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	<title>Archives des Conservatoire - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Conservatoire - Journal Zebuline</title>
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		<title>Mouvement social au Conservatoire de Marseille  : Jean-Marc Coppola fait le point</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 16:25:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après une semaine de colère sociale au Conservatoire puis dans l’ensemble du Campus Art Méditerranée, son président du conseil d’administration Jean-Marc Coppola, et adjoint au maire en charge de la Culture, revient sur cette semaine agitée. S’il salue l’accord signé vendredi avec les représentants du personnel [lire sur lamarseillaise.fr], il dénonce l’incurie des autres collectivités, [&#8230;]</p>
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<p>Après une semaine de colère sociale au <a href="https://www.conservatoiredemarseille.fr">Conservatoire </a>puis dans l’ensemble du <a href="https://www.campusartmediterranee.fr">Campus Art Méditerranée</a>, son président du conseil d’administration Jean-Marc Coppola, et adjoint au maire en charge de la Culture, revient sur cette semaine agitée. S’il salue l’accord signé vendredi avec les représentants du personnel [<a href="https://www.lamarseillaise.fr/social/fin-de-greve-et-un-accord-au-conservatoire-de-marseille-KL19472019">lire sur lamarseillaise.fr</a>], il dénonce l’incurie des autres collectivités, les procès injustes faits contre l’établissement, et pointe l’instrumentalisation du conflit par la France Insoumise. Entretien </p>



<p><strong>Zébuline.</strong> <strong>Après une semaine de tensions, vous avez finalement trouvé un accord avec les représentants du personnel vendredi dernier. Que pouvez-vous nous dire sur la teneur de cette réunion&nbsp;?</strong>&nbsp;</p>



<p><strong>Jean-Marc Coppola.</strong> Cette grève des agents d’accueil portait essentiellement sur des questions de pouvoir d’achat, de reconnaissance de leur métier, et de conditions de travail. Les agents d’accueil font un métier ingrat, ils travaillent tôt le matin et tard le soir, et ils ne se sentaient pas assez reconnus et valorisés par rapport à leur fonction et à leur engagement. On a répondu à des revendications tout à fait légitimes, qu’on aurait même dû anticiper. Il y avait des gens sérieux et constructifs en face de nous, qui ont exprimé leur colère et leur mal-vivre.&nbsp;</p>



<p><strong>À côté des revendications des personnels d’accueil du Conservatoire, d’autres revendications se sont agrégées. Notamment sur le manque de transparence autour du projet de Campus Art Méditerranée.&nbsp;</strong></p>



<p>Certains membres du personnel émettent des critiques, en disant que le projet n’est pas débattu, qu’il n’y a pas de transparence. Mais la réalité est très simple&nbsp;: non seulement il y a de la transparence, mais il y a aussi un dialogue nourri. Toutes les décisions prises passent par le conseil d’administration, et l’ensemble des représentants du personnel, ainsi que les étudiants et étudiantes, peuvent être présents s’ils ou elles le souhaitent. Avant le conseil, il y a aussi des réunions préparatoires où l’on débat des questions en amont, où des éléments, des éclaircissements, sont donnés. Ce n’est pas possible d’entendre qu’il n’y a pas de transparence. C’est la transparence la plus claire.&nbsp;</p>



<p><strong>Les agents ont tout de même dû se mettre en grève pour obtenir gain de cause. &nbsp;</strong></p>



<p>On tire toujours des enseignements pour que cela ne se reproduise pas. Il faudra mieux anticiper à l’avenir. Mais je sais aussi que la porte de Raphaël Imbert est ouverte en permanence. Qu’il rencontre parfois des représentants syndicaux en dehors des réunions préparatoires. Après ils peuvent contester, ne pas être d’accord. Certains représentants du personnel – pas la majorité – ont peut-être autre chose dans la tête, surtout en période électorale.&nbsp;</p>



