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	<title>Archives des Festival de Pâques - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Festival de Pâques - Journal Zebuline</title>
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		<title>Argerich, Shani, deux concerts « titanesques »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 12:53:54 +0000</pubDate>
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<p>À peine entrée sur scène, elle est ovationnée. <strong>Martha Argerich</strong> se dirige à pas menus vers le piano. L&rsquo;immense Münchner Philharmoniker entame avec brio le <em>concerto pour piano n°2 en si bémol majeur</em> de Beethoven. Œuvre de jeunesse, c&rsquo;est le plus mozartien des concertos du compositeur ; influence que l&rsquo;on ressent dès l&rsquo;introduction pleine de fraîcheur. Mais déjà, le piano entre dans un petit prélude enfantin suivi d&rsquo;un thème plus véhément. L&rsquo;immense pianiste argentine a toujours eu un amour particulier pour les deux premiers concertos de Beethoven, qu&rsquo;elle a enregistrés plusieurs fois, et dernièrement en 2023 avec l&rsquo;Orchestre Philharmonique d&rsquo;Israël sous la direction de <strong>Lahav Shani</strong>, qui dirige désormais l&rsquo;ensemble munichois. Quand Martha joue, la salle suspend son souffle. L&rsquo;iconique octogénaire semble avoir toujours vingt ans, ses mains inspirées s&rsquo;envolent, tendres, puissantes ou lyriques. La complicité avec Shani est évidente, organique.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Orchestre intérieur</mark></strong></p>



<p>Dans le fugato, la main gauche imite et répond à la main droite en décalé, comme deux voix se poursuivant sur le clavier. Argerich fait dialoguer son propre orchestre intérieur avec une intelligence musicale hors du commun. Dans le sublime adagio en mi bémol majeur, le piano répond aux suggestions de l&rsquo;orchestre comme une conversation à voix basse. Enfin, le Rondo séduit par le dialogue vif entre piano et orchestre et ses rythmes syncopés, presque tziganes. Le jeu de Martha, d&rsquo;une limpidité stupéfiante, bouleverse la salle debout. En bis, la <em>Sonate K. 141</em> de Scarlatti, petite flamme baroque, vive et nerveuse, dont les notes répétées évoquent déjà l&rsquo;impertinence du jazz.</p>



<p>La <em>Symphonie n°1 en ré majeur</em> de Mahler, rebaptisée « Titan », porte magnifiquement son nom. Le premier mouvement, envoûtant et brumeux, laisse surgir des appels de cor, des clarinettes, puis un thème bondissant, solaire. Shani dirige sans partition dans un engagement corporel qui force l&rsquo;admiration, la battue canalisée, précise. Après un deuxième mouvement très rythmique où il semble s&rsquo;amuser, l&rsquo;œuvre débouche sur le saisissant <em>Feierlich und gemessen</em> : une contrebasse solo entonne <em>Frère Jacques</em> en mode mineur, transformant la comptine en marche funèbre grotesque. Entre les reprises s&rsquo;intercalent des épisodes klezmer criards et déchirants. Drôle, grinçant et glaçant à la fois. Le dernier mouvement est une tempête colossale dans laquelle Shani a l&rsquo;élégance des grands maîtres d&rsquo;armes. Les cors se lèvent, la symphonie explose en triomphe. Une déflagration sur scène comme dans la salle.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Fugue exubérante</mark></strong></p>



<p>L&rsquo;accueil fut plus mesuré pour le concert du lendemain, réunissant Shani, Argerich, le violoniste <strong>Renaud Capuçon</strong> et des solistes du <strong>Philharmoniker</strong> pour un programme de chambre. La <em>Sonate KV 301</em> de Mozart par les deux hommes ne restera pas dans les annales. La sonate de Debussy est en revanche hypnotique : lui, solaire et élégant, l&rsquo;archet entre émotion et retenue ; elle, souveraine, capable d&rsquo;un pianissimo comme d&rsquo;un éclat soudain. Entre eux, une respiration partagée.</p>



<p>Ce sont les deux œuvres de Schumann qui marquent la soirée. L&rsquo;Andante et Variations op. 46 réunit les deux pianos, deux violoncelles et un cor solennel. Puis le Quintette op. 44 – mouvement conquérant, marche funèbre écrasante, scherzo slave – culmine dans une fugue exubérante vers une apothéose collective. Le public la redemande. Et ce sera le bis.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br>Les concerts se sont déroulés le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 et 11 avri</mark>l, au Grand théâtre de Provence, Aix-en-Provence.</pre>



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		<title>Festival de Pâques : trois soirs d&#8217;exception</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 08:12:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Fujita, virtuosité et humilitéIl entre sur scène comme s&#8217;il s&#8217;excusait d&#8217;être là. Et pourtant, Mao Fujita compte parmi les pianistes les plus incroyables de sa génération. Encore étudiant à l&#8217;Université de musique de Tokyo en 2017, le jeune japonais remportait le premier prix du prestigieux Concours international Clara Haskil, en Suisse. Depuis, les récompenses s&#8217;accumulent, [&#8230;]</p>
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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Fujita, virtuosité et humilité<br></mark></strong>Il entre sur scène comme s&rsquo;il s&rsquo;excusait d&rsquo;être là. Et pourtant, <strong>Mao Fujita</strong> compte parmi les pianistes les plus incroyables de sa génération. Encore étudiant à l&rsquo;Université de musique de Tokyo en 2017, le jeune japonais remportait le premier prix du prestigieux Concours international Clara Haskil, en Suisse. Depuis, les récompenses s&rsquo;accumulent, les scènes les plus prestigieuses s&rsquo;ouvrent à lui, sans que rien ne semble altérer cette désarmante modestie.</p>



