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	<title>Archives des Flamenco Azul - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Flamenco Azul - Journal Zebuline</title>
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		<title>La nuit est andalouse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Isabelle Rainaldi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 12:38:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Marseille prend, en ce début de vacances scolaires, des airs d’Andalousie. Les terrasses débordent, baignées d’une douceur méditerranéenne retrouvée, tandis que la chaleur gagne aussi l’intérieur du Centre Solea. Sous ses lustres en cristal, ce haut lieu du cante jondo accueille le festival Flamenco Azul, dont toutes les soirées affichent complet pour cette édition 2026. [&#8230;]</p>
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<p>Marseille prend, en ce début de vacances scolaires, des airs d’Andalousie. Les terrasses débordent, baignées d’une douceur méditerranéenne retrouvée, tandis que la chaleur gagne aussi l’intérieur du Centre Solea. Sous ses lustres en cristal, ce haut lieu du <em>cante jondo</em> accueille le festival <strong><em>Flamenco Azul</em></strong>, dont toutes les soirées affichent complet pour cette édition 2026.</p>



<p>Le tablao de ce vendredi ne fait pas exception. Fidèle à la tradition, on s’y attable comme dans une bodega aux murs d’azulejos. Sangria, paella et <em>pan con tomate</em> circulent entre des tables serrées, propices aux conversations spontanées. Le public mêle aficionados de longue date et néophytes curieux, parfois venus de loin, attirés par la renommée de <strong>José Maldonado</strong>, tête d’affiche de la soirée.</p>



<p>« <em>Un tablao se construit ensemble. Ce soir, vous n’allez pas assister à un simple spectacle. Le geste flamenco exige silence et recueillement</em> », prévient <strong>Maria Pérez</strong>, directrice du centre et du festival, avant d’ajouter, non sans humour : « <em>N’essayez pas de taper des mains en cadence, c’est un vrai métier.</em> »</p>



<p>Les premières notes de la guitare de <strong>Manuel Gómez</strong> s’élèvent, accompagnant la lente tombée de la nuit marseillaise. Les voix de <strong>Justo Eleria</strong> et <strong>Emilio Cortés</strong> s’y entremêlent bientôt, portées par le cajón de <strong>Juan Luis Fernandez</strong>. Puis José Maldonado entre en scène, silhouette tendue dans un somptueux costume de torero. Né à Barcelone, le danseur se revendique « plastique », nourri par l’ensemble des arts de la scène. Son écriture chorégraphique, profondément ancrée dans la tradition, s’ouvre pourtant à une recherche formelle audacieuse. Sa présence, à la fois gracile et incisive, découpe l’espace et transforme le tablao — ces planches vibrantes sous ses talons — en véritable territoire sensoriel.</p>



<p>La puissance de son engagement, portée par les encouragements des musiciens, saisit le public, suspendu, parfois proche de l’extase. À la virtuosité du danseur répond celle des chanteurs, dont les voix expriment une urgence presque vitale. L’entracte survient comme une nécessité, une respiration après l’intensité de la première partie. Les verres s’entrechoquent de nouveau, les conversations reprennent, avant que chacun ne regagne sa place.</p>



