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	<title>Archives des Évènements - Journal Zebuline</title>
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		<title>Au bout, la mer ! sort la carte Bleue  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Oct 2024 08:45:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans l’artère emblématique de Marseille, coule un sang bleu depuis des siècles. Celui de la noblesse des gens de mer, de tous les continents, qui ont irrigué la ville et lui ont offert son identité. C’est donc naturellement que la manifestation Au bout, la mer !, à l’initiative de la mairie des 1er et 7e arrondissements [&#8230;]</p>
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<p>Dans l’artère emblématique de Marseille, coule un sang bleu depuis des siècles. Celui de la noblesse des gens de mer, de tous les continents, qui ont irrigué la ville et lui ont offert son identité. C’est donc naturellement que la manifestation <strong><em>Au bout, la mer !</em></strong>, à l’initiative de la mairie des 1<sup>er</sup> et 7<sup>e</sup> arrondissements et produite par l’association<a href="https://karwan.fr/"> Karwan</a>, se tourne pour la quatrième fois vers la Méditerranée avec sa déclinaison estampillée <em><a href="https://karwan.fr/territoires/bleue-4/">Bleue</a></em>. Ce dimanche 20 octobre, des spectacles, des performances, des rencontres scientifiques, des débats citoyens se tiendront sur les pavés de la Canebière, le tout gratuitement. Depuis le centre-ville, jusqu’à la Digue du Large. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En scène&nbsp;</mark></strong></p>



<p><em>Au bout, la mer&nbsp;!</em>, c’est d’abord une suite de spectacles à découvrir tout au long de la journée., Dès 10h30 sous l’arche du Centre Bourse (puis à 15 h sur la place du Général de Gaulle), c’est la crieuse publique <strong>Louvalemonde</strong> qui lance les festivités. Après avoir demandé au public d’écrire des mots d’amour à la mer et à l’environnement, elle mettra les textes en voix et en musique dans une performance qui veut sublimer l’art de la criée publique, en œuvre musicale et théâtrale.&nbsp;</p>



<p>Poétique et collaborative sera la performance de <strong>Frank Bötler</strong> intitulée <em>Jusqu’au bout du monde</em>. Avec l’aide de toutes les bonnes volonté, l’artiste entreprend la construction d’un bateau en papier plié pour rentrer chez lui, par la mer. Pour l’aider dans son entreprise XXL, rendez-vous à 14h30 au quai de la Fraternité. &nbsp;</p>



<p>À 17 h, on va s’interroger sur l’effondrement du monde avec <em>Collapsing Land</em> de la compagnie <strong><a href="https://www.facebook.com/latournoyante/">La Tournoyante</a></strong>. Sur une structure inclinée (construite par les ateliers Sud Side), six acrobates-danseurs défient la gravité, avec poésie, et réflexions sur une réalité qui nous échappe. Une performance à découvrir sous tous les angles.  </p>



<p>La programmation n’oublie pas que la Méditerranée et aussi un espace de souffrance. À 11h30 au site archéologique du Port antique, est donné <em>Il y a des montagnes dans la mer </em>! par les élèves du <strong>Groupe Phare</strong> de l’Échappée Belle<em>. </em>Une mise en lecture de témoignages issus du travail des équipes de <a href="https://sosmediterranee.fr/">SOS Méditerranée</a>, que ce soit des naufragés, ou de ses membres. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les sciences aussi</mark></strong>&nbsp;</p>



<p>Particularité du cette édition de <em>Bleue</em>, les questions scientifiques sont également au cœur de la manifestation, avec plusieurs rencontres et échanges organisés à La Fabulerie. Ce sera le cas avec le film <em>De bois et de vent</em> qui s’empare de la question – ô combien sensible et polluante – du fret maritime, et la possibilité que celui-ci puisse se (re)-convertir à la voile. Dans le prolongement, l’Institut Pythéas et le <a href="https://www.cnrs.fr/fr">CNRS</a> s’intéressent aux impacts sonores des activités humaines sur la biodiversité marine. cn</p>



<p><em>Au bout, la mer&nbsp;!</em> c’est aussi des ateliers participatifs pour les plus jeunes, mais également des rencontres autour de sujets de société, voire d’actualité, comme ceux de la nage en eau libre et de la place que Marseille veut bien lui offrir. Ou la question de l’ouverture de la Digue du Large, dont l’entrée est strictement réglementée depuis plus de 20 ans, privant – presque – toute la partie Nord de la ville d’un accès à la mer.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Kiosque &amp; Co</strong><br>Juste avant <em>Au bout, la mer !</em>, le 19 octobre, la Canebière fêtera également la Méditerranée, mais en musique, sous le patronage de<a href="https://lameson.com/"> La Mesòn</a>, du <a href="https://www.theatre-oeuvre.com/">Théâtre de l’Œuvre</a> et de la mairie des 1/7. Depuis l’Anatolie avec le groupe <strong>Biensüre</strong> et sa psyché-disco, depuis l’Afrique avec <strong>Zar Electrik</strong> soit les airs gnaoua remixés à l’électro. Avant eux, et un peu plus haut dans le jardin Labadié, le spectacle jeune public <em>Petit K</em>, un conte musical qui s’écrit en beatbox.<em> N.S.</em><br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19 octobre</mark><br><strong>Jardin Labadié, square Léon Blum</strong><br>Marseille</pre>



