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	<title>Archives des Arts visuel - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Arts visuel - Journal Zebuline</title>
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		<title>Marseille Web Fest : Faim de séries </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Oct 2024 09:58:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Artplexe Canebière]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Début 2024, la France découvrait sur Arte la mini-série Samuel, qui racontait la vie d’un jeune écolier au début des années 2000. 21 épisodes de 5 minutes, qui ont cumulé en seulement quelques mois des dizaines de millions de vues. Une réussite due au talent de son autrice Émilie Tronche, mais aussi de son format [&#8230;]</p>
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<p>Début 2024, la France découvrait sur<a href="https://www.arte.tv/fr/"> Arte</a> la mini-série <em>Samuel</em>, qui racontait la vie d’un jeune écolier au début des années 2000. 21 épisodes de 5 minutes, qui ont cumulé en seulement quelques mois des dizaines de millions de vues. Une réussite due au talent de son autrice Émilie Tronche, mais aussi de son format court, adapté aux nouveaux usages induits par les réseaux sociaux. C’est justement autour de ces nouveaux comportements, et nouveaux formats, que le <strong><em><a href="https://marseillewebfest.com/">Marseille Web Fest</a></em></strong> s’est lancé treize ans plus tôt, en 2011, pour mettre en avant les nouvelles tendances numériques et les créations audiovisuelles courtes. Pour sa 14<sup>e</sup> édition, le rendez-vous marseillais poursuit son histoire du 17 au 19 octobre, avec trois sélections officielles (internationale, nationale et documentaire), et toute une série de rencontres. Le tout gratuitement.  </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En compét’</mark></strong></p>



<p>Principal temps fort du rendez-vous, la compétition internationale accueille cette année dix créations. De France avec la deuxième saison de <em>Le Bien Chasser</em> (France TV), l’histoire d’un gamin accusé de «&nbsp;<em>radicalisation après avoir malencontreusement incendié le garage de son beau-père</em>&nbsp;», avec les voix d’Aymeric Lompret et de Pierre-Emmanuel Barré notamment. On verra aussi <em>Fanny Scat Investigates</em>, venue d’Australie, dans laquelle une «&nbsp;<em>drag queen d’âge moyen doit devenir détective privé pour survivre</em>&nbsp;». D’autres créations viendront d’Uruguay, du Canada ou d’Espagne, et seront départagées par un jury composé d’Hélène Saillon (France Télévisions), Antton Racca (créateur de contenu sur Internet), et la productrice Elisabeth Pawlowski.&nbsp;</p>



<p>Dix séries françaises seront à l’honneur dans la sélection nationale, avec notamment <em>Bouchon</em> d’Amaury Dequé et Eléonore Costes, ou <em>Ceux qui rougissent</em> de Julien Gaspar-Oliveri. Enfin pour les web-documentaires, une histoire locale avec <em>Provence et Confidences</em> de Nathalie Freysz, qui part à la découverte des trésors cachés du Pays d’Arles&nbsp;; et plus loin, au Portugal, neuf agents de sécurité d’un musée présentent leurs œuvres préférées dans <em>À Nossa Guarda</em> de João Estrada.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des rencontres&nbsp;</mark></strong></p>



<p>Outres les compétitions et les projections, le <em>Marseille Web Fest</em> propose également plusieurs rencontres. Une avec l’équipe de la série documentaire <em>Commises d’Office Marseille</em> réalisée par Fanny Fontan. Diffusée sur France TV, on y suit le travail de trois avocates entre le tribunal et les Baumettes, qui relèvent chaque jour le défi des comparutions immédiates. Notons aussi la masterclass du scénariste et réalisateur américain Stephen Tolkin, ou du temps fort consacré à l’impact de l’Intelligence artificielle dans l’audiovisuel. À coup sûr le prochain grand tournant de ce secteur. &nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><a href="https://marseillewebfest.com/">Marseille Web Fest</a></em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 au 19 octobre <br></mark><a href="https://www.artplexe-canebiere.com/?fbclid=IwY2xjawF_GZlleHRuA2FlbQIxMAABHYsXfisgPtn4u1UzuetHXcyB55UlibZA0oEULVIx2iLGLhweYTNYiTI8tw_aem_Asggl2dXHQc1lW_FijYSvQ">Artplexe Canebière, Marseille</a></pre>



