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	<title>Archives des BNM - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des BNM - Journal Zebuline</title>
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		<title>Du mouvement au Théâtre Joliette</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Sep 2024 06:47:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Sur le plateau un corps allongé qui se redresse. La jeune femme androgyne se déplace sur la scène comme une poupée mécanique, empruntant des diagonales rigides comme un petit robot téléguidé ou l’avatar d’un jeu vidéo japonais. Elle parvient après plusieurs tentatives infructueuses à ouvrir une porte dont s’échappe une épaisse fumée. Lorsque celle-ci se [&#8230;]</p>
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<p>Sur le plateau un corps allongé qui se redresse. La jeune femme androgyne se déplace sur la scène comme une poupée mécanique, empruntant des diagonales rigides comme un petit robot téléguidé ou l’avatar d’un jeu vidéo japonais. Elle parvient après plusieurs tentatives infructueuses à ouvrir une porte dont s’échappe une épaisse fumée. Lorsque celle-ci se dissipe, apparaît un second danseur, sorte de petit Playmobil en T-shirt rouge qui à son tour se meut dans l’espace comme un automate dans une maitrise parfaite du corps. Puis surgit, un troisième, un quatrième et enfin les vingt danseurs de la Horde tout entière, chacun affichant une identité bien marquée. Ils convergent, s’affrontent dans des gestes martiaux, utilisent certains d’entre eux comme destriers et semblent peu à peu se libérer de leurs carcans pour s’humaniser dans des gestes plus amples mais qui les entraînent dans un combat hallucinant et halluciné. La guerre, prix de la liberté ?&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Virtuoses du corps<br></mark></strong><br>À la fin de la prestation, les danseurs sont ovationnés tandis que les trois codirecteurs du BNM <strong>Marine Brutti</strong>,<strong> Jonathan</strong> <strong>Debrouwer </strong>et <strong>Arthur Harel</strong> rejoignent la scène. « <em>Nous sommes heureux de vous présenter cet extrait de notre dernière création </em>Age of Content <em>pour l’ouverture de la saison du Théâtre Joliette que le public marseillais pourra voir à l’Opéra de Marseille en décembre avec chœur et orchestre sur une musique du Marseillais Pierre Aviat </em>» se réjouit Arthur. « <em>Le sujet de cette pièce, comme toutes nos chorégraphies, c’est le corps, le corps en mouvement </em>», explique Marine avec de poursuivre : « <em>Nous avons voulons explorer notre rapport corporel et émotionnel à l’abondance de contenus et de réalités simultanées, de plus en plus virtuels, ce multivers qui caractérise le monde contemporain </em>»<em>. </em>Le public a ensuite pu aller à la rencontre des danseurs : <strong>Elena</strong>, <strong>Nahimana</strong>, <strong>Nonoka</strong> et tous les autres, 20 danseurs et des 10 apprentis issus de 17 nationalités ; une communauté internationale éphémère de penseurs et explorateurs virtuoses du corps. </p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse">Performance réalisée le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 septembre</mark> au Théâtre Joliette, Marseille</pre>



<p></p>
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		<title>Horde au numérique </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 May 2024 09:25:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Internet, les jeux vidéos et les réseaux sociaux sont-ils des endroits privilégiés d’expression de soi et du monde&#160;? ou au contraire sont-ils en partie responsables du développement de la violence&#160; ? Ce sont ces possibilités qu’explore la nouvelle pièce chorégraphique du collectif (LA)HORDE avec le Ballet National de Marseille, Age of Content, qui été présenté [&#8230;]</p>
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<p>Internet, les jeux vidéos et les réseaux sociaux sont-ils des endroits privilégiés d’expression de soi et du monde&nbsp;? ou au contraire sont-ils en partie responsables du développement de la violence&nbsp; ? Ce sont ces possibilités qu’explore la nouvelle pièce chorégraphique du collectif (LA)HORDE avec le Ballet National de Marseille, <em>Age of Content</em>, qui été présenté du 2 au 4 mai au Grand Théâtre de Provence.</p>