<p>Pour la seconde partie, Maldonado apparaît en costume trois-pièces, jouant avec sa cravate comme d’un accessoire dramatique, à mesure que la tension et la chaleur montent. Le public, entièrement conquis, se lève finalement pour accompagner les artistes dans un même élan.&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse">ISABELLE RAINALDI<br><br>Spectacle donné les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 et 11 avril</mark> au Centre Soléa, Marseille.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Mencho</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 08:01:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre du festival Flamenco Azul, Melchior Campos, dit « Mencho », embarque le public dans un voyage andalou entre les deux rives de la Méditerranée. Né à Montpellier au sein d&#8217;une famille gitane héritière de la prestigieuse dynastie des Montoya – grands noms du flamenco de Triana, à Séville –, ce chanteur puise [&#8230;]</p>
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<p>Dans le cadre du festival <em>Flamenco Azul</em>, Melchior Campos, dit « Mencho », embarque le public dans un voyage andalou entre les deux rives de la Méditerranée. Né à Montpellier au sein d&rsquo;une famille gitane héritière de la prestigieuse dynastie des Montoya – grands noms du flamenco de Triana, à Séville –, ce chanteur puise dans ses racines pour livrer une interprétation personnelle du <em>cante jondo</em>. Formé dès l&rsquo;enfance par une mère chanteuse et un père guitariste, inspiré par Camarón de la Isla, il débute sa carrière professionnelle à 17 ans et collabore depuis avec Vicente Amigo, Niña Pastori ou Enrico Macias. En 2021, il signe l&rsquo;album solo <em>De Sal y de Espuma</em>. Entouré de Kuky Santiago (danse), deux guitares, percussions et chœurs, il déploie un large éventail de <em>palos</em> flamencos, mêlant tradition et touches expérimentales. </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>A.-M.T.</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 avril<br></mark><strong><a href="https://www.citemusique-marseille.com/" type="link" id="https://www.citemusique-marseille.com/">Cité de la Musique</a></strong>, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>
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		<title>Flamenco Azulenflamme le Sud</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 09:42:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pour cette édition, Flamenco Azul fait coexister tradition et avant-garde, maîtres confirmés et jeune génération. Coup d&#8217;envoi le 22 mars à l&#8217;Espace Pluriel à Avignon, avec un atelier de bulería signé María Pérez, fondatrice du Centre Soléa, pionnière du flamenco à Marseille et créatrice du festival. La bulería, ce palo explosif, festif, imprévisible, sera au [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour cette édition, <em><strong>Flamenco Azul</strong></em> fait coexister tradition et avant-garde, maîtres confirmés et jeune génération. Coup d&rsquo;envoi le 22 mars à l&rsquo;Espace Pluriel à Avignon, avec un atelier de bulería signé <strong>María Pérez</strong>, fondatrice du Centre Soléa, pionnière du flamenco à Marseille et créatrice du festival. La bulería, ce palo explosif, festif, imprévisible, sera au cœur de deux autres stages à la Bastide Granet (Aix-en-Provence) avec <strong>Teresa Deleria</strong> et <strong>Raquel Sierra</strong>.</p>



<p>Côté spectacles, de très beaux noms sont attendus. À la Friche (Marseille), <strong>Yoel Vargas</strong>, jeune bailaor catalan, lauréat du prix El Desplante 2023, présentera <em>Óbito</em>, création sur le deuil, mêlant flamenco, écriture contemporaine et musique classique et <strong>Ana Morales</strong>, lauréate du Prix national de danse d&rsquo;Espagne, son solo <em>Más que baile </em>: une chorégraphie organique portée par une présence magnétique.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un état d&rsquo;esprit</mark></em></strong></p>



<p>Mais si le flamenco est une danse, c&rsquo;est aussi une musique, un chant et un état d&rsquo;esprit d&rsquo;ouverture sur le monde. À la Manufacture (Aix) <strong>Ana Crismán</strong>, unique harpiste flamenca, donnera un concert entouré de voix et de percussions. C&rsquo;est une fusion que nous propose <em>El Amor Brujo</em>, concert dirigé par le chef <strong>Rafael Lamas</strong>, qui réunira musique classique et danse flamenca avec l&rsquo;orchestre de l&rsquo;IESM, <strong>Mely Zafra</strong> au chant et Raquel Sierra à la danse.</p>



<p>Au Forum de Berre, le guitariste <strong>Juan Carmona</strong> et son quartet célèbreront la Méditerranée et <strong>Melchior Campos</strong> investira la Cité de la musique de Marseille pour une interprétation du <em>Cante Jondo</em>, chant le plus profond du flamenco, qui exprime la souffrance de la condition humaine.</p>



<p>Mais le festival ne s&rsquo;enferme pas dans les théâtres. Le 6 avril, une journée aura pour cadre la Gare de Niolon, tiers-lieu réhabilité par l&rsquo;association <strong>T&rsquo;Cap </strong><strong>21</strong> composée de jeunes adultes trisomiques, avec paella géante, tablao et bal sévillan face à la mer. Le 4 avril à Peña el Boleco (Istres), la soirée «&nbsp;Flamenco en héritage&nbsp;» mettra à l&rsquo;honneur de jeunes danseurs de 13 à 16 ans. Ils rendront hommage aux gitans avant un tablao mère-fils d&rsquo;<strong>Isabel et José Fernández</strong>.</p>



