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	<title>Archives des Eva Doumbia - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Eva Doumbia - Journal Zebuline</title>
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		<title>L’absente</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 10:38:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Elle n’est pas là. Mais si l’on y pense très fort, mieux encore si l’on parle d’elle, alors l’absent·e existe ? Et si l’on additionne les absent·es, quelles histoires peuvent naître ? Avec comme point de départ l’absence, Karin Holmström et les auteur·rices Marc-Antoine Cyr, Eva Doumbia et Patrick Goujon développent un dispositif inédit et [&#8230;]</p>
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<p>Elle n’est pas là. Mais si l’on y pense très fort, mieux encore si l’on parle d’elle, alors l’absent·e existe ? Et si l’on additionne les absent·es, quelles histoires peuvent naître ? Avec comme point de départ l’absence, Karin Holmström et les auteur·rices Marc-Antoine Cyr, Eva Doumbia et Patrick Goujon développent un dispositif inédit et mettent au défi, pour chaque lieu de représentation, un·e auteur·rice invité·e, d’écrire une fiction selon un protocole bien précis. En amont, l’invité·e est convié·e à rencontrer, lors d’ateliers, des participant·es afin d’intégrer, à sa guise, des bribes de récits recueillis. Autour de cette absent·e attendu·e naît le jour de la représentation un moment unique, qui soulève des questionnements et invite deux autres personnages à agir. Un concept qui promet une histoire éphémère et une performance inédite à chaque fois. </p>



<pre class="wp-block-verse">C.L.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27, 28 mars<br></mark><a href="https://www.mediatheque-portdebouc.com/cms/articleview/id/615" type="link" id="https://www.mediatheque-portdebouc.com/cms/articleview/id/615">Médiathèque de Port-de-Bouc<br></a><br>Une proposition du Sémaphore et du Citron Jaune.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>FESTIVAL DE MARSEILLE : la puissance des Mère(s)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Jun 2025 12:22:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Elle est comédienne, chanteuse, metteure en scène. Il est dramaturge, scénographe, compositeur et metteur en scène. Ils sont aussi frère et sœur. Valérie Trébor et Fabien-Aïssa Busetta dirigent ensemble Organon Art Compagnie, une association qui aime les projets participatifs, le lien, le jeu, la vidéo, la radio. L’indiscipline et l’interdisciplinaire. Ils jouent six fois à [&#8230;]</p>
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<p>Elle est comédienne, chanteuse, metteure en scène. Il est dramaturge, scénographe, compositeur et metteur en scène. Ils sont aussi frère et sœur. Valérie Trébor et Fabien-Aïssa Busetta dirigent ensemble <a href="http://www.organonartcie.org">Organon Art Compagnie</a>, une association qui aime les projets participatifs, le lien, le jeu, la vidéo, la radio. L’indiscipline et l’interdisciplinaire. Ils jouent six fois à <a href="https://theatre-lacriee.com/programmation/evenements/2024-2025/meres">La Criée </a>et débattent au <a href="http://esadmm.fr/conservatoire/presentation/presentation/">Conservatoire</a>. </p>



<p><strong>Zébuline. Après plusieurs étapes de travail vous présentez <em>Mère(s)</em> à La Criée. Pouvez-vous en raconter la genèse&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Fabien-Aïssa Busetta.</strong> Le spectacle est né à la fin des <em>Suppliantes</em> qu’on avait joué à La Criée aussi [<em><a href="https://journalzebuline.fr/droit-dasile-droit-sacre/">Lire ici</a></em>]. Farida, une des participantes, m’a dit « <em>je me rends compte que je peux soigner au théâtre, je veux continuer</em> ». Elle, elle se bat pour son fils, elle s’est politisée pour cela, elle voulait parler de ça. Bien sûr ça m’a fait penser à la pièce de Brecht<em> La Mère</em>, que j’avais travaillée en 2002 comme acteur. On a multiplié les mères, et Pélagie Vlassova est devenue Farida. </p>



<p><strong>Vous avez donc réécrit Brecht.</strong></p>



<p>Oui, on s’est réapproprié le personnage, avec l’idée qu’on ne naît pas forte, on le devient. Toutes les femmes sur le plateau sont mères. Cela peut être réactionnaire, une mère qui défend son enfant contre les autres. Ça devient libérateur quand son combat englobe son enfant plus les autres. Dans nos quartiers les enfants sont élevés en commun, il y a des groupes de mamans élargis, se battre pour son enfant devient vite collectif.</p>