<p>Et de violence il est question dès le premier tableau. Sur scène, une voiture sans carrosserie, télécommandée, se meut et cabre tandis que les danseur.euses, qui arrivent les un.es après les autres, cherchent à monter dessus, à s’y maintenir, et se battent pour y parvenir. Tous.tes sont vêtus du même ensemble de jogging vert clair, capuche sur la tête et visage dissimulé derrière une sorte de masque en nylon. Iels sont ainsi anonymisé.e.s et les différences sexuées complètement gommées. A l’inverse, pour le reste des tableaux, chacun.e porte une tenue ultra-personnalisée. De même, la chorégraphie alterne entre des mouvements exécutés simultanément par toustes, reprenant selon les tableaux les mouvements de personnages de jeux vidéos ou des danses virales sur les réseaux, et des solos. Ces contrastes permettent d’explorer la question de l’identité sur internet de manière intelligible et subtile.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Art sexualisé</mark></strong></p>



<p>La sexualisation des corps est omniprésente, et certains passages sont explicitement sexuels – comment pourrait-il en être autrement dans un spectacle interrogeant l’impact d’internet sur nos corps&nbsp;? Les interprètes reproduisent avec grâce certaines pratiques, qu’elles soient sensuelles, provocatrices ou dégradantes. Si la répétition de ces passages flirtent avec la caricature, ils ne tombent pas dans la pornographie grâce à la qualité de la proposition artistique&nbsp;: c’est peut-être dans ces moments que la technique des danseur.euses se déploie le plus pleinement, avec de très beaux portés d’une grande légèreté.&nbsp;</p>



<p>Sans transiger sur l’esthétique, (LA)HORDE propose ici une plongée dans un univers numérique à la fois perturbant et exaltant.&nbsp;</p>



<p>CHLOE MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir </strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 25 au 27 juin</mark> <br>La Criée, théâtre national de Marseille dans le cadre du Festival de Marseille</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Petit pour tous<br></strong>Du 2 au 5 mai avait lieu dans ses locaux une vente d’une partie des fonds de costumes du Ballet National de Marseille, datant pour certains de la direction de Roland Petit, son fondateur, il y a une cinquantaine d’années, ou de Frédéric Flamand, plus récemment. Les costumes extravagants y ont côtoyé des vêtements beaucoup plus portables -à condition d’avoir un corps très ciselé- à des prix très bas (pantalons à cinq euros, chemises à quatre…). La vente a rencontré un franc succès, et ses bénéfices, dont le montant n’a pas été communiqué, seront reversés à des artistes et des structures de la région, qui n’ont pas encore été sélectionnées. C.M.</pre>
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		<title>(La)Horde, entre nouvelles technologies et patrimoine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 May 2024 09:06:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Qu&rsquo;est-ce qui vous a poussé à travailler autour du rapport au numérique et aux multiples dimensions qui peuvent en émerger ?<br>(La)Horde.</strong> Dans la continuité de notre travail avec (La)Horde, on avait envie de travailler sur les effets des nouvelles technologies et des réseaux sociaux sur nos corps. Mais internet et le multiverse sont juste des prétextes pour échanger et trouver du mouvement, ce qui nous intéresse c’est la rencontre dans le réel. <em>Age of Content</em> est composé de beaucoup de tableaux différents comme différentes possibilités de réalités qui dialoguent et s&rsquo;entrechoquent entre elles.</p>



<p><strong>Quelles ont été vos principales sources d’inspiration pour cette pièce&nbsp;?&nbsp;<br></strong>On s&rsquo;est beaucoup intéressé aux danses post-internet, toute cette circulation et ces nouvelles modalités de danse sur les réseaux. Il y a aussi des chorégraphies inspirées par les jeux vidéo. Ça nous a intéressé de se demander comment on pouvait recréer cette virtualité pensée pour être la plus proche des mouvements humains. Les danseurs avec lesquels on travaille ayant des capacités de fluidité et d&rsquo;envol extrêmes, c&rsquo;est très étrange de les voir dans des mouvements qui sont réduits, numériques.<strong>&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Pour la première fois, vous avez fait appel à des cascadeurs pour préparer le spectacle.<br></strong>On a toujours travaillé avec des communautés artistiques déjà établies, comme des danseurs de jumpstyle, ou encore des danseurs traditionnels géorgiens. Pour chaque nouvelle pièce on a besoin que le geste soit très technique, comme s’il avait une histoire avant d’être créé en studio.<br></p>