<p>Enfin, on attend avec impatience au Théâtre de la Mer (Marseille) la sortie de résidence des cycles d&rsquo;ateliers proposés par <strong>Olga Magaña</strong> ouverts à une cinquantaine de femmes migrantes ou en détresse sociale. <em>A pulso</em> est un périple où on parle d&rsquo;identité, de nomadisme, d&rsquo;héroïsme et durant lequel la confiance en soi et en son image se construit.</p>



<p>Le grand rendez-vous reste le stage au Centre Soléa, avec <strong>José Maldonado,</strong> danseur-chorégraphe barcelonais au style fulgurant. Il sera aussi en tablao les 10 et 11 avril pour deux performances flirtant avec la danse contemporaine. Le festival se clôturera le 18 avril par une scène ouverte aux amateurs et une conférence de<strong> Joaquín Zapata</strong>, directeur du <em>Festival du Cante de las Minas</em> (La Unión), référence mondiale du flamenco minier, né au XIX<sup>e</sup> siècle dans les régions de Murcie et d&rsquo;Almería. Les mineurs – souvent gitans et andalous – y ont créé leurs propres palos pour exprimer la dureté du travail, la peur de la mort et l&rsquo;exil loin de chez eux.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br><a href="https://www.festivalflamenco-azul.com/" type="link" id="https://www.festivalflamenco-azul.com/"> Flamenco Azul<br></a><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 22 mars au 18 avril<br></mark>Divers lieux, Bouches-du-Rhône et Vaucluse</pre>
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		<title>Les Apprentis journalistes : Rencontre avec la jeune génération du flamenco </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 May 2025 11:49:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Yacin Daoudi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment avez-vous préparé votre spectacle présenté au cinéma de l’Alhambra le 29 mars dernier ? Yacin Daoudi. Le flamenco traditionnel émane de notre vie au quotidien. C&#8217;est une philosophie de vie. C&#8217;est un art plein de codes de communication entre nous. Sans se voir en amont, on est capable de faire d&#8217;abord un échange et [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Comment avez-vous préparé votre spectacle présenté au cinéma de l’Alhambra le 29 mars dernier ?</strong></p>



<p><strong>Yacin Daoudi.</strong> Le flamenco traditionnel émane de notre vie au quotidien. C&rsquo;est une philosophie de vie. C&rsquo;est un art plein de codes de communication entre nous. Sans se voir en amont, on est capable de faire d&rsquo;abord un échange et de créer quelque chose sur l&rsquo;instant T. C&rsquo;est le but même du flamenco traditionnel. Il y a beaucoup d&rsquo;écoute et d&rsquo;échange sur scène, de communication. On se regarde tout le temps pour être raccord. Mais ce n’est jamais au millimètre, il y a une grande part de spontanéité.</p>



<p><strong>Qu&rsquo;avez-vous dû apprendre afin de pouvoir vous lancer dans une carrière de danseuse·eur professionnel·le&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Y.D.&nbsp;</strong>Comme dans toutes les danses, il y a beaucoup la question du rythme. Le flamenco est un registre musical, un style extrêmement riche au niveau rythmique. Il y a une hiérarchie&nbsp;: la guitare, quand elle est seule, peut faire ce qu&rsquo;elle veut. Une fois le chant arrivé, la guitare doit se mettre à son service. Et une fois qu&rsquo;il y a la danse, la guitare et le chant se mettent à son service. Nous, les danseurs, on peut avoir cette facilité de pouvoir danser et qu&rsquo;ils nous suivent, mais on a l’obligation de dominer complètement le chant et la guitare.&nbsp;</p>



<p><strong>Comment arrivez-vous à développer un style de danse personnel tout en respectant la tradition ?</strong></p>



<p><strong>Y.D.&nbsp;</strong>La tradition, c&rsquo;est un peu comme la fondation d&rsquo;une maison. C&rsquo;est un cadre dans lequel on peut bouger comme on veut, mais on ne peut pas le dominer. Pour trouver sa personnalité, il faut savoir d&rsquo;où l’on vient et vers où on veut aller.&nbsp;</p>



