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	<title>Archives des Artplexe - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Artplexe - Journal Zebuline</title>
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		<title>« McKay est un écrivain en décalage permanent »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 07:51:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Quelle est votre relation avec Claude McKay ? Comment avez-vous découvert son œuvre ? Matthieu Verdeil. Je l’ai découvert en 2006 grâce à Massilia Sound System, avec qui je travaillais à l’époque. Ils m’ont fait lire Banjo, un roman très important pour Marseille, puisque McKay y a vécu plusieurs années et y a puisé une [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. Quelle est votre relation avec Claude McKay ? Comment avez-vous découvert son œuvre ? Matthieu Verdeil. </strong>Je l’ai découvert en 2006 grâce à Massilia Sound System, avec qui je travaillais à l’époque. Ils m’ont fait lire <em>Banjo</em>, un roman très important pour Marseille, puisque McKay y a vécu plusieurs années et y a puisé une partie de son inspiration. Ensuite, j’ai lu son autobiographie, <em>Un sacré bout de chemin,</em> qui a été un choc. Je me suis immédiatement identifié à lui comme voyageur. À ce moment-là, je revenais moi-même de nombreux déplacements, et son parcours a résonné très fort. Mais au-delà de cet aspect, McKay m’a ouvert à des questions que je connaissais mal : l’histoire coloniale, les luttes noires, les enjeux politiques et sociaux de son époque. Depuis, c’est devenu un compagnonnage de longue durée. Pendant quinze ans, j’ai cherché à faire exister ce projet, avec un premier film, puis un second, mais aussi un spectacle, des lectures, des ateliers. McKay est devenu une porte d’entrée vers un travail artistique plus large, mais aussi un outil pour penser le monde d’aujourd’hui.</p>



<p><strong>Quelle est selon vous la particularité de sa pensée ? </strong>C’est une pensée impossible à enfermer. McKay a traversé différents courants sans jamais s’y fixer. Il a été proche des milieux communistes, il a séjourné en URSS, mais il s’en est très vite détaché. À la fin de sa vie, il devient catholique. C’est quelqu’un de profondément libre, qui refuse les étiquettes. Il est toujours en marge, en décalage. Et cela se retrouve aussi dans ses trajectoires : il fréquente à la fois les milieux populaires &#8211; les marins, les dockers, les vagabonds &#8211; et les cercles intellectuels ou bourgeois. Il peut être sur les quais de Marseille, puis se retrouver sur la Côte d’Azur avec des figures comme Fitzgerald. Cette position de déplacement permanent lui donne un regard singulier. Il est à la fois jamaïcain, américain, européen par moments. Et puis queer, à une époque où le mot émerge à peine&nbsp;! Cette multiplicité nourrit une pensée très riche, très mobile, et finalement très contemporaine dans sa manière de refuser les catégories fixes.</p>



<p><strong>Marseille célèbre aujourd’hui son œuvre. Qu’en est-il ailleurs, notamment aux États-Unis ? </strong>Il reste globalement méconnu. Aux États-Unis, il est surtout étudié dans les milieux universitaires liés à la Harlem Renaissance ou à la littérature noire. Mais dans le grand public, il est peu identifié. On connaît parfois certains textes, comme le poème <em>If We Must Die</em>, sans forcément savoir qu’il en est l’auteur. Aujourd’hui, il y a une forme de redécouverte, et elle passe en partie par Marseille. Depuis quelques années, plusieurs livres sont réédités, des textes ressortent, des projets artistiques se développent. Le film participe à ce mouvement. Il y a aussi une dynamique collective : spectacles, lectures, ateliers dans les universités… Tout cela contribue à remettre McKay en circulation. C’est assez récent, et cela correspond aussi à un moment où ses thèmes &#8211; les migrations, les rapports de domination, les identités &#8211; résonnent fortement avec notre époque. Finalement, c’est un auteur qui revient parce qu’il parle très directement au présent.</p>