<p></p>



<p></p>



<p></p>
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		<title>Hip-Hop Non Stop : Les cultures urbaines au cœur de Marseille </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Sep 2024 07:12:00 +0000</pubDate>
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<p>C’est un rendez-vous né en 2021, qui tient désormais une place toute particulière dans l’année culturelle marseillaise. À côté de <em>Hip-Hop Society</em>, <em>Marsatac</em> ou le récent <em>Fonky Festival de Mars</em>, <em>Hip-Hop Non Stop</em> investit la rentrée avec tout ce que cette culture offre de commun dans une ville comme Marseille. Car si le hip-hop est né il y a une quarantaine d’années déjà, cette culture soulève encore l’enthousiasme d’une jeunesse marseillaise attachée à ses codes, ses particularités, et ses combats. Avec une programmation largement assurée par des jeunes artistes du coin (mais pas seulement), c’est cette vitalité que le rendez-vous met une fois encore en avant, entre rap, danse, graff, beat-box ou skate… que ce soit dans le centre-ville (Espace Julien, Plaine, Canebière) ou dans les quartiers Nord (Cité des arts de la rue, Félix Pyat). Entretien avec <strong>Cédric Claquin</strong>, directeur opérationnel d’Urban Prod, qui porte <em>Hip-Hop Non Stop</em>.</p>



<p><strong>Zébuline.</strong> <strong>Vous proposez un événement qui promeut la culture hip-hop dans sa globalité, et pas seulement du rap. Êtes-vous satisfait de l’équilibre trouvé&nbsp;?</strong> &nbsp;</p>



<p><strong>Cédric Claquin.</strong> On est satisfaits de mélanger les disciplines chaque jour et de montrer chaque année des choses nouvelles. Par exemple cette année, on a élargi la programmation avec l’arrivée du beat box qui est exposé de façon moins anecdotique que dans les éditions précédentes. On lui fait une soirée spécifique à travers un documentaire et une<em> battle</em> à la Cité des arts de la rue. Le graff est encore présent, mais de façon moins classique&nbsp;: alors que l’année dernière on a peint des murs à la Cité des arts de la rue, cette année on va faire de l’upcycling pour transformer des déchets en œuvre d’art. Évidement le rap est très présent, sans oublier la danse.&nbsp;</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-effect="slide"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="602" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-125041" data-id="125041" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/26082023-IMG_3953-2.jpg?resize=696%2C602&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/26082023-IMG_3953-2.jpg?w=900&amp;ssl=1 900w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/26082023-IMG_3953-2.jpg?resize=300%2C259&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/26082023-IMG_3953-2.jpg?resize=768%2C664&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/26082023-IMG_3953-2.jpg?resize=150%2C130&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/26082023-IMG_3953-2.jpg?resize=696%2C602&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/26082023-IMG_3953-2.jpg?resize=486%2C420&amp;ssl=1 486w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/26082023-IMG_3953-2.jpg?resize=534%2C462&amp;ssl=1 534w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="640" height="640" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-125042" data-id="125042" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/image3.jpeg?resize=640%2C640&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/image3.jpeg?w=640&amp;ssl=1 640w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/image3.jpeg?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/image3.jpeg?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/image3.jpeg?resize=420%2C420&amp;ssl=1 420w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-125043" data-id="125043" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/IMG_1923-1.jpeg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/IMG_1923-1.jpeg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/IMG_1923-1.jpeg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/IMG_1923-1.jpeg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/IMG_1923-1.jpeg?resize=1536%2C1025&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/IMG_1923-1.jpeg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/IMG_1923-1.jpeg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/IMG_1923-1.jpeg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/IMG_1923-1.jpeg?resize=1920%2C1281&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/IMG_1923-1.jpeg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/IMG_1923-1.jpeg?w=2048&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/IMG_1923-1.jpeg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure></li></ul><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-prev swiper-button-prev swiper-button-white" role="button"></a><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-next swiper-button-next swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<p><strong><em>Hip-Hop Non Stop,</em> c’est aussi l’occasion de montrer des talents émergents, comment la sélection se fait-elle&nbsp;?</strong></p>



<p>Chez Urban Prod, on a une cellule de programmation qui suit l’actualité marseillaise – et pas que – toute l’année. On est aussi dans une logique collective, c’est à dire que l’on demande à des collectifs de programmer avec nous et de proposer des plateaux. C’est le cas cette année avec le BMC [<em>Média de la culture urbaine de Marseille, ndlr</em>] ou avec Marseille capitale du rap. On lance aussi un appel à propositions, et chaque année, on a à peu près une soixantaine de candidatures – six ont été sélectionnées via cet appel cette année.</p>



<p><strong>L’an dernier, votre programmation respectait parfaitement la parité homme-femme. Un exploit dans la culture hip-hop. Est-ce un objectif que vous avez souhaité atteindre cette année encore&nbsp;? &nbsp;</strong></p>