<p>Pour ce récital, Fujita avait conçu un programme d&rsquo;une belle cohérence : une traversée de 120 ans de musique germanique, des premiers élans du romantisme à ses ultimes embrasements. De la <em>Sonate n° 1</em> de Beethoven (op. 2), austère et foudroyante, aux <em>Douze Variations</em> de Berg, jusqu’aux <em>Variations sérieuses</em> de Mendelssohn, en passant par une courte pièce de Wagner, le pianiste a déroulé son fil conducteur avec rigueur et expressivité. La seconde partie, dominée par la monumentale <em>Sonate n° 1</em> de Brahms, fut un sommet. Fujita y a déployé une puissance maîtrisée, un sens du phrasé qui laissent sans voix. L&rsquo;<em>Isoldes Liebestod</em> de Wagner-Liszt, en conclusion a achevé de subjuguer la salle. Et comme pour prolonger l&rsquo;enchantement, un bis tout en douceur : la <em>Mélodie n° 1</em> de Rachmaninov, jouée avec une tendresse infinie.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Chamayou, l&rsquo;élégance incarnée<br></mark></strong>Liszt et Wagner – beau-père et gendre, liés par l&rsquo;admiration mutuelle autant que par la famille – étaient également au programme de cette seconde soirée. L&rsquo;orchestre <strong>Les Siècles</strong>, dirigé par <strong>Jakob Lehmann</strong>, a ouvert les festivités avec Wagner : le <em>Prélude</em> et la Mort d&rsquo;Isolde de <em>Tristan</em>, puis les pages de <em>Parsifal</em> : Prélude, Musique de transformation et Enchantement du Vendredi Saint. Lehmann conduit avec énergie, efficacité et rigueur, parfois au détriment de la nuance. Mais l&rsquo;immense machinerie de l&rsquo;orchestre Les Siècles est une formation solide et l&rsquo;ensemble fait son effet.</p>



<p>Puis <strong>Bertrand Chamayou</strong> a pris place au piano pour les deux concertos de Liszt. Sa marque : la légèreté, l&rsquo;élégance, l&rsquo;efficacité, trois qualités qui épousent à merveille l&rsquo;esprit lisztien. Le <em>Concerto n° 1 en mi bémol majeur</em> est une œuvre de combat, théâtrale dans ses contrastes. Chamayou y a tenu le rôle du héros virtuose avec une aisance souveraine. Le <em>Concerto n° 2 en la majeur</em>, plus introspectif et moins connu, est d&rsquo;une tout autre nature : moins une joute entre soliste et orchestre qu&rsquo;une longue conversation à bâtons rompus. Liszt y distribue généreusement les thèmes aux différents pupitres, et le piano tantôt chante, tantôt accompagne, tantôt commente. Le dialogue entre Chamayou et <strong>Robin Michael</strong>, violoncelle solo de l&rsquo;orchestre Les Siècles, en est l&rsquo;expression la plus poignante, presque un lied sans paroles. Une réussite ovationnée.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Passionnante « Passion »<br></mark></strong>La <em>Passion selon saint Jean</em> de Bach peut intimider par la densité de ses récitatifs. Sous la direction de <strong>Camille Delaforge</strong>, avec l&rsquo;ensemble <strong>Il Caravaggio</strong> et le chœur <strong>Accentus</strong>, elle s&rsquo;est révélée une expérience musicale captivante. Composée peu après l&rsquo;installation de Bach à Leipzig, la <em>Passion selon saint Jean</em> est d&rsquo;une immense force dramatique. Encore faut-il des interprètes capables d&rsquo;en restituer l&rsquo;élan et la profondeur. C&rsquo;est pleinement le cas ici. La cheffe Camille Delaforge impose d&#8217;emblée une direction à la fois énergique et nuancée, épousant le discours narratif avec intelligence et enthousiasme. L&rsquo;Évangéliste, incarné par le ténor <strong>Cyrille Dubois</strong>, est tout simplement remarquable : il confère au texte une musicalité, une douceur et une clarté qui tiennent l&rsquo;auditeur en haleine d&rsquo;un bout à l&rsquo;autre. Les autres solistes sont à l&rsquo;avenant. <strong>Marie Lys</strong> (soprano) et <strong>Marie-Nicole Lemieux</strong> (contralto) apportent chacune une belle couleur vocale. Les barytons <strong>Guilhem Worms</strong> (Jésus) et <strong>Mathieu Gourlet</strong> (Pilate) complètent un plateau de haute tenue. Le chœur Accentus, celui de <strong>Laurence Equilbey</strong>, illumine le célébrissime chœur d&rsquo;ouverture <em>Herr unser Herrscher</em>, véritable torrent sonore qui lance l&rsquo;œuvre avec une puissance et une pulsation irrésistible, avant de conclure dans le recueillement apaisant de <em>Ruht wohl</em>. Bach dans toute sa splendeur.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br> Les concerts se sont déroulés les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3, 5 et 7 avril </mark>au<a href="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence" type="link" id="https://www.lestheatres.net/fr/33-grand-theatre-de-provence"> Grand Théâtre de Provence</a>, Aix-en-Provence.</pre>