<pre class="wp-block-verse">ENTRETIEN RÉALISÉ PAR SUZANNE CANESSA<br><br>Claude McKay, errances d’un poète révolté sera projeté à l’<a href="https://artplexe-canebiere.com/" type="link" id="https://artplexe-canebiere.com/">Artplexe</a> le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 avril </mark>dans le cadre du <a href="https://www.music-cinema.com/fr/" type="link" id="https://www.music-cinema.com/fr/">festival Music &amp; Cinema</a>.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Du nouveau dans le décor</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Oct 2025 11:46:58 +0000</pubDate>
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<p>Un nouveau festival de cinéma à Marseille&nbsp;? Un de plus&nbsp;? Pour célébrer le cinéma, certes, mais aussi mettre en lumière le travail de ceux qui le font, en plus des scénaristes, cinéastes et interprètes&nbsp;: les technicien·nes. Et pour cette première édition, ce sont ceux et celles qui font les décors qui sont mis à l’honneur. Ainsi du 8 au 12 octobre à l’Artplexe et aux Variétés, on pourra voir ce travail à travers des films où les décors, «&nbsp;écrin du film&nbsp;», naturels ou construits, sont particulièrement remarquables. Des avant premières, longs et courts métrages accompagnés par leurs équipes, en particulier par les chef·fes déco, qui pourront expliquer au public comment ils travaillent&nbsp;: leurs choix pour créer l’atmosphère du film, les rapports avec les cinéastes, le «&nbsp;destin&nbsp;» des décors le tournage fini….</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des films en compétition</mark></strong></p>



<p>Pendant ce festival, cinq longs métrages sont en compétition. Le 8 octobre aux Variétés, on verra <em>L’Engloutie,</em> le premier long de <strong>Louise Hémon</strong>, qui sera présente avec sa cheffe déco <strong>Anna Le Mouel</strong>. Un film où l’on suit une jeune institutrice envoyée dans une vallée isolée des Hautes-Alpes à la fin du XIX<sup>e</sup> siècle.&nbsp;</p>



<p>Le lendemain, à 19 h, ce sera <em>Des Preuves d’amour</em> d’<strong>Alice Douard </strong>dont <strong>Anne-Sophie Delseries</strong> a conçu les décors&nbsp;: un joli film sur la co-maternité, l’amour et la filiation.</p>



<p>Le 11 ce sera le deuxième film de <strong>Romane Bohringer</strong>, <em>Dites-lui que je l’aime, </em>adapté du livre autobiographique de <strong>Clémentine Autain</strong> : un récit de son enfance auprès de sa mère, l’actrice Dominique Laffin, décédée prématurément. C’est sa cheffe déco, <strong>Rozenn Le Gloahec</strong> qui parlera avec le public. Le 12 à l’Artplexe, <strong>Chloé Cambournac</strong> viendra présenter le deuxième long de <strong>David Roux</strong>, <em>La Femme de</em>, un thriller domestique, un film d’émancipation féministe.</p>



<p>Il y aura aussi deux programmes de courts métrages en compétition les 11 et 12 octobre. Avec sur la toile <em>Big boys don’t cry</em> d’<strong>Arnaud Delmarle</strong>, tourné à Saint-Chamas, ou <em>L’Enfant à la peau blanche</em> de <strong>Simon Panay</strong>, où l’on voit un enfant atteint d’albinisme, confié par son père à un groupe de chercheurs d&rsquo;or, cristalliser tous les espoirs.</p>



<p>Une carte blanche est donnée à l’A.R.T.S. (Association régionale des techniciens du Sud-Est) qui présentera le premier long métrage de<strong> Léa Fehner</strong>, <em>Qu’un seul tienne et les autres suivront</em>  (2009), une cinéaste dont on avait apprécié le dernier film, <em>Sages femmes </em>[lire sur <a href="https://journalzebuline.fr/le-coeur-battant-de-la-maternite/">journalzebuline.fr</a>].</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><strong><em>Canebière film festival</em></strong><br>Du 8 au 12 octobre<br>Cinémas Artplexe et Variétés<br><br></p>



<p></p>
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		<title>[Music &#038; Cinéma] « On vous croit » , un drame poignant ouvre le festival</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 07:09:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le film commence dans la panique d’une mère qui ne maîtrise pas son fils. Ils vont rater le bus dans lequel le garçon refuse de monter. On comprendra bien vite qu’ils ont un rendez-vous important et pourquoi l’enfant fait tout pour ne pas s’y rendre, n’obtempérant qu’à l’injonction de sa grande sœur hors champ. Alice [&#8230;]</p>
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<p></p>
</div>



