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	<title>Archives des Cinehorizontes - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Cinehorizontes - Journal Zebuline</title>
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		<title>Romería, le pélerinage à Vigo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 05:57:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après Été 93 en 2017, qui mettait en scène une fillette dont les parents mouraient du Sida et quittait Barcelone pour vivre chez son oncle, tante et cousine, dans la campagne catalane. Puis Nos Soleils, Ours d’or berlinois en 2022, qui chroniquait les difficultés d’une famille paysanne à Alcarràs, Carla Simón clôt sa trilogie autobiographique [&#8230;]</p>
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<p>Après <em>Été 93</em> en 2017, qui mettait en scène une fillette dont les parents mouraient du Sida et quittait Barcelone pour vivre chez son oncle, tante et cousine, dans la campagne catalane. Puis <em>Nos Soleils</em>, Ours d’or berlinois en 2022, qui chroniquait les difficultés d’une famille paysanne à Alcarràs, <strong>Carla Simón</strong> clôt sa trilogie autobiographique avec <em>Romería </em>où la protagoniste revient en Galice dont son père est originaire.</p>



<p>Marina (<strong>Llúcia Garcia</strong>) a 18 ans.&nbsp; Elle a été adoptée très jeune et vit à Barcelone. A l’occasion d’une démarche administrative pour obtenir une bourse et intégrer une faculté de cinéma, elle s’aperçoit que son père biologique ne l’a pas reconnue. Elle doit alors reprendre contact avec ses grands parents pour qu’ils authentifient devant notaire cette filiation.</p>



<p>Marina entreprend le voyage vers Vigo, pour obtenir cette légalisation, mais surtout, guidée par le journal intime de sa mère écrit en 1983, pour reconstituer l’histoire d’amour de ses parents et comprendre pourquoi, alors qu’il est mort bien après sa naissance, son père n’est jamais venu la voir.</p>



<p>Elle rencontre ses oncles, tantes, cousins. Se confronte aux récits contradictoires de chacun sur ce père inconnu. Bute sur les non-dits, la rigidité du grand père, ancien directeur d’un Chantier naval, patriarche tout puissant et sur le déni de sa femme paralysée par les préjugés.</p>



<p>A l’écran, s’égrène le calendrier de ce séjour,&nbsp;ponctué par les grandes questions que se pose Marina : cinq jours de l’été 2004 pour les résoudre.</p>



<p>Les images instables tournées en DV par Marina rencontrent celles plus léchées de la réalisatrice. Scènes familiales où elle excelle à isoler la jeune fille et à se glisser dans son regard. Scènes presque documentaires de fêtes votives dans cet été galicien. Scènes fantasmées, épurées dans une lumière domptée par la chef op <strong>Hélène Louvart</strong> quand le film bascule et que la narration se fait presqu’exclusivement du point de vue de la mère. Les années 80, s’immiscent alors dans le présent. La soif de liberté post franquiste. La drogue, le sexe puis le séisme du sida. L’époque de Marina et celle de sa mère se font écho dans les mêmes paysages. Le duo qu’elle forme avec son cousin se superpose au couple de ses parents.</p>



<p><em><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La mer elle est agitée ou calme mais ça res</mark></strong></em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong><em>te la mer</em>.&nbsp;</strong></mark></p>



<p>Cette phrase tirée du carnet maternel qu’en voix off Marina lit ou se remémore, introduit et conclut le film. L’élément marin, est omniprésent dans <em>Romería</em>.</p>



<p>Dans le prénom de l’héroïne, dans sa double ascendance&nbsp;: océan Atlantique par le père, mer Méditerranée par la mère. Dans le décor&nbsp;: port, barque, bateau, crique.</p>



<p>La mer, lieu des jeux joyeux entre cousins, paradis originel. La mer, riche de symboles&nbsp;: mer-mère, surface miroitante et profondeur secrète, baptême et renaissance. La mer où les dauphins des dernières images semblent comme leurs ancêtres mythiques reconduire l’âme des morts vers l’au-delà.</p>



<p>Oui, le bleu infini est paysage et élément constitutif du film de Carla Simon. Le pèlerinage ( sens du mot espagnol «&nbsp;Romeria&nbsp;»)&nbsp; est aussi une navigation avec, comme amer, l’immeuble où les parents de l’héroïne ont habité et de la terrasse duquel ils voyaient l’horizon et les îles Cies. Il faudra à Marina se repérer dans l’espace &#8211; faire au sens propre des «&nbsp;repérages&nbsp;» comme la cinéaste qu’elle est en train de devenir. Se repérer encore dans le temps, faire coïncider les dates, se glisser dans le regard des défunts ou, vêtue d’une robe rouge taillée dans un vêtement paternel, se glisser dans le corps de sa mère à laquelle, on le lui répète, elle ressemble tant&nbsp;!</p>



<p>Le film construit autour d’une douleur, consacre la naissance solaire de Marina en cinéaste débutante et témoigne de la subtilité de Carla Simón en cinéaste confirmée.</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<p><em>Romería</em>, de <strong>Carla Simón</strong></p>



<p>en salle le 8 avril</p>



<p>Ad Vitam</p>



<p></p>
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		<title>Festival Panorama : On prend tous le bus 47</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Oct 2025 11:05:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le choix d’un film d’ouverture est toujours délicat. Il donne le la, cherche choc ou adhésion ou les deux. Ce fut El 47 de Marcel Barrena &#8211; en compétition, par ailleurs, pour l’Horizon d’or. Un film qui, s’il ne s’inscrit pas dans le focus du cinéma au féminin -épine dorsale de la programmation 2025, reprend [&#8230;]</p>
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<p>Le choix d’un film d’ouverture est toujours délicat. Il donne le<em> la</em>, cherche choc ou adhésion ou les deux. Ce fut <em>El 47</em> de <strong>Marcel Barrena</strong> &#8211; en compétition, par ailleurs, pour l’Horizon d’or. Un film qui, s’il ne s’inscrit pas dans le focus du cinéma au féminin -épine dorsale de la programmation 2025, reprend les valeurs défendues par CineHorizontes, à travers le 7è art et les autres&nbsp;: résistance et partage. Un film émouvant sans sensiblerie. Fort sans tonitruance. Historique mais actuel. Où toute ressemblance avec les faits et personnages existants est revendiquée.</p>