<p><strong><em>La Mère </em>de Brecht, inspiré du roman de Gorki, raconte la Révolution de 1917, mais aussi le trajet d’une mère célibataire analphabète. Elle contient une flopée de slogans marxistes. Votre adaptation reste-t-elle révolutionnaire&nbsp;?</strong></p>



<p>Brecht lui-même n’était pas d’accord avec l’utilisation de sa pièce pour la propagande soviétique. Après deux étapes de travail, nous avons réécrit la pièce, et cela continue. Les causalités, on les a déconstruites en racontant le trajet à l’envers, de 1917 à 1905. Cela raconte comment une femme distribue des tracts pour que son fils – plus les autres – n’en prenne pas le risque. Elle voit qu’on arrête les gens pour ça, elle veut apprendre à lire ce qu’elle distribue, puis apprendre à lire aux autres. Mais avant la lecture, il y a la soupe. C’est par la soupe qu’elle entre en politique, comme à Marseille aujourd’hui où les femmes s’investissent dans des cantines solidaires. C’est politique, mais très concret, très direct.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/IMG_0750.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-130299" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/IMG_0750.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/IMG_0750.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/IMG_0750.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/IMG_0750.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/IMG_0750.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/IMG_0750.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/IMG_0750.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/06/IMG_0750.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Thibaut Carceller</figcaption></figure>



<p><strong>Sur scène il y a donc l’orchestre, les mères, des enfants… vous êtes très nombreux.&nbsp;</strong></p>



<p>Oui, 90 personnes sur scène. Les 38 musiciens du Conservatoire qui forment l’orchestre à plectres de Vincent Beer-Demander. C’est lui qui a composé les musiques en s’inspirant des songs utilisées par Brecht, et a orchestré deux de mes chansons. Devant, il y a les acteurs, les chanteurs, et les mères. Et les enfants. Cette fois nous avons inclus les enfants des actrices, ils forment un cabaret junior de 5 à 13 ans. Il y a aussi 10 élèves de l’école primaire National qui font un travail de marionnettes…</p>



<p><strong>Comment on gère 90 personnes sur scène&nbsp;?</strong></p>



<p>On fractionne&nbsp;! Et on passe du temps à gérer la nourriture&nbsp;! Il faut être très flexible et à l’écoute. Être sur la scène de La Criée, c’est être dans le lieu de l’esthétisation des problématiques, avec des publics qui ne sont pas sensibilisés aux mêmes choses. Certains ne savent pas ce que c’est qu’une OQTF, les autres ne savent pas qui est Brecht. Valérie et moi, on est né sous la passerelle de Plombières, d’une mère qui faisait du music-hall. Entre deux mondes, un pied à La Criée, un pied à Plombières. On est persuadés que ces deux mondes ont besoin l’un de l’autre&nbsp;: nous avons besoin d’une structure publique pour être audibles, mais la Criée, le théâtre, a aussi besoin de nous. Et de poser la maternité comme un sujet politique, avec les habitants.</p>



<p><strong>Vous organisez une table ronde à ce sujet au Conservatoire.&nbsp;</strong></p>



