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	<title>Archives des Dom La Nena - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Dom La Nena - Journal Zebuline</title>
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		<title>Birds on a Wire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 13:07:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Voilà maintenant plus de dix ans que l’aventure Birds on a Wire est née. Fruit de la collaboration entre Rosemary Standley (chanteuse du groupe Moriarty) et de la violoncelliste brésilienne Dom La Nena, elles ont marqué les scènes par leur hommage sensible à la musique dans toute sa diversité : rock, baroque, latino, folk… Pour ce [&#8230;]</p>
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<p>Voilà maintenant plus de dix ans que l’aventure Birds on a Wire est née. Fruit de la collaboration entre Rosemary Standley (chanteuse du groupe Moriarty) et de la violoncelliste brésilienne Dom La Nena, elles ont marqué les scènes par leur hommage sensible à la musique dans toute sa diversité : rock, baroque, latino, folk… Pour ce nouveau spectacle, elles s’associent avec l’univers magique et onirique d’Étienne Saglio, pour une exploration des œuvres de Purcell, Tom Waits, Barbara, et même les Cure ou Bronski Beat.</p>



<pre class="wp-block-verse">N.S. <br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 novembre</mark><br><a href="https://www.lezef.org/fr/le-zef">Zef,</a> Scène nationale de Marseille </pre>



<p>Retrouves nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>
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		<title>Dom La Nena en lévitation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Apr 2023 09:34:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le nouvel opus de Dom La Nena, Leon, scelle une rencontre éblouie entre le violoncelle et la musique classique. Dom La Nena (Dominique Pinto), née à Porto Alegre au Brésil, étudie d’abord le piano dès l’âge de cinq ans puis le violoncelle à huit. Elle devient l’élève de Christine Walevska, «&#160;la déesse du violoncelle&#160;». Comme [&#8230;]</p>
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<p>Le nouvel opus de <strong>Dom La Nena</strong>, <em>Leon</em>, scelle une rencontre éblouie entre le violoncelle et la musique classique. Dom La Nena (Dominique Pinto), née à Porto Alegre au Brésil, étudie d’abord le piano dès l’âge de cinq ans puis le violoncelle à huit. Elle devient l’élève de Christine Walevska, «&nbsp;la déesse du violoncelle&nbsp;». Comme elle est la plus petite des élèves de la maestra, elle a alors treize ans, elle est surnommée «&nbsp;La Niña&nbsp;» (la petite), elle le gardera en nom d’artiste en portugais, La Nena… Elle suivra la tournée de Jane Birkin, jouera avec Jeanne Moreau, Étienne Daho, Sophie Hunger, Piers Faccini… Les enregistrements s’enchaînent.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une danse sur Glass</mark></strong></p>



<p>Son dernier opus, quatrième album solo de la musicienne, entérine sa rencontre avec la musique classique et marque son retour aux sources dédié au violoncelle, à son violoncelle, nommé Leon, d’où le titre de l’album, déclaration d’amour à cet instrument qui a été le compagnon, le confident. La violoncelliste enregistre toutes les pistes, crée un univers sonore envoûtant proche des mantras par ses mélodies ostinato, ses envolées oniriques, ses ondes larges superposées à des cordes pincées, rythmiques élargies sur le ventre de bois de la caisse de résonnance. On discerne ici et là un écho de Chopin, un tournoiement de Philip Glass, un élan de danse traditionnelle (dans <em>2022</em> par exemple).</p>