<p>Oui on l’a, même si c’est un objectif, une direction, plus qu’une contrainte absolue. En regardant le programme, je vois déjà 17 femmes sur à peu près 40 artistes. On aurait pu s’imposer 20 femmes/20 hommes, mais on aurait dû aller chercher des artistes en majorité à l’extérieur de Marseille, et donc perdre notre ancrage local. Ce qui est difficile pour nous, c’est que nous sommes les héritiers d’une histoire. Pendant longtemps, ce milieu a été marqué par des codes très masculins, virilistes, avec une prise de parole sous la forme de combat, de <em>battle</em>… Le fait que des femmes aujourd’hui prennent la parole, qu’il y ait des «&nbsp;<em>role model&nbsp;</em>», c’est assez récent.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR NICOLAS SANTUCCI&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Au programme </strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 septembre</mark><br><strong>Félix Pyat </strong>: Tremplin et openmic <br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 septembre</mark><br><strong>Place Jean Jaurès </strong>: Tahine, Angelinho, Claraa Kara, Cie Sulo Kama, <br>Dz Kaïna, S Low, Flex, Messir, Missan <br><strong>Espace Julien </strong>: Malo, Bob Marlich, Misa &amp; Yeuze Low, Twerkistan<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 septembre</mark><br><strong>Cité des arts de la rue </strong>: Dj Lina, Trak, Toadzzy, Creamy G, La Crapule, <br>So La Zone, Kena Womo, Ilies, Elams<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 septembre</mark><br><strong>Place Charles de Gaulle </strong>:Ubran Talents (Ckayl, Gisdèle, Kati, L1go, Néo, The $admiki, Pagna, Tizi), NFR, Sp!ke, Cie. En Phase, 2 da Streetz, Créscène 13, Garrinsha, Fanny Polly, Grödash, Ligno</pre>



<p></p>
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		<title>Dans Le Bon Air du temps </title>
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		<pubDate>Thu, 16 May 2024 12:40:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis le 19 avril, un Bon Air souffle sur la région. Celui des pulsations électro, qui s’engouffre dans bien des lieux et des territoires&#160;: au Bière de la Rade à Toulon, à La Croisière d’Arles, et à Marseille au Couvent ou à la Citadelle. Car non content de fabriquer un des plus brillants événements électro [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis le 19 avril, un <em>Bon Air</em> souffle sur la région. Celui des pulsations électro, qui s’engouffre dans bien des lieux et des territoires&nbsp;: au Bière de la Rade à Toulon, à La Croisière d’Arles, et à Marseille au Couvent ou à la Citadelle. Car non content de fabriquer un des plus brillants événements électro du Sud de la France, <strong><em>Le Bon Air</em></strong> proposait cette année encore un off ambitieux, qui laissera place, dès le 17 mai, au rendez-vous «&nbsp;officiel&nbsp;».</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Quel programme pour 2024 ?</mark></strong></p>



<p>Comme depuis 2016, la programmation du festival allie avec adresse les talents et les styles. Dans les murs et sur le toit de la Friche la Belle de Mai, de jour comme de nuit, se pressent quelques noms des plus excitants de la scène électro mondiale. Comme <strong>Héléna Hauff</strong>, la DJ et productrice de Hambourg, qui à l’image de sa ville, s’inspire de l’héritage industriel dans ses sets : acid house et EBM font – notamment – partie de sa large panoplie. Invitée en résidence par le festival, elle se produit deux fois pendant les trois jours : le vendredi (à 3h30) et le samedi (1h30) en compagnie de <strong>Ben Ufo</strong>. Autre nom attendu, <strong>Nina Kraviz</strong> l’artiste sibérienne qui s’est imposée comme une des DJ les plus influentes de son époque, notamment à travers ses labels Trip et Galaxiid. Ou l’illustre <strong>Laurent Garnier</strong>, qui à presque 60 ans, reste toujours dans l’air du temps, et tiendra bonne place parmi la soixantaine d’artistes attendus. </p>



<p>En plus de la programmation musicale, le festival promet cette année des performances artistiques hors scènes : danse, drag-shows, improvisations, arts numériques, photographies et concerts acoustiques «&nbsp;<em>pourront surgir à tout moment au cœur du dancefloor ou dans les espaces de circulation</em>&nbsp;» prévient l’organisation.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le Bon Air</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 17 au 19 mai</mark><br>Friche la Belle de Mai, Marseille<br>le-bon-air.com</pre>
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		<title>BIENNALE DES ÉCRITURES DU RÉEL : Écrire notre réel, ensemble</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Mar 2024 09:58:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline&#160;: Comment définiriez-vous les écritures du réel ? Laura Falzon : Ce sont des écritures qui partent des gens, de récits de soi et d’histoires vécues. Elles naissent d’une volonté de questionner l’état de nos sociétés et l’ordre du monde, et engagent la vision d’un artiste,  d’un auteur ou d’un chercheur qui pose sur le monde [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline&nbsp;: Comment définiriez-vous les écritures du réel ?</strong></p>