<p><em>El 47</em> débute sur la reconstitution d’un épisode peu connu de la migration interne en Espagne. On est en 1958 à Barcelone. Toute une population venue d’Estrémadure et d’Andalousie s’est installée dans la périphérie de la ville. Isolés par leur langue, leur analphabétisme, leur misère, ces Migrants ont acquis des parcelles de terrain sur les hauteurs de Torre Baró. Sans autorisation de construire. Sauf s’ils parviennent à le faire en une nuit. Si, au lever du soleil, la cabane édifiée n’a pas de toit, les policiers la détruiront. Se joue alors un contre la montre poignant et dramatique. Seule la solidarité permettra à ces pauvres gens de braver la loi inhumaine qui leur est imposée. Parmi eux, Manolo Vital (<strong>Eduard Fernández</strong>) fédère les efforts. Veuf, père d’une fillette prénommée Juana (<strong>Zoe Bonafonte</strong>), il rencontre Carmen (<strong>Clara Segura</strong>) une nonne institutrice qui devient sa compagne. Vingt ans plus tard, les voilà installés dans une maison en «&nbsp;dur&nbsp;» mais dont les murs se tâchent d’humidité. Le bidonville s’est «&nbsp;amélioré&nbsp;». Pour autant, alors qu’il en fait partie, il demeure oublié du développement d’une Barcelone, prospère et moderne, que Manolo, devenu chauffeur de bus sur la ligne 47, parcourt toute la journée. &nbsp;</p>



<p>A Torre Baró, pas d’eau courante, pas d’électricité stable, pas d’école, pas de médecin, pas de pompiers, pas de facteur. Des routes de terre, défoncées rendent l’accès difficile. Pas de transports en commun pour les habitants qui travaillent dans le Centre et doivent parcourir des kilomètres à pied. Certains déménagent quand ils le peuvent. Carmen est lasse. Manolo ne veut pas quitter ce quartier qu’il a contribué à construire de ses mains. Juana est révoltée.</p>



<p>Le Manolo de Barrena n’est pas un révolutionnaire. Il respecte les institutions et se plie devant l’autorité quand il ne peut faire autrement. Mais devant les fins de non-recevoir qui lui sont opposées, il fera un geste, resté dans l’histoire des luttes. Un geste pacifique, fort&nbsp;et efficace : détourner le bus l’El 47 pour faire connaitre Torre Baró aux Barcelonais et désenclaver le quartier.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une affaire de dignité</mark></strong></p>



<p>Le réalisateur introduit des images d’archives reconstituant la ville de l’époque&nbsp;et joue sur la palette couleur des années 70. Il estompe le discours purement politique de son scénario mais met en perspective le passé franquiste pour imaginer l’avenir avec un personnage comme Juana. Elle ne détourne pas un bus comme son père mais un concert où elle est choriste en interprétant de sa propre initiative, a cappella, l’hymne antifranquiste <em>Gallo Rojo Gallo Negro</em>.</p>



<p>Si Barrena romance la rencontre du chauffeur de bus avec le futur maire de Barcelone, Pasqual Maragall, héroïse sans doute son personnage principal et son entourage, fait de ce bus un symbole à la fois du lien social, du lieu «&nbsp;commun&nbsp;», et de la force de la lutte, c’est pour privilégier l’émotion&nbsp;et affirmer comme Manolo que la dignité, ce n’est pas quelque chose d’abstrait&nbsp;: c’est un toit, l’accès à l’eau, à la lumière, au travail, à l’école. Servi par un casting exceptionnel, <em>El 47 </em>a déjà remporté de nombreux prix dont le Goya du meilleur film et le prix d’interprétation pour Clara Segura.</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<pre class="wp-block-verse">El 47 de Marcel Barrena projeté le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 novembre </mark>au cinéma Gérard Philipe en ouverture du festival Panorama </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/cinema"><em>Cinéma</em> ici </a></p>
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		<title>Festival Panorama : L’affaire Nevenka</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Nov 2024 10:15:52 +0000</pubDate>
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<p>À celles et ceux qui continuent de penser qu’au fond les femmes disent non en pensant oui, il faut dire – a minima – d’aller voir&nbsp;<em>Soy Nevenka&nbsp;</em>(<em>Je suis Nevenka</em>). Et aux autres aussi, tant la force d’une fiction servie par l’incroyable performance de deux acteurs (<strong>Mireia Oriol </strong>et<strong> Urko Olazaba</strong>), associée au talent de la réalisatrice, transcendent le fait divers, frappent de plein fouet le spectateur et, mieux que toute argumentation, mettent en évidence les mécanismes d’une emprise<em>.&nbsp;</em></p>



<p>Nevenka Fernández, jeune diplômée de 25 ans, est élue conseillère municipale à Ponferrada, sur la liste du charismatique et populaire maire Ismael Alvarez. Le quinquagénaire, qui l’a repérée, a la réputation d’être un «&nbsp;coureur de jupons&nbsp;». Chargée de la commission des finances, elle perd vite sa naïveté et ses illusions devant les magouilles du politicien qui ne supporte pas qu’elle se refuse à lui après une courte relation consentie.&nbsp;</p>