<p><strong>C’est donc le geste qui vient avant la théorie dans votre écriture ?<br></strong>En fait, on ne s&rsquo;intéresse pas forcément à la façon dont les gens dansent mais à la raison. Pour nous, le geste n&rsquo;est que vecteur d&rsquo;histoire, on n’écrit pas un mouvement ou une chorégraphie juste pour sa beauté, même si je pense que nos pièces sont assez émouvantes et spectaculaires dans la finalité. On a besoin d&rsquo;avoir une trajectoire conceptuelle qui nous permette de raconter quelque chose et de soulever des problématiques. Partir d’une esthétique qui n’est pas la nôtre nous permet presque de dépersonnaliser le travail pour ensuite se demander comment faire de cette réalité une fiction. </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="683" height="1024" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/DSC2457%C2%A9BlandineSoulage.jpg?resize=683%2C1024&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-123632" style="width:564px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/DSC2457%C2%A9BlandineSoulage.jpg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/DSC2457%C2%A9BlandineSoulage.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/DSC2457%C2%A9BlandineSoulage.jpg?resize=768%2C1152&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/DSC2457%C2%A9BlandineSoulage.jpg?resize=1024%2C1536&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/DSC2457%C2%A9BlandineSoulage.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/DSC2457%C2%A9BlandineSoulage.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/DSC2457%C2%A9BlandineSoulage.jpg?resize=696%2C1044&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/DSC2457%C2%A9BlandineSoulage.jpg?resize=1068%2C1602&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/DSC2457%C2%A9BlandineSoulage.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/DSC2457%C2%A9BlandineSoulage.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Blandine Soulage</figcaption></figure>
</div>


<p><br><strong>L&rsquo;année dernière, vous disiez dans les pages de <em>Zébuline</em> vouloir vous produire davantage à Marseille. Avez-vous l’impression que vous avez réussi à le faire ?<br></strong>Plutôt, oui. L&rsquo;année dernière on a présenté <em>Room With A View</em> sur le Vieux Port, ce qu’on devrait réitérer cet été avec quelque chose d&rsquo;inédit. On présente <em>Age of Content</em> à La Criée, dans le cadre du <em>Festival de Marseille</em>, ce dont on est très fiers, et on a aussi des collaborations avec d’autres théâtres. Mais le problème reste qu’il manque d&rsquo;une salle capable d’accueillir de grandes formes de danse contemporaine avec des décors. Pour l’instant, il n’y a que sur le plateau de La Criée qu’on puisse le faire. </p>



<p><strong>Pourquoi avoir présenté <em>Age of Content</em> à l’étranger en premier ?<br></strong>Le BNM est un centre chorégraphique national, une compagnie permanente, mais qui n’a pas dans ses missions de jouer à demeure. C’est par contre l’une de ses missions que de représenter Marseille dans le monde entier. Par ailleurs, comme tout le monde, on est soumis aux décisions de programmation. Marie Didier [<em>directrice du Festival de Marseille, ndlr</em>] a décidé de programmer la pièce au festival, mais ça ne pouvait pas se faire avant.&nbsp;</p>



<p><strong>La semaine prochaine vous organisez une grande vente de costumes au BNM…</strong><br>Cette vente d’une partie des fonds de costumes du Ballet s’inscrit dans une réflexion autour de l&rsquo;histoire et du patrimoine du Ballet qu’on a amorcée à notre arrivée. On a près de 5 000 costumes sans possibilité de réutilisation car ils correspondent à des pièces dont nous n’avons plus les droits. On a donc créé une grande exposition avec le Centre national du costume de Moulins dont on a aussi fait un livre, <em>Danser l’image</em>. Mais il y a aussi tout un fonds de costumes qui est très beau, mais qui n’est pas du patrimoine. C’est une partie de ces pièces que l’on met en vente, avec aussi l&rsquo;idée que chacun puisse s&#8217;emparer de l&rsquo;histoire du Ballet.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR CHLOÉ MACAIRE </p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Age of Content</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 2 au 5 mai <br></mark>Grand Théâtre de Provence, Aix-en-Provence</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Room With a View</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 mai</mark><br>Château d’If, Marseille</pre>
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		<title>Ballet national de Marseille : (LA) HORDE mène la danse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Mar 2023 09:27:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Vous publiez Danser l’image, un livre consacré aux costumes de scène du Ballet national de Marseille. Comment est né ce projet&#160;? (LA) HORDE. Danser l’image, édité par JBE Books, est un livre-archive, à la fois du passé et du futur. Nous avons&#160; rebondi sur le catalogue de la grande exposition du Centre national du [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Vous publiez <em>Danser l’image</em>, un livre consacré aux costumes de scène du Ballet national de Marseille. Comment est né ce projet&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>(LA) HORDE.</strong> <em>Danser l’image</em>, édité par JBE Books, est un livre-archive, à la fois du passé et du futur. Nous avons&nbsp; rebondi sur le catalogue de la grande exposition du Centre national du costume de scène (CNCS) consacrée aux costumes du Ballet national de Marseille, pour le transformer en livre qui mêle photos, entretiens et analyses. Comme le fait l’exposition du CNCS* à Moulins (Allier), l’ouvrage retrace les cinquante ans d’histoire du BNM au fil de ses collaborations avec des designers et des couturiers, de Keith Haring à Yves Saint-Laurent, en passant par Gianni Versace et aujourd’hui la styliste de Salomé Pouloudely avec laquelle on travaille pour les pièces de (LA) HORDE. A travers 150 pièces de costume et vêtement, on voit défiler les affirmations d’identités différentes dans une mise en parallèle entre les générations et l’histoire du Ballet. Il s’agit d’un patrimoine qui n’avait jamais été exposé ainsi à cause de problématiques juridiques. En plus des images des costumes, le livre propose des photos éditoriales réalisées par des photographes de renom comme Harley Weir. On y trouve aussi des entretiens avec des philosophes comme Emanuele Coccia avec qui (LA) HORDE discute de ce que le costume de scène dit de manière presque sociologique d’une institution comme le BNM. Les répétiteurs du Ballet ou sa costumière historique s’y expriment également. Cette dernière, par exemple, raconte ses anecdotes sur les costumes et comment elle les a conservés, archivés&#8230;</p>