<p>Le film commence dans la panique d’une mère qui ne maîtrise pas son fils. Ils vont rater le bus dans lequel le garçon refuse de monter. On comprendra bien vite qu’ils ont un rendez-vous important et pourquoi l’enfant fait tout pour ne pas s’y rendre, n’obtempérant qu’à l’injonction de sa grande sœur hors champ.</p>



<p>Alice (<strong>Myriem Akheddiou</strong>) est convoquée au tribunal avec ses deux enfants (<strong>Ulysse Goffin</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Adèle Pinckaers</strong>) pour une confrontation avec leur père (<strong>Laurent Capelluto)</strong>. Celui-ci réclame un droit de visite et la prise en charge du garçon par une structure adaptée. Il accuse son ex-femme de le déprécier aux yeux de son fils, d’être responsable de l’encoprésie dont il souffre et qui l’empêche de suivre une scolarité normale. Alice, de son côté, a commencé une procédure contre son ex-mari, pour inceste sur cet enfant. Frère et sœur ne veulent plus voir leur père qui les terrorise et ne comprennent pas pourquoi la justice les contraint à le croiser encore et encore, depuis plus de trois ans, au fil des audiences successives. Pourquoi elle les oblige à répéter leur histoire, remuant le couteau dans la plaie et faisant planer sur eux la menace d’une décision contraire à leur volonté.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Suspense au carré</mark></p>



<p>Ils voudraient bien qu’on leur dise «&nbsp;<em>on vous croit&nbsp;</em>» et que, de cette confiance naisse une véritable protection. Alice contrainte à se défendre est à bout de forces, et craque au risque de paraître hystérique. Devant la juge, tout est possible, et le film entretiendra le suspense jusqu’au bout, servi par la musique de <strong>Lolita Del Pino</strong> qui avait déjà travaillé avec Arnaud Dufeys sur <em>Invincible Eté.</em></p>



<p>Avec une grande économie de moyens, un format carré qui accentue la sensation d’étouffement, le choix d’un lieu unique, en un temps limité à une matinée, le réalisateur et la réalisatrice (infirmière de profession) traitent leur sujet si contemporain, avec une redoutable efficacité. Ils parviennent à transformer un huis clos où s’affrontent cinq discours contradictoires en un drame poignant. À faire de la scène centrale de près d’une heure, tournée en temps réel, avec des personnages assis autour d’un bureau, une scène d’action&nbsp;! Devant la juge des affaires familiales (<strong>Natali Broods</strong>), l’avocate d’Alice, l’avocat du père, l’avocat des enfants (véritables avocats dans leur vie et acteurs pour l’occasion) développent leurs plaidoiries. Le père puis la mère racontent à tour de rôle, leur version des faits. Tous doivent s’écouter malgré leur colère, leur souffrance. Dans le bâtiment moderne fonctionnel du tribunal tout en baies vitrées, lumière et transparence, la juge arrivera-t-elle à y voir clair&nbsp;?</p>



<p>Le réalisateur et la réalisatrice étaient là, accompagnés de leur producteur et de leur remarquable interprète, Myriem Akheddiou, ainsi que de Lolita Del Pino. La première rencontre entre la musicienne et les cinéastes s’était faite grâce à <em>Music &amp; Cinéma Marseille</em> en 2022 dans le cadre du dispositif <em>Le 3<sup>ème</sup> personnage</em> qui connecte réalisateurs·trices, producteur et compositeur sur un projet en devenir. Une collaboration on ne peut plus réussie.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<p>Le film a obtenu le Prix du Meilleur Film Music § Cinéma 2025</p>
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		<title>Music &#038; Cinema : une ouverture, coup de poing</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Apr 2024 11:23:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est dans la salle-amiral de l’Artplexe, comble pour l’occasion, que s’est ouvert ce lundi de Pâques le festival Music et Cinéma (MCM), marseillais depuis trois ans déjà. 25 ans d’existence&#160;: des noces d’argent, symbole d’une relation durable au socle solide. Un anniversaire commenté avec l’accent canadien par la pétillante et irrésistible maîtresse de cérémonie, venue [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p>C’est dans la salle-amiral de l’Artplexe, comble pour l’occasion, que s’est ouvert ce lundi de Pâques le festival <strong><em>Music et Cinéma (MCM)</em></strong>, marseillais depuis trois ans déjà. 25 ans d’existence&nbsp;: des noces d’argent, symbole d’une relation durable au socle solide. Un anniversaire commenté avec l’accent canadien par la pétillante et irrésistible maîtresse de cérémonie, venue de Montréal, <strong>Geneviève Venne</strong>. Puis, en duo, par la déléguée générale de <em>MCM</em>, <strong>Gaëlle Rodeville</strong> et le président d’Alcimé, <strong>Jacques Sapiega</strong>. Intervention de <strong>Jean-Marc Coppola,</strong> adjoint à la Culture. Présentation du foisonnant programme, des jurys, rappel des rendez-vous, remerciements et expression d’une légitime fierté rétrospective pour avoir rendu possibles tant de confluences «&nbsp;cinémato-musicales&nbsp;» depuis tant de temps.</p>



