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	<title>Archives des Biennale des arts de la scène en Méditerranée - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Biennale des arts de la scène en Méditerranée - Journal Zebuline</title>
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		<title>MONTPELLIER : Il était une fois l’humain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Nov 2023 10:55:47 +0000</pubDate>
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<p>Présenté en co-accueil par Montpellier Danse et ICI-CCN Montpellier, cette création <em>Faire fleurir</em> de <strong>Nicolas Fayol</strong> se découvre comme une histoire sans paroles. Porté par un titre poétique prometteur, presque utopiste en ces temps sombres, cette pièce solo qu’il a lui-même chorégraphié est le récit en mouvement d’un être humain confronté à l’impossibilité de verticalité, et donc de bipédie. Mais aussi par extension de danse, telle qu’on la connaît et qu’on la vit aujourd’hui. Est-ce un handicap ? La réponse est mise en suspens pendant tout ce spectacle qui se déroule sous un cube-ciel bas irradiant de lumière blanche, presque aveuglante, formant un espace presque clos, dont on ne sait pas s’il est enfermement forcé ou cocon bienveillant. Dans ce solo sous contraintes, Nicolas Fayol explore un monde parallèle qui semble infini bien que restreint à quelques mètres carrés. Le danseur est pierre qui roule sans but, enfant qui teste ses limites, animal terrestre qui s’adapte au monde.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Corps en transition</mark></strong></p>



<p>La quête d’alternative est une exploration portée par une énergie en régénération constante malgré les essais, les ratés, les inattendus. Le tout accompagné en live par le collectif interdisciplinaire <strong>Hinterland</strong>, bercé par l’électro expérimentale et intimiste du duo <strong>Mont Analogue</strong> et transfiguré par l’univers visuel rêveur de <strong>Jéronimo Roé</strong>. Si on ressent la forte influence de la danse hip hop dans la gestuelle de Nicolas Fayol, ce dernier aime plus que tout décloisonner les genres et nous propulse dans un autre mode d’état chorégraphié où le corps semble chercher une forme de fusion bienveillante avec la terre qui le porte, le soutient, l’accompagne. Pieds, genoux, dos, tête, bras… Tout devient appui, énergie, expérimentation. Avec une douceur et une lenteur qui finit par nous envoûter au point de ressentir l’état d’être du danseur. Un corps en transition, comme le devenir du geste.&nbsp;</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Faire fleurir</em> de Nicolas Fayol a été présenté les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 et 10 novembre</mark> à l’ICI – CCN, centre chorégraphique national de Montpellier/Occitanie dans le cadre de la Biennale des Arts de la Scène en Méditerranée</pre>
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		<title>MONTPELLIER : Rock your body</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Nov 2023 10:51:19 +0000</pubDate>
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<p>«&nbsp;<em>Quelle performance !&nbsp;</em>», se dit-on à voix basse en sortant du Théâtre la Vignette où a été présenté ce lundi 13 novembre le spectacle <em>Rrrrright now</em>. Ce n’est pas que l’affirmer à voix haute aurait été gênant. Au contraire. Le spectateur émerge du spectacle présenté par <strong>Paola Stella Mini</strong> et <strong>Konstantinos Rizos</strong> avec un rapport nouveau à ce qui est codifié, normatif, harmonieux. Issus du master exerce ICI-CCN de Montpellier, où ils ont fondé la <strong>Cie Futur Immoral</strong>, les deux artistes ont une nouvelle fois misé sur leur appétence pour l’expérimental, faisant de l’audace leur contrainte, la créativité leur champ de bataille scénique.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Quatre corps pour un punk </mark></strong></p>