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		<title>Ente grande musique et mémoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 09:11:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Treize ans après sa création par Renaud Capuçon et Dominique Bluzet, le Festival de Pâques s&#8217;impose comme l&#8217;un des événements musicaux qui compte en Europe. Avec 900 artistes, 21 concerts payants et 100 événements gratuits, dans les conservatoires, les villages mais aussi les écoles ou les hôpitaux, l&#8217;édition 2026 affiche son ambition artistique et marque [&#8230;]</p>
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<p>Treize ans après sa création par <strong>Renaud Capuçon</strong> et <strong>Dominique Bluzet</strong>, le <em>Festival de Pâques</em> s&rsquo;impose comme l&rsquo;un des événements musicaux qui compte en Europe. Avec 900 artistes, 21 concerts payants et 100 événements gratuits, dans les conservatoires, les villages mais aussi les écoles ou les hôpitaux, l&rsquo;édition 2026 affiche son ambition artistique et marque l&rsquo;essor de nouvelles initiatives solidaires.</p>



<p>Le Grand Théâtre de Provence (GTP) est le cœur du festival. C&rsquo;est là que se joueront les grandes soirées qui font salle comble. Top départ, le 28 mars, avec l&rsquo;Orchestre national de Lille – sous la baguette <strong>Joshua Weilerstein –</strong> et le violoniste <strong>Renaud Capuçon</strong>. Le programme débutera avec la Symphonie n°2 d&rsquo;Elsa Barraine, suivie du Concerto pour violon de Samuel Barber et de la Symphonie n°1 en ut mineur de Brahms.</p>



<p>Le lendemain, le Requiem de Verdi dirigé par <strong>Gianandrea Noseda</strong>, et interprété par l&rsquo;Orchestre et le Chœur de l&rsquo;Opéra de Zurich, ouvrira la séquence « sacré » du festival. Lui succèderont, le 1ᵉʳ avril, l&rsquo;incontournable <strong>Jordi Savall</strong>, en compagnie du Concert des Nations et de La Capella Nacional de Catalunya pour deux œuvres religieuses : <em>Le Christ au mont des Oliviers</em> de Beethoven et <em>Les Sept Dernières Paroles du Christ en croix</em> de Haydn. La <em>Passion selon saint Jean</em> de Bach résonnera, elle, le 3 avril, grâce au souffle de la cheffe <strong>Camille Delaforge</strong> et d&rsquo;Il Caravaggio, son ensemble sur instruments d&rsquo;époque et le concours des chanteurs et chanteuses d&rsquo;Accentus.</p>



<p>Le point fort de la saison est la résidence de l&rsquo;Orchestre philharmonique de Munich sous la direction de <strong>Lahav Shani</strong>, l&rsquo;une des baguettes les plus convoitées de sa génération. La soirée de clôture, le 12 avril, réunira Renaud Capuçon et la phalange munichoise autour d&rsquo;un programme Chostakovitch-Brahms qui promet d&rsquo;être inoubliable.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Argerich, la légende vivante</mark></strong></p>



<p><strong>Martha Argerich</strong> est de retour à Aix. À 84 ans, la pianiste argentine reste une force de la nature, dont chaque apparition sur scène fait l&rsquo;événement. Pour son premier concert au festival, le 10 avril, elle retrouve <strong>Lahav Shani</strong> et l&rsquo;Orchestre philharmonique de Munich autour de Mahler et Beethoven. Pour le second, le lendemain, elle partagera la scène avec Renaud Capuçon avec un programme Mozart, Debussy et Schumann. Deux soirées où l&rsquo;on peut s&rsquo;attendre à cette alchimie qu&rsquo;Argerich installe dès qu&rsquo;elle pose les doigts sur un clavier et qui fait d&rsquo;elle une interprète sans équivalent.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Chamayou, le défi Liszt</mark></strong></p>



<p>Si Argerich incarne la légende, <strong>Bertrand Chamayou</strong>, lui, est la fierté de la nouvelle génération française. Après l’intégrale pour piano de Ravel l’année dernière au GTP, il relève cette année un nouveau défi : interpréter les deux concertos pour piano de Liszt. Il se produira le 5 avril aux côtés de l&rsquo;ensemble Les Siècles, qui jouera sur instruments d&rsquo;époque des extraits de <em>Parsifal</em> et de <em>Tristan et Isolde</em> de Wagner, révélant les liens profonds entre Liszt et son gendre Wagner, leur estime mutuelle, leur amitié fertile.</p>