<p><strong>Laura Falzon</strong> : Ce sont des écritures qui partent des gens, de récits de soi et d’histoires vécues. Elles naissent d’une volonté de questionner l’état de nos sociétés et l’ordre du monde, et engagent la vision d’un artiste,  d’un auteur ou d’un chercheur qui pose sur le monde un regard sensible et poétique mêlé de politique. </p>



<p><strong>Comment ont été pensées les trois grandes traversées autour desquelles s’articulent la programmation&nbsp;?</strong></p>



<p>Les traversées, c&rsquo;est vraiment un fil rouge, une dialectique, une entrée possible dans la programmation. Elles sont conçues pour dérouler un chemin,&nbsp; de la première «&nbsp;Se dire&nbsp;» à la dernière «&nbsp;Faire nous&nbsp;». L&rsquo;idéeest d’entrer dans la programmation par le récit de soi, qui est la matière initiale des écritures du réel. Cette première traversée propose surtout des solos intimes, des histoires vécues qui questionnent la manière dont advient la construction de soi au sein du corps social et de la société.&nbsp;</p>



<p>La deuxième, «&nbsp;Renverser&nbsp;», élargit la focale pour venir interroger des enjeux plus globaux, politiques, sociétaux, contemporains. Ce mot évoque à la fois l&rsquo;affrontement, le détournement, le changement de perspective pour comprendre et parfois détricoter les systèmes qui régissent nos sociétés. Le croisement art-science est très présent sur cette traversée-là, avec des rencontres, des conférences, des formes hybrides, qui vont inviter à croiser les regards d&rsquo;artistes et de chercheurs et chercheuses.&nbsp;</p>



<p>La troisième traversée est une tentative de dépassement par le «&nbsp;nous&nbsp;». Il s’agit de questionner la manière de faire du collectif à l&rsquo;heure des individualités reines, un appel à l&rsquo;action collective. Cette troisième traversée est marquée par des créations partagées, des scènes ouvertes, des journées immersives. L’idée est d&rsquo;inviter chacun à ajouter sa pierre à l&rsquo;édifice.&nbsp;</p>



<p><strong>Il y a plusieurs «&nbsp;journées festives et partagées&nbsp;» dans cette édition. En quoi consistent-elles&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Nous voulons amener des programmations pluridisciplinaires dans des lieux non dédiés, vers des territoires qui, très souvent, en restent éloignés. On sera toute une journée dans les quartiers Nord de Marseille, avec une programmation plurielle qui mêlera à la fois des pratiques non professionnelles avec une scène ouverte, par exemple, et puis les spectacles professionnels. On partagera aussi un goûter préparé par les habitants et encadré par l&rsquo;association du Bouillon de Noailles. C&rsquo;est une autre manière de tisser des programmations. On expérimente aussi pour la première fois des programmations partagées, avec Cap à l’Est. On a proposé à des complices, qui suivent l’activité du théâtre et de la biennale depuis un moment, de choisir une programmation et de participer à l&rsquo;organisation d&rsquo;une journée.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN REALISE PAR CHLOE MACAIRE&nbsp;</p>



<p></p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" data-id="123139" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/BALLHAUS_A%C2%A9_-Jean-Michel-Melat-Couhet_7.jpeg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-123139" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/BALLHAUS_A%C2%A9_-Jean-Michel-Melat-Couhet_7.jpeg?resize=1024%2C682&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/BALLHAUS_A%C2%A9_-Jean-Michel-Melat-Couhet_7.jpeg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/BALLHAUS_A%C2%A9_-Jean-Michel-Melat-Couhet_7.jpeg?resize=768%2C511&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/BALLHAUS_A%C2%A9_-Jean-Michel-Melat-Couhet_7.jpeg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/BALLHAUS_A%C2%A9_-Jean-Michel-Melat-Couhet_7.jpeg?resize=696%2C463&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/BALLHAUS_A%C2%A9_-Jean-Michel-Melat-Couhet_7.jpeg?resize=1068%2C711&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/BALLHAUS_A%C2%A9_-Jean-Michel-Melat-Couhet_7.jpeg?resize=631%2C420&amp;ssl=1 631w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/BALLHAUS_A%C2%A9_-Jean-Michel-Melat-Couhet_7.jpeg?w=1280&amp;ssl=1 1280w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">BALLHAUS © Jean-Michel Melat-Couhet</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="528" data-id="123140" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Kheir_InchAllah%C2%A9-Roman-Laschov-Horizontal.jpg?resize=696%2C528&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-123140" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Kheir_InchAllah%C2%A9-Roman-Laschov-Horizontal.jpg?resize=1024%2C777&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Kheir_InchAllah%C2%A9-Roman-Laschov-Horizontal.jpg?resize=300%2C228&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Kheir_InchAllah%C2%A9-Roman-Laschov-Horizontal.jpg?resize=768%2C583&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Kheir_InchAllah%C2%A9-Roman-Laschov-Horizontal.jpg?resize=150%2C114&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Kheir_InchAllah%C2%A9-Roman-Laschov-Horizontal.jpg?resize=696%2C528&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Kheir_InchAllah%C2%A9-Roman-Laschov-Horizontal.jpg?resize=1068%2C811&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Kheir_InchAllah%C2%A9-Roman-Laschov-Horizontal.jpg?resize=553%2C420&amp;ssl=1 553w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Kheir_InchAllah%C2%A9-Roman-Laschov-Horizontal.jpg?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Kheir_InchAllah%C2%A9-Roman-Laschov-Horizontal.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Kheir, Inch&rsquo;Allah © Roman Laschov</figcaption></figure>
</figure>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>7<sup>e   </sup>Biennale des Ecritures du réel <br></em></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 20 mars au 25 mai<br></mark>Divers lieux, Marseille<br><a href="http://theatrelacite.com">theatrelacite.com</a></pre>