<p>Pourquoi quatre interprètes ? Sans doute parce qu’il fallait bien quatre corps pour se glisser dans celui de Johnny Rotten, le chanteur des Sex Pistols, emblème absolue du mouvement punk qui a pulvérisé la scène artistique à la fin des années 70. S’immerger dans un espace-temps de liberté absolue, sa radicalité décoiffante, sa créativité alternative, ses excès dévastateurs. Difficile de ne pas être rétif, au début du spectacle, devant ces interprètes en caleçon, chaussettes… et veste d’époque aux relents shakespeariens se mouvant maladroitement sur des airs de Frank Sinatra. Vient la musique rock, forte, répétitive, électrisante. Les gestes sont excessifs, éminemment caricaturaux, souvent très drôles. On se laisse prendre au jeu, acceptant de nouvelles règles scéniques, une approximation volontaire en regard de normes esthétiques que l’on oublie si on ne les confronte pas. Les interprètes eux aussi sont pris dans un engrenage de liberté, leur corps hors de contrôle. Un paroxysme semblent atteint dans une scène de rock performatif mémorable des plus rageuse, suivie d’une overdose d’images, de sons, de révolte gestuelle. Vient l’après. La phase planante, les corps pris entre liberté exultante et contraintes fantasques des substances psychotiques. La chute aussi, dont on ne réchappe pas toujours, du moins pas complètement. Comme on n’échappe jamais vraiment au <em>My Way</em> de Sinatra, punk ou pas.&nbsp;</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Rrrrright now</em>, Paola Stella Mini et Konstantinos Rizos a été présenté le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 novembre</mark> au Théâtre de la Vignette, Montpellier, dans le cadre de la Biennale des Arts de la Scène en Méditerranée.</pre>
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		<title>SÈTE et MONTPELLIER : La Biennale en fête</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Nov 2023 09:16:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une dernière rencontre, sept rendez-vous spectacles et deux fêtes de clôture sont à l’affiche du 18 au 25 novembre de la Biennale des Arts de la Scène en Méditerranée, manifestation initiée par le Théâtre des 13 vents CDN Montpellier, et portée par un ensemble de partenaires culturels à Montpellier et alentours. C’est d’ailleurs l’un de [&#8230;]</p>
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<p>Une dernière rencontre, sept rendez-vous spectacles et deux fêtes de clôture sont à l’affiche du 18 au 25 novembre de la <strong><em>Biennale des Arts de la Scène en Méditerranée</em></strong>, manifestation initiée par le Théâtre des 13 vents CDN Montpellier, et portée par un ensemble de partenaires culturels à Montpellier et alentours.</p>



<p>C’est d’ailleurs l’un de ces partenaires culturels, le Théâtre Molière de Sète, qui accueillera, le 25, la Fête de Clôture de la Biennale. Le collectif montpelliérain Maison Lieu invite de 16 h à minuit les musiciens <strong>Grégory Dargent</strong>, <strong>Wassim Halal</strong>, <strong>Anil Eraslan</strong> et les chorégraphes <strong>Paola Stella Minni</strong> et <strong>Konstantinos Rizos</strong> pour une sieste acoustique, des lectures, une installation sonore, un concert de piano et de musique et photos. Pour finir par une grande fête «&nbsp;<em>psychédélique orientale</em>&nbsp;», proposée par tous les musiciens et artistes : <em>Quart de ton &amp; Mur du son</em>. Ça promet&nbsp;!</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À l’affiche<br></mark></strong><br>Mais d’ici là il reste de très belles choses à aller voir et écouter. Notamment, le 18 à partir de 16 h, une autre fête, sous le titre <em>Qui Vive !</em> pour la clôture de la semaine de Rencontres au Théâtre des 13 vents. Au programme : séminaire d’<strong>Olivier Neveux</strong>, rencontre avec la réalisatrice <strong>Simone Bitton</strong> et projection de son film <em>Conversation Nord-Sud : Daney / Sanbar</em>, la performance <em>The Waterproofed artist</em> du marocain <strong>Younès Atbane</strong>, et un DJ set du Libanais <strong>Ziad Moukarzel</strong>. </p>



<p>Quant aux spectacles proprement dits, la semaine commencera le 20 à l’école de cirque Zepetra, à Castelnau-le-Lez, avec <em>À chaque pas que je fais je laisse une empreinte dans le paysage</em> de <strong>Nadine O’Garra</strong>, amalgame de chapitres performatifs discontinus, dont le thème est le béton&nbsp;! Le lendemain <em>Runa</em> de la <strong>Lali Ayguadé Company</strong>, au Chai du Terral à Saint-Jean-de-Védas, une femme et un homme qui évoluent dans les ruines de leurs paysages intimes. <em>La Truelle</em> de <strong>Fabrice Melquiot</strong>, avec <strong>Olivier Nadin</strong>, texte vibrant autour de l’histoire de la mafia est présenté le 22 à la Bulle Bleue à Montpellier, et le 23 au Théâtre Jacques Cœur à Lattes. Le 22, le Théâtre Jean Vilar accueille la reprise du solo de <strong>Christian Rizzo</strong> écrit pour le danseur <strong>Kerem Gelebek</strong> <em>Sakinan göze çöp batar</em> (C&rsquo;est l&rsquo;œil que tu protèges qui sera perforé).&nbsp;</p>