<p><strong>Qu’est-ce qui vous fait penser cela&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Quand je me suis rendu mercredi matin au Conservatoire, j’ai croisé Sébastien Barles et trois personnes de la France insoumise, qui m’ont dit qu’ils étaient allés voir les agents d’accueil. Si c’est pour soutenir dans leur grève, ça ne me dérange pas, mais parfois, on est aussi capable de souffler sur les braises…&nbsp;</p>



<p><strong>Des représentants du personnel ont aussi dénoncé les choix dans le budget du Campus. Il serait favorable à la direction, au détriment des agents de contact, et des missions pédagogiques.&nbsp;</strong></p>



<p>Sur le financement, on hérite d’un établissement qui a été créé dans le passé, que l’on continue d’accompagner puisque le principal financeur c’est la Ville. Mais l’objectif c’est qu’il soit de plus en plus autonome de la municipalité&nbsp;: non pas que la Ville se désengage, mais qu’il y ait aussi l’État dans une plus grande part. Quant à la Région, le Département et la Métropole, ils sont aujourd’hui complètement absents. La Métropole a par exemple une compétence obligatoire en matière d’enseignement supérieur, ce qu’il y a aux Beaux-Arts. Or la Métropole ne l’exerce pas. Elle argue qu’elle n’a pas la compétence culture, alors qu’il n’est pas question de cela, mais bien d’enseignement supérieur. À ce titre, elle devrait financer une grande partie de l’établissement. D’ailleurs, la Métropole finance allègrement le Conservatoire d’Aix-en-Provence&#8230; Il y a une volonté de ne pas aider Marseille. C’est paradoxal pour une présidente de Métropole qui est candidate à la mairie de Marseille.&nbsp;</p>



<p>Dans les contestations sur la répartition du budget, certains estiment qu’il y a des économies à faire en interne. Dans le budget proposé mercredi, il a été proposé une baisse de 4% dans les dépenses au niveau de la direction générale, du secrétariat général, et de l’administration. Certains estiment que l’argent qui est mis pour le secrétariat général, ou la direction, prive en même temps les missions pédagogiques. C’est faux. On ne touche pas aux missions des enseignants et enseignantes, on fait très attention à ça.&nbsp;</p>



<p><strong>Vous apportez toujours votre soutien à Raphaël Imbert&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Bien sûr, on a la chance d’avoir en directeur général un artiste capable de gérer un tel établissement. Il a dirigé le Conservatoire avant le Campus Art Méditerranée, et personne n’a jamais remis en cause cette gestion. Mais il y a des expressions parmi les représentants du personnel – quelques-uns, pas la majorité – qui remettent en cause sa légitimité. Mais en quoi peuvent-ils juger la légitimité d’une personne qui a fait ses preuves&nbsp;? En tant que jazzman reconnu, et en tant que directeur de conservatoire.&nbsp;</p>