<p></p>



<div class="wp-block-group"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained">
<div class="wp-block-group"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained">
<h2 class="wp-block-heading">Trois programmes</h2>



<p>La biennale s’ouvrira le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 mars</mark> au Théâtre Joliette avec <em>Portraits sans paysage</em>, fruit d’une enquête menées par les acteur.ice.s du <strong>Nimis Groupe</strong> sur la question des camps de réfugiés dans le monde. Cette première soirée, organisée en partenariat avec SOS Méditerranée, initiera une réflexion autour des migrations à laquelle  participeront d’autres spectacles de la première traversée, comme <em>Tijuana </em>(<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 et 23 mars</mark>) de la compagnie mexicaine <strong>Lagartijas tiradas al sol</strong>, ou encore <em>Pirates</em> (<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 mars</mark>), lecture performée de <strong>Mohamed Bouadla</strong>, <strong>Manon Davis</strong> et <strong>Luanda Siqueira</strong>. Aura également lieu une projection du film <em>Leur Algérie</em> de <strong>Lina Soualem</strong> à La Baleine le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 mars</mark>. <br>« Se dire » abordera aussi la condition des ouvriers dans les usines avec <em>A la ligne </em>(<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 et 23 mars)</mark>, mis en scène par le responsable artistique du Théâtre de la Cité <strong>Michel André</strong>, et proposera des étapes de création  de <em>Macc(h)abées</em> de <strong>Sophie Warnant</strong> (<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 mars</mark>) et  de <em>SurMoi </em>de <strong>Iraki</strong><em> (</em>le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">29 mars</mark>). <br>Le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">26 mars</mark> aura lieu la première soirée de la traversée « Renverser » avec <em>La visite curieuse et secrète</em> de <strong>David Wahl</strong>, qui sera suivie d’une rencontre entre l’artiste et la navigatrice <strong>Capucine Trochet</strong>.  C.M.</p>
</div></div>
</div></div>
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		<title>Pas d’effacement pour Charles Berling</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jan 2024 10:48:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Signataire de la tribune du Figaro qui défend une France où il faudrait se taire face aux exactions des grands hommes, il a très vite exprimé de vifs regrets et s’est excusé auprès des victimes. «&#160;J’ai fait une énorme erreur, que je m’explique mal d’ailleurs. J’ai donné mon accord, sans savoir que cela allait être [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Signataire de la tribune du <em>Figaro</em> qui défend une France où il faudrait se taire face aux exactions des grands hommes, il a très vite exprimé de vifs regrets et s’est excusé auprès des victimes. «<em>&nbsp;J’ai fait une énorme erreur, que je m’explique mal d’ailleurs. J’ai donné mon accord, sans savoir que cela allait être publié le lendemain, sans m’être renseigné sur l’auteur, sans avoir lu le texte attentivement. Je suis très souvent sollicité pour des textes communs, des signatures. Ce soir-là j’étais fatigué par une longue journée d’une longue semaine, j’ai vraiment eu tort, mais je ne pensais pas que cela paraîtrait dès le lendemain sans que je puisse le relire, l’amender, y réfléchir. Oui, j’ai le sentiment d’avoir été manipulé</em>.&nbsp;»</p>



<p>Ce revirement après l’aveuglement est emblématique du séisme qui saisit le monde du cinéma, et avec lui la société qui se construit par ses images. Comment un homme qui, dans le théâtre qu’il dirige, lutte contre toutes les discriminations, en particulier la transphobie, l’homophobie, les racismes, qui programme des artistes exilés, des mémoires plurielles, dans une ville marquée par le FN, comment Charles Berling a-t-il pu signer une tribune pareille qui fait fi du droit des victimes de s’exprimer, du droit des médias de relayer les informations, du droit des spectateurs d’admirer ou de prendre des distances&nbsp;?&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>«<em>&nbsp;J’ai le sentiment d’avoir été manipulé&nbsp;</em>»</p>
</blockquote>



<p>«&nbsp;<em>Il est évident que je n’ai pas bien lu. La raison, qui ne justifie en rien ma signature, est que je suis contre la cancel culture, l’idée de l’effacement du passé, que je la trouve dangereuse, parce qu’elle peut précéder une réécriture totalitaire de l’histoire. Je crois que toute personne qui est entrée au Théâtre Liberté sait que les couleurs LGBT animent notre hall, que l’égalité homme femme s’affiche sur nos murs, que notre programmation reflète le combat de tous les opprimés, les discriminés, les violentés, et notre volonté de les rendre visibles et dignes. C’est ce théâtre et mon équipe qui peuvent souffrir des annulations annoncées, le travail que nous y menons pour faire avancer ces causes, qui risque de pâtir de cette signature idiote qu’on m’a soustrait à la va-vite, parce qu’on sait que je n’aime pas l’effacement.&nbsp;</em>»</p>