<p>Dès lors, se met en place un harcèlement privé et professionnel, qui plonge Nevenka dans l’enfer. Elle sera la première femme à oser porter plainte contre un homme de pouvoir. Seule, contre une société qui voudrait bien fermer les yeux. Contre l’opinion qui la traite d’affabulatrice. Contre ses parents qui voudraient bien éviter le scandale et conserver les subventions de la ville pour leur entreprise, et contre certaines de ses amies qui travaillent pour le maire. Pionnière d’un #Metoo avant l’heure, elle gagnera le procès intenté contre son harceleur, pour affirmer sa dignité.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Comme un animal traqué</mark></strong></p>



<p><strong>Icíar Bollaín</strong> et sa coscénariste <strong>Isa Campo</strong> sont restées au plus près de la réalité, menant une enquête préalable dans la ville, s’appuyant sur le compte rendu du procès et les témoignages. Elles reconstituent très intelligemment l’état d’esprit d’une époque où le machisme allait de soi, où une mère devant l’effondrement de sa fille ravagée par les violences d’un homme qui aurait pu être son père, est capable de lui dire&nbsp;: «&nbsp;<em>Dans quel état TU t’es mise&nbsp;!&nbsp;</em>».&nbsp;</p>



<p>Mais&nbsp; <em>Soy Nevenka</em> n’est en rien un documentaire. Pas un film de procès non plus. Cet épisode final, quoique très fort – avec le réquisitoire d’un avocat général d’anthologie – n’occupe que peu de place.&nbsp; Le film s’ouvre comme un thriller dans le halètement affolé d’une femme qui semble traquée alors qu’explosent les feux d’artifice d’une fête votive, séquence suivie du dépôt de la plainte chez l’avocat, puis il revient en arrière.&nbsp;</p>



<p>La photo (<strong>Gris Jordana</strong>) fait archive et «&nbsp;texture cinématographique&nbsp;» : palette de couleurs des années 90, bleus pour la protagoniste, ocres et gris pour les personnages secondaires et les nombreux figurants qui rendent sensibles la solitude de la victime. On entre dans le processus qui transforme une jeune femme belle et intelligente en un être dévasté ayant perdu l’estime de soi, paralysé comme un animal dans des faisceaux de phare. Grâce à une mise en scène au cordeau, on partage son calvaire sans échappatoire.&nbsp;</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Soy Nevenka </em> d'<strong>Icíar Bollaín</strong><br>Projeté ouverture de Panorama <br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">le 9 novembre</mark> 2025</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/cinema"><em>Cinéma</em> ici </a></p>



<p></p>
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		<title>CineHorizontes : Franco et espagnol</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Oct 2024 08:57:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La 23e édition de CineHorizontes s’est ouverte au cinéma Le Prado le jeudi 10 octobre en discours et remerciements d’usage. En musique aussi : chants, guitare, flûte et percussions du trio argentin Pucarà – le tournoiement de boleadoras dans le frappé botté d’un malambo en prime –préambule au film de la soirée : Prison 77 d’Alberto Rodriguez. [&#8230;]</p>
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<p>La 23<sup>e</sup> édition de<a href="https://www.cinehorizontes.com/"> <em>CineHorizontes</em></a> s’est ouverte au cinéma Le Prado le jeudi 10 octobre en discours et remerciements d’usage. En musique aussi : chants, guitare, flûte et percussions du trio argentin Pucarà – le tournoiement de boleadoras dans le frappé botté d’un malambo en prime –préambule au film de la soirée : <em>Prison 77</em> d’<strong>Alberto Rodriguez</strong>. Pour l’occasion, le réalisateur sévillan de l’inoubliable <em>La</em> <em>Isla minima</em>, multi primé, invité d’honneur du festival, s’est d’ailleurs vu remettre la Médaille de la Ville de Marseille.</p>



<p><em>Prison 77</em> commence début 1976, trois mois après la mort de Franco. Manuel, incarné par <strong>Miguel Herrán</strong> (le hacker de <em>La Casa del papel</em>), accusé de détournement de fonds, arrive à la Modelo, une prison au centre de Barcelone. Il s’achève au printemps 1978 par une évasion sous la pluie. En ces années 1970, le régime franquiste est balayé par la jeune démocratie. Pourtant, dans l’établissement pénitentiaire, rien ne change. À côté de détenus de droit commun, on trouve des politiques, des syndicalistes, des chômeurs, des homosexuels condamnés arbitrairement par les tribunaux franquistes. Dossiers et procédures bâclés, méthodes fascistes, mauvais traitements, torture, négation des droits élémentaires. Un enfer clos ignoré de ceux du dehors, espace inséré dans le tissu urbain et saisi du ciel par la caméra. Faire entrer des journalistes, des avocats militants dans ce périmètre, mobiliser la population pour obtenir une amnistie, sera un combat difficile. Pacifique avec le collectif de la Copel&nbsp; visant à coordonner les actions. Ou violent avec des auto mutilations et une mutinerie superbement filmée sur les toits de la prison.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Inspiré de faits réels</mark></p>



<p>On suit le cheminement de Manuel&nbsp;: douloureuse initiation aux règles du jeu carcéral, élan d’espoir dans la solidarité militante, découragement devant échecs et trahisons, et enfin désespoir. On voit évoluer son amitié avec Pino (<strong>Javiez Guttiérez</strong>), condamné à une lourde peine, et qui s’est organisé une vie de lecture protégée par un rideau. Ce vétéran des prisons, un peu philosophe, connaît – comme les héros de <em>Fahrenheit 451</em>–<em>,</em> ses romans de S.F. par cœur et rit quand les matons les brûlent avec l’herbe odorante qu’ils contenaient. Il passe d’une indifférence désabusée à un engagement aux côtés de Manuel.</p>



