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	<title>Archives des Alexandre Kantorow - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Alexandre Kantorow - Journal Zebuline</title>
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		<title>Alexandre Kantorow</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 09:10:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le jeune et brillant pianiste français sera à La Criée le 16 et 17 février pour deux soirées à l&#8217;invitation de Marseille Concerts. Un événement exceptionnel en prélude aux quarante ans de l&#8217;association, qui marque les retrouvailles avec un artiste que Marseille Concerts accompagne depuis ses débuts. Il n’avait alors que seize ans. Depuis son [&#8230;]</p>
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<p>Le jeune et brillant pianiste français sera à La Criée le 16 et 17 février pour deux soirées à l&rsquo;invitation de Marseille Concerts. Un événement exceptionnel en prélude aux quarante ans de l&rsquo;association, qui marque les retrouvailles avec un artiste que Marseille Concerts accompagne depuis ses débuts. Il n’avait alors que seize ans. Depuis son triomphe au Concours Tchaïkovski de Moscou en 2019 – premier prix et médaille d&rsquo;or –, le pianiste s&rsquo;est imposé comme une star internationale. Le public marseillais découvrira un programme ambitieux où dialogueront Bach-Liszt, Medtner, Chopin et Scriabine, avant d&rsquo;atteindre le sommet avec la Sonate n°32 de Beethoven, ultime chef-d&rsquo;œuvre du compositeur qui touche à la dimension cosmique. </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>A.-M.T.</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 et 17 février</mark><br><strong><a href="https://theatre-lacriee.com/" type="link" id="https://theatre-lacriee.com/">La Criée</a></strong>, Théâtre national de Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>
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		<title>Surfer sur les notes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Jun 2024 09:12:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si «&#160;l’intérieur des terres&#160;» foisonne de propositions festivalières de haut-vol lors de la saison d’été, la côte semblait ne se reposer que sur le charme de ses plages. Grâce à&#160;La Vague Classique, l’excellence s’invite aussi en bord de mer. Les grands noms,&#160;Khatia Buniatishvili,&#160;Nelson Goerner,&#160;Alexandre Kantorow, pour ne citer que les trois premiers concerts, sont familiers [&#8230;]</p>
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<p></p>



<p>Si «&nbsp;l’intérieur des terres&nbsp;» foisonne de propositions festivalières de haut-vol lors de la saison d’été, la côte semblait ne se reposer que sur le charme de ses plages. Grâce à&nbsp;<strong><em>La Vague Classique</em></strong>, l’excellence s’invite aussi en bord de mer. Les grands noms,&nbsp;<strong>Khatia Buniatishvili</strong>,&nbsp;<strong>Nelson Goerner</strong>,&nbsp;<strong>Alexandre Kantorow</strong>, pour ne citer que les trois premiers concerts, sont familiers des scènes les plus prestigieuses, mais ici, dans l’écrin de la Maison du Cygne, ou plus tard, de la Villa Simone, de la Collégiale Saint-Pierre ou la Maison du Patrimoine «&nbsp;François Flohic&nbsp;» située au-dessus de la lagune du Brusc, site classé Natura 2000, le public est installé juste à côté des interprètes, peut en discerner la moindre expression, le moindre souffle. Pas d’effets entre l’auditeur et les sonorités produites, pas de filtre aux émotions&nbsp;!</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le choix d’un temps long</mark></strong></p>



<p>Le festival s’étale comme une véritable saison estivale, du 18 mai au 14 septembre, évitant l’écueil des autres rendez-vous musicaux traditionnels de l’été. Le symbole des deux concerts qui ouvrent et closent le festival est symbolique&nbsp;: la première représentation convie la pianiste&nbsp;<strong>Khatia Buniatishvili</strong>, aussi encensée que décriée en raison de sa fougue, de ses tenues vertigineuses, des enthousiasmes débridés des spectateurs à l’instar de ceux que peuvent susciter les stars du rock, (un engouement populaire fait oublier à certains que l’artiste parle couramment cinq langues et a une maîtrise technique souveraine). Le dernier concert offrira la scène à la toute jeune et déjà invitée de plusieurs festivals en France et en Europe et lauréate 2018 du concours international Jeune Chopin,&nbsp;<strong>Arielle Beck</strong>. Elle a d’ailleurs remplacé la star Khatia Buniatishvili qui attendait un heureux évènement le 7 juin 2023 au&nbsp;<em>ClassicCestfffou</em>&nbsp;à Nantes.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Un feu d’artifice</strong></mark></p>