<p><strong>Léa Delsol.</strong> Il y a un bagage culturel très fort et il peut être difficile dans l&rsquo;apprentissage de se sentir légitime tout en respectant la tradition. Il y a cette notion de respect dans le flamenco, comme si c&rsquo;était un temple.&nbsp;</p>



<p><strong>Lorsque vous dansez le flamenco, quelles émotions vous ressentez ?</strong></p>



<p><strong>L.D.&nbsp;</strong>Je pense que c&rsquo;est un peu un cliché de dire que le flamenco, c&rsquo;est triste, c&rsquo;est dur.&nbsp; Ça vient des tripes, donc ça peut être joyeux ou solennel. Pour moi, c&rsquo;est plus de l&rsquo;intensité que de la tristesse. Le flamenco, c&rsquo;est un peu cette personne qu&rsquo;on a tous dans notre entourage, qui est très franche. Alors, on trouve ça un peu dur.&nbsp;</p>



<p><strong>Y a-t-il des aspects du flamenco qui ne sont pas connus du grand public, des problématiques propres à cette culture ?</strong></p>



<p><strong>L.D.</strong> Parfois, certaines personnes ne se rendent pas compte à quel point le flamenco est vraiment une philosophie de vie. Dans certaines régions d&rsquo;Espagne, notamment en Andalousie, c&rsquo;est vraiment une manière de vivre. C’est quelque chose qui fait partie de notre quotidien.&nbsp;</p>



<p><strong>Quels conseils donneriez-vous aux jeunes artistes qui souhaitent se lancer dans une carrière professionnelle dans le flamenco ?</strong></p>



<p><strong>Y.D.&nbsp;</strong>Il faut aller en Espagne.C&rsquo;est la racine.Il faut étudier,écouter beaucoup de chants,aller voir des fiestas…Mais surtout se lever le matin, et aller manger la <em>tostada</em> au bar, croiser le petit vieux qui chante. Tout est sujet à transmettre, à chanter un truc. Ça, ça ne s&rsquo;apprend pas par YouTube.&nbsp;</p>



<p>Entretien imaginé par la classe de 1<sup>ère</sup> option HGGSP au Lycée L’Olivier, menée par Anna, Anaïs, Astrid, Élodie, Élias, Manuela, Mathilde et Romane, et retranscrit par Lucie Ponthieux Bertram.</p>



<p></p>
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		<title>Des bleus à l’âme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 09:39:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Édito]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<category><![CDATA[Stanislas Nordey]]></category>
		<category><![CDATA[Toulon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Marseille, les arts décoratifs déclinent leurs collections et leurs différents pigments bleus, sur le corps, la faïence, la peinture. Plus allégorique la Passion bleue à Toulon est celle de la mer, jusque dans ses tragédies. Et tandis qu’à la Friche on cherche à verdir la ville pour la rendre, par bribes, habitable, à Gap [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>À Marseille, les arts décoratifs déclinent leurs collections et leurs différents pigments bleus, sur le corps, la faïence, la peinture. Plus allégorique la <em>Passion bleue</em> à Toulon est celle de la mer, jusque dans ses tragédies. Et tandis qu’à la Friche on cherche à verdir la ville pour la rendre, par bribes, habitable, à Gap le Cercle de Midi avance que la ruralité a des modèles de production culturelle inédits. Un avenir en vert, un avenir en bleu&nbsp;?&nbsp;</p>



<p>Les couleurs n’ont de réalité physique que notre perception, notre regard qui saisit les fréquences lumineuses et en transmet le message, à décoder. Produit de notre cerveau, sujet de nos subjectivités, la couleur est difficilement dissociable de sa symbolique. Le vert, couleur écologique, s’affranchit peu à peu de la verdeur des pousses et de la naïveté de la jeunesse mais y reste, inconsciemment, associé. Le rouge, couleur du combat et de la vivacité, est aussi celui du sang, de la violence effrayante. Mais le bleu&nbsp;?&nbsp;</p>



<p>Couleur de l’infini du ciel et de la mer se reflétant l’un l’autre, est aussi celui des uniformes et de la douleur, des bleus à l’âme, des mots bleus, du blues et du spleen. Et des petits garçons, construits sur une opposition binaire avec les petites filles en rose. Que les suffragettes anglaises refusèrent en adoptant le violet féministe comme une alliance, en elles, des deux genres.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Rainbow warrior</mark></strong></p>