<p>Oui, avec Hanane Karimi, qui est chercheuse et dramaturge, Kathrin-Julie Zenker, Eva Doumbia, Faïza Guène, et des participantes du projet.&nbsp;C’est une assignation de dire que les mères sont l’espoir politique, les trois figures les plus réactionnaires en Europe sont des mères. La puissance politique d’une mère pour protéger son enfant est une idée à déconstruire. Pour cela il faut remettre en cause la hiérarchie «&nbsp;mes enfants mes neveux la famille les voisins et les autres&nbsp;». Réfléchir, encore, à ce que l’on reçoit comme infériorisation quand on est une fille. Dès la naissance, où on dit «&nbsp;félicitation&nbsp;» pour une fille, «&nbsp;bravo&nbsp;» pour un garçon. Nuance de taille. La fille, dès la naissance, n’a pas gagné, les mères le savent, et reproduisent, ou pas. C’est politique, parce que c’est un travail profond à faire.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN REALISE PAR AGNES FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Mère(s)</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 13 au 17 juin<br></mark><a href="https://theatre-lacriee.com/programmation/evenements/2024-2025/meres">La Criée</a>, Centre dramatique national de Marseille</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Regards croisés sur mère(s)</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 juin<br></mark><a href="http://esadmm.fr/conservatoire/presentation/presentation/">Conservatoire Pierre Barbizet,</a> Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
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		<title>Festival Confit ! : dis moi comment tu manges…</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 May 2025 07:59:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Peut-on imaginer un acte aussi universel, et pourtant si culturellement marqué que celui de manger ? Celui de cuisinier, peut-être. Temps fort de la saison de la Scène nationale de Cavaillon depuis trois ans, le Festival Confit ! propose, du 20 au 25 mai, de réfléchir aux enjeux culturels et politiques de la nourriture.  Qui [&#8230;]</p>
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<p>Peut-on imaginer un acte aussi universel, et pourtant si culturellement marqué que celui de manger ? Celui de cuisinier, peut-être. Temps fort de la saison de la Scène nationale de Cavaillon depuis trois ans, le <em><a href="https://www.lagarance.com/festival-confit">Festival Confit ! </a></em>propose, du 20 au 25 mai, de réfléchir aux enjeux culturels et politiques de la nourriture. </p>



<p>Qui dit pratique culturelle dit héritage, qu’il soit traditionnel ou familial. Le festival dédie donc une grande partie de sa programmation à cette thématique avec différentes performances cuisinées. En ouverture, le 20 mai, <em>Histoires de manger : apéro zakouski </em>de <strong>Tatiana Spivakova </strong>et <strong>Maly Diallo</strong> plante le décor et surtout les enjeux présents en filigrane tout au long du festival : transmission, dominations sociales, et récits de vie liés à l’alimentation.&nbsp;</p>



<p>Avec <em>Freekeh</em>, <strong>Hiba Najem</strong> invite le public dans les campagnes du Sud du Liban pour un rituel culinaire et funéraire (du 23 au 24). <strong>Anissa Aou</strong> évoque le lien familial, celui au père absent plus précisément, à travers la pratique de la pâtisserie. Dans, <em>Au non du père </em>d’<strong>Ahmed Madani </strong>(présent avec elle sur scène), elle retrace son voyage sur les traces de ce paternel qui ne l’a jamais reconnue, le tout en préparant un dessert (les 22 et 23). Enfin, avec un arpentage collectif de <em>Mangeuses</em> de Lauren Malka, le festival propose d’analyser la manière dont la culture occidentale dicte la relation des femmes à l’alimentation (le 24). &nbsp;</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-effect="slide"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-129869" data-id="129869" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/AU-NON-DU-PERE-Ahmed-Madani-c-Nicole-Bengiveno-The-New-York-Times-1.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/AU-NON-DU-PERE-Ahmed-Madani-c-Nicole-Bengiveno-The-New-York-Times-1.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/AU-NON-DU-PERE-Ahmed-Madani-c-Nicole-Bengiveno-The-New-York-Times-1.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/AU-NON-DU-PERE-Ahmed-Madani-c-Nicole-Bengiveno-The-New-York-Times-1.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/AU-NON-DU-PERE-Ahmed-Madani-c-Nicole-Bengiveno-The-New-York-Times-1.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/AU-NON-DU-PERE-Ahmed-Madani-c-Nicole-Bengiveno-The-New-York-Times-1.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/AU-NON-DU-PERE-Ahmed-Madani-c-Nicole-Bengiveno-The-New-York-Times-1.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/AU-NON-DU-PERE-Ahmed-Madani-c-Nicole-Bengiveno-The-New-York-Times-1.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/AU-NON-DU-PERE-Ahmed-Madani-c-Nicole-Bengiveno-The-New-York-Times-1.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">AU NON DU PERE &#8211; Ahmed Madani © Nicole Bengiveno The New York Times</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-129870" data-id="129870" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/AUTOPHAGIES-Eva-Doumbia-c-Argenis-Apolinario-3.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/AUTOPHAGIES-Eva-Doumbia-c-Argenis-Apolinario-3.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/AUTOPHAGIES-Eva-Doumbia-c-Argenis-Apolinario-3.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/AUTOPHAGIES-Eva-Doumbia-c-Argenis-Apolinario-3.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/AUTOPHAGIES-Eva-Doumbia-c-Argenis-Apolinario-3.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/AUTOPHAGIES-Eva-Doumbia-c-Argenis-Apolinario-3.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/AUTOPHAGIES-Eva-Doumbia-c-Argenis-Apolinario-3.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">AUTOPHAGIES &#8211; Eva Doumbia © Argenis Apolinario</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-129868" data-id="129868" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/REPAS-DE-MER-laika-c-Olympe-Tits-1.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/REPAS-DE-MER-laika-c-Olympe-Tits-1.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/REPAS-DE-MER-laika-c-Olympe-Tits-1.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/REPAS-DE-MER-laika-c-Olympe-Tits-1.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/REPAS-DE-MER-laika-c-Olympe-Tits-1.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/REPAS-DE-MER-laika-c-Olympe-Tits-1.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/REPAS-DE-MER-laika-c-Olympe-Tits-1.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/REPAS-DE-MER-laika-c-Olympe-Tits-1.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/REPAS-DE-MER-laika-c-Olympe-Tits-1.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">REPAS DE MER &#8211; laika © Olympe Tits</figcaption></figure></li></ul><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-prev swiper-button-prev swiper-button-white" role="button"></a><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-next swiper-button-next swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Questionner les produits</mark></strong></p>