<p>Si le film de la soirée, <em>Dissidente</em> de <strong>Pier-Philippe Chevigny</strong> projeté en sa présence, ne donnait pas beaucoup de place à la musique, il s’inscrivait dans la veine humaniste, sociale et politique, chère au festival. Premier long métrage du réalisateur québécois, un vrai coup de poing qui nous a laissés KO&nbsp;!</p>



<p>Dissidente&nbsp;: qui rompt avec une autorité établie. Synonyme : insoumis, révolté, rebelle. La dissidente, c’est Ariane (<strong>Ariane Castellanos) </strong>qui revient dans son milieu d&rsquo;enfance où elle commence un emploi de traductrice espagnole pour une entreprise québécoise employant des ouvriers guatémaltèques. Comme la jeune femme, suivie au plus près par la caméra, nous voilà plongés, dans un univers impitoyable que nous découvrons à ses côtés. Immersion dans la violence de l’exploitation au travail. Gestes répétitifs et harassants de l’ensilage, heures supplémentaires imposées, droits élémentaires déniés. Ces hommes, venus là dans le cadre d’un programme d’immigration saisonnière, ne savent pas ce qu’ils ont signé, ne maitrisant pas la lecture. Ils sont surveillés, menacés par les chefs et même exploités par leurs propres collègues. Ariane doit payer ses dettes pour sauver sa maison, et comme ces travailleurs, elle est prise dans un étau, soumise au chantage du licenciement. Au départ, elle obéit&nbsp; à son chef à l’oreillette greffée sur l’oreille, un de ses anciens collègues d’apprentissage, «&nbsp;une des brutes de l’école, devenue directeur d’usine&nbsp;!», lui&nbsp; même astreint à la logique du rendement, des actionnaires et du système capitaliste.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>La conscience d’Ariane</strong></mark></p>



<p>Peu à peu, Ariane prend conscience, essaie de faire changer les choses, de soulager les corps meurtris en modifiant l’organisation du travail. Elle se rapproche de ces hommes, invitée à leurs fêtes, initiée à la musique de son père, guatémaltèque comme eux, qu’elle n’a pas connu. Et un jour, tout comme dans <em>La Promesse</em> des <strong>Frères Dardenne,</strong> un accident fait craqueler&nbsp; le système&nbsp;: un ouvrier sommé de se remettre au travail, alors que son corps est meurtri, absorbe des cachets anti douleur pour tenir le coup. Trou dans l’estomac, vomissements de sang, des soins très douloureux et un lien qui le raccroche à la vie&nbsp;: les mains d’Ariane tentant de l’apaiser. Une scène très dure qui fait vivre au spectateur la souffrance de ces nouveaux esclaves.</p>



<p><strong>Ariane Castellanos</strong>,tout en retenue,  incarne à la perfection cette femme « dissidente ». On pense à <strong>Zita Hanrot</strong> dans <em>Rouge</em> de <strong>Farid Bentoumi </strong>ou à <strong>Isabelle Huppert</strong> dans <em>La <strong>Syndicaliste</strong></em>de <strong>Jean- Paul Salomé</strong> (<a href="https://journalzebuline.fr/scandale-nucleaire/">https://journalzebuline.fr/scandale-nucleaire/</a>)</p>



<p>Ce film sous tension, nourri d&rsquo;une réalité documentaire, qui s’inscrit dans la lignée de <strong>Ken Loach</strong> ou des <strong>Frères Dardenne</strong> ne laissera personne indifférent.</p>