<p>Inspiré de faits réels et d’archives, <em>Prison 77</em> reprend tous les ingrédients du film carcéral, les renouvelle par des trouvailles cinématographiques et, se plaçant dans cette période de transition historique, leur donne une résonance toute particulière. La réflexion de Rodriguez se poursuit&nbsp;autour de l’échec de la solution politique au profit de l’aventure individuelle de l’évasion – préférée des autorités. Du dehors, ne parviennent au détenu Manuel que la lumière d’une enseigne publicitaire, et au parloir, celle de Lucia – la bien prénommée – qui apporte au jeune homme dont elle est amoureuse, des images, fragments d’une liberté de la presse retrouvée. Lucia dont une des robes offre un motif psychédélique où le mouvement n’est qu’illusion optique. Ce monde désiré ne serait-il donc que fantasme&nbsp;? Mirage ? Et le pouvoir n’appartiendrait-il pas toujours aux fils des patrons comme le constate amèrement Manuel&nbsp;qui paie pour les exactions de l’un d’entre eux ?</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<p><em><a href="https://www.cinehorizontes.com/">CineHorizontes</a> </em>se tient jusqu’au 17 octobre dans 18 cinémas et salles de la<a href="https://www.maregionsud.fr/"> Région Sud.</a><br> </p>



<p><a href="https://journalzebuline.fr/category/cinema/">Plus de Cinéma en cliquant ici </a></p>



<p></p>
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		<title>CineHorizontes : ouvert, joyeux et généreux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Oct 2024 11:57:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du 3 au 17 octobre, la 23e édition de CineHorizontes sera rouge et jaune, portant une fois encore bien haut les couleurs du cinéma espagnol. Mais elle sera bien noire aussi avec un réjouissant focus sur le polar et le thriller. Une sélection de dix films, dont trois du parrain du festival 2024, Rodrigo Sorogoyen [&#8230;]</p>
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<p>Du 3 au 17 octobre, la 23<sup>e</sup> édition de <strong><em>CineHorizontes</em></strong> sera rouge et jaune, portant une fois encore bien haut les couleurs du cinéma espagnol. Mais elle sera bien noire aussi avec un réjouissant focus sur le polar et le thriller. Une sélection de dix films, dont trois du parrain du festival 2024, <strong>Rodrigo Sorogoyen</strong> – qui offre une master class le 13 octobre aux Variétés. Et trois d’<strong>Alberto Rodriguez</strong> qui présente <em>Prison 77</em> le 10 octobre à 20 h au cinéma Le Prado. Un film carcéral en lice pour l’Horizon d’or tout comme en première française, <em>Societat Negra</em> (<strong>Ramon Termen</strong>), plongée dans la mafia chinoise barcelonaise, ou <em>Isla pérdida</em> réalisé par un invité fidèle du Festival&nbsp;: <strong>Fernando Trueba</strong>, inspiré ici par Hichtcock et Patricia Highsmith. Une table ronde modérée par <strong>Georges Tyras</strong> réunira le 9 octobre, à l’Alcazar, trois ténors du roman noir espagnol&nbsp;: l’ex-flic, romancier multiprimé, <strong>Víctor del Árbol</strong>, le poète, parolier, critique <strong>Carlos Zanón</strong> et l’écrivain <strong>Aro Saínz de la Maza</strong>. Occasion d’approfondir une réflexion sur ce genre qui nourrit de nombreux scénarii et demeure «&nbsp;<em>un outil efficace d’un regard critique</em>&nbsp;» sur la réalité.</p>



<p>Dans la «&nbsp;Grande compétition fiction&nbsp;» présidée par le producteur catalan <strong>Luis Minarro</strong>, sept films concourent dont <em>Un Amor</em>, le dernier opus très réussi d’<strong>Isabel Coixet</strong>. La «&nbsp;Compétition documentaire&nbsp;» convoque quant à elle la mémoire. Retour sur la vie et l’œuvre de Nicolás Guillén Landrián, premier cinéaste cubain noir (<em>Landrián</em>, <strong>Ernesto Daranas Serrano</strong>). Sur celle d’Antonia Singla, danseuse de flamenca sourde (<em>La Singla</em>,<strong> Paloma Zapata</strong>). Mémoire de trois septuagénaires qui s’interrogent sur leur conception de la féminité à travers les normes de leur époque (<em>Memorias de un cuerpo que arde</em> <strong>Antonella Sudasassi Furniss</strong>). Mémoire intime et collective au fil des sentiers de la montagne navarraise avec l’âne Paolo (<em>Zinzindurrunkarratz</em>, <strong>Oskar Alegria</strong>). Mémoire que Carme Elias, atteinte d’Alzheimer, perd (<em>Mientras seas tú</em>, <strong>Claudia Pinto</strong>).</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="291" data-id="125437" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/Copyright-Rise-and-Shine-Cinema.jpeg?resize=696%2C291&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-125437" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/Copyright-Rise-and-Shine-Cinema.jpeg?resize=1024%2C428&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/Copyright-Rise-and-Shine-Cinema.jpeg?resize=300%2C125&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/Copyright-Rise-and-Shine-Cinema.jpeg?resize=768%2C321&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/Copyright-Rise-and-Shine-Cinema.jpeg?resize=1536%2C641&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/Copyright-Rise-and-Shine-Cinema.jpeg?resize=150%2C63&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/Copyright-Rise-and-Shine-Cinema.jpeg?resize=696%2C291&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/Copyright-Rise-and-Shine-Cinema.jpeg?resize=1068%2C446&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/Copyright-Rise-and-Shine-Cinema.jpeg?resize=1006%2C420&amp;ssl=1 1006w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/Copyright-Rise-and-Shine-Cinema.jpeg?w=1600&amp;ssl=1 1600w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/Copyright-Rise-and-Shine-Cinema.jpeg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">La Singla de Paloma Zapata © Rise and Shine Cinema</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="292" data-id="125438" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/societat-negra.jpeg?resize=696%2C292&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-125438" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/societat-negra.jpeg?resize=1024%2C429&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/societat-negra.jpeg?resize=300%2C126&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/societat-negra.jpeg?resize=768%2C322&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/societat-negra.jpeg?resize=1536%2C643&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/societat-negra.jpeg?resize=150%2C63&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/societat-negra.jpeg?resize=696%2C291&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/societat-negra.jpeg?resize=1068%2C447&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/societat-negra.jpeg?resize=1003%2C420&amp;ssl=1 1003w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/societat-negra.jpeg?w=1920&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/10/societat-negra.jpeg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Societat Negra © X_DR</figcaption></figure>
</figure>