<p>Interroger les modes d’alimentation nécessite également de réfléchir aux modes de production des aliments que nous consommons, aux impérialismes qui ont permis de faire venir les tomates dans les assiettes européennes, à l’exploitation esclavagiste puis post-coloniale qui nous permet de boire du café. Ce sont ces dominations qu’analysent <strong>Eva Doumbia</strong> et sa compagnie La Part du Pauvre/Nana Triban dans <em>Autophagies</em>, une performance documentaire qui allie théâtre, musique, danse, vidéo, et bien sûr cuisine (20 et 21). Le 22, le cuisinier et comédien <strong>Alexandre Bella Ola</strong>, qui participe aussi à <em>Autophagies</em>, s’empare en solo de la question coloniale avec la conférence cuisinée <em>Le voyage des ingrédients, un regard noir</em>.</p>



<p>La question de la production renvoie aussi évidemment à ses enjeux environnementaux. Une problématique explorée par <strong>Sien Vanmaele</strong> – remplacée sur la durée du festival par la comédienne<strong> Annelotte van Aarst</strong> – dans son <em>Repas de Mer</em>, une sorte de quête gastronomique dans laquelle elle imagine différentes recettes à partir d’algues et autres produits marins, inspirées par ses rencontres avec des producteur·ice·s en milieu salin (en néerlandais surtitré, du 23 au 25).&nbsp;</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE<br></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival Confit ! </em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 20 au 25 mai </mark><br><a href="https://www.lagarance.com">La Garance</a>, scène nationale de Cavaillon </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
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		<title>Travelling(s) : Dans les voyages de Sharon Tulloch</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Dec 2024 14:31:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
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		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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		<category><![CDATA[rue d’Aubagne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Depuis que cette histoire m’est arrivée, il se passe des surprises toutes les semaines ». L’histoire, c’est celle qu’a commencée Sharon Tulloch le 6 mars 2019, quand on lui a demandé de rassembler ses affaires en deux heures et de quitter son logement mis en péril. Les « surprises », c’est toutes les embûches [&#8230;]</p>
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<p>« <em>Depuis que cette histoire m’est arrivée, il se passe des surprises toutes les semaines </em>». L’histoire, c’est celle qu’a commencée <strong>Sharon Tulloch</strong> le 6 mars 2019, quand on lui a demandé de rassembler ses affaires en deux heures et de quitter son logement mis en péril. Les « surprises », c’est toutes les embûches et les joies que l’illustratrice a connues depuis ce chamboule-tout dans sa vie : la petite chambre d’hôtel, les logements provisoires, mais aussi son livre intitulé <em>Un voyage accidentel</em> paru en janvier 2024, puis une lecture musicale, et aujourd’hui une pièce de théâtre.</p>