<p></p>
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		<title>DIASPORIK : Mémoire à tiroirs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Oct 2024 09:09:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Arts visuel]]></category>
		<category><![CDATA[Badr El Hammami]]></category>
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		<category><![CDATA[Diasporik]]></category>
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		<category><![CDATA[Interview]]></category>
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		<category><![CDATA[Samia Chabani]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis son atelier marseillais, l’artiste creuse l’histoire du Maroc et ses récits d’exil à travers les objets souvenirs et les diasporas marocaines en Europe. Prenant comme point de collecte son atelier marseillais dans lequel il devient dépositaire de leur récit, il malaxe inlassablement le même matériau : l’exil, la migration, le déracinement. Diasporik&#160;: Quelle est [&#8230;]</p>
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<p>Depuis son atelier marseillais, l’artiste creuse l’histoire du Maroc et ses récits d’exil à travers les objets souvenirs et les diasporas marocaines en Europe. Prenant comme point de collecte son atelier marseillais dans lequel il devient dépositaire de leur récit, il malaxe inlassablement le même matériau : l’exil, la migration, le déracinement.</p>



<p><strong>Diasporik&nbsp;: Quelle est la genèse de cette exposition?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Badr El Hammami&nbsp;</strong>: Initialement, je voulais ouvrir l&rsquo;espace de mon atelier à Marseille pour collecter les récits en proposant à chacun.e d’amener un objet. L’exposition a pris forme autour de la restitution des histoires collectées, et le tiroir est devenu le fil conducteur de ce parcours visuel et sonore. Il s’est alors dessiné un itinéraire, dans lequel chaque ouverture permet l’écoute d’un récit, d’un objet, d’une provenance, d’une transmission… On retrouve également des objets racontés, qui sont des objets intimes, des objets souvenirs.</p>



<p><strong>Comme la fibule&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Oui. En Méditerranée nous partageons des identités plurielles notamment afro-amazighes.&nbsp;L’un des objets racontés est&nbsp;la fibule.&nbsp;Ce bijou hérité de nos grands-mères passe d’une génération à l’autre. Portée depuis le 7<sup>e</sup> siècle avant notre ère en Europe, la fibule fait partie d’un patrimoine commun de l’humanité depuis l’âge de bronze. Appelée&nbsp;<em>tazerzit </em>en amazigh, elle se fait broche, insigne ou amulette à l’occasion.&nbsp;Généralement constituée de métal, elle sert à fixer les extrémités d&rsquo;un vêtement.</p>



<p><strong>Quel objet avez-vous retenu pour l’affiche de l’exposition ?</strong></p>



<p>Il s’agit d’une poterie du quotidien.&nbsp;Un pichet,&nbsp;<em>El ghoraf</em>, céramique marocaine en terre cuite peinte à la main avec du goudron naturel (<em>El Kotran</em>, la &nbsp;poix).Traditionnellement, ces bols sont utilisés pour boire de l&rsquo;eau, car ils désinfectent l&rsquo;eau et lui donnent également une saveur particulière. La céramique maintient la fraîcheur naturelle de l&rsquo;eau. Ces objets du quotidien sont présents en exil et conservent les saveurs du pays d’origine. Les motifs sont simples et réalisés au doigt, marquant l’objet, en quelque sorte, d’empreintes indélébiles.&nbsp;</p>



<p><strong>À Bruxelles la communauté marocaine est importante. Est-ce la raison pour laquelle vous avez retenu la capitale belge ?</strong></p>



<p>Les Marocains constituent un groupe social majeur en Belgique et 2024 célèbre les 60 ans des accords bilatéraux de coopération et des migrations de travail entre le Maroc et la Belgique. Leur provenance est principalement du Rif, une région amazighe singulière, du fait de son histoire de résistance à la colonisation espagnole puis française. Avec une langue et une identité régionales fortement ancrées dans le terroir et les traditions amazighes.&nbsp;</p>