<p>Hors compétition, le «&nbsp;Panorama&nbsp;» propose des films déjà sortis comme <em>Septembre sans attendre</em> (<strong>Jonas Trueba</strong>) ou <em>Emilia Pérez</em> (<strong>Jacques Audiard</strong>) mais aussi des inédits. Ainsi, en écho avec l’année olympique, <em>Caída libre</em> de <strong>Laura Jou</strong> dont l’héroïne est entraineuse nationale de gymnastique rythmique.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Prélude latino</mark></strong></p>



<p>Comme pour les éditions précédentes, avant la semaine ibérique, <strong><em>CineHorizontes</em></strong> offre deux préludes cinéphiliques et festifs&nbsp;: cubain le 3 octobre aux Variétés, argentin le 6 à l’Artplexe Canebière. Ouvert au monde, à un public transgénérationnel, à tous les genres cinématographiques. Joyeux, jalonné de concerts, spectacles, danses sévillanes, tango et pots partagés. Généreux avec pas moins de 50 films et 16 invités&nbsp;: c’est ce que nous promet d’être ce festival dont la devise persiste&nbsp;: ¡&nbsp;No te lo pierdas ! (en VF&nbsp;: «&nbsp;à ne pas rater&nbsp;»).&nbsp;</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>CineHorizontes</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 3 au 17 octobre</mark><br>Divers lieux, Marseille</pre>



<p></p>
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		<title>Honeymoon, un amour brisé dans un monde de dingues</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Nov 2023 12:19:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Cinehorizontes]]></category>
		<category><![CDATA[Enrique Otero]]></category>
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<p></p>



<p>Film à petit budget qui s’offre toutefois un casting de luxe avec <strong>Javier Gutiérrez</strong>, ami du réalisateur, et <strong>Nathalie Poza</strong> dans les rôles phares, <em>Honeymoon</em> joue sur l’antiphrase et la citation. Antiphrase parce que cette «&nbsp;lune de miel&nbsp;» est une descente aux enfers ou plutôt une fuite en avant où le miel est plutôt amer. Et citation , car HONEYMOON c’est le nom d’un motel digne de tous les road movies américains dans un nulle part qui serait lieu de cinéma.</p>



<p>Le couple formé par Eva et Carlos se délite. C’est le temps de l’invective et du mépris. Un weekend de la dernière chance -offert par des vendeurs de dessins animés japonais, tourne à la catastrophe dans un show publicitaire délirant, puis à la tragédie quand ils apprennent que leur fils Jonas parti chez ses grands parents aux USA est mort dans un accident. Pour rapatrier le corps, il faut réunir une somme d’argent que le couple n’a pas. Les voilà donc embarqués et nous avec, dans une course contre la montre. Un enchaînement improbable selon la logique de la chute des dominos, qui les transforme en Bonnie and Clyde, le long d’une route rectiligne semblable à la R66, filant entre des champs de blés, dans une buick de représentant de commerce.</p>



<p>Hors de la ligne droite main street, le secondaire devient essentiel avec ces personnages surprenants, comme dessinés pour des cartoons : la petite Chinoise mutique, l’organisateur un peu louche d’enterrements, qui donne des cours de natation à des enfants dans son funérarium avec piscine, sa copine fliquette aux amours contrariées et aux méthodes peu orthodoxes, le sordide et libidineux patron d’une casse, la mère maquerelle accueillant des activités pédophiles…</p>



<p>Epopée réjouissante et amorale de losers qui deviennent acteurs de leur vie&nbsp;et où la fin justifie les moyens; satire d’une société déshumanisante&nbsp;; thriller divertissant pimenté d’humour noir&nbsp;; outrances burlesques – qui feraient presque penser à notre <strong>Dupontel</strong> national&nbsp;; soap opéra autour de deux sœurs rivales… le réalisateur mêle les genres, pour, affirme-t-il, <em>«&nbsp;raconter l’histoire d’un amour brisé dans un monde fou&nbsp;»</em></p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<p>Photo @Filmax</p>
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		<title>Fernando Léon de Aranoa</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Nov 2023 11:58:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
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		<category><![CDATA[Cinehorizontes]]></category>
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		<category><![CDATA[Jen-Marc Coppola]]></category>
		<category><![CDATA[Joaqím Sabina]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Et c’est le parrain du Festival Fernando Léon de Aranoa, auquel l’adjoint à la Culture de la Mairie de Marseille, Jean-Marc Coppola, a remis la médaille de la Ville, qui initiait ces rencontres. Avec un inédit – en compétition documentaire&#160;: Sintiéndolo Mucho. Cinéma social Hors des sentiers battus, comme à l’habitude de ce réalisateur multiprimé, [&#8230;]</p>
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<p>Et c’est le parrain du Festival <strong>Fernando Léon de Aranoa</strong>, auquel l’adjoint à la Culture de la Mairie de Marseille, <strong>Jean-Marc Coppola</strong>, a remis la médaille de la Ville, qui initiait ces rencontres. Avec un inédit – en compétition documentaire&nbsp;: <em>Sintiéndolo Mucho</em>.</p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Cinéma social</mark></em></p>



