s’installe. Le compositeur <strong>Jonas Vogler</strong> a opté pour la voix humaine comme élément central de la bande son. Choix particulièrement intéressant ! Tout au long du film Luca cherche sa propre voix et la musique l’accompagne dans cette quête douloureuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La violence n’est pas toujours brutale. Elle peut être pastel, glamour, photogénique. Elle peut sourire à la caméra.et c’est ce paradoxe qui fait qu’on sort<em> Babystar</em> &nbsp;avec un sentiment de malaise même si on est conscient du danger des réseaux sociaux &nbsp;« <em>Les réseaux sociaux sont le reflet de notre système capitaliste, et il faut qu&rsquo;on en parle </em>(…) <em>Je pense que ce film s’adresse à tout le monde et qu’il est peut-être même plus intéressant pour des personnes qui ne sont pas beaucoup en ligne ou qui s’intéressent aux réseaux sociaux sans y être vraiment présentes.</em> »précise <strong>Joscha Bongard</strong> qui espère ainsi alerter sur l’usage excessif des téléphones et des plateformes.  » Espérons –le&nbsp;!</p>



<p class="wp-block-paragraph">Annie Gava</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/music-cinema-babystar/">[MUSIC &#038; CINEMA] Babystar</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/music-cinema-babystar/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">135818</post-id>	</item>
		<item>
		<title>[MUSIC &#038; CINEMA] Don’t let the sun</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/music-cinema-dont-let-the-sun/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=music-cinema-dont-let-the-sun</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/music-cinema-dont-let-the-sun/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 09:23:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Agnese Claisse]]></category>
		<category><![CDATA[chaleur]]></category>
		<category><![CDATA[Dystopie]]></category>
		<category><![CDATA[Jacqueline Zünd]]></category>
		<category><![CDATA[Levan Gelbakhiani]]></category>
		<category><![CDATA[Marcel Vaid]]></category>
		<category><![CDATA[Music & Cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Nikolai von Graevenitz]]></category>
		<category><![CDATA[paternité]]></category>
		<category><![CDATA[ville]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=135810</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un lever de soleil. Il est 18h 55 et la température est de 49 degrés. Une ville se couche. Rues désertes, dans une lumière blanche. Une voix appelle la population à rester enfermée dès que le soleil se lève. Don’t let the sun…C’est ainsi que commence le premier film de fiction de Jacqueline Zünd, sélectionnée [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/music-cinema-dont-let-the-sun/">[MUSIC &#038; CINEMA] Don’t let the sun</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Un lever de soleil. Il est 18h 55 et la température est de 49 degrés. Une ville se couche. Rues désertes, dans une lumière blanche. Une voix appelle la population à rester enfermée dès que le soleil se lève. <em>Don’t let the sun…</em>C’est ainsi que commence le premier film de fiction de <strong>Jacqueline Zünd,</strong> sélectionnée à Locarno en section <em>Cinéastes du présent</em>. Un film qui nous donne à voir un monde menacé par un désastre écologique imminent,  un désastre qui est peut être déjà arrivé. La chaleur a déplacé les rythmes, transformé les villes, réduit les gestes à leur stricte nécessité. On vit la nuit, on attend, on s’économise et dans les appartements, l’air semble manquer. La catastrophe n’est pas seulement météorologique ; elle est relationnelle. À mesure que la température monte, quelque chose se retire des rapports humains. Cleo (<strong>Agnese Claisse</strong>) qui vit seule avec sa fille, Nika (<strong>Maria Pia Pepe), </strong>9 ans, s’adresse à une agence de location de personnes pour jouer le rôle de gens absents, combler une solitude. C’est Jonah (excellent <strong>Levan Gelbakhiani)</strong> qui lui est proposé pour servir de père à Nika. Les premières rencontres ne se passent pas très bien malgré les efforts de Jonah ; il lui achète un skate, l’emmène à la fête foraine, au musée des animaux à présent disparus… « <em>Je n’ai pas besoin d’un père !</em> » répète Nika. C’est dans un labyrinthe des glaces que la glace va se briser entre eux…et donner un peu d’espoir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Peu de dialogues dans ce film où le silence est un outil narratif essentiel .La musique du compositeur <strong>Marcel Vaid</strong>  accentue la chaleur qui pèse sur la ville blanche, sur les rues vides dont le  directeur de la photo <strong>Nikolai von Graevenitz</strong> a réussi à faire ressentir la poussière et le poids  accablant. Mention spéciale pour le choix des décors, en particulier pour l’immeuble et la cage d’escalier, superbes, d’un architecte milanais. Les plans récurrents de la ville vue de haut, des séances d’entrainement d’un sport de combat où les corps se rapprochent puis se repoussent, très symboliques, les appels journaliers à se confiner dés le lever du soleil,  enferment le spectateur dans ce monde dystopique : quand tout devient invivable, ce n’est pas seulement la lumière qui manque, c’est la possibilité de se tenir encore les uns auprès des autres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un film très maitrisé qui préfère l’atmosphère au récit, la sensation au discours mais qui peut refroidir certains…. malgré la chaleur</p>



<p class="wp-block-paragraph">Annie Gava</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/music-cinema-dont-let-the-sun/">[MUSIC &#038; CINEMA] Don’t let the sun</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/music-cinema-dont-let-the-sun/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">135810</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