<p>Laurène Marx et Fanny Sintès ont effectivement annulé leur venue à Châteauvallon, dans des termes violents, sur Intagram, juste avant que Charles Berling ne se rétracte publiquement&nbsp;: «<em>&nbsp;nous n’irons pas dans le théâtre de Charles Berling, signataire de cette immonde tribune</em>&nbsp;[…]&nbsp;<em>Sachez simplement que nous viendrons vous chercher et qu’on n’a qu’une hâte, c’est que vous disparaissiez et soyez oubliés.&nbsp;</em>[…]<em>&nbsp;Nous serons là pour applaudir au moment de votre chute. A très vite.&nbsp;</em>» &nbsp;</p>



<p>Une violence que Charles Berling comprend, «<em>&nbsp;parce qu’elle est celle des victimes&nbsp;</em>»mais dont il souffre visiblement, d’autant qu’il est tout autant attaqué, et moqué, depuis qu’il s’est rétracté. «<em>&nbsp;Je suis classé soudainement dans le camp des réactionnaires, on veut ma chute, celle de mon théâtre. Je demande simplement qu’on m’accorde un droit à l’erreur&#8230;</em>&nbsp;» Le comédien, la voix tremblante, explique sa position.<em> «&nbsp;Oui je pense qu’il faut conserver la culture, même coloniale, même phallocrate, en la contextualisant, en la critiquant, en favorisant la naissance et la reconnaissance des autres histoires. Une œuvre théâtrale, un spectacle, un film, n’existe que dans un contexte, </em>Madame Butterfly<em> n’est pas que l’histoire du capitalisme et de la prostitution au Japon. Nous devons continuer à montrer en contextualisant. Sans guerre entre nous, sans reniement de ce que nous avons aimé. Attention, cela n’excuse en rien ma signature, mais cela explique sans doute pourquoi je me suis laissé avoir</em>&nbsp;».</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>«<em> Je demande simplement qu’on m’accorde un droit à l’erreur »</em></p>
</blockquote>



<p>Effectivement que faire de notre culture, traversée par des images de domination masculine et de culture du viol&nbsp;? Le dernier rôle de Charles Berling dans<em> Après la répétition,</em> (mise en scène d’Ivo van Hove d’un film d’Ingmar Bergman) repose sur les relations problématiques d’un metteur en scène avec ses comédiennes, liant intimement théâtre, séduction et domination.&nbsp; «&nbsp;<em>Je pense que ce film de 1984&nbsp; fait partie de l’histoire. Ce qui intéressait Van Hove et l’a poussé à l’adapter à la scène, c’était les possibles qui étaient évoqués dans ce film, et qui n’advenaient pas. Le film s’inscrit dans une époque révolue mais le personnage que je joue renonce à sa relation avec une toute jeune actrice. Il sait qu’il faut changer les choses, c’est ce renoncement qui m’intéresse. L’acteur suédois le jouait en force, je ne le voyais pas comme ça. Son questionnement intérieur l’ouvre à de nouveaux possibles pour les relations entre les hommes et les femmes, en particulier dans le milieu du théâtre</em>.&nbsp;»</p>



<p>Un sujet qui est au cœur de la programmation de la scène nationale pour les prochains mois, qui questionne le couple&nbsp;: «&nbsp; <em>Je crois fondamentalement au couple, mais je sais aussi que c’est un travail de construire un couple sans domination. Je crois aussi qu’il n’existe pas sans amour, c’est l’amour qui le fait et le défait, un couple n’est pas forcément durable, le mariage n’est qu’un contrat, il ne fait pas les couples. Il y a mille façons de parler du couple, et j’aime particulièrement les photos d’Arianne Clément, le regard qu’elle pose sur des couples aux corps imparfaits, vieillissants, marqués par les épreuves. Comment ils sont beaux, parce qu’ils s’aiment, et que cela se voit.</em>&nbsp;»</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>
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		<title>Festival Tous Courts : quand le petit jubile</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Nov 2023 08:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Cette année l’institut de l’image est en travaux ? Où les projections se passeront-elles ?Laurence Vivarelli. On a été obligé de louer les salles des cinémas aixois, le Mazarin et la salle 4 du Cézanne. Ouverture et clôture se feront à l’Amphithéâtre de la Manufacture ainsi que les masterclass et les séances scolaires. Il y aura [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. Cette année l’institut de l’image est en travaux ? Où les projections se passeront-elles ?</strong><br><strong>Laurence Vivarelli.</strong> On a été obligé de louer les salles des cinémas aixois, le Mazarin et la salle 4 du Cézanne. Ouverture et clôture se feront à l’Amphithéâtre de la Manufacture ainsi que les masterclass et les séances scolaires. Il y aura Objets Singuliers, un programme expé à l&rsquo;Ecole d&rsquo;Art et une sélection de films soutenus par la Région Sud -Films en Région, au cinéma Le Cézanne</p>