<p>On reconnaît ici la finesse malicieuse du directeur artistique du festival,&nbsp;<strong>Gérard Lerda</strong>&nbsp;qui a su concocter une programmation aussi éclectique qu’ambitieuse, passant de solistes à des formations chambristes et orchestrales, sur des univers classiques, romantiques, baroques ou jazzy. «&nbsp;<em>Nous cherchons à toucher le plus grand nombre et à convier les spectateurs à sortir de leur zone de confort en leur proposant par le biais d’artistes virtuoses d’aborder des styles et des genres qui ne leurs sont pas toujours familiers&nbsp;</em>» explique Gérard Lerda qui écume les salles de concerts afin de trouver les perles rares de ses futurs calendriers.</p>



<p>Il y a désormais des fidèles, Renaud et Gautier Capuçon, l’ensemble Matheus dirigé par Jean-Christophe Spinosi, les rendez-vous avec les lauréats de la Fondation Gautier Capuçon, cette année la jeune pianiste Nour Ayadi, beaucoup de piano avec entre autres, Guillaume Bellom, Sélim Mazari, Frank Braley, Shani Diluka, mais aussi du jazz avec le Paul Lay Trio ou Nicolas Folmer en quatuor, du lyrique grâce à la mezzo-soprano Marina Viotti ou le contre-ténor Rémy Bres-Feuillet… Comment tout citer&nbsp;! Un vrai feu d’artifice&nbsp;!&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p><strong><em>La Vague Classique</em></strong></p>



<p>18 mai au 14 septembre&nbsp;</p>



<p>Divers lieux, Six-Fours-les-Plages</p>
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		<title>Plongées romantiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Aug 2023 16:44:00 +0000</pubDate>
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<p></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une carte blanche</mark></strong></p>



<p>«&nbsp;<em>La valeur n’attend point le nombre des années</em>&nbsp;», sans doute rarement l’adage né de la pièce de Corneille n’a été aussi bien illustré que la soirée «&nbsp;<em>Carte Blanche</em>&nbsp;» offerte au jeune pianiste&nbsp;<strong>Alexandre Kantorow</strong>, lauréat à vingt-deux ans en 2019 de la Médaille d’Or du prestigieux Concours Tchaïkovski ainsi que le Grand Prix, décerné seulement trois fois auparavant dans l’histoire de ce concours (né en 1958). Le programme consacré à Beethoven et à Schubert abordait diverses configurations, forme concertante avec le&nbsp;<strong>Sinfonia Varsovia</strong>&nbsp;dirigé par&nbsp;<strong>Gordan Nikolitch</strong>, puis chambriste, réunissant&nbsp;<strong>Liya Petrova</strong>&nbsp;et son violon Hélios fabriqué à Crémone en 1735 par l’héritier de Stradivari, Carlo Bergonzi,&nbsp;<strong>Violaine Despeyroux</strong>&nbsp;et son alto Jacquot de 1863,&nbsp;<strong>Aurélien Pascal</strong>&nbsp;et son violoncelle «&nbsp;Maisky&nbsp;» réalisé par David Tecchler à Rome en 1703,&nbsp;<strong>Yann Dubost</strong>&nbsp;et sa contrebasse de Giuseppe Zanotti de 1733, et soliste enfin, sans doute les instants les plus attendus par le public tant le jeu du pianiste conjugue avec brio élégance, poésie et virtuosité.&nbsp;</p>