<p>Décrétée «&nbsp;couleur incontournable en 2024&nbsp;» par les magazines de mode et de déco d’intérieur, la résurgence de la couleur bleue aurait-elle à voir avec le retour de la droite, voire du masculinisme, sur la scène internationale&nbsp;? Les différentes nuances de bleu, surtout marine, s’affichent aujourd’hui comme un symbole d’apaisement&nbsp;face au mélange des genres, aux revendications féministes, au rainbow flag LGBTQI+, au rouge communiste, au vert écologiste, bref, à toutes les couleurs woke.&nbsp;</p>



<p>Comme une force sourde, imposant leur robustesse, les artistes aujourd’hui rappellent que le bleu est aussi la couleur que les coups laissent sur les corps. Stanislas Nordey incarne Henri Alleg qui imposa ses convictions communistes face à l’armée tortionnaire pendant la bataille d’Alger. Les <em>Suppliques</em> rappellent que l’horreur du Vél’d’Hiv était légale et perpétrée par 9 000 Français en uniforme aux ordres de l’État français. Que le bleu de la loi a quelquefois viré au brun.&nbsp;</p>



<p>Face à cet azur sombre, celui du <em>Flamenco Azul</em> se revendique inclusif, mondial et populaire. Marseille ouvre le portail Mars Imperium et explore sans complaisance sa mémoire impériale,&nbsp; coloniale et post-coloniale. Et le <em>Dictionnaire des Marseillaises</em> convoque une autre histoire qui tarde à s’écrire dans l’espace public.&nbsp;</p>



<p>L’ouverture sur le monde d’un <em>Babel Minots</em> s’exerce dès le plus jeune âge&nbsp;: la joie bigarrée de la jeunesse, rebelle à l’uniforme qu’on veut lui imposer dans les écoles, reste étrangère à la couleur dominante de l’apaisement, tourne le dos au ciel qui s’assombrit. Dans sa diversité inclusive elle ouvre un autre chemin, vers un ciel strié d’un arc-en-ciel triomphant.</p>



<p>AGNES FRESCHEL</p>



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		<title>Dans les pas du flamenco </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Mar 2024 09:45:00 +0000</pubDate>
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<p><strong>Zébuline. Comment a été pensée cette 6<sup>e</sup> édition du Festival ? </strong> <br><strong>María Pérez.</strong> Notre festival se veut à la fois populaire, savant et solidaire. On n&rsquo;est pas une vitrine de flamenco, on l’utilise comme prétexte pour créer des événements accessibles à tous, c’est un acte politique tourné vers les plus démunis, et qui se veut inclusif. Le thème de cette année, « Énergie en Méditerranée », m&rsquo;a été inspiré par la chorégraphe Olga Magaña qui souhaitait faire une création avec un collectif de femmes migrantes ou en situation de détresse social. Ce projet s’appelle <em>A Pulso</em>. Le <em>pulso</em> c&rsquo;est le pouls, mais faire quelque chose <em>a pulso</em> c&rsquo;est la faire avec aucune autre force que la sienne, donc c&rsquo;est une autonomie, une indépendance, un déploiement d&rsquo;énergie.  </p>