<p>Des paysages intérieurs se dessinent, émergent d’une esquisse, d’un bourdon, d’un trait souple qui enrobe le cercle des émotions en un lyrisme délicat. La matière de l’instrument devient centrale, offrant une palette nuancée porteuse de rêves. Chaque morceau est un monde dans lequel on se love avec délectation. Le minimalisme est de mise et nous emporte dans son orbe méditatif et lumineux. On suit le parcours de la pionnière du cinéma, Germaine Dulac, pulsé par le tempo d’un cœur qui bat lentement alors que le son se double et se nourrit de palpitations invisibles, dans la pièce intitulée tout simplement <em>Dulac</em>. Puis on se laisse emporter dans la <em>Valse</em> d’Anna Karénine emplie d’échos de Chostakovitch. Un parfum du passé affleure dans <em>Février</em>, cédant la place au plus moderne <em>Longe</em>. On voyage dans les époques et la littérature au fil d’orchestrations épurées. On sort de l’écoute apaisé, en phase avec le monde. Une vraie déclaration d’amour à l’univers.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Leon</em>, de <strong>Dom La Nena</strong><br>Sabia / Big Wax / Alter K</pre>
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		<title>Un continent imaginaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Feb 2023 12:06:00 +0000</pubDate>
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<p>Le week-end démarra en Argentine pour se conclure au Brésil. Pour les habitués des musiques du monde et du festival arlésien <em>Les Suds</em>, le voyage aurait pu sembler un peu court. Mais du concert de <strong>La Yegros</strong> accueilli vendredi soir par les Passagers du Zinc dans leur Rotonde de Châteaurenard à celui de <strong>Dom la Nena</strong>, dimanche après-midi, dans la chapelle Saint-Martin-du-Méjan surplombant les berges du Rhône arlésien, ce sont des milliers de kilomètres de diversité culturelle que les artistes de la programmation nous inviteront à parcourir. Des artistes à l’engagement généreux sur scène et qui ont aussi en commun le goût de la rencontre, du frottement. Plus de dix ans après sa mise sur orbite avec l’album <em>Viene de Mí</em>, la plus argentine des Montpelliéraines, La Yegros, continue de déplacer les foules avec sa cumbia nourrie de sonorités électroniques. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Douceur et espièglerie</mark></strong><br>Si son répertoire s’est étoffé de bientôt trois autres opus, on ne peut s’empêcher de préférer ses anciens morceaux au pouvoir dansant redoutablement efficace, incarnant à la perfection l’énergie chaude et contagieuse des rythmes traditionnels sud-américains. De la violoncelliste originaire de Porto Alegre installée à Paris, Dom la Nena, on retient avant tout son aisance à créer une atmosphère baignée de douceur et d’espièglerie. Elle n’a besoin ni de virtuosité à l’archet ni d’être une chanteuse d’exception pour ravir le public séduit par ses boucles qui échafaudent des chansons mélodieuses, originales ou reprises de compositeurs brésiliens. La veille, au Cargo de nuit, c’est un alliage musical détonnant qui fera transpirer l’auditoire. Celui, survolté et rugueux, de <strong>Throes + The Shine</strong>, trio luso-angolais dopé au kuduro, à l’électro et au punk rock. Une formation de laquelle émerge une rage émancipatrice, portée par un chanteur sur ressort, lui-même soutenu dans sa furie par un batteur implacable. Mais la plus enivrante des surprises viendra d’un continent imaginaire aux frontières floutées par la soliste <strong>Shadi Fathi</strong> et le percussionniste <strong>Zé Luis Nascimento</strong>. Une rencontre dans l’écrin boisé d’une des splendides salles du Museon Arlaten et dont il ne fallait surtout pas attendre une quelconque fusion entre la musique iranienne et des rythmes supposés brésiliens. Pour caractériser le moment qui unit l’instrumentiste née à Téhéran et le musicien originaire de Salvador de Bahia, il est même difficile d’évoquer un dialogue tant l’évidence de la convergence, la cohérence de l’échange et la pertinence de l’intention relèvent du chœur. La colonne vertébrale des deux sets de trente minutes chacun (dont le contenu est défini par l’heure à laquelle ils sont joués et donc l’ambiance de la journée qui y correspond) reste la musique classique persane à laquelle Shadi Fathi se consacre depuis l’âge de 7 ans. Mais elle est délicatement et savamment colorée par les interventions d’un Zé Luis au sommet de son inspiration. Une harmonie étonnante que les artistes expliquent en partie par leurs parcours musicaux respectifs, nés de l’exil et façonnés par les rencontres.</p>



<p>LUDOVIC TOMAS</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Les Suds, en hiver</em> ont eu lieu du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 au 12 février</mark> dans le Pays d’Arles.</pre>
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		<title>Parce qu’on est toujours au sud de quelqu’un&#8230;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Jan 2023 09:59:58 +0000</pubDate>
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<p>Le frère cadet et hivernal du festival arlésien de musiques du monde est un bel exemple de ce qu’un opérateur culturel peut impulser et inventer en termes de partenariat et de projet de territoire. La belle aventure des <strong><em>Suds, en hiver</em></strong> affiche sa sixième édition. L’occasion de rayonner d’Arles à Châteaurenard, de Fontvieille à Saint-Martin-de-Crau, à la découverte de propositions culturelles et artistiques subtiles, intimes et fortes à la fois. Si le rythme festivalier bat son plein entre les 8 et 12 février, l’événement s’ouvre quatre semaines plus tôt avec une soirée hautement symbolique. La «&nbsp;tournée pour la paix&nbsp;» du groupe ukrainien <strong>DakhaBrakha</strong> fait escale au Cargo de nuit (12 janvier), huit ans après leur concert d’anthologie au Théâtre antique, en première partie de Calexico. Déjà dans le cadre des <em>Suds</em> et aussi dans un contexte de tension à Kiev.</p>