<p>ANNIE GAVA ET ÉLISE PADOVANI</p>
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		<title>Variétés/Artplexe : Quand l’élève rachète le maître </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Feb 2024 08:02:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La semaine dernière, le site d’information Made in Marseille annonçait la vente du cinéma Les Variétés aux propriétaires de l’Artplexe. Une décision qui a surpris le monde du cinéma marseillais et les habitués du cinéma historique de La Canebière. Mais ce rachat est pourtant un projet de longue date de Philippe Dejust et Alexis Dantec, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>La semaine dernière, le site d’information <em>Made in Marseille</em> annonçait la vente du cinéma Les Variétés aux propriétaires de l’Artplexe. Une décision qui a surpris le monde du cinéma marseillais et les habitués du cinéma historique de La Canebière. Mais ce rachat est pourtant un projet de longue date de Philippe Dejust et Alexis Dantec, associés à la tête de l’Artplexe. Ils avaient déjà tenté d’acquérir Les Variétés lors de son dépôt de bilan de 2016. Le rachat des Variétés (et du César) par Jean Mizrahi en décembre de la même année était donc venu contrarier leur plan, et à plus d’un égard.&nbsp;</p>



<p>En effet, l’Artplexe devait originellement être un multiplexe d’art et essai. Les deux associés avaient déposé une demande d’autorisation d’exploitation cinématographique en ce sens. Cette demande ayant été acceptée par la préfecture, ils ont cependant choisi de modifier leur ligne lors de la reprise et de la rénovation des Variétés, comme nous l’explique Philippe Dejust&nbsp;: «&nbsp; <em>Les Variétés faisaient de l’art et essai à 500 mètres de chez nous et venaient d’être subventionnés et rénovés,. On a avait donc le choix entre abandonner notre projet ou le transformer en quelque chose de plus commercial&nbsp;</em>».&nbsp;</p>



<p>C’est ainsi qu’est née la ligne actuelle du multiplexe, situé en haut de la Canebière, à savoir 30% d’art et essai et le reste de films grand public, contre 100% d’art et essai aux Variétés.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Démarrage en côte</mark></strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Nous avons modifié notre projet d’origine car notre objectif n’était pas de rentrer dans une bataille frontale avec Les Variétés, mais de densifier l’offre cinématographique de Marseille, qui est une ville notoirement sous-équipée</em>&nbsp;» informe Philippe Dejust avant de rappeler que le multiplexe était une demande de la municipalité à la fin de la dernière mandature de Jean-Claude Gaudin. Une demande coûteuse pour les collectivités, l’Artplexe ayant reçu plus d’1,6 million d’euros de la part&nbsp; du département et de la Métropole pour la destruction de l’ancienne mairie du 1<sup>er</sup> et 7<sup>e</sup> arrondissement et la construction, en lieu et place de celle-ci, du cinéma que l’on connaît aujourd’hui.&nbsp;</p>



<p>Mais tout l’argent – privé et public – investi et la stratégie de différenciation avec Les Variétés n’ont pas suffi à convaincre le public. Avec ses sept salles parfaitement équipées et son millier de places, le tout jeune cinéma n’a enregistré que 100&nbsp;000 entrées la première année et 150&nbsp;000 la suivante, ce qui le maintient dans une situation de déficit.&nbsp;</p>



<p>Un début très compliqué que Philippe Dejust impute à la «&nbsp;concurrence directe des Variétés, que l’on n’avait pas imaginée aussi forte&nbsp;». A titre comparatif, les sept salles et 550 sièges du cinéma Les Variétés lui ont permis d’enregistrer 220&nbsp;000 entrées en 2023.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Concurrence préjudiciable</mark></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="867" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/02/1708350581399.jpg?resize=696%2C867&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-122804" style="width:434px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/02/1708350581399.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/02/1708350581399.jpg?resize=241%2C300&amp;ssl=1 241w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/02/1708350581399.jpg?resize=150%2C187&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/02/1708350581399.jpg?resize=300%2C374&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/02/1708350581399.jpg?resize=696%2C867&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/02/1708350581399.jpg?resize=337%2C420&amp;ssl=1 337w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>
</div>