<p>Ce vendredi 6 décembre – jour de son anniversaire – cette marseillaise d’origine jamaïco-britannique est en plein préparatifs pour sa résidence qui commence le lendemain : « <em>C’est drôle, je n’ai jamais été aussi </em>busy<em> de ma </em>life». Pendant une semaine, elle va monter la pièce <em>Travelling(s)</em>, qu’elle présentera vendredi 13 décembre à la Distillerie d’Aubagne, bien aidée par son « <em>groupe de </em>badass ».&nbsp;</p>



<p><em><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« Plein de choses à voir »</mark></strong></em></p>



<p>Dans ce groupe, il y a notamment <strong>Déborah Nambodokana</strong>, son amie – « <em>il faut bien la mentionner</em> » –, avec qui elle a cofondé la compagnie Déraciné, à l’initiative de cette pièce. <strong>Emmanuel Reymond</strong> également, à la contrebasse et à la composition musicale, déjà présent avec elle pour les lectures musicales présentées ces derniers mois. Des figures de la scène contemporaine participent aussi au projet : l’autrice et metteuse en scène <strong>Eva Doumbia</strong> proposera son regard extérieur, la chorégraphe <strong>Adina Secretan</strong> aidera à la dramaturgie, et la comédienne <strong>Zita Hanrot</strong>, sa fille, passera pour l’occasion à la mise en scène : « <em>Là on met vraiment le paquet </em>», tranche-t-elle.</p>



<p>Du contenu de la pièce, elle préfère ménager le suspens : «&nbsp; <em>ça, il ne faut pas le dire… </em>» Mais elle entend voyager « <em>entre plusieurs histoires de déracinement. Pas forcément liées à la rue d’Aubagne, pas forcément liées au [s]ien. Il y aura aussi des allers retours historiques, sociaux, et politiques</em> ». On y entendra de la musique avec Emmanuel Reymond, des images seront projetées, et Sharon jouera les textes&nbsp;: «&nbsp;<em>Je ne sais pas ce que ça va donner, mais il y aura plein de choses à voir&nbsp;</em>».</p>



<p>Ce sera en tous cas dans le prolongement du travail qu’elle a commencé en 2019, en crayonnant «&nbsp;<em>sa famille de déracinés&nbsp;</em>» pour un article dans le magazine <em>Marie-Claire</em>. Le premier pas d’un long chemin créatif qui lui a permis de prendre la parole, et la donner aux personnes concernées par ces délogements&nbsp;: «&nbsp;<em>Tout ce qu’on se disait entre nous, je l’ai documenté et archivé</em>&nbsp;». Alors le passage du livre à la scène était déjà une évidence&nbsp;: «&nbsp;<em>Les mots dans le livre sont écrits pour être lus à haute voix</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Après la représentation à la Distillerie d’Aubagne, Sharon espère qu’elle pourra la présenter ailleurs à Marseille&nbsp;: «&nbsp;<em>C’est important que ces choses-là soient entendues&nbsp;</em>». D’autant plus important que se déroule en ce moment le procès des effondrements de la rue d’Aubagne, que Sharon suit avec attention, et auquel elle assistera dans quelques jours. Un drôle d’écho des planches d’Aubagne jusqu’au prétoire du tribunal correctionnel de Marseille d’ailleurs, mais comme Sharon le dit elle-même&nbsp;: «<em> un voyage ça peut t’emmener… waouh&nbsp;</em>».</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Travelling(s)</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 décembre<br></mark><a href="https://ladistillerieaubagne.fr">La Distillerie, </a>Aubagne</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Événements</em> ici </a></p>



<p></p>
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		<title>DIASPORIK : Comment décoloniser les arts ? </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Mar 2024 09:00:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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		<category><![CDATA[Décolonialisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les «&#160;procès du siècle&#160;» sont devenus des rendez-vous incontournables pour les amateurs de questions contemporaines en quête de débat qualitatif&#160;: les échanges s’y construisent autour de l’argumentation et la présentation de pièces à conviction, invoquées sous forme d’œuvres, de témoignages, voire de photos de famille… L’espace de délibérations fait la part belle aux citoyens, conservateurs [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les «&nbsp;procès du siècle&nbsp;» sont devenus des rendez-vous incontournables pour les amateurs de questions contemporaines en quête de débat qualitatif&nbsp;: les échanges s’y construisent autour de l’argumentation et la présentation de pièces à conviction, invoquées sous forme d’œuvres, de témoignages, voire de photos de famille… L’espace de délibérations fait la part belle aux citoyens, conservateurs et chercheurs dans une savante articulation. La commission d&rsquo;enquête et la restitution du débat contradictoire étaient assurées le 11 mars par les élèves de seconde du Lycée Pierre-Gilles de Gennes de Digne-les-Bains.&nbsp;</p>