<p><strong>Pourra-t-on voir l’exposition à Marseille&nbsp;?</strong></p>



<p>C’est notre volonté. On est en train d’en discuter avec plusieurs partenaires.</p>



<p><strong><em>Room with a view</em> et le Ballet vont tourner aux États-Unis en novembre. Cette pièce connaît un succès considérable…</strong></p>



<p>C’est une aventure incroyable. Depuis la reprise post-Covid, cette pièce ne cesse de voyager. Aujourd’hui, le Ballet national de Marseille, c’est plus de 80 représentations. <em>Room with a view</em> a parcouru toute l’Europe et la France et va donc jouer aux États-Unis la saison prochaine. On est obligés de refuser des dates parce qu’on n’a pas la capacité de répondre à toutes les invitations. A chaque fois, l’accueil est extraordinaire et nous procure beaucoup de plaisir et d’émotion. La pièce est même transmise à des compagnies de répertoire ainsi qu’à des jeunes générations. C’est notamment le cas avec la compagnie de Josette Baiz, pour des danseur·ses de 14 à 20 ans. Ou encore dans certains conservatoires de danse. C’est émouvant de voir que la pièce est devenue emblématique du BNM et qu’elle commence à circuler dans d’autres répertoires et dans le corps d’autres danseur·ses.</p>



<p><strong>Après <em>Room with a view</em>, en 2021, vous avez conçu un programme composé de quatre pièces de quatre chorégraphes qui est joué aux Salins, à Martigues, le 28 février. De quoi s’agit-il&nbsp;?</strong></p>



<p>C’est le premier programme qu’on a composé pour le BNM. C’est un exercice plutôt classique dans un ballet mais qui, sous notre regard, on l’espère, ne l’est pas tant que ça. Nous avons voulu inviter quatre chorégraphes dont on admire le travail.&nbsp; C’est un programme qui croise les générations, les écritures et les esthétiques. L’ensemble des pièces donne une certaine vision de la danse quand on les regarde l’une après l’autre. On passe de l’Américaine Lucinda Childs, maîtresse de la danse post-moderne au travail de la Portugaise Tânia Carvalho qui vient déconstruire une certaine forme balletique et ancrer, à sa manière, le programme dans quelque chose de plus contemporain. Après l’entracte, on arrive sur la pièce de Lasseindra Ninja, une collaboratrice de longue date. Artiste trans, afro-américaine et française, c’est une «&nbsp;mother&nbsp;», elle vient de l’univers du voguing qu’elle a amené en France. Elle a travaillé avec les danseur·ses du BNM pour signer cette création qui évoque la culture du voguing mais n’est pas interprétée par des personnes de cette communauté. C’était important pour nous de lui donner les pleins pouvoirs et les clés d’une compagnie permanente qu’est le BNM. En dernière partie, on a proposé à l’Irlandaise Oona Doherty de travailler autour de son solo mythique <em>Lazarus </em>(<em>titre complet&nbsp;: </em>Hope Hunt and the Ascension into Lazarus<em>, ndlr</em>) et de le transmettre, reconstruire, réécrire pour les vingt danseur·ses du Ballet. C’est une réflexion sur la masculinité toxique et tout ce que la chorégraphe a observé dans les bars à Belfast. Le programme n’est pas binaire. Il est à multi-entrées et vient dire que la danse, c’est tout ça.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/BNM-%C2%A9Theo-Giacometti.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-118413" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/BNM-%C2%A9Theo-Giacometti.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/BNM-%C2%A9Theo-Giacometti.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/BNM-%C2%A9Theo-Giacometti.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/BNM-%C2%A9Theo-Giacometti.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/BNM-%C2%A9Theo-Giacometti.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Marseille. 31 mars 2021. Theatre de La Criée. Representation du Ballet national de Marseille x (LA)HORDE x Childs, Carvalho, Lasseindra et Doherty.</figcaption></figure>
</div>