<p>Violon, piano et violoncelle commençaient le bal avec une œuvre de jeunesse de Beethoven, son&nbsp;<em>Trio pour piano et cordes n° 1 en mi bémol majeur</em>&nbsp;délicieusement volubile et brillant avant son&nbsp;<em>Triple Concerto pour piano, violon et violoncelle en ut majeur</em>, œuvre assez particulière unissant le concerto grosso et la symphonie concertante qui faisait fureur à Paris à la fin du XVIIIème et au début du XIXème siècles avec à côté de l’orchestre un groupe de solistes qui «&nbsp;concertent&nbsp;» entre eux et avec l’orchestre, ici, le&nbsp;<strong>Sinfonia Varsovia</strong>&nbsp;dirigé par&nbsp;<strong>Gordan Nikolitch</strong>. Cette conversation animée où l’écoute de l’autre permet des rebondissements, des surprises, des exclamations, des monologues, des voix qui se chevauchent, s’interrompent, surenchérissent, fut menée avec finesse par les trois instrumentistes liés par une longue complicité avant une deuxième partie au cours de laquelle Alexandre Kantorow, seul face à son Steinway, se glissait dans la&nbsp;<em>Wanderer-Fantasie en ut majeur&nbsp;</em>de Schubert dont les formes assez beethoveniennes par leur caractère exubérant ne dissimulent pas une intériorité sensible que le jeu subtil du pianiste épouse dans ses nuances les plus délicates, ses respirations, ses silences, ses modulations où se lovent les stridulations entêtantes des cigales, dialogue émouvant de la nature et du poète romantique.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le&nbsp;<em>Quintette pour piano et cordes en la majeur</em>&nbsp;de Schubert, seul quintette avec piano du compositeur, est désigné par le nom&nbsp;<em>La Truite</em>&nbsp;en raison des variations de son quatrième mouvement sur le thème d’un lied du même Schubert,&nbsp;<em>Die Forelle</em>&nbsp;(la truite) inspiré d’un texte de Schubart (à une lettre près on est musicien ou poète&nbsp;!). L’entente entre les instrumentistes, l’élégance de leur interprétation, leurs regards parfois teintés d’espièglerie, la sensation de spontanéité, n’étaient pas sans rappeler certaines soirées données au château de l’Emperi lors du Festival international de Musique de Chambre de Provence, simplicité conviviale et intelligente au service d’une expressivité sans cesse renouvelée…&nbsp;</p>



<p>En bis, le quintette reprend avec humour le thème de La Truite puis Alexandre Kantorow s’adressa en souriant au public&nbsp;: «&nbsp;nous n’avons plus rien à jouer. On m’a forcé à jouer tout seul&nbsp;». Ce sera l’<em>Intermezzo opus 118 n° 2 en la majeur</em>&nbsp;de Brahms… Délices&nbsp;!</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une carte concertante</mark></strong></p>



<p>Une deuxième soirée, avec une salle pleine à craquer, permettait de retrouver Alexandre Kantorow et le&nbsp;<strong>Sinfonia Varsovia</strong>&nbsp;sous la houlette d’<strong>Aziz Shokhakimov</strong>. Le pianiste offrait une interprétation très subtile et intime du&nbsp;<em>Concerto pour piano et orchestre n° 1 en fa dièse mineur</em>&nbsp;de Serguei Rachmaninov, œuvre de jeunesse du compositeur russe (il avait alors 17 ans) qui construisit cet opus en regard du&nbsp;<em>Concerto pour piano en la mineur</em>&nbsp;de Grieg. La fougue juvénile du premier mouvement,&nbsp;<em>Vivace</em>, dont le thème n’est pas sans rappeler le générique de la regrettée émission de Bernard Pivot,&nbsp;<em>Apostrophes</em>, s’emporte avec passion, en un développement ample et mélodique. La virtuosité de l’œuvre réside sans doute dans ses contrastes, puissance grandiose et repli sur soi, élans vivaces et rêveries nocturnes. Le piano sait à merveille dessiner ces atmosphères si variées, oscillant entre les ondes tempétueuses du premier mouvement et les parfums de la mélancolie de l’<em>Andante</em>&nbsp;avant de renouer avec les échos tziganes chers au compositeur. Le lyrisme romantique de ce concerto sied comme un gant à Alexandre Kantorow qui apporte sa lecture, sa sensible poésie à une partition complexe. Sa connivence avec le chef d’orchestre, chacun admirant le travail de l’autre, autorisait une liberté neuve à cette œuvre tant de fois jouée et entendue. En bis, généreux, le jeune interprète offrait la&nbsp;<em>Valse Triste</em>&nbsp;de Vecsey transcrite pour le piano par Cziffra puis&nbsp;<em>Chanson et danse n° 6</em>&nbsp;que Mompou dédia à Rubinstein. Une bulle de rêve…</p>