<p><strong>L’exposition est une invitation au voyage ?</strong></p>



<p>Exactement, une invitation à&nbsp;sortir nos histoires de nos tiroirs. Les migrants emmènent toujours avec eux un objet souvenir. Comme une ancre. Un objet embarqué, lourd de sens, et destiné à sécuriser le périple sans oublier le point de départ vers sa destination.&nbsp;Ces objets sont malheureusement voués à disparaître, parce qu’ils relèvent de l’intime. Il peut paraître impudique de les mettre en dialogue, on n’aime pas toujours l’espace de partage avec les autres, et parfois on veut garder pour nous… Mais j’avais envie de révéler ces objets souvenirs, ces trésors qui sont «&nbsp;entre nos mains », à travers celles et ceux qui est les possèdent.&nbsp; Ensemble ils constituent une mémoire collective importante, parce qu’elle raconte le déplacement et l’attachement de toute la communauté amazighe au travers de cette transmission&nbsp;culturelle.</p>



<p><strong>Une culture transmise oralement par les femmes&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Oui. Je suis berbère, je suis rifain, Cette culture m&rsquo;habite et elle m’a été transmise oralement.&nbsp;Ce n’est pas parce qu&rsquo;on n&rsquo;écrit pas notre culture qu&rsquo;elle n&rsquo;existe pas.&nbsp;Dans cette culture les femmes occupent une fonction centrale&nbsp;: elles la transmettent. La fouta&nbsp;qui cintre le corps des femmes sans les contraindre, est un des objets importants.&nbsp; Élément de parure de femmes, déclinée en tissu ou en laine selon la saison, elle fait partie de la « collection »&nbsp;de ces choses&nbsp;fragiles&nbsp; que nous avons « entre nos mains ».</p>



<p>Entretien réalisé par SAMIA CHABANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 1er février </mark><br><a href="https://www.lafriche.org/magazine/la-galerie-de-la-salle-des-machines-un-lieu-unique-et-reinvente/">Galerie de Tous les possibles</a><br><a href="https://www.lafriche.org/">Friche la Belle de Mai</a>, Marseille </pre>



<p>Découvrez d&rsquo;autres articles de <a href="https://journalzebuline.fr/diasporik-so-pride/">DIASPORIK</a></p>



<p></p>
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		<title>Des cartes et des paysages</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Apr 2024 09:36:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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		<category><![CDATA[Guillaume Monsaingeon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les petits morceaux de paysages peints à l’acrylique et à l’encre de Camille Meyer sont disposés sur le mur de gauche, à l’entrée de Fotokino. Petits rectangles de papier aux bords délicatement déchirés, présentés en ensembles de 2, 3, 4, 5, 6,7 sous le titre Petite nature. On lit dans «&#160;le Fotokino illustré&#160;», brochure disponible [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les petits morceaux de paysages peints à l’acrylique et à l’encre de <strong>Camille Meyer</strong> sont disposés sur le mur de gauche, à l’entrée de Fotokino. Petits rectangles de papier aux bords délicatement déchirés, présentés en ensembles de 2, 3, 4, 5, 6,7 sous le titre <em>Petite nature</em>. On lit dans «&nbsp;le Fotokino illustré&nbsp;», brochure disponible gratuitement sur place, que l’illustratrice, diplômée de l’École supérieure des arts décoratifs de Strasbourg en 2020, souhaite rendre compte, à travers ces peintures, de ses multiples balades, trois années durant, entre campagne, forêt et littoral. Des images peintes sur le motif, prises sur le vif, des instantanés picturaux. Tout à la fois extraits de paysages et de temps, en taches de couleurs profondes, se diffusant dans le grain du papier, naviguant entre figuration et abstraction. Restituant la sensation, malgré les petits formats, d’une immersion totale dans le paysage.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La cartographie par les sens</mark></strong></p>