<p><strong>Deux compétitions comme les autres années, l’internationale et l’expérimentale. Combien de films reçus et combien de sélectionnés&nbsp;? Y a-t-il de nouveaux pays représentés&nbsp;?<br></strong>On a reçu 3000 films et 181 sont programmés dont 80 en compétitions&nbsp;; 54 en compétition internationale, venant de 32 pays et 25 en expérimental venus de 18 pays. Certains viennent de pays peu présents comme le Bangladesh.</p>



<p><strong>Est ce qu’il y a beaucoup de réalisatrices&nbsp;? Des thématiques récurrentes&nbsp;?<br></strong>On a été attentif à cela. En international, 37 films réalisé par des hommes et 20 par des femmes. En expérimental, 73% sont faits pas des réalisateurs. Concernant les thématiques, on n’y accorde pas trop d’importance en sélectionnant mais on constate que c’est assez sombre. Pas trop de comédies&nbsp;! Les préoccupations des artistes qui ont envie de s’exprimer par les courts métrages sont autour des disparités sociales, des difficultés, des violences faites aux femmes, des conflits y compris dans la famille, du transgenrisme. On sent que ça bouillonne&nbsp;!</p>



<p><strong>Chaque année vous proposez des cartes blanches. Quelles seront-elles en 2023&nbsp;?<br></strong>On a l’habituelle carte blanche à <em>Arte</em>, un programme de courts et moyens métrages qui mettent en lumière des tranches de vie de jeunes femmes, doublée cette année, d’un deuxième écran&nbsp;: en avant première, une mini-série d’animation, <em>Mères anonymes,</em> adaptée des romans graphiques de Gwendoline Raisson et Magali Le Huche. Il y a aussi une carte blanche à une boite de distribution suisse, <em>Base-Court</em> et Bruno Quiblier, son directeur, sera là pour présenter six films. Une soirée est offerte au programme itinérant Quartiers lointains&nbsp;: la Saison 7 de sa 4<sup>e</sup> saison est marrainée par Alice Diop. Une autre est donnée aux nouveaux talents du Québec où les sociétés de production foisonnent.On a toujours un partenariat avec l’association Femmes &amp; Cinéma et seront présentés six petits films de «&nbsp;Séquence Femmes&nbsp;». L’association lance chaque année, un appel à scénario à tous les lycéens de France sur le thème de l’égalité hommes-femmes. Une équipe professionnelle vient aider les projets retenus à être réalisés, puis sont diffusés sur <em>France Télévision</em>. On espère participer dans le futur, pour la Région Sud, à cette action qui produit des choses très surprenantes.</p>



<p><strong>L’année dernière, vous aviez reçu Véronique Le Bris pour une masterclass, y en aura-t-il une cette année&nbsp;?</strong></p>



<p>Il y en aura deux, voire trois ! Celle de notre président enseignant et essayiste, Guy Astic qui nous parlera le matin du 29 novembre du « fantastique », présent depuis toujours dans le court-métrage, de Méliès aux réalisations contemporaines. Et Caroline San Martin, le 30 novembre, qui nous dira tout sur l’écriture du personnage en scénario. Un moment à ne pas manquer pour les classes audiovisuelles ou même les gens plus aguerris. Une rencontre professionnelle – mais ouverte au public – réunira des représentants de chaînes télé : Aurélie Chesné (France télé), Hélène Vayssieres (Arte), mais aussi Christine Gendre (Unifrance), Florian Cabane (Région), et un distributeur ou distributrice pour expliquer le parcours d’un court-métrage, de sa production à sa diffusion. </p>



<p><strong>Quelle thématique pour la Nuit du Court, le 1</strong><strong><sup>er</sup></strong><strong> décembre&nbsp;?</strong></p>



<p>Ce sera des films exaltant la fureur de vivre, de se libérer d’un statut de victime, de revendiquer ses choix en se défaisant de l’emprise des hommes, des pouvoirs… C’est par exemple, le père de <em>Sole mio</em> (Maxime Roy) qui impose son transgenrisme, c’est une femme (Lea Drucker) qui a le courage de rompre avec un mari violent (Denis Menochet) dans <em>Avant que de tout perdre</em> de Xavier Legrand, ou Maryam qui se libère du sien, en le laissant mourir dans <em>Retouch </em>de l’Iranien Kaveh Mazaheri.Une nuit enragée, furibonde, qui n’exclut pas l’humour.</p>



<p><strong>Des séances «&nbsp;Coups de cœur&nbsp;»&nbsp;?</strong></p>



<p>Oui, le 21 novembre à Venelles, le 23, au Cube, le 24 à Vauvenargues, à Trets et Cucuron. Un programme que j’adore&nbsp;! Une sélection des films que les programmateurs ont aimés mais qui n’ont pu avoir une place dans les compétitions. Comme le film espagnol <em>La Nau</em> de Guillem Miró ou le suédois <em>Balladen </em>de Christofer Nilsson.</p>