<p>Hors des sentiers battus, comme à l’habitude de ce réalisateur multiprimé, qui &nbsp;écrit et réalise ses films pour rendre compte du monde, «&nbsp;<em>pour régler des comptes&nbsp;</em>», et pour mettre, en quelque sorte la marge au milieu. Donner visibilité à ceux dont on ne parle pas, aux gens de peu, aux déclassés, «&nbsp;par admiration&nbsp;» «&nbsp;<em>pour transmettre la dignité de la personne&nbsp;</em>», comme l’écrivait Steinbeck, dans son discours de néo nobélisé en 62.</p>



<p>Cinéma social dans le sillage de la comédie italienne des années 70 plus que dans celui de Ken Loach ou des Dardenne. <em>Barrio</em>, <em>Princesas</em>, <em>Amador</em>, <em>Loving Pablo, El buen patrón</em> ,<em> Les Lundis au soleil</em>&nbsp; et <em>A Perfect Day</em> (ces deux derniers programmés dans la mini-rétrospective consacrée au cinéaste)&nbsp;: il y a sans contexte un «&nbsp;ton&nbsp;» dans cette œuvre. Un cocktail d’indignation, de causticité, de bienveillance, de curiosité et surtout d’humour. L’humour, devenant à la fois un outil pour distancer son sujet et s’en approcher.</p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Portrait d’artiste</mark></em></p>



<p><em>Sintiéndolo Mucho</em> ne traite pas d’un déclassé puisque le réalisateur y fait le portrait d’un des auteurs-compositeurs poètes les plus connus en Espagne&nbsp;: <strong>Joaqím Sabina</strong>. Mais le poète et le réalisateur ne sont&nbsp; pas amis pour rien&nbsp;: ils partagent un esprit rebelle, le goût de l’écriture, du beau, et de l’autodérision. C’est un film qui ressemble à Joaqím et à Fernando.</p>



<p>Ce dernier, qui dans sa <em>Master Class</em> du 11 novembre aux Variétés, &nbsp;disait jalouser les arts qui ne nécessitent pas un temps de création aussi long que le cinéma, a tourné ce documentaire sur 13 ans! créant ses propres archives, faisant côtoyer le Joaqím plus jeune, à la voix moins éraillée et le septuagénaire&nbsp; qui chantera à la dernière image&nbsp;: «&nbsp;<em>Pour faire le point sur ma vie et finir cette chanson/Et au lieu de verser du sel et du vinaigre dans les blessures/ je mordrai à nouveau la balle…</em>&nbsp;»&nbsp; Un sacré bonhomme que Fernando accompagne dans ses tournées, en coulisses, en studio, chez lui, à Ubeda, son village natal, dans la rue assailli par ses fans, en voiture, à la corrida et jusqu’à l’ambulance qui l’emmène à l’hôpital après sa chute à Madrid pendant un concert. Il filme le trac, le moment où le chanteur met son chapeau melon – en hommage au cinéma muet et entre sur scène et dans son rôle. Il montre le travail pour chercher la bonne rime, le bon son. Et fait entendre les rires sonores ponctuant ses punchlines. Le réalisateur est tiré du hors champ par son ami et l’interview devient conversation intime. Le film donne voix &nbsp;à Salina. Rocailleuse, enrouée, puissante et lézardée, elle prend toute la place. Ce sont les textes de ses poèmes qui parlent le mieux de lui. &nbsp;</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<p>photo @elisepadovani</p>
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		<title>Hommage à Picasso</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Oct 2023 15:23:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Jaubert]]></category>
		<category><![CDATA[Carlos Ferrer Barrara]]></category>
		<category><![CDATA[Céline grazianiFrançois Lévy-Kuentz]]></category>
		<category><![CDATA[Cinehorizontes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 8 avril 1973, à Mougins, mourait Pablo Picasso à l’âge de 91 ans. Tout au long de l’année 2023, des manifestations planétaires ont commémoré ce cinquantenaire. «&#160;S’il existe un artiste définissant le XXe siècle, ce qu’il représente en toute sa cruauté, sa violence, sa passion, ses excès et ses contradictions, il n’y a pas [&#8230;]</p>
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<p>Le 8 avril 1973, à Mougins, mourait <strong>Pablo Picasso</strong> à l’âge de 91 ans. Tout au long de l’année 2023, des manifestations planétaires ont commémoré ce cinquantenaire. «<em>&nbsp;S’il existe un artiste définissant le XXe siècle, ce qu’il représente en toute sa cruauté, sa violence, sa passion, ses excès et ses contradictions, il n’y a pas de doute, c’est bien Pablo Picasso</em>&nbsp;», a souligné <strong>Miquel Iceta,</strong> ministre de la Culture et des Sports espagnol.</p>