<p>Une autre immersion dans la salle d’exposition&nbsp;: au sein des cartes géographiques. Une multitude de cartes, de toutes sortes, multiples formats, différentes époques, accrochées aux murs dans tous les sens, disposées au centre de la salle sur des tables ou en accordéon sur des plateaux suspendus, pliées, dépliées. Un foisonnement présenté sous le titre <em>Toute latitude</em>, sous-titré&nbsp;: «&nbsp;La cartographie, c&rsquo;est du graphisme&nbsp;». Qui invite donc à regarder la cartographie autrement, en délaissant sa fonction utilitaire, pour se laisser porter par l’esthétique. Qui n’a jamais accroché une carte géographique pour décorer son intérieur domestique&nbsp;? À la manœuvre, <strong>Guillaume Monsaingeon</strong>, chercheur, fondateur de l’Oucarpo (ouvroir de cartographie potentielle), version oulipienne de la cartographie, et commissaire d’exposition, notamment de «&nbsp;Mappamundi&nbsp;» à l’Hôtel des Arts de Toulon en 2013, «&nbsp;Le temps de l’île&nbsp;» au Mucem en 2019, «&nbsp;Des marches, démarches&nbsp;» au Frac Paca en 2020. Accompagné pour cette exposition à Fotokino de <strong>David Poulard</strong>, designer graphique, professeur d’édition imprimée à l’École supérieure d’art d’Aix-en-Provence.</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow" data-effect="slide"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="522" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-123556" data-id="123556" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/04/Fotokino.-.jpg?resize=696%2C522&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/04/Fotokino.-.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/04/Fotokino.-.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/04/Fotokino.-.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/04/Fotokino.-.jpg?resize=150%2C113&amp;ssl=1 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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Dans quel état j’erre ?</mark></strong></p>



<p>Profusion de cartes géographiques (c’est la collection personnelle de Guillaume Monsaingeon) mais l’ensemble est néanmoins rigoureusement organisé. En 5 sections&nbsp;: en entrant dans la salle d’exposition, sur le mur de gauche, «&nbsp;Haut en couleurs&nbsp;» (mise en valeur des couleurs des cartes, et des affects qu’elles suscitent). Sur le mur de droite «&nbsp;Des lignes peu alignées&nbsp;» (des lignes de différentes cartes mises en prolongement les unes des autres). Sur le mur du fond à gauche <em>Lettres-images</em> (les multiples façons de «&nbsp;mise en carte&nbsp;» des mots). Et au centre, sur des tables ou des plateaux suspendus, <em>Centres, cercles et autres nombrils</em> (cartes choisissant le centre et le cercle pour représenter les espaces géographiques), et <em>Plis et replis</em> (astuces pour faire tenir des objets géographiques dans des formats contraints, telles des cartes de fleuves, présentées ici en accordéon). Posés sur des tables, de grands albums et des livrets sont mis à disposition, en consultation.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« La France par la croix de Lorraine »</mark></strong></p>