<p><strong>Quels sont les trois mots qui définiraient cette édition, selon vous&nbsp;?<br></strong>Résistance, Passion et Jubilation, si ça se dit&nbsp;!</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR ELISE PADOVANI ET ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival Tous Courts</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 28 novembre au 2 décembre</mark><br>Divers lieux, Aix-en-Provence et alentours<br><a href="https://festivaltouscourts.com">festivaltouscourts.com</a></pre>
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		<title>Musiques débridées</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Nov 2023 18:36:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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		<category><![CDATA[AMI]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À côté de Hip Hop Society au printemps, et des Rendez-Vous de l’Été, Jamais d’eux sans toi est le troisième temps fort de l’année proposé par l’AMI (Aide aux Musiques Innovatrices) à Marseille. Un temps fort crée en 2021 à la sortie de la période Covid, car, comme l’écrivait sa directrice Elodie Le Breut «&#160;plus [&#8230;]</p>
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<p>À côté de <em>Hip Hop Society</em> au printemps, et des <em>Rendez-Vous de l’Été</em>, <em>Jamais d’eux sans toi</em> est le troisième temps fort de l’année proposé par l’<strong>AMI</strong> (Aide aux Musiques Innovatrices) à Marseille. Un temps fort crée en 2021 à la sortie de la période Covid, car, comme l’écrivait sa directrice <strong>Elodie Le Breut</strong> «&nbsp;<em>plus que jamais, il semblerait que les seules urgences dans ce monde d’après soient de défendre la liberté de tous les imaginaires, de toutes les résistances portées par les artistes</em>&nbsp;». Ce sont les artistes émergent·e·s du programme d’accompagnement <em>Be On</em> qui donnent le la de la programmation de <strong><em>JEST</em></strong>, en présentant leurs expérimentations en cours, à côté de productions issues des résidences et collaborations nationales et internationales organisées par l’AMI, notamment avec la Palestine, l’Algérie, les USA.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ouvrez (grand) vos oreilles</mark></strong></p>



<p>L’ouverture de <em>JEST</em> ce sera le 18 novembre rue Sainte, dans l’espace de la Galerie Zemma, avec un double concert&nbsp;: celui de <strong>Quel Enfer !</strong> duo d’improvisation formé par <strong>Luci Schneider</strong> et <strong>Tyfen Guilloux</strong>, où se rencontrent bandes magnétiques, cordes amplifiées, direct radio, K7 et objets glanés. Et celui de <strong>Julie Rousse</strong>, artiste sonore, improvisatrice et compositrice électroacoustique qui propose <em>Horizon(s)</em> un espace d’expériences sensorielles, sonores et visuelles, habité par le motif de l’eau. La clôture du festival se fera le 26 à la fois au Gyptis et à L’Embobineuse. Au Gyptis, ce sera avec l’<strong>ARFI</strong> (À la Recherche d&rsquo;un Folklore Imaginaire), sept musiciens qui réécrivent la bande-son du film <em>La nuit des morts-vivants</em>, et la jouent intégralement en direct : musiques, bruitages, voix, ambiances, dialogues, sons illustratifs ou abstraits. Quant à L&rsquo;Embobineuse, elle recevra la Palestinienne <strong>Makimakkuk</strong>, qui tisse électronique, expérimental, freestyle avec des histoires mixant l’intime, le social et le politique. <strong>Fulu Miziki Kolektiv</strong> collectif d’artistes «&nbsp;<em>Eco- Friendly-Afro-Futuriste-Punk</em>&nbsp;» basé à Kinshasa, maniant des instruments faits à partir d’objets de récupération trouvés dans les poubelles, sans cesse en mutation, toujours à la recherche de nouvelles sonorités. Et le DJ set «&nbsp;<em>Cosmogonic Techno / Hardgroove Stellaire</em>&nbsp;» des Marseillais <strong>Vague Alarme</strong>. Entre ces deux dates, il y aura des concerts tout aussi ébouriffants à la Friche (le 21&nbsp;: <strong>Natacha Muslera</strong>, <strong>Chœur tac-til &amp; Lionel Marchetti</strong>, le 25&nbsp;: <strong>Confuse</strong>, <strong>Cheval de Trait</strong>, <strong>Moon Squad</strong>), au Théâtre de L’Œuvre (le 23&nbsp;: <strong>Emmanuel Scarpa</strong>, <strong>Fanny Lasfargues &amp; Mike Ladd</strong>, <strong>Symo Reyn</strong>) au Conservatoire (le 24&nbsp;: <strong>L&rsquo;Ensemble In(dé)fini</strong>, <strong>Kebbi Williams</strong> meets <strong>Raphaël Imbert &amp; Co</strong>, <strong>Petit Vacarme</strong>), un repas solidaire et une table-ronde à Coco Velten (le 22) et un atelier et village prévention, <em>J’crains degun</em> à la Mairie du 1/7 (le 24/11).</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>JEST</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 18 au 26 novembre<br></mark>Divers lieux, Marseille<br><a href="http://lejest.fr">lejest.fr</a></pre>
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