<p>Restitution, hommage public dans la toponymie, patrimoine statuaire, étaient interrogés. Des questions qui illustrent les combats et agitent nos sociétés contemporaines.&nbsp;Le titre «&nbsp;Décoloniser les arts : déboulonnage ou pédagogie ?&nbsp;» semblait annoncer un débat clivé, mais c’est autour d’expertes du sujet que se tient le procès mené par Rokhaya Diallo. Faut-il faire du «&nbsp;cas par cas&nbsp;», traiter une allégorie de la même façon que la statue d’un militaire ayant massacré des populations civiles sous l’esclavage ou les guerres coloniales&nbsp;?</p>



<p>Qui sont ces personnalités qui ont assuré leur postérité et mobilisé la souscription citoyenne, pour que le récit national&nbsp;garde leur trace ? Faut-il rééquilibrer en genre, origine et personnalités locales ou plus radicalement, «&nbsp;renverser la table&nbsp;» et ne plus laisser l’empreinte de ceux qui commis l’inacceptable au «&nbsp;nom de la patrie reconnaissante&nbsp;»&nbsp;?</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Interroger la « radicalité »</mark></strong></p>



<p>Eva Doumbia (autrice, metteuse en scène, comédienne), membre fondatrice du collectif d&rsquo;artistes Décoloniser les arts, invite à interroger les pratiques artistiques à l’aune des «&nbsp;rapports raciaux&nbsp;» hérités de la colonisation française et de l&rsquo;histoire de l&rsquo;esclavage. Elle préconise de poursuivre cette sensibilisation comme une démarche à la fois personnelle et collective et d’analyser la colonialité à l&rsquo;œuvre dans le monde des arts et de la culture en France, en s’appuyant sur l’ouvrage <em>Décolonisons les arts&nbsp;!</em> de Leila Cukierman, Gerty Dambury et Françoise Vergès. Pour Nacira Guénif-Souilamas, autrice d’essais de sociologie sur la question des représentations qui font date, il s’agit de s’émanciper d’une occultation délibérée en articulant pédagogie et interpellation, et de démystifier l’idée que nos institutions patrimoniales «&nbsp;prennent soin&nbsp;» des objets collectés dans les colonies.</p>



<p>Il s’agit de décentrer le regard et d’admettre que la dépossession et la scénographie encore écrasante soient dénoncées.&nbsp;</p>



<p>La radicalité des postures est souvent interrogée dans le champ de la recherche universitaire ou de l’action militante autour des dialogues féministes décoloniaux, ou des préconisations autour des restitutions. Ces évolutions, souvent qualifiées de «&nbsp;radicales&nbsp;», ont produit de nouvelles formes de savoirs qui diffusent durablement la pensée décoloniale.&nbsp;</p>