<p>On s’étonne et on s’amuse des fantaisies graphiques logées dans ces cartes, révélant pour certaines, ayant fait leur temps, des visions politiques de territoires géographiques à la fois consternantes et amusantes : ainsi, dans la section «&nbsp;Lettres-Images&nbsp;», un bout de carte repliée, montrant un bout du littoral de la Côte d’Azur, avec une flèche indiquant «&nbsp;la Corse est à gauche, sous la légende&nbsp;». Ou encore, une carte de la Corse, au littoral détaillé, mais dont «&nbsp;l’arrière-pays&nbsp;» est barré d’un «&nbsp;Sans informations&nbsp;». Dans la même section, une carte du Sud-Ouest de la France, «&nbsp;Tracé rapide&nbsp;» de la marque «&nbsp;Tableau-Noir (déposé)&nbsp;», lignes et mots blanc sur fond noir, indiquant par un schéma discret en bas de carte le «&nbsp;canevas général de la France&nbsp;», démontrant que le dessin de la croix de Lorraine structure spatialement l’hexagone. Dans «&nbsp;Centres, cercles et autres nombrils&nbsp;», une carte de l’Europe se propose de montrer comment, à travers de jolies ondes de couleurs, les «&nbsp;civilisations anglaise, française, italienne, germanique, ibérique, hollandaise, musulmane&nbsp;» sont présentes dans les différents pays du continent. Cartes muettes ou fourmillantes d’une profusion de détails, couleurs pétantes ou discrètes, ternes ou lumineuses, cartes démographiques, géologiques, de la direction et de la force des vents, de lieux de pêche du germon au mois de juin, carte du front et de ses environs, etc&#8230; , il y a <em>Toute latitude</em> pour aller regarder-arpenter leurs tours et leurs détours jusqu’au 25 mai.&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Petite nature</em> de <strong>Camille Meyer </strong><br><em>Toute latitude</em> de <strong>Guillaume Monsaingeon</strong> et <strong>David Poulard</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 25 mai</mark><br><strong>Fotokino</strong>, Marseille</pre>
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		<title>CRAC OCCITANIE : Gianni Pettena, l’anarchitecte</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Feb 2024 09:54:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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		<category><![CDATA[Anarchitecture]]></category>
		<category><![CDATA[Arts visuel]]></category>
		<category><![CDATA[CRAC Occitanie]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
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<p><em>Anarchitecture</em> : le titre de l’exposition dédiée à <strong>Gianni Pettena</strong> au CRAC Occitanie de Sète ne doit rien au hasard. Au contraire, il s’agit d’un indice d’importance pour mieux comprendre la démarche formelle de l’artiste italien de 84 ans. Un mot qui en dit long sur celui qui a étudié l’architecture à Florence dans les années 60 et n’a pourtant jamais exercé le métier d’architecte, préférant laisser libre court à sa créativité dans le vaste champ de l’art contemporain. Pas question pour Gianni Pettena de mettre des frontières entre les disciplines. Dans un manifeste publié en 1973 et intitulé <em>L’Anarchitetto : Portrait of the Artist as a Young Architect</em>, il se définit lui-même comme un « anarchitecte&nbsp;». Ce terme à la fois poétique et décalé résume son parcours d’aspirant architecte devenu artiste, écrivain, penseur, passeur, provocateur peut-être aussi. Du moins d’émotions. C’est avec une facilité déconcertante qu’il a réinventé les espaces du CRAC, entre minimalisme et onirisme grâce à des installations anciennes comme d’autres plus récentes. On y découvre toute la liberté conceptuelle d’un homme qui fut l’un des piliers de l’architecture radicale italienne, portant un regard très personnel sur l’architecture et le design. Au fil des salles, l’art de Gianni Pettena nous immerge, nous amène à changer de perspective et remettre en cause notre rapport à l’espace, à l’utile, à l’évident. Tout en replaçant le corps humain au centre de tout comme pour mieux le reconnecter à son environnement naturel.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Fantôme du passé</mark></strong></p>



<p>Étonnant <em>Tunnel sonore,</em> dessiné en 1966 mais réalisé pour la première fois lors de cette exposition. Soit une succession de cadres de métal qui se transforme en instrument géant quand un personnage revêtu d’un costume d’écailles le parcourt. Le corps est souvent invisibilisé, comme dans l’installation <em>Presenza/Assenza</em> datée de 2020, où l’artiste laisse en creux les traces de sa présence, fantôme du passé comme de la création achevée. Dans une autre salle, une architecture de raphia sature nos sens d’un paysage inattendu aux senteurs exotiques. Un peu plus loin, des manteaux se transforment en chaises et des chaises se portent sur le dos pour se faire nomades et affirmer leur présence dans l’espace public avec une certaine radicalité. La dernière salle est celle qui nous emmène le plus loin. <em>Paper </em>est uneinstallation créée pour la première fois en 1971 à Minneapolis : un monde de bandelettes blanches de papier qu’il faut défricher pour avancer, faire naître l’architecture qui construit l’espace tout en la détruisant, permettre au visiteur d’agir sur son environnement de manière consciente. Une invitation à inventer un autre langage où le corps a toute sa place.&nbsp;</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Anarchitecture</em>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 1<sup>er</sup> septembre</mark>
<strong>CRAC Occitanie</strong>, Sète </pre>
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		<title>L’atelier géant de Claude Viallat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Nov 2023 10:05:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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		<category><![CDATA[Arts visuel]]></category>
		<category><![CDATA[Carré d’art]]></category>
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		<category><![CDATA[Gard]]></category>
		<category><![CDATA[Musée d’art contemporain de Nîmes]]></category>
		<category><![CDATA[Nîmes]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour sa carte blanche au Carré d’Art de Nîmes, Claude Viallat a décidé de faire du musée une extension provisoire de son atelier, proposant une immersion sensible dans son œuvre. C’est une première dans sa ville natale. À l’âge de 87 ans. Pour la première fois de son parcours artistique, le peinture et sculpteur Claude [&#8230;]</p>
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<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Pour sa carte blanche au Carré d’Art de Nîmes, Claude Viallat a décidé de faire du musée une extension provisoire de son atelier, proposant une immersion sensible dans son œuvre.</mark></p>