<p>Mais la révolution de 2014 n’est pas une guerre et les événements d’alors n’aboutiront pas à la même décision de la part des membres de DakhaBrakha. Car après l’offensive russe en février dernier, Olena Tsybulska, Iryna Kovalenko, Nina Garenetska et Marko Halanevych font le choix de quitter leur pays. Et ce dernier d’expliquer&nbsp;: «&nbsp;On a décidé de partir d’Ukraine, parce qu’on a compris qu’en tant que musiciens, on serait beaucoup plus efficaces à l’étranger pour témoigner, pour nous adresser à différents publics, et porter la parole de la culture ukrainienne. En ce moment précis, nous avons besoin de solidarité, […] et cette rencontre avec l’art est très importante. C’est pour cela que nous partons en tournée en France et dans le monde : pour chanter ce que nous ressentons dans le cœur.&nbsp;» Sur scène, le quartet s’inspire de chants traditionnels de leur pays qu’il accompagne d’un instrumentarium cosmopolite. Dans leurs habits folkloriques, ils offrent une performance esthétiquement influencée par les formes contemporaines du théâtre, nous guidant de leurs voix puissantes vers la transe.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un espace de virtuosité<br></mark></strong><br>C’est un autre moment de caractère et de conscience que constitue la rencontre artistique entre les musicien·nes <strong>Shadi Fathi</strong> et <strong>Zé Luis Nascimiento</strong> (11 février, Museon Arlaten). Tel un pacte poétique pour la liberté et la dignité entre la soliste kurde franco-iranienne témoin du soulèvement inédit en cours dans sa terre natale et le percussionniste brésilien dont le pays d’origine vient de faire le choix de la démocratie face à l’extrême droite. Dans un dialogue nourri à la confluence du répertoire classique persan et de compositions contemporaines iraniennes et kurdes, ces deux ami·es du festival font émerger un espace de virtuosité, où les cordes du setâr et du shouranguiz et les peaux du daf et du zarb donnent de l’écho aux poèmes de Mowlânâ Rûmi ou Roberto Juarroz. L’Amérique latine, région du monde où la question de l’émancipation est particulièrement prégnante dans l’expression des artistes, est encore à l’honneur à travers deux femmes engagées à leur manière dans ce souffle des peuples.</p>



<p>Pour célébrer les dix ans de l’album propulseur <em>Viene de Mí</em>, <strong>La Yegros </strong>(10 février, La Rotonde, Châteaurenard), Argentine installée à Montpellier, réaffirme qu’elle règne sur la nu-cumbia, cocktail irrésistible de rythmes andins et de sonorités mondiales actuelles. Il n’est pas si fréquent de profiter de <strong>Dom La Nena </strong>seule sur scène (12 février, Chapelle du Méjan). La chanteuse-compositrice-violoncelliste brésilienne de Paris s’échappe de son éblouissant duo avec Rosemary Standley (Birds on a Wire) pour dévoiler son univers sensible, entre bossa, pop et musique de chambre. Changement d’ambiance, de continent mais pas forcément de langue avec <strong>Throes + The Shine </strong>(11 février, Cargo de nuit). Le trio luso-angolais consacre la rencontre improbable entre le rock noisy et le kudoro. Un rendez-vous immanquable pour se défouler dans un mesclun sonore saturé, assaisonné au zouk, hip-hop et électro. La soirée se poursuit avec l’indomptable et explosif <strong>Batida</strong> en format DJ set. À en oublier l’hiver.<br>LUDOVIC TOMAS<br></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Suds, en hiver</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 janvier</mark> puis du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 au 12 février</mark>
Divers lieux
Arles, Fontvieille, Saint-Martin-de-Crau, Châteaurenard
04 90 96 06 27 <a href="http://suds-arles.com">suds-arles.com</a></pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Musiques au cinéma
</strong><em>Les Suds, en hiver</em> se déploient aussi sur grand écran, avec deux projections de film documentaire suivies d’un échange avec leurs réalisateur·trices. Le premier, <em>Transe</em>, d’<strong>Emilio Belmonte</strong> (8 février, 21h, Éden Cinéma, Fontvieille), suit le musicien Jorge Pardo, père fondateur de la fusion flamenco-jazz aux côté de Paco de Lucia, pendant la genèse d’un spectacle ayant pour ambition de réunir plusieurs artistes parmi les plus grands du flamenco actuel. <em>Transe </em>(2020) est le deuxième volet de la trilogie que consacre le réalisateur au nouvel âge d’or du flamenco, initiée par <em>Impulso</em> (2017), sur la danseuse phénomène Rocío Molina. Autre invitée, <strong>Jacqueline Caux</strong> présente <em>Les Bad Girls des musiques arabes du VIIIe siècle à nos jours</em> (11 février, 16 h, Cinémas Le Méjan, Arles). Des grandes figures d’Oum Kalthoum ou Cheikha Remitti, à Soska, jeune rappeuse égyptienne vedette sur internet, le film se penche sur les musiciennes arabes qui, au fil des siècles, ont défié avec courage le patriarcat pour imposer le respect de leur condition féminine autant que leur talent.
L.T.
</pre>
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