<p>SAMIA CHABANI</p>



<pre class="wp-block-verse">La conférence « Décoloniser les arts : déboulonnage ou pédagogie ? » s’est tenue le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 mars</mark> au Mucem, Marseille</pre>
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		<title>Maryse Condé superstar</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Dec 2022 10:05:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
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		<category><![CDATA[Vanessa Dolmen]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Conçue avec la complicité du Comité Mam Ega, de la Collective, de l’association Mamanthé et du festival Kadans Caraïbe, la carte blanche accordée à Maryse Condé a convoqué nombre d’artistes, d’auteurs et d’autrices proches de l’écrivaine. Pour un résultat honorant les différentes facettes d’une œuvre riche et complexe, ses influences, références mais aussi ses héritiers [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Conçue avec la complicité du Comité Mam Ega, de la Collective, de l’association Mamanthé et du festival Kadans Caraïbe, la carte blanche accordée à Maryse Condé a convoqué nombre d’artistes, d’auteurs et d’autrices proches de l’écrivaine. Pour un résultat honorant les différentes facettes d’une œuvre riche et complexe, ses influences, références mais aussi ses héritiers de tous bords.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Prima la musica&nbsp;!</mark></strong><br>Sans surprise pour cette programmatrice de deux jours et sa complice de toujours, <strong>Christiane Taubira</strong>, la musique tenait une place primordiale dans cette célébration d’amitiés. La <em>Célébration du Gwoka&nbsp;</em>donnée en conclusion par la <strong>Compagnie Boukousou</strong> fit ainsi danser des corps déjà réchauffés par les chants haïtiens entonnés avec tendresse et malice par <strong>Mariann Mathéus</strong>. L’hommage, entre lectures, slam, rap et envolées free jazz de l’impressionnant <strong>Blade AliMbay </strong>et de son complice <strong>Nicolas Baudino</strong>, fut également un moment rare. Mais c’est peut-être au son de la voix lyrique, ample et colorature de la soprano guadeloupéenne <strong>Leïla Brédent </strong>que les deux amies Maryse et Christiane semblèrent les plus sensibles. Et pour cause&nbsp;: les morceaux de bravoure se sont enchaînés avec puissance et musicalité, du vertigineux air de la folie de <em>Lucia di Lammermoor </em>aux clochettes de <em>Lakmé</em>. Pour se conclure, en bis, sur un air emprunté au Chevalier de Saint-George. Sur l’adaptation touchant à la perfection de <em>Desirada</em>, l’interprétation au cordeau de <strong>Nathaly Coualy</strong> put compter sur le Chapman Stick enchanteur de <strong>David Blamèble</strong>, prompt à accompagner avec un sens de l’à-propos et une subtilité précieuses ce récit âpre de femmes et de violence. Il fallut également sortir les mouchoirs une fois la brève apparition sur scène de <strong>Laurent Voulzy </strong>terminée&nbsp;: ce <em>Belle-Île-en-Mer, Marie Galante </em>entonné par le chanteur orphelin depuis quelques mois avait de quoi secouer l’auditoire. Sur le refrain – «&nbsp;<em>séparé petit comme vous, je connais ce sentiment de solitude et d’isolement&nbsp;» </em>–l’autrice jusque-là un peu absente eut bien du mal à retenir ses larmes. Le choix de cette balade souvent qualifiée à tort d’exotique, alors qu’elle ne raconte rien d’autre que l’exil, se révéla particulièrement bien pensé.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Fiertés</mark></strong><br>Ils seront tous nombreux à réaffirmer quel modèle l’autrice guadeloupéenne a pu incarner pour eux. Titulaire, entre autres, du Booker Price, celle-ci s’est également vu décerner en 2018 un prix Nobel «&nbsp;alternatif&nbsp;». Celui tenu, malgré l’annulation du prix pour des raisons judiciaires, par un jury ayant à cœur d’honorer la plus illustre écrivaine francophone. Ce désir de rendre justice à une écrivaine encore trop méconnue était également au cœur de cette carte blanche. Envisagées suite à la participation de Maryse Condé à l’édition 2019 <em>d’Oh Les Beaux Jours&nbsp;!</em>, ces deux journées semblaient mues par l’urgence. Celle, notamment, de faire connaître ses textes et leurs thématiques trop rares aux plus jeunes. Ce fut le cas <em>Moi, Tituba sorcière,</em>&nbsp;récit de la vie réelle d’une esclave condamnée pour sorcellerie, interprété par des élèves du collège Henri Wallon. Mené sous la direction du musicien&nbsp;<strong>Awa Isoa</strong> et de la comédienne <strong>Léa Jean-Théodore</strong>, le projet, pensé comme un «&nbsp;acte mémoriel&nbsp;» par le Comité Mam Ega, a ouvert la journée du 25 novembre.</p>