<p><strong><em>Roomates</em> est votre deuxième programme, que l’on retrouve en avril à Marseille et à Istres&#8230;</strong></p>



<p>Il est de plus petites formes puisqu’il se compose de six pièces courtes et qu’il y a au maximum huit danseur·ses sur scène (onze pour l’une d’entre elles). Les chorégraphes invité·es sont nos «&nbsp;roommates&nbsp;» idéaux, c’est-à-dire les artistes qu’on aimerait avoir comme colocataires au Ballet. Cela va de Peeping Tom, à François Chaignaud en passant par Cecilia Bengolea, Brumachon/Lamarche… Ces derniers reprennent un duo créé dans les années 80, dans le contexte du sida, sur l’amour entre deux garçons, qui a été important dans notre histoire de spectateurs. Le programme se termine par un medley d’extraits de <em>Room with</em> a view. <em>Roomates</em> offre un voyage, un parcours, dans des univers très différents, toujours engagés. Il y autant des créations que des re-créations. Un fil conducteur s’est créé malgré nous&nbsp;: le désir. Ce qui est passionnant avec ce programme et le précédent est de voir l’évolution des interprètes que l’on voit traverser l’ensemble des propositions.</p>



<p><strong>En vous retournant sur vos premières années à la direction du BNM, quel état des lieux en dresseriez-vous&nbsp;?</strong></p>



<p>La compagnie est reconstruite avec des individualités qui représentent notre société. Elle dispose d’un répertoire reconstitué, d’un groupe recomposé et d’une visibilité de son histoire extraordinaire avec des tournées qui foisonnent.&nbsp; Le plaisir dans le travail est notre moteur et notre «&nbsp;mojo&nbsp;» dans cette folle aventure. Ce premier mandat nous a permis de comprendre que Marseille est une ville où l’on se sent bien pour grandir et s’épanouir dans le projet.</p>



<p><strong>Spontanément, quels sont vos prochains objectifs&nbsp;?</strong></p>



<p>Réussir à jouer davantage à Marseille et faire en sorte que la danse trouve une visibilité plus grande dans sa ville. Que le Ballet national de Marseille revienne de manière plus simple aux Marseillais et aux Marseillaises.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR LUDOVIC TOMAS</p>



<p>*Exposition visible <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu’au 30 avril</mark></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir</strong>
<strong><em>Roommates</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 avril
</mark>Le Zef, Marseille
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 avril
</mark>Théâtre de l’Olivier, Istres

<strong><em>Room with a view</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 mai&nbsp;
</mark>Anthéa, Antibes</pre>
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		<title>Parallèle, caisse de résonance d’une création contemporaine hybride</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Jan 2023 16:50:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La danse au cœur Deux propositions initialement programmées en 2021 mais que le public n’a pu découvrir à cause des restrictions sanitaires sont de nouveau invitées. «&#160;On avait imaginé un programme par voie numérique mais pour O Samba do Crioulo Doido, ce n’était pas possible&#160;car aucune image explicite ne circule de cette pièce&#160;en raison de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p style="font-size:20px"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La danse au cœur</mark></strong></p>