<p>Je le soutiens d’autant plus que mercredi, devant le Conservatoire, il a entendu quelqu’un lui dire «&nbsp;<em>voleur, on sait ou t’habites</em>&nbsp;». C’est inadmissible, je le condamne, et je souhaite qu’il y ait des suites données. Le conflit, c’est la vie. Mais dans le respect.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>C’est quoi le Campus Art Méditerranée ?</strong><br>Campus Art Méditerranée est le nouveau nom donné à l’Inseamm (Institut national supérieur d’enseignement artistique Marseille Méditerranée). Il regroupe le Conservatoire de Marseille, l’école des Beaux-Arts, et l’Ifamm (Institut de formation artistique Marseille Méditerranée). Le budget de cet Établissement public de coopération culturelle, dirigé par Raphaël Imbert depuis octobre 2023, est abondé en grande partie par la Ville de Marseille (16,5 millions) et par l’État à hauteur d’1,2 million. <em>N.S.</em></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/"><em>Politique culturelle</em> ici</a> </p>
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		<title>FESTIVAL DE MARSEILLE : la puissance des Mère(s)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Jun 2025 12:22:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Elle est comédienne, chanteuse, metteure en scène. Il est dramaturge, scénographe, compositeur et metteur en scène. Ils sont aussi frère et sœur. Valérie Trébor et Fabien-Aïssa Busetta dirigent ensemble Organon Art Compagnie, une association qui aime les projets participatifs, le lien, le jeu, la vidéo, la radio. L’indiscipline et l’interdisciplinaire. Ils jouent six fois à [&#8230;]</p>
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<p>Elle est comédienne, chanteuse, metteure en scène. Il est dramaturge, scénographe, compositeur et metteur en scène. Ils sont aussi frère et sœur. Valérie Trébor et Fabien-Aïssa Busetta dirigent ensemble <a href="http://www.organonartcie.org">Organon Art Compagnie</a>, une association qui aime les projets participatifs, le lien, le jeu, la vidéo, la radio. L’indiscipline et l’interdisciplinaire. Ils jouent six fois à <a href="https://theatre-lacriee.com/programmation/evenements/2024-2025/meres">La Criée </a>et débattent au <a href="http://esadmm.fr/conservatoire/presentation/presentation/">Conservatoire</a>. </p>



<p><strong>Zébuline. Après plusieurs étapes de travail vous présentez <em>Mère(s)</em> à La Criée. Pouvez-vous en raconter la genèse&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Fabien-Aïssa Busetta.</strong> Le spectacle est né à la fin des <em>Suppliantes</em> qu’on avait joué à La Criée aussi [<em><a href="https://journalzebuline.fr/droit-dasile-droit-sacre/">Lire ici</a></em>]. Farida, une des participantes, m’a dit « <em>je me rends compte que je peux soigner au théâtre, je veux continuer</em> ». Elle, elle se bat pour son fils, elle s’est politisée pour cela, elle voulait parler de ça. Bien sûr ça m’a fait penser à la pièce de Brecht<em> La Mère</em>, que j’avais travaillée en 2002 comme acteur. On a multiplié les mères, et Pélagie Vlassova est devenue Farida. </p>



<p><strong>Vous avez donc réécrit Brecht.</strong></p>



<p>Oui, on s’est réapproprié le personnage, avec l’idée qu’on ne naît pas forte, on le devient. Toutes les femmes sur le plateau sont mères. Cela peut être réactionnaire, une mère qui défend son enfant contre les autres. Ça devient libérateur quand son combat englobe son enfant plus les autres. Dans nos quartiers les enfants sont élevés en commun, il y a des groupes de mamans élargis, se battre pour son enfant devient vite collectif.</p>



<p><strong><em>La Mère </em>de Brecht, inspiré du roman de Gorki, raconte la Révolution de 1917, mais aussi le trajet d’une mère célibataire analphabète. Elle contient une flopée de slogans marxistes. Votre adaptation reste-t-elle révolutionnaire&nbsp;?</strong></p>



<p>Brecht lui-même n’était pas d’accord avec l’utilisation de sa pièce pour la propagande soviétique. Après deux étapes de travail, nous avons réécrit la pièce, et cela continue. Les causalités, on les a déconstruites en racontant le trajet à l’envers, de 1917 à 1905. Cela raconte comment une femme distribue des tracts pour que son fils – plus les autres – n’en prenne pas le risque. Elle voit qu’on arrête les gens pour ça, elle veut apprendre à lire ce qu’elle distribue, puis apprendre à lire aux autres. Mais avant la lecture, il y a la soupe. C’est par la soupe qu’elle entre en politique, comme à Marseille aujourd’hui où les femmes s’investissent dans des cantines solidaires. C’est politique, mais très concret, très direct.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/IMG_0750.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-130299" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/IMG_0750.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/IMG_0750.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/IMG_0750.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/IMG_0750.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/IMG_0750.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/IMG_0750.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/IMG_0750.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/IMG_0750.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Thibaut Carceller</figcaption></figure>