<p>Avant que la soirée finale du 26 novembre ne vienne confronter nombre d’auteurs et d’autrices à leur aînés, plusieurs comédiens et musiciens se succèdent pour donner vie à son œuvre et ses références. Tant et si bien que la table ronde attendue de pied ferme par un public nombreux s’est avérée la moins apte à en faire entendre toute la richesse. La faute à un agencement poussant les intervenantes à égrener les anecdotes plutôt qu’à rentrer dans les textes&nbsp;et le vif du sujet ? Ou par le choix questionnable de faire lire les questions de Maryse Condé par <strong>Eva Doumbia</strong>, et de contraindre les invitées à lui répondre à la troisième personne, comme si l’autrice certes diminuée ne pouvait les entendre&nbsp;? Contrainte par le dispositif à prendre faits et voix pour l’autrice, Eva Doumbia sortira cependant de ce rôle bien difficile à tenir pour saluer l’« <em>immensité</em>&nbsp;» de l’œuvre, l’«&nbsp;<em>incroyable précision historique</em> » de la saga <em>Ségou. </em>Même son de cloche chez la romancière et dramaturge <strong>Gäel Octavia</strong> saluant cette «&nbsp;<em>véritable cathédrale</em>&nbsp;» happant son lecteur «&nbsp;<em>avec le même pouvoir d’addiction qu’une série Netflix</em>.&nbsp;» <strong>Laurent Gaudé</strong>, moins prompt à l’épanchement, saluera cependant la «&nbsp;<em>choralité</em>&nbsp;» et l’«&nbsp;<em>oralité </em>» poussées par l’autrice au paroxysme&nbsp;: «&nbsp;<em>les personnages arrivent et se disent. C’est inédit et bouleversant.&nbsp;»</em> Le texte se fera enfin entendre dans toute sa splendeur à travers la voix de son mari et traducteur <strong>Richard Wilcox</strong>, lisant l’extrait de <em>La Vie sans Fard </em>narrant leur rencontre, et la perspective d’enfin réaliser auprès de lui son désir d’écriture.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="309" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/Le_Caravage_creole_%C2%A9_Francoise_Semiramoth.png?resize=696%2C309&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-117595" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/Le_Caravage_creole_%C2%A9_Francoise_Semiramoth.png?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/Le_Caravage_creole_%C2%A9_Francoise_Semiramoth.png?resize=300%2C133&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/12/Le_Caravage_creole_%C2%A9_Francoise_Semiramoth.png?resize=696%2C309&amp;ssl=1 696w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le Caravage créole © Francoise Semiramoth</figcaption></figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Créolisations</mark></strong><br>Il faut enfin saluer la cohérence des choix artistiques toujours pluridisciplinaires effectués par l’invitée pour rendre justice à ses textes les plus passionnants. L’adaptation de <em>La Migration des Cœurs </em>aurait certes, pour plus de lisibilité, mérité un comédien ou deux en sus. Mais l’interprétation inspirée de <strong>Laura Clauzel</strong>, <strong>Vanessa Dolmen </strong>et<strong> Christian Julien</strong>, accompagnée de la bande sonore tout aussi subtile de <strong>Romain Trouillet</strong>, emporte. Elle fait découvrir ce texte étonnant, transposition des <em>Hauts de Hurlevent </em>dans les Caraïbes du début du XX<sup>e</sup> siècle. Heathcliff y devient Razyé, jeune orphelin adopté par une famille béké. La langue y est étincelante&nbsp;: imagée – ce «&nbsp;<em>silence pesant comme un linge mouillé</em>&nbsp;» et autres «&nbsp;<em>ventres à crédit</em>&nbsp;» – et divinement créolisée. Fil rouge de la programmation, cette réécriture était également le point de départ du <em>Caravage Créole</em>, installation sonore et vidéo de <strong>Françoise Sémiramoth </strong>réinsérant les couleurs chères à l’autrice&nbsp;: le vert du refus, le noir de «&nbsp;<em>l’envers des rêves</em>&nbsp;». La refonte des mythes, littéraires, ne saurait se faire qu’iconographique pour cette révolutionnaire au cœur tranquille :&nbsp;«&nbsp;<em>Si le végétal devient roi, si les peaux changent de couleur évitant la terrible dichotomie qui nous fit tant de mal, si le cheval devient un symbole de faiblesse et d&rsquo;aveuglement, c&rsquo;est à la magie du rêve que nous le devons. Il faut rêver, c&rsquo;est urgent.&nbsp;</em>»</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Les amitiés de Maryse Condé</em> se sont tenues les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">25 et 26 novembre</mark> au Mucem, Marseille</pre>
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