<p>CineHorizontes, qui promeut le Cinéma mais aussi la culture espagnole sous ses multiples aspects, ne pouvait que s’associer à cette célébration internationale du Maître de Malaga. Sa 22è édition (du 10 au17 novembre) lui dédie un volet de sa programmation. Un projet soutenu, entre autres, par le Consulat d’Espagne à Marseille, l’Ambassade à Paris, la Ville, la Région, et élaboré en partenariat avec la Casa Natale à Malaga, le Musée Picasso de Barcelone, et la Galerie Au Service de l’Art à Marseille, la municipalité et les céramistes d’Aubagne. Au menu, cinq documentaires à voir ou revoir, dont <em>Le Subtil oiseleur&nbsp;: Michel Foucault de Velasquez à Picasso</em> d’<strong>Alain Jaubert,</strong> projeté le 8 novembre, à 18 h, à la Mairie du 1/ 7, en présence du directeur du Musée de Barcelone, <strong>Emmanuel Guigon</strong>. Le vertige du regard devant les 58 variations que Picasso donne des Ménines et la voix de <strong>Fanny Ardant</strong> pour soutenir le mystère. Quatre conférences aux thématiques diverses&nbsp;: le 7 novembre à la Mairie du 1/7,<em> Les Grands Nus</em> <em>de Picasso</em> par <strong>Jacques Terrasa.</strong> Le 14 novembre, à la Vieille Charité, <em>Picasso et les livres</em> par <strong>Carlos Ferrer Barrara. </strong>Le 16 novembre, à la Bibliothèque Départementale, <em>Picasso et la danse</em> par <strong>Nelly Rajaonarivelo.</strong> Le 15 novembre, à la Galerie Au Service de l’Art, <em>L’épreuve du feu, Picasso et la céramique</em> par <strong>Céline Graziani.</strong> La Galerie de la rue Coutellerie s’ouvrira du 9 au 18 novembre à des expositions. Et parce que la transmission est une mission fondamentale pour ceux qui aiment et défendent la culture, des Ateliers pédagogiques ont été intégrés à la célébration. Les 14 et 15 novembre, les <em>Minots de Belsunce</em> observeront le «&nbsp;geste Picasso&nbsp;» pour s’en inspirer et créer le leur. Les collégiens de Lakanal à Aubagne qui travaillent la céramique depuis la rentrée verront leurs œuvres -cuites dans les fours de l’Atelier des Arts Colombins, exposées à la Mairie d’Aubagne.</p>



<p>Ouverture de l’Hommage, le 5 novembre, au cinéma Artplexe, dès 16 h avec <em>Un Eté à la Garoupe</em> de <strong>François Lévy-Kuentz</strong> , le temps de partager sous le soleil d’Antibes, création artistique, amour, poésie et amitié, en la bonne compagnie de <strong>Man</strong> <strong>Ray</strong>, <strong>Lee Miller,</strong> <strong>Picasso</strong>, <strong>Dora Maar</strong>, <strong>Eluard </strong>et <strong>Nush</strong>. Puis, à 17h30, à la Brasserie Blum, on retrouvera <strong>Yves Bergé</strong> au piano et au chant, pour un récit musical autour de Picasso. Enfin à 19 h, avec <em>Le Regard Picasso de </em><strong>Nelly Kaplan,</strong> l’inventaire de 75 ans de création.&nbsp; La réalisatrice &nbsp;se plaçant avec subtilité du point de vue du peintre et nous embarquant dans la frénésie de cet artiste prolifique et génial, qui affirmait&nbsp;: «&nbsp;<em>Tout ce que je vois, je le vole&nbsp;</em>»</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<p>Agenda complet sur le site de CineHorizontes</p>



<p>Le Subtil Oiseleur @editions Montparnasse</p>
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		<title>Saura danse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Dec 2022 16:25:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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		<category><![CDATA[Carlos Saura]]></category>
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		<category><![CDATA[comédie musicale]]></category>
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		<category><![CDATA[Institut de l’image]]></category>
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<p>Il n’est pas évident de filmer la danse, et d’y accrocher une fiction. Parce que les grands danseurs sont rarement de grands acteurs, les films de danse sacrifient souvent l’un ou l’autre. Mais pour <strong>Carlos Saura</strong>, dont la filmographie est depuis près de soixante ans habitée de musicalité et de la fluidité de la danse, la question ne se pose pas. Ou plutôt, s’est déjà posée, il y a longtemps, et fait toute la grâce du film.&nbsp;</p>



<p>La comédie musicale, qui met en scène un metteur en scène et sa chorégraphe, a une dimension testamentaire, et distille avec légèreté les éléments d’une esthétique tout en racontant les étapes de la création artistique. Comment on pense un scénario, ses personnages, les acteurs qui les incarnent. Comment se déroulent les auditions des danseurs, les répétitions, les conversations en coulisses. Et, discrètement, les doutes du metteur en scène qui veut refléter la violence du monde, de l’histoire mexicaine, de son actualité mafieuse, mais veut aussi écrire une histoire d’amour, une fin heureuse, bref une comédie musicale.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Fluidité et jubilation</mark></strong><br>Ce cinéma de genre a toujours aimé les mises en abyme, les histoires qui s’enchâssent et racontent un autre film, une autre séquence, à l’intérieur de leur cadre narratif. Les procédés pour passer d’une fiction à l’autre sont plus ou moins directs et digestes, l’entrée de la musique agissant généralement comme le déclencheur de ce passage, dans un genre où il nous est demandé de trouver «&nbsp;naturel&nbsp;» de danser sur les berges de la Seine ou de trépigner dans une flaque d’eau. Mais dans <em>Le Roi du monde</em>, cette convention là n’est pas nécessaire&nbsp;: rien n’est crédible mais tout le film danse, la caméra autant que les corps&nbsp;!&nbsp;</p>



<p>La salle de théâtre, par un travelling où se profile une ombre, par un recadrage sur un reflet dans un miroir, passe d’un univers à l’autre comme on met au point son regard, ou comme on change de focale. Les fictions internes et externes se répondent et parlent, comme dans <em>Carmen</em>, comme dans <em>L‘Amour sorcier</em>, de la force tranquille et juste des corps dansants, des corps jeunes et populaires qui doivent, au Mexique, s’emparer de leur tradition au présent.&nbsp;</p>



<p>Alors, peu à peu, la jubilation s’installe, et l’admiration. La prise de son rend tout audible&nbsp;; les tubes mexicains (<em>Fallaste corazón</em>&nbsp;,&nbsp;<em>No volveré&nbsp;</em>ou <em>El Rey de todo el mundo</em>) composent une bande son d’anthologie. La danse, qui emprunte au classique, aux danses traditionnelles mais aussi au hip-hop et à la boxe, est magnifiée par la photo de <strong>Vitorio Storaro</strong>. Et des danseurs virtuoses, à l’éclatante jeunesse, jouent une partition collective, populaire et savante à la fois.&nbsp;</p>