<p><strong>Sur scène il y a donc l’orchestre, les mères, des enfants… vous êtes très nombreux.&nbsp;</strong></p>



<p>Oui, 90 personnes sur scène. Les 38 musiciens du Conservatoire qui forment l’orchestre à plectres de Vincent Beer-Demander. C’est lui qui a composé les musiques en s’inspirant des songs utilisées par Brecht, et a orchestré deux de mes chansons. Devant, il y a les acteurs, les chanteurs, et les mères. Et les enfants. Cette fois nous avons inclus les enfants des actrices, ils forment un cabaret junior de 5 à 13 ans. Il y a aussi 10 élèves de l’école primaire National qui font un travail de marionnettes…</p>



<p><strong>Comment on gère 90 personnes sur scène&nbsp;?</strong></p>



<p>On fractionne&nbsp;! Et on passe du temps à gérer la nourriture&nbsp;! Il faut être très flexible et à l’écoute. Être sur la scène de La Criée, c’est être dans le lieu de l’esthétisation des problématiques, avec des publics qui ne sont pas sensibilisés aux mêmes choses. Certains ne savent pas ce que c’est qu’une OQTF, les autres ne savent pas qui est Brecht. Valérie et moi, on est né sous la passerelle de Plombières, d’une mère qui faisait du music-hall. Entre deux mondes, un pied à La Criée, un pied à Plombières. On est persuadés que ces deux mondes ont besoin l’un de l’autre&nbsp;: nous avons besoin d’une structure publique pour être audibles, mais la Criée, le théâtre, a aussi besoin de nous. Et de poser la maternité comme un sujet politique, avec les habitants.</p>



<p><strong>Vous organisez une table ronde à ce sujet au Conservatoire.&nbsp;</strong></p>



<p>Oui, avec Hanane Karimi, qui est chercheuse et dramaturge, Kathrin-Julie Zenker, Eva Doumbia, Faïza Guène, et des participantes du projet.&nbsp;C’est une assignation de dire que les mères sont l’espoir politique, les trois figures les plus réactionnaires en Europe sont des mères. La puissance politique d’une mère pour protéger son enfant est une idée à déconstruire. Pour cela il faut remettre en cause la hiérarchie «&nbsp;mes enfants mes neveux la famille les voisins et les autres&nbsp;». Réfléchir, encore, à ce que l’on reçoit comme infériorisation quand on est une fille. Dès la naissance, où on dit «&nbsp;félicitation&nbsp;» pour une fille, «&nbsp;bravo&nbsp;» pour un garçon. Nuance de taille. La fille, dès la naissance, n’a pas gagné, les mères le savent, et reproduisent, ou pas. C’est politique, parce que c’est un travail profond à faire.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN REALISE PAR AGNES FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Mère(s)</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 13 au 17 juin<br></mark><a href="https://theatre-lacriee.com/programmation/evenements/2024-2025/meres">La Criée</a>, Centre dramatique national de Marseille</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Regards croisés sur mère(s)</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 juin<br></mark><a href="http://esadmm.fr/conservatoire/presentation/presentation/">Conservatoire Pierre Barbizet,</a> Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
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		<title>Lutte des classes au Conservatoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Feb 2025 09:52:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Nuit des Conservatoires en est à sa 12e édition nationale, mais l’établissement marseillais y prenait part pour la première fois, sous l’impulsion de sa nouvelle directrice Aude Portalier. Pour celles et ceux qui ont fréquenté dans le passé le Conservatoire Pierre Barbizet, conservateur et élitiste, centré sur l’enseignement académique de la musique, avec ses salles fermées, poussiéreuses [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La <em>Nuit des Conservatoires</em> en est à sa 12<sup>e</sup> édition nationale, mais l’établissement marseillais y prenait part pour la première fois, sous l’impulsion de sa nouvelle directrice Aude Portalier. Pour celles et ceux qui ont fréquenté dans le passé le <a href="https://www.instagram.com/conservatoirepierrebarbizet/">Conservatoire Pierre Barbizet</a>, conservateur et élitiste, centré sur l’enseignement académique de la musique, avec ses salles fermées, poussiéreuses et ses horaires de maison de retraite, l’évolution opérée ces dernières années est sidérante.</p>