<p><br>C’est une première dans sa ville natale. À l’âge de 87 ans. Pour la première fois de son parcours artistique, le peinture et sculpteur Claude Viallat est au cœur d’une exposition monographique qui lui est dédiée au Carré d’Art, alors que le lieu fête ses 30 bougies.<br>Pour l’occasion, le Musée d’art contemporain dessiné par Norman Foster lui a permis d’habiter ses deux espaces d’exposition ainsi que son hall. Il n’en fallait pas moins pour donner à découvrir une œuvre «&nbsp;nombreuse et spiralée&nbsp;» comme l’explicite lui-même<br>l’artiste nîmois. Né en 1936, Claude Viallat a grandi à Aubais (à trente kilomètres de Nîmes) et étudié à l’école des beaux-arts de Montpellier puis de Paris avant de prendre la direction de celle de Nîmes à la fin des années 80, époque de son enracinement définitif<br>dans la cité gardoise. En 1982, une grande exposition lui est dédiée au centre Pompidou, récit subtil d’une déconstruction de la peinture par un artiste de l’abstraction qui a cofondé le mouvement Supports/Surfaces à la fin des années 60.</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-effect="slide"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="1044" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-121649" data-id="121649" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/016-ob-2019-%C2%A9-dante-pannetier.jpg?resize=696%2C1044&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/016-ob-2019-%C2%A9-dante-pannetier.jpg?w=945&amp;ssl=1 945w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/016-ob-2019-%C2%A9-dante-pannetier.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/016-ob-2019-%C2%A9-dante-pannetier.jpg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/016-ob-2019-%C2%A9-dante-pannetier.jpg?resize=768%2C1152&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/016-ob-2019-%C2%A9-dante-pannetier.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/016-ob-2019-%C2%A9-dante-pannetier.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/016-ob-2019-%C2%A9-dante-pannetier.jpg?resize=696%2C1044&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/016-ob-2019-%C2%A9-dante-pannetier.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="1044" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-121650" data-id="121650" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/405_2018-%C2%A9-dante-pannetier.jpg?resize=696%2C1044&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/405_2018-%C2%A9-dante-pannetier.jpg?w=945&amp;ssl=1 945w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/405_2018-%C2%A9-dante-pannetier.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/405_2018-%C2%A9-dante-pannetier.jpg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/405_2018-%C2%A9-dante-pannetier.jpg?resize=768%2C1152&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/405_2018-%C2%A9-dante-pannetier.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/405_2018-%C2%A9-dante-pannetier.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/405_2018-%C2%A9-dante-pannetier.jpg?resize=696%2C1044&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/405_2018-%C2%A9-dante-pannetier.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-121653" data-id="121653" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/036_2020-%C2%A9-dante-pannetier.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/036_2020-%C2%A9-dante-pannetier.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/036_2020-%C2%A9-dante-pannetier.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/036_2020-%C2%A9-dante-pannetier.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/036_2020-%C2%A9-dante-pannetier.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/036_2020-%C2%A9-dante-pannetier.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/11/036_2020-%C2%A9-dante-pannetier.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure></li></ul><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-prev swiper-button-prev swiper-button-white" role="button"></a><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-next swiper-button-next swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des œuvres inédites</mark></p>