<p>SARAH LYNCH</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le Roi du monde (El Rey de todo el mundo</em>)</strong> de Carlos Saura
Sorti le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 novembre</mark>
Ce film a été projeté en avant-première en ouverture de <em>CineHorizontes</em> à Marseille et à l’Institut de l’image à Aix-en-Provence</pre>
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		<title>« Cinehorizontes » : on ne nait pas mère, on le devient </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 09:03:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Alauda Ruiz de Azúa]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Cinehorizontes]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[La Maternal]]></category>
		<category><![CDATA[Pilar Palomero]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;On ne nait pas femme, on le devient&#160;» écrivait Simone de Beauvoir. On ne nait pas mère non plus, que la maternité soit désirée ou non. Parmi les sept longs métrages en compétition à la 21e édition du festival Cinehorizontes, deux films nous en parlent à travers les histoires d’Amaia dans Lullaby et de Carla [&#8230;]</p>
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<p>«&nbsp;On ne nait pas femme, on le devient&nbsp;» écrivait Simone de Beauvoir. On ne nait pas mère non plus, que la maternité soit désirée ou non. Parmi les sept longs métrages en compétition à la 21<sup>e </sup>édition du festival <em>Cinehorizontes</em>, deux films nous en parlent à travers les histoires d’Amaia dans <em>Lullaby</em> et de Carla dans <em>La Maternal.&nbsp;</em></p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Lullaby</mark></em></strong><br>« <em>Lorsque l’enfant paraît, le cercle de famille applaudit à grands cris. »</em> Eh bien, pour Amaia (<strong>Laia Costa</strong>),traductrice, qui vient d’avoir un bébé, c’est difficile. Son compagnon est très souvent en déplacement, le nouveau-né ne lui laisse pas un moment pour souffler et on lui réclame des traductions qu’elle ne parvient pas à faire. Elle se sent seule, désemparée et prend la décision de retourner chez ses parents dans sa maison d’enfance, sur la côte basque. La cohabitation s’avère difficile. Sa mère, Begoña (<strong>Susi Sánchez</strong>), femme au foyer, qui aurait pu avoir une autre vie, n’est pas tendre avec sa fille. « <em>Quand on s’occupe d’un parent, le lien est tellement fort qu&rsquo;un seul commentaire ou un seul regard peut vous donner l’impression de redevenir enfant »,</em> confie la réalisatrice basque <strong>Alauda Ruiz de Azúa</strong>. Ce film touchant dont le titre espagnol <em>Cinco Lobitos,</em> renvoie à une comptine très connue en Espagne qui se transmet de génération en génération. Par petites touches, filmant les gestes quotidiens, les regards entre les membres de cette famille qui s’aiment et ne se comprennent pas toujours, la cinéaste, inspirée par son expérience et de celle de ses amies, évoque avec une grande sensibilité ce que vivent beaucoup de femmes. Et lorsque les places de chacune, par un coup du destin s’inversent, on se dit, comme le résume Begoña, que « <em>parfois on est heureux sans le savoir. »</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/Lullaby-%C2%A9-Bteam-Pictures.jpeg?resize=668%2C374&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-117479" width="668" height="374"/><figcaption class="wp-element-caption">Lullaby © Bteam Pictures</figcaption></figure>



<p></p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La Maternal </mark></em></strong><br>Clara a 14 ans, la rage au ventre. Sa mère (<strong>Angela Cervantes</strong>) immature, s&rsquo;occupe plus de ses aventures amoureuses que de sa fille. Clara, avec son ami Efraim fait du vélo, des bêtises, dont le saccage d&rsquo;un appartement de « bourges » jusqu&rsquo;au jour où, arrêtée, enceinte, elle est placée dans un centre pour celles qui, comme elle, n&rsquo;ont pas choisi ce qui leur arrive. Filles abusées, battues, violées parfois. C’est là que Clara, d’abord fermée aux autres, va vivre sa grossesse, entourée par une équipe très humaine, attentionnée. À l’extérieur, les regards désapprobateurs sur son ventre, l’interdiction de profiter des auto-tamponneuses dans une fête foraine, ravivent sa colère. Au fond, elle est encore une petite fille, « vraiment une canaille » lui dit un des éducateurs. D’abord, elle refuse de parler à sa mère venue lui rendre visite puis, un jour, l’interroge : « Accoucher est-ce que ça fait mal ? &#8211; C’est la pire douleur au monde !»<em>, </em>l’encourage-t-elle, lui racontant sa solitude au moment où elle la mettait au monde. Quand le bébé qu’elle nomme Efraim est là, Carla va vivre les nuits sans dormir, les pleurs incessants, les questions sans fin : « Je fais tout pour lui et il pleure !» À 14 ans, pas facile d’être mère ; on a envie de sortir, de s’amuser… « Il ne m’aime pas ! Il ne veut plus que je sois sa mère » téléphone-t-elle, en pleurs, à sa mère à qui elle demande de chanter un comptine d’enfance, pour retrouver ainsi son âme de petite fille. </p>



<p>Pour son deuxième long-métrage, après <em>Las niñas</em>, <strong>Pilar Palomero</strong> a rencontré de nombreuses jeunes femmes, confrontées à des grossesses précoces, placées en foyers d’accueil. La cinéaste porte un regard très bienveillant sur ses personnages, inspirés du réel&nbsp;; le film, tourné avec des actrices non professionnelles dont la jeune <strong>Carla Quílez</strong>, malgré quelques longueurs, réussit à nous faire partager la vie de jeunes mères et leur rapport au monde.&nbsp;</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>La Maternal </em>vient d’obtenir l’Horizon d’Or du meilleur film à la 21<sup>e</sup> édition du festival <em>Cinehorizontes</em></pre>
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