<p>L’orchestre seul s’attacha à une interprétation enlevée de&nbsp;<em>Shéhérazade, suite symphonique opus 35&nbsp;</em>de Rimski-Korsakov. La musique très imagée de cette suite s’animait avec un enthousiasme communicatif sous la direction vive et précise d’Aziz Shokhakimov qui mime, danse, vit le propos avec une intelligence parfois malicieuse et toujours spirituelle. Face à un premier violon solo dont les aigus filés tenaient de la haute virtuosité, figure de la conteuse Shéhérazade, l’orchestre, puissant, endosse le rôle du sultan. Les miniatures se succèdent, cavalcades, fêtes, tempête maritime… Les finales somptueuses figées en falaises vertigineuses et immobiles accentuent le caractère épique du conte des&nbsp;<em>Mille et une nuits</em>, les instruments solistes offrent leurs paillettes à ce kaléidoscope foisonnant (flûte, cor, basson, hautbois) qui danse dans la douceur du soir. Une nouvelle page d’enchantements à La Roque&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p>Concert donné le 7 août au parc de Florans dans le cadre du Festival international de piano de La Roque d’Anthéron</p>
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		<title>Le Festival de Pâques en pleine ascension </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Apr 2023 20:27:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le concert de clôture reflète l’esprit du Festival de Pâques. La carte blanche du fantastique violoniste qu’est Renaud Capuçon s’attache à réunir sur scène la belle phalange de Génération @ Aix dont une partie a débuté là il y a dix ans. Désormais aguerris, les jeunes musiciens jouent d’égal à égal avec le maestro, lui [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le concert de clôture reflète l’esprit du <em>Festival de Pâques</em>. La carte blanche du fantastique violoniste qu’est <strong>Renaud Capuçon</strong> s’attache à réunir sur scène la belle phalange de Génération @ Aix dont une partie a débuté là il y a dix ans. Désormais aguerris, les jeunes musiciens jouent d’égal à égal avec le maestro, lui donnent la réplique avec fougue, lorsqu’ils ne sont pas seuls, face à de sublimes partitions comme <em>Violoncelles vibrez&nbsp;!</em> <em>pour deux violoncelles et orchestre</em> (de six violoncelles) du contemporain Giovanni Sollima. Après les plus classiques Bach et Vivaldi, Renaud Capuçon annonce un thème et variations sur les modèles de Haydn, Bach, Mozart, le cinéma et bien d’autres… Un «&nbsp;joyeux anniversaire&nbsp;» pétillant d’humour et de facéties.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des solistes éblouissants</mark></strong></p>



<p>Auparavant on est saisis par la palette d’<strong>Alexandre Kantorow </strong>qui, dès les premières attaques, séduit par la connivence établie d’emblée avec le piano. L’instrument n’est plus que le vecteur d’une âme. Le pianiste tisse des paysages infinis, laisse respirer la partition. Son éblouissante virtuosité offre à ses interprétations un phrasé lumineux à la fois aérien et profondément ancré dans la matérialité sonore. Bien sûr, on attendait <strong>Martha Argerich</strong>, l’immense, la fantaisiste, la merveilleuse. Elle plonge dans l’essence des œuvres, en livre la quintessence et leur accorde un air d’évidence limpide. L’excellent pianiste et complice <strong>Lahav Shani</strong> lui donne la réplique. Prokofiev, Rachmaninov, Ravel, peu importe le compositeur, des mondes s’ouvrent, et on se laisse guider aveuglément. Incroyable soliste, avec des capacités qui semblent échapper au commun des mortels, <strong>Yuja Wang</strong> interprète avec une indicible puissance le <em>Concerto pour piano</em> composé pour elle par Magnus Lindberg, une étoffe taillée sur mesure&nbsp;: le bel <strong>Orchestre de Paris</strong> sert alors d’écrin à la pianiste, lui faisant écho sur des vibrations, prolongées par les cordes ou les percussions, en une esthétique cinématographique. Il faudra à l’orchestre se retrouver seul dans la <em>Symphonie n° 6, </em>dite<em> Pathétique</em> de Tchaïkovski pour montrer toute sa finesse, évitant les pièges du pathos comme ceux de passages parfois trop martiaux, sous la direction très enlevée et subtile de <strong>Klaüs Mäkelä</strong> qui semble danser les partitions. &nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des ensembles aussi</mark></strong></p>