<p>D’une part parce que dans la cour parents et élèves (majeurs&nbsp;!) pouvaient boire des bières de la Plaine, manger un hot dog, discuter… D’autre part parce que ce conservatoire est enfin, comme ses missions l’y obligent, pluridisciplinaire. L’École nationale de danse de Marseille interprétait&nbsp;<em>Cyrano</em>&nbsp;de Christophe Garcia sur le grand escalier du Palais Carli, les élèves du cycle spécialisé de théâtre proposaient des lectures, des déambulations, des spectacles dans tous les espaces et dans toutes les salles, toutes les classes de piano jouaient en continu l’intégrale des nocturnes de Chopin&#8230;</p>



<p>De fait l’établissement est devenu un formidable endroit de rencontres entre les cultures innovantes et anciennes, populaires et savantes, textuelles et musicales. Les professeurs s’y impliquent et s’y amusent, avec un «&nbsp;blind test&nbsp;» proposé par Frédéric Isoletta, un cabaret politique créé par Pierre Adrien Charpy et ses élèves compositeurs&nbsp;; on y chante des mélodies espagnoles et des zarzuelas populaires avec Magali Damonte, on y joue de toutes sortes de flûtes, l’orchestre d’harmonie fait sonner ses cuivres et on continue d’y être un haut lieu de création acousmatique et de musique française.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Créations en connivence</mark></strong></h3>



<p>Pour le grand concert de l’Osamu (orchestre universitaire) profs et étudiants de l’Amu&nbsp;et du Conservatoire, en connivence, jouent dans la grande salle Tomasi du Schönberg et créent une pièce de Mehdi Telhaoui, récemment diplômé de la classe de composition.&nbsp;</p>


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<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="928" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/IMG_5820-1.jpg?resize=696%2C928&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-127562" style="width:342px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/IMG_5820-1.jpg?resize=768%2C1024&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/IMG_5820-1.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/IMG_5820-1.jpg?resize=150%2C200&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/IMG_5820-1.jpg?resize=300%2C400&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/IMG_5820-1.jpg?resize=696%2C928&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/IMG_5820-1.jpg?resize=315%2C420&amp;ssl=1 315w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/02/IMG_5820-1.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>
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<p>Deux heures auparavant l’orchestre de Vincent Beer Demander, professeur de mandoline, et la compagnie théâtrale Organon (Aïssa Bussetta et Valérie Trébor) ont proposé l’avant-première d’un spectacle qui sera créé en juin à La Criée, et qui donne à Brecht des tonalités très actuelles, grâce aux habitants de la Belle de Mai qui y figurent,&nbsp;les classes populaires avec une vérité folle, puisqu’ils en sont. Sur scène la diversité des générations des femmes campant la&nbsp;<em>Mère</em>&nbsp;de Brecht permet de figurer précisément le personnage, adaptée du roman de Gorki&nbsp;: cette mère célibataire, Pélagie, ouvrière analphabète, s’instruit et devient une figure de la Révolution&nbsp;de 17. Lutte des classes, remise en cause du capitalisme destructeur, grèves, manifestations et&nbsp;prise du pouvoir par le peuple…&nbsp;Qui pensait qu’au Conservatoire de Marseille&nbsp;cette littérature dramatique pourrait être campée par des habitants de la Belle de Mai de 14 à 70 ans, chantant et déclamant ensemble des songs&nbsp;–&nbsp;composées dans l’esprit de Kurt Weill par un Vincent Beer Demander très inspiré&nbsp;–&nbsp;devant un public plus diversifié que jamais&nbsp;?&nbsp;</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse">La Nuit du Conservatoire s’est déroulée le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 janvier</mark> au Palais Carli, Marseille.</pre>