<p>Parmi les autres solistes de tout premier plan qui se succèderont sur la scène du GTP, on peut noter la soprano américaine <strong>Nadine Sierra</strong>, les pianistes <strong>Yulianna Avdeeva</strong>, <strong>Mao Fujita</strong>, <strong>Mikhail Pletnev</strong>, <strong>Jean-Frédéric Neuburger</strong> et <strong>Jean-François Heisser</strong>, le violoniste <strong>Gidon Kremer</strong>, le flûtiste <strong>Emmanuel Pahud</strong> et, bien sûr, les deux frères Capuçon, qui interpréteront le Double Concerto de Brahms en compagnie de l&rsquo;Orchestre de Chambre de Lausanne.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Mémoire au Camp des Milles</mark></strong></p>



<p>Au-delà de son excellence artistique, le <em>Festival de Pâques</em> a toujours revendiqué une dimension citoyenne et solidaire. Le 29 mars, une journée en collaboration avec le Site-Mémorial du Camp des Milles, baptisée « Penser, ne pas oublier », proposera une réflexion croisée sur la place de l&rsquo;art face aux fractures de l&rsquo;Histoire. Seul grand camp français d&rsquo;internement et de déportation encore intact, le Camp des Milles fut aussi un foyer de création intense durant l&rsquo;été 1942. Pour de nombreux prisonniers, peindre, écrire ou composer constitua alors l&rsquo;ultime rempart contre la déshumanisation. Ce jour-là, les musiques de Gideon Klein, Hans Krása, Erwin Schulhoff et Viktor Ullmann résonneront avec intensité, éclairant les mécanismes humains qui mènent au pire ou, au contraire, permettent de résister.</p>



<p>La journée s&rsquo;articulera autour de deux tables rondes animées par l&rsquo;anthropologue des religions <strong>Alain Cabras</strong>. La seconde réunira <strong>Delphine Horvilleur</strong>, rabbin et auteure, et <strong>Laurent Berger</strong>, autour d&rsquo;un dialogue entre engagement spirituel, responsabilité sociale et mémoire.</p>



<p>En point d&rsquo;orgue, Renaud Capuçon au violon, <strong>Paul Zientara</strong> à l&rsquo;alto et <strong>Krzysztof Michalski</strong> au violoncelle interpréteront les <em>Variations Goldberg</em> de Bach ainsi que l&rsquo;<em>Hymne des Milles</em>, œuvre écrite en 1939 à l&rsquo;intérieur même du camp par Max Schlesinger, musicien et poète interné.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br><a href="https://festivalpaques.com/" type="link" id="https://festivalpaques.com/"> Festival de Pâques<br></a>Du<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 28 mars au 12 avril</mark><br>Aix-en-Provence</pre>



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		<title>Excellence et partage au Festival de Pâques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Apr 2025 09:13:14 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Rudolf Buchbinder]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec ses 21 concerts prestigieux et ses manifestations gratuites dans 35 lieux, le Festival de Pâques s’impose comme le plus grand rendez-vous printanier d’Europe en musique classique. Pour cette édition, le directeur artistique – et célèbre violoniste – Renaud Capuçon a souhaité mettre en avant le violoncelle. Grand moment attendu avec les 12 violoncelles du Philarmonique de Berlin. Ces instrumentistes, parmi les meilleurs d’Europe, ont concocté un programme classique et jazz (22 avril). On pourra aussi entendre Kian Soltani (accompagné par Renaud Capuçon au violon et Mao Fujita au piano) dans les trios N°1 de Schubert et de Brahms [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Avec ses 21 concerts prestigieux et ses manifestations gratuites dans 35 lieux, le <strong><em><a href="https://festivalpaques.com">Festival de Pâques</a></em></strong> s’impose comme le plus grand rendez-vous printanier d’Europe en musique classique. Pour cette édition, le directeur artistique – et célèbre violoniste – <strong>Renaud Capuçon </strong>a souhaité mettre en avant le violoncelle. Grand moment attendu avec les 12 violoncelles du Philarmonique de Berlin. Ces instrumentistes, parmi les meilleurs d’Europe, ont concocté un programme classique et jazz (22 avril). On pourra aussi entendre<a href="https://www.kiansoltani.com"> <strong>Kian Soltani</strong></a> (accompagné par <strong>Renaud Capuçon</strong> au violon et <strong>Mao Fujita</strong> au piano) dans les <em>trios N°1 </em>de Schubert et de Brahms (14 avril).</p>



<p><strong>Pablo Fernandez</strong> se produira, lui, pour la première fois au Festival avec le pianiste <strong>Luis del Valle</strong>. Ils interpréteront la <em>Sonate op 69</em> de Beethoven et la <em>n°1</em> de Brahms (18 avril). <strong><a href="https://www.juliahagen.com">Julia Hagen</a></strong>, fidèle d’Aix, sera l’invitée de l’Orchestre de chambre du Festival de Verbier pour <em>Le concerto pour violoncelle</em> d’Elgar (21 avril). Enfin, l’Orchestre de chambre du Festival Pablo Casals fera résonner au Grand Théâtre de Provence la <em>« Grande » Symphonie</em> de Schubert en compagnie de <strong><a href="https://www.gautiercapucon.com">Gauthier Capuçon</a></strong> qui interprètera le <em>Concerto pour violoncelle n° 1 </em>de Chostakovitch (25 avril). </p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du piano aussi </mark></strong></h3>