<p>Deux propositions initialement programmées en 2021 mais que le public n’a pu découvrir à cause des restrictions sanitaires sont de nouveau invitées. «&nbsp;<em>On avait imaginé un programme par voie numérique mais pour </em>O Samba do Crioulo Doido<em>, ce n’était pas possible</em>&nbsp;<em>car aucune image explicite ne circule de cette pièce&nbsp;en raison de la nudité et de thèmes abordés qui auraient mis l’artiste en danger sous la présidence de Bolsonaro&nbsp;</em>», explique <strong>Lou Colombani</strong>. Écrite dans sa version initiale (2004) par <strong>Luiz de Abreu</strong>, chorégraphe brésilien, noir et homosexuel, <em>O Samba do Crioulo Doido</em> (27 janvier, Friche la Belle de Mai) a été transmise à l’interprète <strong>Calixto Neto</strong> depuis sa re-création en 2020. Solo radical et transgressif aux allures de manifeste décolonial, mais aussi œuvre d’une beauté fulgurante, celle-ci transpose chorégraphiquement les stéréotypes racistes, conscients ou non, projetés sur le corps noir, pris en étau entre exotisme et érotisme. «&nbsp;<em>Elle est très courte et elle dit tout</em>&nbsp;», synthétise Lou Colombani.<br>La deuxième pièce reprogrammée post-Covid est celle de <strong>Dalila Belaza</strong>, <em>Au Cœur</em> (28 janvier, Klap). Projet au long cours né d’une commande faite à la chorégraphe par le musée Soulages de Rodez, <em>Au Cœur </em>scelle la rencontre improbable entre une danseuse contemporaine et le groupe de danse folklorique aveyronnais <strong>Lous Castellous</strong>. Une création traversée par la question du lien entre des danseur·ses ancrés dans une pratique traditionnelle locale et une artiste d’origine algérienne qui travaille la danse contemporaine. «&nbsp;<em>Une pièce esthétique et profonde</em>&nbsp;» aux yeux de Lou Colombani. Et la directrice artistique d’évoquer également une de ses récentes découvertes&nbsp;: <em>Yes</em> de la jeune artiste suédoise <strong>BamBam Frost</strong> (29 janvier, Ballet national de Marseille). «&nbsp;<em>Je l’ai découverte avec une captation vidéo et j’ai eu un super coup de cœur. Elle propose un mix entre une danse hip-hop et krump mais très contenue, des images de la pop culture qu’on peut voir dans des films et la danse contemporaine.</em>&nbsp;» Quant à <strong>Katerina Andreou</strong>, danseuse très physique suivie depuis ses débuts par le festival, «&nbsp;<em>elle explore les limites de son corps et s’engouffre dans une pratique de manière très intensive&nbsp;pour observer comment l’ultra discipline donne aussi une place à son libre-arbitre</em>&nbsp;». Elle vient présenter sa dernière pièce, <em>Mourn Baby Mourn</em> (4 février, BNM), un seule en scène, «&nbsp;<em>intime et nostalgique dans laquelle elle lâche tout&nbsp;!</em>&nbsp;»</p>



<p>LUDOVIC TOMAS</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="497" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/Yes-BamBam-Frost-2-%C2%A9.jpg?resize=696%2C497&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-117974" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/Yes-BamBam-Frost-2-%C2%A9.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/Yes-BamBam-Frost-2-%C2%A9.jpg?resize=300%2C214&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/Yes-BamBam-Frost-2-%C2%A9.jpg?resize=696%2C497&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/Yes-BamBam-Frost-2-%C2%A9.jpg?resize=588%2C420&amp;ssl=1 588w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/Yes-BamBam-Frost-2-%C2%A9.jpg?resize=100%2C70&amp;ssl=1 100w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Yes, BamBam Frost 2 © X-DR</figcaption></figure>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="flex-basis:100%">
<pre class="wp-block-verse"><span class="td_text_columns_two_cols"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La Relève, en ouverture</mark></strong><br>Depuis plusieurs éditions, ce sont les arts visuels qui ouvrent le festival <em>Parallèle</em> avec le programme La Relève. Après un appel à candidatures, une quinzaine d’artistes visuels émergents ont été sélectionnés par un jury pour présenter leurs œuvres dans une exposition collective, accueillie dans plusieurs lieux de Marseille. Pour la 5<sup>e</sup> édition du dispositif, trois structures ont répondu présentes&nbsp;: la galerie art-cade, Coco Velten et le Château de Servières. Le thème choisi&nbsp;: équilibres. «&nbsp;<em>C’est un projet qu’on affectionne tout particulièrement. Même si notre cœur de métier, ce qui nous meut au départ est le spectacle vivant</em>&nbsp;», indique Lou Colombani pour qui cette formule coopérative «&nbsp;<em>fédère les différentes structures accueillantes</em>&nbsp;» autant qu’elle «&nbsp;<em>fait converger les publics&nbsp;</em>». Et d’observer un effet levier pour la plupart des artistes passés par là, et un impact dans leur parcours. Nouveauté cette année, une curatrice en la personne d’<strong>Arlène</strong> <strong>Berceliot Courtin</strong> est missionnée pour assister les jeunes créateur·trices dans la visibilité de leur projet, mais aussi proposer une pensée globale et harmonisée de l’exposition.<br>À noter enfin, l’exposition <em>Grillée</em>* de <strong>Tamar Hirschfeld</strong> dont les intrigantes sculptures s’emparent du rez-de-chaussée du Musée des Beaux-Arts de Marseille. <em>L.T.</em><br><br>* en partenariat avec le Cirva (Centre international de recherche sur le verre et les arts plastiques)</span></pre>
</div>
</div>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/Les-Promises-2-%C2%A9-Maia-Izzo-Foulquier.jpg?w=696&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-117975"   srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/Les-Promises-2-%C2%A9-Maia-Izzo-Foulquier.jpg?w=667&amp;ssl=1 667w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/Les-Promises-2-%C2%A9-Maia-Izzo-Foulquier.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/Les-Promises-2-%C2%A9-Maia-Izzo-Foulquier.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w" sizes="(max-width: 667px) 100vw, 667px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les Promises  © Maïa Izzo Foulquier</figcaption></figure>
</div>