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		<title>Avec Julie Azoulay, savourez les mots</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 08:56:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Brignoles]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[Conservatoire]]></category>
		<category><![CDATA[Correns]]></category>
		<category><![CDATA[Frank Tenaille]]></category>
		<category><![CDATA[Jérémie Schacre]]></category>
		<category><![CDATA[Julie Azoulay]]></category>
		<category><![CDATA[Le Chantier]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Bourgeois]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La nouvelle création de Julie Azoulay, en résidence du 14 au 17 novembre au Chantier,&#160; cette structure atypique et vivifiante de Correns, se pliait au charme des concerts buissonniers du village, et trouvait un écrin privilégié dans l’auditorium du conservatoire de Brignoles.&#160; Frank Tenaille, directeur artistique du Chantier évoquait la démarche subtile de l’artiste&#160;: «&#160;une [&#8230;]</p>
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<p>La nouvelle création de <strong>Julie Azoulay</strong>, en résidence du 14 au 17 novembre au Chantier,&nbsp; cette structure atypique et vivifiante de Correns, se pliait au charme des concerts buissonniers du village, et trouvait un écrin privilégié dans l’auditorium du conservatoire de Brignoles.&nbsp;</p>



<p><strong>Frank Tenaille</strong>, directeur artistique du Chantier évoquait la démarche subtile de l’artiste&nbsp;: «&nbsp;<em>une proposition est valide si elle fait bouger les choses sur un plan esthétique, outre ses qualités intrinsèques. Julie Azoulay propose un travail fragile, presque diaphane, métaphysique, inspiré par des textes anciens&nbsp;</em>».&nbsp;</p>



<p>Baptisé <em>Nu</em>, comme la lettre de l’alphabet grec, le spectacle s’orchestrait autour de haïkus tissés ensemble pour composer (la forme de ces poèmes serait trop brève pour constituer l’étoffe d’un texte complet) les chansons du programme. «&nbsp;<em>J’ai réuni ces haikus, je les ai mêlés. C’est un défi particulier de faire de la musique sur des poèmes qui parlent du silence. Il faut le moins de moyens possibles, un propos minimaliste dans l’éclat de l’apparition même de l’élément naturel</em>&nbsp;», explique Julie Azoulay.&nbsp;</p>



<p>La guitare de <strong>Jérémie Schacre</strong> et les percussions de <strong>Thomas Bourgeois</strong> enrobent de leur orbe souple les mots des poètes enchâssés dans l’écrin des mélodies. Voici «&nbsp;le ciel (qui) s’abaisse vers les arbres&nbsp;», puis, « immobile et sereine /&nbsp;la grenouille (qui) fixe / les montagnes&nbsp;», ou la narratrice, « une pierre pour oreiller / (qui) accompagne / les nuages&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>L’infime se fait écho des palpitations d’une âme accordée à la harpe du monde. Le fil des mélodies tisse de secrètes connivences avec les paysages esquissés, légèreté d’une vague, élévation quasi mystique d’un relief, soupirs de la lune, goût du citron, couleur d’un bouton d’or, bruit d’une cascade, respiration d’une fleur… Une gorgée d’eau puisée à la source suffit à illuminer le printemps tandis que la glace en fondant «&nbsp;avec l’eau se raccommode&nbsp;». Un «&nbsp;<em>oratorio pour le vivant</em>&nbsp;» ainsi que l’a nommé Frank Tenaille se dessine. Cette fluidité délicate semble effleurer les choses alors qu’elle nous livre les clés de notre univers.&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Julie Azoulay a joué sa création le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 novembre </mark>au Conservatoire de Brignoles sur une proposition du Chantier de Correns</pre>
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