<p>Avant l’Orchestre de Paris, d’autres formations démontrent leur excellence sur la scène du Grand Théâtre de Provence. Ainsi, l’<strong>Orchestra Mozart</strong>, d’une remarquable unité dans ses couleurs, ses phrasés, la circulation des thèmes en une palette cohérente sous la houlette efficace de <strong>Daniele Gatti</strong>, abordant avec une infinie douceur <em>Siegfried-Idyll</em> que Wagner composa pour l’anniversaire de son épouse, Cosima. Il est vrai que ce concert aura souffert de la proximité avec celui du <strong>Quatuor Dutilleux</strong> donné au conservatoire Darius Milhaud, dont la verve sert avec panache le <em>Quintette à cordes</em> de Fauré avec le pianiste <strong>Jorge Gonzales Buajasan </strong>et le somptueux<em>Quatuor à cordes en fa majeur</em> de Ravel. On entend aussi ce compositeur que l’on réduit trop souvent au <em>Boléro</em>, lors du concert <strong>Solistes de la Karajan-Akademie de Berliner Philharmoniker</strong>, dans son <em>Introduction et Allegro pour harpe, flûte, clarinette et quatuor à cordes en sol majeur</em>, une pépite&nbsp;! Inclassables les soirées d’opéra et de chant. Le <strong>Gürzenich Orchester Köln</strong> dirigé avec une élégante justesse par <strong>François-Xavier Roth</strong> joue une version de concert du <em>Vaisseau Fantôme</em> de Wagner d’anthologie avec le <strong>Chör der Oper Köln</strong>, époustouflant de présence dans une mise en espace qui le convoque devant la scène, faisant entrer le public dans les eaux nordiques tandis que les solistes (tous les chanteurs sans partition&nbsp;!) interprètent avec une intelligence passionnée ce récit de damnation et de rédemption (<strong>Ingela Brimberg</strong> est une exceptionnelle Senta). Le temps s’efface devant <em>Electric Fields</em> conçu par <strong>David Chalmin</strong> (électronique live) et la soprano <strong>Barbara Hannigan</strong>. Sa voix, comme venue d’un autre monde, module sur les brisures, fragile et bouleversante à l’extrême dans son exploration des limites&nbsp;; puis elle est reprise par les effets électroniques qui la renvoient à l’octave en un dialogue polyphonique&nbsp;; parfois murmurée, elle laisse transparaître les crêtes sonores et les pulsations des textes, transcendant les mots et les musiques de Hildegarde von Bingen, Barbara Strozzi ou Francesca Caccini, accompagnée par les deux pianos de <strong>Katia et Marielle Labèque</strong>, en un tissage onirique et arachnéen. Le monde est musique.&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Le <em>Festival de Pâques</em> s’est tenu du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 mars au 16 avril</mark> à Aix-en-Provence.</pre>
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		<title>Une passion aixoise </title>
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		<pubDate>Thu, 06 Apr 2023 09:36:43 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Kantorow]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour fêter l’anniversaire de ce festival pensé comme une réponse aixoise aux festivités de Salzbourg, on ne se refuse décidément rien. À commencer par la présence soutenue de son directeur artistique Renaud Capuçon, qui ouvre le bal le 31 mars avec Les Siècles Pop pour un programme consacré aux musiques de film françaises. L’Ensemble vocal [&#8230;]</p>
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<p>Pour fêter l’anniversaire de ce festival pensé comme une réponse aixoise aux festivités de Salzbourg, on ne se refuse décidément rien. À commencer par la présence soutenue de son directeur artistique <strong>Renaud Capuçon</strong>, qui ouvre le bal le 31 mars avec Les Siècles Pop pour un programme consacré aux musiques de film françaises.</p>



<p>L’<strong>Ensemble vocal de Lausanne</strong> et l’<strong>Orchestre de Genève</strong> font ainsi entendre la <em>Messe en ut</em> de Mozart le 1<sup>er</sup> avril, accompagné de la célèbre symphonie n°40&nbsp;; le lendemain, place à la <em>Petite messe solennelle</em> de Rossini&nbsp;! Le Grand Théâtre de Provence accueille bien sûr comme chaque Vendredi saint une <em>Passion</em> de Bach, cette année selon Saint Matthieu, donnée par les <strong>Talens Lyriques</strong>. La musique baroque reste au cœur du festival, avec le chef <strong>René Jacobs</strong> le 6 avril pour le <em>Stabat Mater</em> de Pergolèse et des cantates de Bach, ou encore l’organiste surdoué <strong>Thomas Ospital</strong> le 11.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un vaisseau attendu</mark></strong></p>