<p>Pour autant, le festival reste fidèle à ses premières amours. Les <em>Leçons de piano</em> réuniront les grands interprètes de l’instrument et tout d’abord la légende <strong>Martha Argerich</strong> en ouverture de l’édition 2025, accompagnée de l’Orchestre du Capitole Toulouse pour le <em>Concerto n°1</em> de Beethoven (11 avril). Le lendemain <strong><a href="https://www.buchbinder.net/fr/biography">Rudolf Buchbinder</a></strong> donnera vie au <em>Concerto pour piano n°1</em> de Brahms. </p>



<p><strong><a href="https://www.instagram.com/bertrandchamayouofficial/">Bertrand Chamayou</a></strong> quant à lui emmènera le public dans l’aventure d’une intégrale de la musique pour piano de Ravel (13 avril). Enfin, pianiste prodige, la jeune <strong><a href="https://www.instagram.com/dovgan_alexandra/?hl=fr">Alexandra Dovgan</a></strong>, révélée il y a dix ans à Moscou, articulera son programme autour de trois sonates : <em>Op 11</em> de Beethoven, <em>Op 22 </em>de Schumann et <em>Op 1</em> de Prokofiev (17 avril). </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/credit-irina-schymchak-5.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-129127" style="width:646px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/credit-irina-schymchak-5.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/credit-irina-schymchak-5.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/credit-irina-schymchak-5.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/credit-irina-schymchak-5.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/credit-irina-schymchak-5.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/credit-irina-schymchak-5.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Alexandra Dovgan © Irina Schymchak</figcaption></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Avec Elles</mark></strong></h3>



<p>Le festival met aussi à l’honneur deux instruments moins célébrés, la flûte et la harpe défendues par <strong><a href="https://www.mathildecalderini.com/fr/">Mathilde Calderini</a></strong> et <strong>Anneleen Lenaerts</strong>. La première fait la part belle aux femmes dans le programme <em>Avec Elles</em> qui mêle pièces écrites par des compositrices commeCécile Chaminade ou Mel Bonis (17 avril). La seconde, qui sera la marraine du traditionnel concert <em>Génération@Aix</em> qui promeut de jeunes talents, est la huitième femme à avoir rejointle prestigieux – et ô combien machiste – Philarmonique de Vienne. Le programme qu’elle défend sera français : Ravel, Fauré, Debussy… (19 avril)</p>



<p>Le baroque ne sera pas oublié. La mezzo-soprano <strong><a href="https://www.instagram.com/leadesandre/?hl=fr">Léa Dessandre</a></strong> revient au festival avec un programme Haendel (15 avril) et le chef <strong><a href="https://www.instagram.com/emiliano.gonzalez.toro/">Emiliano Gonzales Toro</a></strong> dirigera Les <em>Vêpres de la vierge</em> de Monteverdi, œuvre charnière entre Renaissance et baroque (16 avril).</p>



<h3 class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Sacrée musique</strong></mark></h3>



<p>Week-end de pâque oblige, le&nbsp;Festival,&nbsp;programme&nbsp;comme tous les ans&nbsp;sa «&nbsp;<em>Passion</em>&nbsp;» de Bach. Cette année ce sera celle&nbsp;<em>S</em><em>elon saint Mathi</em><em>eu</em>&nbsp;servie&nbsp;par l’ensemble Les&nbsp;Ambassadeurs-&nbsp;La Grande écurie. Les Talens Lyriques emmenés par Christophe&nbsp;Rousset&nbsp;interprèteront&nbsp;pour leur part&nbsp;<em>l’</em><em>O</em><em>ratorio de Pâque</em><em>s</em><em>,</em>&nbsp;300 ans après sa première audition le dimanche de&nbsp;Pâques1725&nbsp;(20 avril).&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Musique en partage</mark></strong></h3>



<p>«&nbsp;<em>On ne peut pas réserver un festival comme celui-ci à&nbsp;</em><em>un petit nombre de&nbsp;</em><em>personnes. Nous souhait</em><em>ons</em><em>&nbsp;que tous ceux qui ne peuvent pas se déplacer, qui pensent que la musique classi</em><em>qu</em><em>e n’est pas pour eux, qui peuvent rencontrer&nbsp;</em><em>des problèmes financiers</em><em>&nbsp;puissent partager avec nous</em>&nbsp;»&nbsp;déclare&nbsp;<strong>Dominique Bluzet</strong>,&nbsp;directeur&nbsp;du Festival.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Dans le cadre de la programmation&nbsp;«&nbsp;Musique en partage&nbsp;», un&nbsp;grand concert sera offert aux Aixois le jour de Pâques avec l’Orchestre du festival de Verbier qui interprétera des extraits des&nbsp;<em>S</em><em>ept</em><em>&nbsp;dernières paroles du Christ en Croix</em>&nbsp;de Haydn.&nbsp;Quatre masterclass&nbsp;publiques,&nbsp;des ateliers pour enfants et des concerts gratuits&nbsp;seront organisés en ville, dans des hôpitaux et des Ehpad.&nbsp;</p>