<p>Intitulée poétiquement Et pourtant si…, cette exposition à Carré d’Art rassemble plus de 250 pièces, peintures et sculptures, réalisées entre 2015 et 2023, soit après la rétrospective qui lui avait été dédiée au musée Fabre de Montpellier en 2014. Pendant<br>une phase d’accrochage qui a duré quelques jours seulement, entouré de ses assistants, sous l’oeil bienveillant de sa femme, l’artiste a transformé les espaces mis à sa disposition en une continuité de son atelier, celui-ci n’étant situé qu’à quelques centaines de mètres seulement du musée d’art contemporain. D’ailleurs, à quelques exceptions près, dont un immense diptyque dédié à l’artiste flamenco Paco Ibanez datant de 2009, la plupart des œuvres exposées sont présentées au public pour la première fois. On y admire la signature de l’artiste : des tissus peints, qu’ils soient bâche militaire, drap chiné, chute de toile ou encore parasol, depuis longtemps émancipés de leur cadre, accrochés aux murs avec seulement quelques clous et agrafes.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Forme sans nom</strong></mark></p>



<p>Dans la lignée de Supports/Surfaces, le travail de Claude Viallat reste fortement marqué par l’attrait pour les matériaux pauvres, les matières recyclées, de même que le rejet d’une valorisation marchande de son travail. Témoin d’un flux de créativité qui ne tarit jamais, son œuvre se révèle en mutation constante, précaire et multiple, comme ces objets dont on ne sait s’ils sont sculpture ou assemblage, joyeuse et vibrante à l’image de ces couleurs dont la vivacité vient de son admiration pour des coloristes comme Henri<br>Matisse ou Auguste Chabaud. Reconnaissable entre mille, on retrouve cette forme sans nom, ni géométrique ni organique, devenue sa marque de fabrique indélébile. Lui la dit<br>«&nbsp;«&nbsp;quelconque&nbsp;», d’autres la nomment «&nbsp;éponge&nbsp;», «&nbsp;haricot&nbsp;» ou «&nbsp;osselet&nbsp;». Depuis les années 60, elle inonde ses toiles, à la fois empreinte et contour, motif décliné à l’infini, imparfait et généreux. Grâce à elle, l’œuvre devient son propre sujet, l’abstraction une évidence poétique.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Future fondation</mark><br></strong></p>



<p>Immersif et vivifiant, cet accrochage donne à voir la genèse de l’œuvre à venir dans sa plus grande pureté. Au fil de la visite dans cet atelier géant, de nombreux indices nous sont donnés sur l’importance du geste, essentiel. Autant que la matière. Car Claude Viallat aime travailler au sol, tel un calligraphe. Parfois, pour se reposer, il esquisse à sa table des peintures où le taureau est roi, témoignant sa passion d’artiste méditerranéen pour la course camarguaise et la corrida. Art abstrait prolifique et peinture figurative : l’artiste n’est pas à une contradiction près. Son œuvre est également traversée d’une fascination pour l’art pariétal et d’un éminent désir d’universalité, de partage. Et pourtant si…&nbsp;raconte avec délicatesse et une grande liberté un art généreux et vivant entre couleur et matière. Ne vous étonnez pas de croiser Claude Viallat dans les salles du musée : il y passe presque chaque jour, accompagné de sa femme, d’amis, de galeristes… Et ne rechigne pas à répondre aux questions des plus jeunes visiteurs avec une patience non feinte. Après tout, il aura fallu près de 60 ans de création, dont 40 passées dans la cité gardoise, avant de proposer un tel voyage dans son œuvre bigarrée et féconde. Un monde qui ne cesse de se déployer, et se découvrira dans toute sa richesse dans la future Fondation Claude Viallat, portée par la ville de Nîmes, qui devrait voir le jour à l’horizon 2026.</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Et pourtant si…,</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 3 mars 2024</mark>
Carré d’art, Musée d’art contemporain de Nîmes
carreartmusee.com</pre>
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