<p>«<em>&nbsp;On s’est rendu compte que la difficulté principale venait de la partie art et essai&nbsp;: les distributeurs favorisaient Les Variétés, ce qui est tout à fait normal étant donné que c’est un cinéma classé art et essai&nbsp;</em>». Il cite l’exemple d’<em>Anatomie d’une chute</em>, Palme d’or oscarisée dont l’Artplexe n’a obtenu une copie que sept semaines après sa sortie, enregistrant seulement 5000 entrées, contre 15000 aux Variétés qui l’ont projeté dès sa sortie.&nbsp;</p>



<p>D’après lui, ce cas illustre aussi le fait qu’un certain public préfère se rendre aux Variétés et se refuse à l’Artplexe, et vice versa. Un choix qui serait «&nbsp;militant&nbsp;» pour les premiers, l’ancien cinéma étant un lieu culturel indépendant et historique du centre-ville.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Acquisition sans fusion</mark></strong></p>



<p>C’est face à ce constat que Philippe Dejust et son associé Alexis Dantec se sont rapprochés de Jean Mizrahi pour acquérir Les Variétés. Lors de l’annonce de la vente, les deux associés ont annoncé qu’il n’y aurait ni plan social ni modification de la grille tarifaire, bien que rien ne les y oblige contractuellement. Les deux sociétés restent indépendantes l’une de l’autre, mais Bernard Cohen, directeur de l’Artplexe, supervise à présent les deux lieux.</p>



<p>L’objectif du rachat est d’évacuer une «&nbsp;concurrence négative&nbsp;» qui nuisait à l’Artplexe, et de créer une programmation «&nbsp;plus structurée&nbsp;», plus cohérente entre les deux cinémas. En outre, cela devrait permettre de désengorger Les Variétés qui, selon Philippe Dejust, peinent à combler la demande du public depuis la fermeture du César, l’autre cinéma d’art et essai du centre marseillais. «&nbsp;<em>Le principe de l’exploitation cinématographique est de pouvoir offrir le plus de diversité possible aux spectateurs, ce qui est compliqué aux Variétés qui est trop petit et manque de place&nbsp;</em>» explique-t-il, avant de préciser qu’une programmation conjointe permettra «&nbsp;<em>de projeter les films dans plus de salles et de les garder plus longtemps à l’affiche</em>&nbsp;». A terme, l’entrepreneur projette de proposer une quarantaine de films par semaine entre les deux lieux, ce qui permettrait selon lui de doubler le nombre d’entrées à l’Artplexe tout en maintenant celui des Variétés.&nbsp;</p>



<p>CHLOE MACAIRE</p>
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		<title>« Rencontre, partage et création » : la règle de trois de Music &#038; Cinema</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Mar 2023 08:44:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Artplexe]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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		<category><![CDATA[Gaëlle  Rodeville]]></category>
		<category><![CDATA[Gyptis]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Music & Cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre de l&#039;Odéon]]></category>
		<category><![CDATA[Videodrome2]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. En 2022, le festival Music &#38; Cinema s’est déroulé au cinéma l’Artplexe, un unique lieu pour mieux accueillir invités et public. Qu’en est-il cette année ? Gaëlle&#160; Rodeville. C&#8217;est le même concept, on souhaite conserver cette proximité. Notre Q.G. sera là et le théâtre de l&#8217;Odéon, le Conservatoire et la brasserie Le Blum sont [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline.</strong> <strong>En 2022, le festival <em>Music &amp; Cinema</em> s’est déroulé au cinéma l’Artplexe, un unique lieu pour mieux accueillir invités et public. Qu’en est-il cette année ?</strong></p>



<p><strong>Gaëlle&nbsp; Rodeville. </strong>C&rsquo;est le même concept, on souhaite conserver cette proximité. Notre Q.G. sera là et le théâtre de l&rsquo;Odéon, le Conservatoire et la brasserie Le Blum sont mis à notre disposition. Mais on a fait des partenariats avec d&rsquo;autres salles comme le Gyptis et le Videodrome2.&nbsp;</p>



<p><strong><em>Music &amp; Cinema</em>, ce sont des rencontres, des invités d’honneur, les traditionnels programmes «&nbsp;Accords en duo&nbsp;», «&nbsp;Ostinato&nbsp;», des cartes blanches, des master class… Quels sont les rendez-vous exceptionnels de cette édition ?</strong></p>