<p>Les pianistes de renommée mondiale se succèdent&nbsp;: <strong>Alexandre Kantorow</strong> le 9 avril pour un programme romantique autour de Brahms, Schubert et Liszt&nbsp;; l’incontournable <strong>Yuja Wang </strong>le 15 avril avec une pièce écrite pour elle par Magnus Lindberg, aux côtés de l’<strong>Orchestre de Paris</strong>&nbsp;; la grande <strong>Martha Agerich</strong> le 14 sur Prokofiev, Rachmaninov et Ravel aux côtés d’un talentueux confrère, <strong>Lahav Shani</strong>&nbsp;; et enfin <strong>Igor Levit</strong> le 5 avril sur Bach, Busoni et Franck en compagnie de Renaud Capuçon.</p>



<p>Côté symphonique, on se lèche également les babines&nbsp;: Bartok et Strauss par le <strong>Budapest Orchestra</strong> le 3 avril, la <em>Sixième</em> de Mahler par le <strong>Czech Philharmonic</strong> le 4 avril… Un fort accent sur Wagner est également porté&nbsp;: avec une soirée d’exception le 8 avril, sous la direction de <strong>Fabio Luisi</strong> le 8&nbsp;; une version concert très attendue du <em>Vaisseau Fantôme</em>, avec notamment <strong>James Rutherford</strong> en Hollandais sous la direction de <strong>François-Xavier Roth</strong>. Et enfin, le 12, sa <em>Siegfried-Idyll</em> par l’<strong>Orchestra Mozart</strong>.</p>



<p>Le festival accueille également <strong>Barbara Hannigan</strong> le 11 avril et une belle programmation de musique de chambre au Jeu de Paume (avec notamment <strong>David Fray</strong> et <strong>Victor Julien-Laferrière</strong> le 2 avril et le <strong>Quatuor Dutilleux</strong> le 12). Loin du GTP, le festival s’ouvre avec un programme «&nbsp;en partage&nbsp;» gratuit&nbsp;: initiation à la direction, conférences, master classes et surtout le traditionnel concert pour les Aixois en la cathédrale le 9 avril.&nbsp;</p>



<p>Le festival s’achève par trois concerts d’artistes révélés depuis dix ans à Aix-en-Provence : autour des violoncelles le 14 avril, des bois le 15 avec les pianistes <strong>David Kadouch</strong> et <strong>Tanguy de Williencourt</strong>, et un grand concert de clôture en plénière le 16 autour de concertos de Bach et Vivaldi.</p>



<p>PAUL CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival de Pâques</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 31 mars au 16 avril<br></mark>Divers lieux, Aix-en-Provence<br><a href="http://festivalpaques.com">festivalpaques.com</a></pre>
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		<title>Au-delà des hyperboles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Aug 2022 13:25:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Kantorow]]></category>
		<category><![CDATA[Aziz Shokhakimov]]></category>
		<category><![CDATA[Festival International de Piano de La Roque-d’Anthéron]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Sinfonia Varsovia]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il fallait bien deux monuments pour le fantastique duo entre le pianiste Alexandre Kantorow et le Sinfonia Varsovia dirigé par Aziz Shokhakimov&#160;! L’entente entre cette grande formation, magistralement mise en valeur par son jeune chef et le génial pianiste, premier français à avoir obtenu le premier prix du concours Tchaïkovski &#8211; véritable Graal du piano [&#8230;]</p>
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<p>Il fallait bien deux monuments pour le fantastique duo entre le pianiste <strong>Alexandre Kantorow</strong> et le <strong>Sinfonia Varsovia</strong> dirigé par <strong>Aziz Shokhakimov</strong>&nbsp;! L’entente entre cette grande formation, magistralement mise en valeur par son jeune chef et le génial pianiste, premier français à avoir obtenu le premier prix du concours Tchaïkovski &#8211; véritable Graal du piano &#8211; à tout juste vingt-deux ans, est sensible dans les moindres accords. Un regard et la symbiose se noue, évidence de la musique, de ses mouvements, de ses tempi, en un dialogue fécond.</p>