<p class="has-large-font-size"><strong>Trois questions à Lou Colombani, directrice artistique du festival</strong></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Zébuline. Le festival ne s’oriente-t-il pas davantage vers des formes visuelles et performatives&nbsp;que vers le spectacle vivant à proprement parler&nbsp;?</mark><br>Lou Colombani.</strong> C’est vrai qu’il y a plusieurs expositions et installations vidéo comme celle de Rémi Bragard, <em>Save our souls</em> [25 janvier, Montévidéo], ou encore <em>Decazeville – la montagne qui brûle</em> de Nina Gazaniol Vérité [28 janvier, 1<sup>er</sup>, 3 et 4 février, Coco Velten]. Mais cette dernière, par exemple, est conçue de manière hybride, avec un début, une fin et l’artiste qui guide la dizaine de spectateurs et spectatrices qui auront réservé pour la séance. Nina est une artiste formée à la Fai-Ar [formation supérieure d’art en espace public, ndlr] donc à l’art vivant dans l’espace public. Nous programmons également <em>Les Promises</em> [1<sup>er</sup> février, Coco Velten] de Giulia Angrisani et Marion Zurbach, qui à la base est chorégraphe. Ce devait être un spectacle et c’est devenu un film à cause des obstacles liés au Covid. On peut aussi évoquer <em>Dying on stage</em> de Christodoulos Panaylotou, à la fois performance et conférence, qui explore la représentation de la mort sur scène. Les langages sont très hybrides et la programmation traduit l’évolution des pratiques des artistes. Ces derniers segmentent beaucoup moins en termes de disciplines. Et le festival se présente comme une caisse de résonance de ce qui apparaît, qui émerge. On est là pour montrer la manière dont les artistes d’aujourd’hui ont envie de dire des choses.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Et que nous disent-il·elles cette année&nbsp;?</mark></strong><br>Les équilibres, les déséquilibres ou les rééquilibres sont très présents. Comment dessiner de nouveaux équilibres&nbsp;? Au sens large. Que ce soit dans le rapport de l’humain à l’animal et au végétal, les rapports post-coloniaux entre les Sud(s) et le Nord ou même sur la question du genre. Ce sont des voix militantes. Il y a du politique sans forcément de spectacle à message univoque. Il est aussi beaucoup question de mort, de feu et de fumée. Je pense que ce n’est pas pour rien. On sent une hyper-lucidité, une hyperacuité chez les nouvelles générations et les artistes sont en général en avance sur leur temps dans la manière de percevoir, de formuler et de formaliser.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le festival <em>Parallèle</em> est le temps fort et visible de votre activité mais vous développez un travail de fond tout au long de l’année. Quel est-il&nbsp;?</mark><br></strong>Le projet devient humblement gigantesque&#8230; Il y a le pôle de production et de diffusion qui accompagne un certain nombre d’artistes. Il y aussi la coopération internationale avec le réseau pour les pratiques émergentes «&nbsp;Be my guest&nbsp;» que j’ai initié et qui rassemble aujourd’hui quinze partenaires européens. Ou encore «&nbsp;Radio That Matter&nbsp;», projet sur la création sonore comme moyen artistique et d’inclusion pour des personnes non ou mal voyantes dont on verra les productions au festival 2024. Nous nous inscrivons également dans <em>Une 5<sup>e</sup> Saison</em>, la biennale d’art et de culture d’Aix-en-Provence. Enfin, on est de plus en plus actifs dans des actions de formation et d’insertion professionnelles.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR L.T.</p>