<p>En partenariat avec le Carnegie Hall de&nbsp;New-York, le projet&nbsp;<em>U</em><em>ne chanson douce</em>&nbsp;sera mené avec&nbsp;des familles aixoises en difficulté&nbsp;suivies dans l’unité de périnatalité de l’hôpital Montperrin.&nbsp;Nouveauté cette année avec la création de&nbsp;<em>L</em><em>a petite académie de&nbsp;</em><em>P</em><em>âques</em>&nbsp;qui&nbsp;permettra&nbsp;à de jeunes&nbsp;élèves de conservatoires&nbsp;ruraux de venir, travailler,&nbsp;au côté des&nbsp;plus grands.&nbsp;Un festival qui prouve qu’exigence et partage peuvent cohabiter&nbsp;avec bonheur.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU<a></a></p>



<pre class="wp-block-verse">Le <em><strong>Festival de Pâques</strong></em> se déroule du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 au 27 avril</mark> à Aix-en-Provence. </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Festival de Pâques : du classique et de l’excellence </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Mar 2024 15:16:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Grâce à l’initiative conjuguée du violoniste Renaud Capuçon, de Dominique Bluzet – et du mécénat du CIC – Les Théâtres ont ajouté un nouveau fleuron à la ville d’Aix-en-Provence, le Festival de Pâques. Au volet artistique d’une impeccable qualité, s’ajoutent de multiples actions en vue des publics empêchés, grâce à l’Assami (Amis et Mécènes du [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Grâce à l’initiative conjuguée du violoniste <strong>Renaud Capuçon</strong>, de <strong>Dominique Bluzet</strong> – et du mécénat du CIC – Les Théâtres ont ajouté un nouveau fleuron à la ville d’Aix-en-Provence, le <strong><em>Festival de Pâques</em></strong>. Au volet artistique d’une impeccable qualité, s’ajoutent de multiples actions en vue des publics empêchés, grâce à l’Assami (Amis et Mécènes du Spectacle Vivant) et au dispositif Heko, par des déplacements sur le territoire, des temps forts consacrés à la transmission avec des programmes conçus pour les enfants&nbsp;: concerts accessibles de zéro à dix-huit ans, ateliers enfants… Sont aussi programmées masterclass en direction des élèves du Conservatoire d’Aix-en-Provence, émissions, retransmissions et vidéo avec <em>Radio Classique</em>, rencontres et salons de musique.</p>



<p>Dès le concert d’ouverture, deux étoiles de la musique classique contemporaine seront réunies sur la scène du Grand Théâtre de Provence&nbsp;: Renaud Capuçon et Alexandre Kantorow. L’accent sera mis sur deux grands musiciens actuels, le chef d’orchestre Jean-Claude Casadesus, défenseur de la démocratisation de la musique et Gérard Caussé qui partage la scène avec son alto, un Gasparo da Salo de 1560. Célébrant la tradition pascale, <em>La Passion selon Saint-Jean</em> de Bach sera interprétée par la Cetra Barockorchester et le Vokalensemble Basel sous la houlette d’Andrea Marcon. Dans le même esprit seront jouées la <em>Missa solemnis</em> de Beethoven, par le Cercle de l’Harmonie dirigé par Jérémie Rhorer, la <em>Messe en si mineur</em> de Jean-Sébastien Bach par l’ensemble Pygmalion et son chef Raphaël Pichon, lui aussi un habitué du festival, et <em>Le Messie</em> de Haendel par Insula Orchestra et Laurence Equilbey qui répond à <em>La Résurrection</em> par le même compositeur jouée par Les Musiciens du Louvre menés par Marc Minkowski.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jeûne et moins jeunes </mark></strong></p>



<p>Grâce aux «&nbsp;cartes blanches&nbsp;», Gérard Caussé réussit une prouesse&nbsp;: faire revenir sur scène le trop rare et spirituel pianiste François-René Duchâble, tandis que Renaud Capuçon clôt le festival en s’entourant pour une folle schubertiade de jeunes talents. La jeunesse est au rendez-vous&nbsp;: on peut y compter l’excellent jeune pianiste canadien Jan Milosz Lisieck, les solistes de la Menuhin Academy, dont Bahdan Luts au violon ou Victor Demarquette au piano. Pas de jeunisme forcené cependant, seul le talent importe, ainsi celui d’Elisabeth Leonskaja, l’une des plus grandes pianistes du monde, de l’ensemble Les Siècles et son chef François-Xavier Roth, du pianiste Francesco Piemontesi, du chef Tugan Sokhiev et l’Orchestre de Chambre de Lausanne, du violoniste Gil Shaham et du pianiste Gerhard Oppitz, des Trios, Zukerman ou Daniel Ottensamer, du Quatuor Psophos, de l’Orchestre de l’Opéra de Paris avec Daniele Gatti, eux aussi habitués du festival. Enfin, n’oublions pas le clin d’œil au septième art avec le conte musical d’après la BD de Joann Sfar, <em>Le chat du Rabbin</em>, sur la musique originale de Marc-Olivier Dupin à la baguette. Une pluie de pépites&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival de Pâques</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 mars au 7 avril</mark><br>Aix-en-Provence</pre>
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		<title>Le Festival de Pâques en pleine ascension </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Apr 2023 20:27:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le concert de clôture reflète l’esprit du Festival de Pâques. La carte blanche du fantastique violoniste qu’est Renaud Capuçon s’attache à réunir sur scène la belle phalange de Génération @ Aix dont une partie a débuté là il y a dix ans. Désormais aguerris, les jeunes musiciens jouent d’égal à égal avec le maestro, lui [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le concert de clôture reflète l’esprit du <em>Festival de Pâques</em>. La carte blanche du fantastique violoniste qu’est <strong>Renaud Capuçon</strong> s’attache à réunir sur scène la belle phalange de Génération @ Aix dont une partie a débuté là il y a dix ans. Désormais aguerris, les jeunes musiciens jouent d’égal à égal avec le maestro, lui donnent la réplique avec fougue, lorsqu’ils ne sont pas seuls, face à de sublimes partitions comme <em>Violoncelles vibrez&nbsp;!</em> <em>pour deux violoncelles et orchestre</em> (de six violoncelles) du contemporain Giovanni Sollima. Après les plus classiques Bach et Vivaldi, Renaud Capuçon annonce un thème et variations sur les modèles de Haydn, Bach, Mozart, le cinéma et bien d’autres… Un «&nbsp;joyeux anniversaire&nbsp;» pétillant d’humour et de facéties.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des solistes éblouissants</mark></strong></p>