<p>Le <em>Concerto pour piano et orchestre n° 2 en sol majeur opus 44</em> de Tchaïkovski ouvre le bal, sublimé par l’interprétation de l’ensemble. On dirait deux solistes géants face à face, aucun n’ayant nécessairement besoin de l’autre pour s’épauler, mais unis par la grâce. L’éblouissante technique devient accessoire, n’est pas la fin en soi qui servirait les rodomontades de beaucoup, mais un outil bien rodé entièrement mis au service de l’expression. Des intentions de la partition, nous donnant à entendre une voix, des accents emportés, le flux vibrant d’une pensée chatoyante. L’<em>Allegro con fuogo </em>qui conclut l’œuvre laisse l’auditoire saisi dans le foisonnement d’une musique exigeante.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Bel Kanto</mark></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Alexandre-Kantorow-_-Sinfonia-Varsovia-direction-Aziz-Shokhakimov-22-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?resize=465%2C309&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-116175" width="465" height="309" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Alexandre-Kantorow-_-Sinfonia-Varsovia-direction-Aziz-Shokhakimov-22-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?resize=1024%2C682&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Alexandre-Kantorow-_-Sinfonia-Varsovia-direction-Aziz-Shokhakimov-22-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Alexandre-Kantorow-_-Sinfonia-Varsovia-direction-Aziz-Shokhakimov-22-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Alexandre-Kantorow-_-Sinfonia-Varsovia-direction-Aziz-Shokhakimov-22-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?resize=1536%2C1024&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Alexandre-Kantorow-_-Sinfonia-Varsovia-direction-Aziz-Shokhakimov-22-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Alexandre-Kantorow-_-Sinfonia-Varsovia-direction-Aziz-Shokhakimov-22-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Alexandre-Kantorow-_-Sinfonia-Varsovia-direction-Aziz-Shokhakimov-22-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Alexandre-Kantorow-_-Sinfonia-Varsovia-direction-Aziz-Shokhakimov-22-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?w=1772&amp;ssl=1 1772w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Alexandre-Kantorow-_-Sinfonia-Varsovia-direction-Aziz-Shokhakimov-22-%C2%A9-Valentine-Chauvin.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 465px) 100vw, 465px" /><figcaption>Alexandre Kantorow, Sinfonia Varsovia, direction Aziz Shokhakimov © Valentine Chauvin</figcaption></figure>
</div>


<p>Tellurique, le pianiste bouleverse encore dans le <em>Concerto pour piano et orchestre n° 2 en la majeur</em> de Liszt. Falaises sonores, écarts, fortissimi exacerbés, pianissimi de rêve, le caractère symphonique de cet opus (qui en ce sens est proche de la conception de Tchaïkovski dans son <em>Concerto pour piano n° 2</em>) englobe avec une élégante virtuosité le piano au cœur des instruments de l’orchestre. Une seule note posée et déjà on entre en poésie. La méditation, le recueillement jouxtent les épanchements démesurés. Le chef d’orchestre danse et le Sinfonia Orchestra brille. La fougue d’Alexandre Kantorow, parfois subtilement espiègle, est au diapason. Les gradins du parc du Château de Florans, combles pour la première fois cette année, trépignent. Le premier bis qu’il nous offre est un discret hommage à Nelson Freire qui a quitté la scène du monde le 1<sup>er</sup> novembre 2021 (lire <a href="http://Trois hommages, trois visions | Journal Zebuline">ici</a>) : <em>La danse des esprits bienheureux</em> de Gluck (in <em>Orphée et Euridice Wq. 30</em>, arrangement Sgambati) était le bis traditionnel du pianiste disparu. Sa poésie onirique bouleverse ici doublement. La rêverie du pianiste-poète vagabondera ensuite dans le <em>Sonetto 104 del Petrarca</em> (<em>2<sup>e</sup> année de Pèlerinage</em> de Liszt) avant de conclure par <em>L’oiseau de feu III Finale</em> de Stravinsky (arrangements Agosti), démontrant par l’exemple que la virtuosité n’est pas qu’une histoire de technique mais bien la capacité à transmettre l’émotion. Temps suspendu !</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p><sub><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Concert donné le 5 août auditorium du parc du Château de Florans, dans le cadre du <em>Festival international de Piano de La Roque-d’Anthéron</em>.</mark></sub></p>
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