<p>Les 22 et 23 sera également présenté, au Théâtre des 13 vents, <em>Ordalie </em>de <strong>Chrystèle Khodr</strong>, actrice, autrice et metteuse en scène basée à Beyrouth, qui sonde avec humour et colère le rapport d’hommes de sa génération à l’héritage historique du Liban. Au Domaine d’O, le 24, <em>Pixelated revolution</em>, conférence-spectacle de <strong>Rabih Mroué</strong>, qui interroge «&nbsp;<em>de façon non-académique</em>&nbsp;» la circulation d’images filmées en Syrie. Tandis qu’au Théâtre Molière, on pourra assister, le 24 également, au concert des <strong>Las Migas</strong>, quatre musiciennes qui brisent les codes du flamenco traditionnel pour y ajouter des sonorités jazz, classiques, bossa et tziganes.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Biennale des Arts de la Scène en Méditerranée</em><br></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 25 novembre<br></mark>Divers lieux, Montpellier, Sète<br><a href="http://13vents.fr">13vents.fr</a></pre>
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		<title>MONTPELLIER : Quand la viole d’amour nous fait aimer la musique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Nov 2023 10:14:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que le silence enveloppe l’Opéra Comédie, une question se fait de plus en plus entêtante pour le spectateur mélomane : à quoi donc ressemble donc la voix musicale de la viole d’amour ? La réponse arrive tout en douceur, vibrante, mystérieuse, étrange. Mais l’instrument à corde si particulier ne se laisse pas facilement apprivoiser, [&#8230;]</p>
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<p>Alors que le silence enveloppe l’Opéra Comédie, une question se fait de plus en plus entêtante pour le spectateur mélomane : à quoi donc ressemble donc la voix musicale de la viole d’amour ? La réponse arrive tout en douceur, vibrante, mystérieuse, étrange. Mais l’instrument à corde si particulier ne se laisse pas facilement apprivoiser, même par une oreille attentive. Le talent du musicien tunisien <strong>Jasser Haj Youssef</strong>, qui a passé près de trois ans à préparer ce spectacle avec l’<strong>Opéra Orchestre National Montpellier</strong>, est de nous embarquer avec lui dans sa passion pour cette star à cordes de l’époque baroque longtemps oubliée, que ce grand violoniste et compositeur a découvert en autodidacte. Dans ses compositions pour la plupart issues de son album <em>Reminiscence</em>, on découvre un instrument qui peut se faire murmure aux sonorités d’orient troublantes tout en développant un timbre harmonique d’une richesse incroyable, empruntant aux territoires des violons, altos et même en partie du violoncelle. Avec la liberté des artistes qui n’ont plus rien à prouver, Jasser Haj Youssef mêle les influences, classique, baroque, orientales ou encore jazz en l’accompagnant d’un inattendu piano Rhodes.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Timbre lunaire</mark></strong></p>



<p>Insaisissable viole d’amour dont on se demande si le son si particulier est le fruit de son origine mystérieuse ou de ces fameuses cordes sympathiques qui s’harmonisent de manière inattendue avec les cordes frottées par l’archet, rajoutant un petit quelque chose de lunaire, presque brut, à son timbre. Si elle est vite étouffée par la vivacité des violons ou happée par les volutes mélodiques chantées par le chœur de l’orchestre et la voix claire de la soprano <strong>Dima Bawad</strong>, la viole d’amour se fait majestueuse quand elle en émerge avec cette vibration acoustique singulière porteuse d’émotions intenses, se révélant avant tout un instrument fait pour être soliste. Le moment le plus magique du concert reste d’ailleurs une interprétation inspirée de la <em>Sonate n°1 pour violon seul</em> de Bach, adaptée pour une viole d’amour dont on ne peut que tomber sous le charme redoutable.</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse">Le concert de Jasser Haj Youssef et l’Opéra Orchestre National Montpellier a eu lieu les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 et 9 novembre</mark> à l’Opéra Comédie de Montpellier</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/montpellier-quand-la-viole-damour-nous-fait-aimer-la-musique/">MONTPELLIER : Quand la viole d’amour nous fait aimer la musique</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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