<p>Auparavant on est saisis par la palette d’<strong>Alexandre Kantorow </strong>qui, dès les premières attaques, séduit par la connivence établie d’emblée avec le piano. L’instrument n’est plus que le vecteur d’une âme. Le pianiste tisse des paysages infinis, laisse respirer la partition. Son éblouissante virtuosité offre à ses interprétations un phrasé lumineux à la fois aérien et profondément ancré dans la matérialité sonore. Bien sûr, on attendait <strong>Martha Argerich</strong>, l’immense, la fantaisiste, la merveilleuse. Elle plonge dans l’essence des œuvres, en livre la quintessence et leur accorde un air d’évidence limpide. L’excellent pianiste et complice <strong>Lahav Shani</strong> lui donne la réplique. Prokofiev, Rachmaninov, Ravel, peu importe le compositeur, des mondes s’ouvrent, et on se laisse guider aveuglément. Incroyable soliste, avec des capacités qui semblent échapper au commun des mortels, <strong>Yuja Wang</strong> interprète avec une indicible puissance le <em>Concerto pour piano</em> composé pour elle par Magnus Lindberg, une étoffe taillée sur mesure&nbsp;: le bel <strong>Orchestre de Paris</strong> sert alors d’écrin à la pianiste, lui faisant écho sur des vibrations, prolongées par les cordes ou les percussions, en une esthétique cinématographique. Il faudra à l’orchestre se retrouver seul dans la <em>Symphonie n° 6, </em>dite<em> Pathétique</em> de Tchaïkovski pour montrer toute sa finesse, évitant les pièges du pathos comme ceux de passages parfois trop martiaux, sous la direction très enlevée et subtile de <strong>Klaüs Mäkelä</strong> qui semble danser les partitions. &nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des ensembles aussi</mark></strong></p>



<p>Avant l’Orchestre de Paris, d’autres formations démontrent leur excellence sur la scène du Grand Théâtre de Provence. Ainsi, l’<strong>Orchestra Mozart</strong>, d’une remarquable unité dans ses couleurs, ses phrasés, la circulation des thèmes en une palette cohérente sous la houlette efficace de <strong>Daniele Gatti</strong>, abordant avec une infinie douceur <em>Siegfried-Idyll</em> que Wagner composa pour l’anniversaire de son épouse, Cosima. Il est vrai que ce concert aura souffert de la proximité avec celui du <strong>Quatuor Dutilleux</strong> donné au conservatoire Darius Milhaud, dont la verve sert avec panache le <em>Quintette à cordes</em> de Fauré avec le pianiste <strong>Jorge Gonzales Buajasan </strong>et le somptueux<em>Quatuor à cordes en fa majeur</em> de Ravel. On entend aussi ce compositeur que l’on réduit trop souvent au <em>Boléro</em>, lors du concert <strong>Solistes de la Karajan-Akademie de Berliner Philharmoniker</strong>, dans son <em>Introduction et Allegro pour harpe, flûte, clarinette et quatuor à cordes en sol majeur</em>, une pépite&nbsp;! Inclassables les soirées d’opéra et de chant. Le <strong>Gürzenich Orchester Köln</strong> dirigé avec une élégante justesse par <strong>François-Xavier Roth</strong> joue une version de concert du <em>Vaisseau Fantôme</em> de Wagner d’anthologie avec le <strong>Chör der Oper Köln</strong>, époustouflant de présence dans une mise en espace qui le convoque devant la scène, faisant entrer le public dans les eaux nordiques tandis que les solistes (tous les chanteurs sans partition&nbsp;!) interprètent avec une intelligence passionnée ce récit de damnation et de rédemption (<strong>Ingela Brimberg</strong> est une exceptionnelle Senta). Le temps s’efface devant <em>Electric Fields</em> conçu par <strong>David Chalmin</strong> (électronique live) et la soprano <strong>Barbara Hannigan</strong>. Sa voix, comme venue d’un autre monde, module sur les brisures, fragile et bouleversante à l’extrême dans son exploration des limites&nbsp;; puis elle est reprise par les effets électroniques qui la renvoient à l’octave en un dialogue polyphonique&nbsp;; parfois murmurée, elle laisse transparaître les crêtes sonores et les pulsations des textes, transcendant les mots et les musiques de Hildegarde von Bingen, Barbara Strozzi ou Francesca Caccini, accompagnée par les deux pianos de <strong>Katia et Marielle Labèque</strong>, en un tissage onirique et arachnéen. Le monde est musique.&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Le <em>Festival de Pâques</em> s’est tenu du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 mars au 16 avril</mark> à Aix-en-Provence.</pre>
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		<title>Une passion aixoise </title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Apr 2023 09:36:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
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		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour fêter l’anniversaire de ce festival pensé comme une réponse aixoise aux festivités de Salzbourg, on ne se refuse décidément rien. À commencer par la présence soutenue de son directeur artistique Renaud Capuçon, qui ouvre le bal le 31 mars avec Les Siècles Pop pour un programme consacré aux musiques de film françaises. L’Ensemble vocal [&#8230;]</p>
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<p>Pour fêter l’anniversaire de ce festival pensé comme une réponse aixoise aux festivités de Salzbourg, on ne se refuse décidément rien. À commencer par la présence soutenue de son directeur artistique <strong>Renaud Capuçon</strong>, qui ouvre le bal le 31 mars avec Les Siècles Pop pour un programme consacré aux musiques de film françaises.</p>