<p>On essaie de créer chaque année de nouvelles catégories, mais tout est important ! Ce qui est exceptionnel, depuis qu&rsquo;on est à Marseille, c&rsquo;est la venue d&rsquo;équipes de films avec parfois plus de dix personnes. Par exemple, pour <em>La Nuit du verre d&rsquo;eau,</em> présenté en avant première, [le 28 mars à 19&nbsp;h], il y aura Nathalie Baye, Pierre Rochefort, le réalisateur Carlos Chahine, les deux productrices… On aura donc des rencontres plus importantes entre les équipes et le public.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Gaelle-Rodeville-%C2%A9-A.G.jpg?resize=497%2C367&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-118777" width="497" height="367" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Gaelle-Rodeville-%C2%A9-A.G.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Gaelle-Rodeville-%C2%A9-A.G.jpg?resize=300%2C222&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Gaelle-Rodeville-%C2%A9-A.G.jpg?resize=150%2C111&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Gaelle-Rodeville-%C2%A9-A.G.jpg?resize=696%2C514&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Gaelle-Rodeville-%C2%A9-A.G.jpg?resize=569%2C420&amp;ssl=1 569w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Gaelle-Rodeville-%C2%A9-A.G.jpg?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w" sizes="(max-width: 497px) 100vw, 497px" /><figcaption class="wp-element-caption">Gaëlle Rodeville © A.G</figcaption></figure>
</div>


<p><strong>Il y a aussi les compétitions. Combien avez-vous reçu de films cette année&nbsp;? Comment se présente cette cuvée 2023&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Ça a été plus compliqué que d’habitude. En terme de propositions artistiques, la cuvée des courts métrages a été moins bonne. D’habitude on travaille toujours à partir de la compétition courte pour fabriquer les programmations parallèles. Des Nuits du court, par exemple. Cette année, on n’a pas pu le faire parce qu’on n’avait pas suffisamment de films de qualité, selon nos critères. Ou plutôt on en avait, mais que des films français, et l’idée, pour un festival international, c’est plutôt de proposer une diversité culturelle. Pour les Ciné-gourmands, ces rendez-vous de 45 minutes entre midi et deux, destinés à ceux qui travaillent, j’avais espéré pouvoir les faire avec ce qu’on avait de nouveau. Mais cela n’a pas été possible. On a reçu entre 1600 et 1800 courts et pour les longs, on a doublé les candidatures spontanées avec 500 films. On en a retenu dix.&nbsp;</p>



<p><strong>Si vous aviez trois mots à associer à l’édition 2023 ?</strong></p>



<p>Ce serait rencontre, partage et création. Et ce dernier volet, il nous tient particulièrement à cœur. Comme avec Captures d&rsquo;audace, qu’on va proposer le 29 mars et qui place le public au cœur d’une performance. Ce dispositif est né pendant le confinement sous l’impulsion du jazzman Charles Papasoff et de la cinéaste Marie-Hélène Panisset au Canada. D’abord, c’était très basique&nbsp;: des musiciens faisaient des captations en studio, puis des concerts sans la scène. Après le confinement, les artistes remontent sur scène et la capture d’audace évolue. La création dans les théâtres et salles de cinéma devient interactive avec le public. Il s’y agrège d’autres disciplines artistiques. Pour celle spécialement créée à l’occasion de ce festival, des musiciens venus du Canada rencontreront trois musiciens d’origine marseillaise. Ensemble ils vont créer ce concert-spectacle qui sera filmé, mis dans une capsule, puis diffusée dans un circuit télévisuel et cinématographique. Ce sont des moments magiques de création que seuls les festivals peuvent offrir en live.</p>



<p><strong>Quel est le film d’ouverture&nbsp;?</strong>&nbsp;</p>



<p>Il s’agit de <em>Last Dance </em>de Delphine Lehericey, où un retraité interprété avec virtuosité par François Berléand perd sa femme et, parce qu’il le lui a promis, termine ce qu’elle avait entrepris. Un film qui part du deuil pour parler de la vie, et qui n’est pas du tout triste&nbsp;!</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR&nbsp;ÉLISE PADOVANI ET ANNIE GAVA&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Music &amp; Cinema</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 27 mars au 1<sup>er</sup> avril<br></mark>Divers lieux, Marseille<br><a href="http://music-cinema.com">music-cinema.com</a></pre>
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