<p></p>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="flex-basis:100%">
<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="flex-basis:100%">
<pre class="wp-block-verse has-regular-font-size"><span class="td_text_columns_two_cols"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Un festival des solidarités</strong><br></mark>Ramina, La Cloche, Cultures du cœur, Navire Avenir. <em>Parallèle</em> ne vit pas en vase clos et établit des liens forts et inclusifs avec les associations et collectifs solidaires des personnes en situation de fragilité. «&nbsp;<em>C’est une des dimensions très importantes du festival</em>&nbsp;<em>et que l’on sent quand on y vient parce que le public est mixte, de tous milieux sociaux, culturels, éducatifs. La création contemporaine n’est pas une question posturale, c’est parler du monde d’aujourd’hui et ouvrir la discussion avec le plus grand nombre</em> », souligne Lou Colombani. Un engagement qui n'est pas né du hasard mais des sensibilités militantes de l’équipe. Quand il ne s’agit pas encore plus simplement d’une relation de voisinage comme c’est le cas pour La Cloche, installée comme <em>Parallèle</em> à Coco Velten, et destinataire des dons mis en place à travers la billetterie solidaire du festival. Une cohabitation qui, selon Lou Colombani, «&nbsp;<em>a changé le festival</em> <em>et </em>[sa]<em> manière de travailler</em> ». Quant au réseau d’accompagnement de mineurs non accompagnés Ramina, il est associé à la soirée du 1<sup>er</sup> février avec un repas solidaire à prix libre et un DJ set de Mousco, lui-même jeune réfugié. Le projet le ambitieux – mais aussi le plus fou – auquel <em>Parallèle</em> participe est celui de Navire Avenir. Porté par le groupe Perou (Pôle d’exploration des ressources urbaines) autour de l’artiste Sébastien Thiéry, il s’agit de concevoir puis de construire un navire parfaitement adapté aux besoins de l’activité de sauvetage en mer, qui sera confié, une fois réalisé, à SOS Méditerranée. La démarche consiste à «&nbsp;<em>considérer le navire à la fois comme un bâtiment et une œuvre d’art et&nbsp;</em>Parallèle<em> est chargé de produire tout ce qui relève de la dimension sensible et artistique du bateau</em>&nbsp;». <em>L.T.</em></span></pre>
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<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="463" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/Bones-scores-Cynthia-Lefebvre-%C2%A9-ADAGP-Paris.jpg?resize=696%2C463&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-117973" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/Bones-scores-Cynthia-Lefebvre-%C2%A9-ADAGP-Paris.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/Bones-scores-Cynthia-Lefebvre-%C2%A9-ADAGP-Paris.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/Bones-scores-Cynthia-Lefebvre-%C2%A9-ADAGP-Paris.jpg?resize=696%2C463&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/01/Bones-scores-Cynthia-Lefebvre-%C2%A9-ADAGP-Paris.jpg?resize=631%2C420&amp;ssl=1 631w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Bones scores, Cynthia Lefebvre © ADAGP Paris</figcaption></figure>



<p style="font-size:20px"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À voir aussi</mark></strong></p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 janvier.</mark> <em>On vous voit</em>, de <strong>Samir Laghouati-Rashwan </strong>+ <em>Cérémonie d’ouverture</em>, de <strong>Joseph Perez</strong> et <strong>Juliette George</strong><br>Friche la Belle de Mai, Marseille<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 janvier.</mark> <em>Breathing</em>, de <strong>Liam Warren </strong>et <strong>Hugo Mir-Valette</strong><br>Klap – Maison pour la danse, Marseille<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">2 février. </mark><em>La caresse du coma</em> d’<strong>Anne-Lise Le Gac</strong><br>Montévidéo, Marseille<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 février.</mark> <em>Bones Scores</em>, de <strong>Cynthia Lefebvre</strong><br>3bisf, Aix-en-Provence</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Parallèle 13</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 19 janvier au 4 février</mark><br>Divers lieux<br>Marseille et Aix-en-Provence<br>06 63 64 25 83<br><a href="http://plateformeparallele.com">plateformeparallele.com</a></pre>
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