<p>L’<strong>Ensemble vocal de Lausanne</strong> et l’<strong>Orchestre de Genève</strong> font ainsi entendre la <em>Messe en ut</em> de Mozart le 1<sup>er</sup> avril, accompagné de la célèbre symphonie n°40&nbsp;; le lendemain, place à la <em>Petite messe solennelle</em> de Rossini&nbsp;! Le Grand Théâtre de Provence accueille bien sûr comme chaque Vendredi saint une <em>Passion</em> de Bach, cette année selon Saint Matthieu, donnée par les <strong>Talens Lyriques</strong>. La musique baroque reste au cœur du festival, avec le chef <strong>René Jacobs</strong> le 6 avril pour le <em>Stabat Mater</em> de Pergolèse et des cantates de Bach, ou encore l’organiste surdoué <strong>Thomas Ospital</strong> le 11.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un vaisseau attendu</mark></strong></p>



<p>Les pianistes de renommée mondiale se succèdent&nbsp;: <strong>Alexandre Kantorow</strong> le 9 avril pour un programme romantique autour de Brahms, Schubert et Liszt&nbsp;; l’incontournable <strong>Yuja Wang </strong>le 15 avril avec une pièce écrite pour elle par Magnus Lindberg, aux côtés de l’<strong>Orchestre de Paris</strong>&nbsp;; la grande <strong>Martha Agerich</strong> le 14 sur Prokofiev, Rachmaninov et Ravel aux côtés d’un talentueux confrère, <strong>Lahav Shani</strong>&nbsp;; et enfin <strong>Igor Levit</strong> le 5 avril sur Bach, Busoni et Franck en compagnie de Renaud Capuçon.</p>



<p>Côté symphonique, on se lèche également les babines&nbsp;: Bartok et Strauss par le <strong>Budapest Orchestra</strong> le 3 avril, la <em>Sixième</em> de Mahler par le <strong>Czech Philharmonic</strong> le 4 avril… Un fort accent sur Wagner est également porté&nbsp;: avec une soirée d’exception le 8 avril, sous la direction de <strong>Fabio Luisi</strong> le 8&nbsp;; une version concert très attendue du <em>Vaisseau Fantôme</em>, avec notamment <strong>James Rutherford</strong> en Hollandais sous la direction de <strong>François-Xavier Roth</strong>. Et enfin, le 12, sa <em>Siegfried-Idyll</em> par l’<strong>Orchestra Mozart</strong>.</p>



<p>Le festival accueille également <strong>Barbara Hannigan</strong> le 11 avril et une belle programmation de musique de chambre au Jeu de Paume (avec notamment <strong>David Fray</strong> et <strong>Victor Julien-Laferrière</strong> le 2 avril et le <strong>Quatuor Dutilleux</strong> le 12). Loin du GTP, le festival s’ouvre avec un programme «&nbsp;en partage&nbsp;» gratuit&nbsp;: initiation à la direction, conférences, master classes et surtout le traditionnel concert pour les Aixois en la cathédrale le 9 avril.&nbsp;</p>



<p>Le festival s’achève par trois concerts d’artistes révélés depuis dix ans à Aix-en-Provence : autour des violoncelles le 14 avril, des bois le 15 avec les pianistes <strong>David Kadouch</strong> et <strong>Tanguy de Williencourt</strong>, et un grand concert de clôture en plénière le 16 autour de concertos de Bach et Vivaldi.</p>



<p>PAUL CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival de Pâques</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 31 mars au 16 avril<br></mark>Divers lieux, Aix-en-Provence<br><a href="http://festivalpaques.com">festivalpaques.com</a></pre>
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