<p><strong>En quoi le flamenco est-il un art privilégié pour porter ces valeurs ?&nbsp;</strong>&nbsp;<br>Le flamenco est un terreau magnifique pour l’expression des peuples exclus, de part son histoire. Il a été créé en Andalousie, au XVI<sup>e</sup> siècle, par des peuples exclus, persécutés et esclavagisés : les Noirs, les Gitans, les Arabes et les Juifs. Ils souffraient et se retrouvaient pour créer, chanter et exulter un peu leur misère. En cela, c&rsquo;est un art qui est comparable au jazz ou au rap.&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong>Et c’est un festival international.&nbsp;</strong>&nbsp;<br>Oui, ce serait un peu absurde que ce ne soit pas le cas. Le flamenco est présent dans le monde entier, et il a une influence grandissante sur l’histoire de la musique et du spectacle. Par exemple, dans cette édition, il y a Christina Hall qui est américaine, de San Francisco et habite à Séville depuis 18 ans. Il y a aussi Antonio Segura, à la Cité de la Musique. C’est un guitariste belge, fils d&rsquo;immigrés d&rsquo;origine andalouse, qui propose un flamenco très profond, très pur, avec quelque chose un peu jazz très novateur.&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong>Vous présentez ce festival comme un rendez-vous populaire, solidaire&nbsp;et savant. Si l’on entend les deux premières notions, qu’entendez-vous par savant&nbsp;?</strong><br>Sous Franco, il y avait des chants interdits, des artistes qui étaient obligés de partir. Mais ceux qui sont restés ont eu beaucoup de travail, car il fallait montrer une bonne image de l&rsquo;Espagne, celle d’un un pays joyeux, où les jupes tournent. Il fallait que ce soit un cliché facile à lire de l&rsquo;étranger et attractif pour le tourisme. Depuis, cette image lui colle à la peau, ce son côté tape à l&rsquo;œil, espagnolade à deux balles, très vulgaire. En réalité, c&rsquo;est un art transdisciplinaire, sublime, peut être le plus abouti de tout le pourtour méditerranéen. Il faut plusieurs vies pour le décrire et le comprendre. Ça, on y tient.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR CHLOÉ MACAIRE&nbsp;&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Flamenco Azul</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">29 mars au 28 avril</mark><br>Divers lieux, Région Sud<br><a href="http://festivalflamenco-azul.com">festivalflamenco-azul.com</a></pre>
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		<title>Flamenco Azul et la Provence dit olé !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Apr 2023 09:15:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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<p>À peine quatre ans d’existence pour <strong><em>Flamenco Azul</em></strong> et déjà cette impression que le festival a toujours fait partie du paysage culturel non seulement marseillais mais aussi de la région. L’alchimie entre le Centre Solea et Arts et Musiques en Provence fut si immédiate et naturelle, que la manifestation transpire la passion et la détermination de ses deux coproducteurs. Il faut dire aussi qu’à Marseille et au-delà dans le Sud-Est, le flamenco étant une réalité culturelle fortement ancrée, l’arrivée d’un festival enfin ambitieux qui lui est dédié ne pouvait que connaitre le succès voire susciter une attente entre deux éditions. Fidèle à sa ligne populaire, savante et solidaire, <em>Flamenco Azul</em> gravit encore quelques échelons qualitatifs avec cette cinquième cuvée au thème annonciateur d’audace, d’ouverture et de générosité&nbsp;: «&nbsp;Le flamenco invite&nbsp;». «&nbsp;<em>Au bout de quatre éditions, nous osons nous lancer dans un programme où le flamenco va inviter d’autres musiques et d’autres genres&nbsp;</em>», explique Maria Pérez, directrice du festival et cofondatrice du Centre Solea, rappelant une autre des raisons d’être de l’événement, son engagement en direction des «&nbsp;<em>publics éloignes de la culture&nbsp;</em>». Au total, une vingtaine de propositions artistiques ou de transmission sont accueillies dans une quinzaine de lieux, pendant près de quatre semaines de festivités&nbsp;itinérantes en Provence-Alpes-Côte d’Azur !</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une ode à la liberté</mark></strong><br>Un marathon d’éclectisme où musique, chant, et danse, expositions et projections, conférence, stage et scène ouverte satisferont un large public, entre têtes d’affiche, création contemporaine hybride et rendez-vous conviviaux – pour certains gratuits. Parmi ceux-ci, le concert jam, un classique du festival, hébergé par un autre lieu marseillais estampillé flamenco – et surtout pas concurrent – La Mesón (31 mars). La veille, et toujours en entrée libre (sur réservation&nbsp;: <a href="mailto:reservation@theatredescalanques.com">reservation@theatredescalanques.com</a>), l’Orchestre national de Cannes, rien que ça, se déplace au Théâtre des Calanques pour interpréter <em>L’amour sorcier</em>, du compositeur emblématique Manuel De Falla (30 mars). Cette «&nbsp;gitanerie musicale&nbsp;» est introduite par une restitution d’atelier de danse menée par Maria Pérez avec des élèves de seconde du lycée de l’Olivier. Place aux poids lourds de la programmation, <em>Antipodas</em> (1<sup>er</sup> avril, Friche la Belle de Mai), spectacle qui a déjà séduit les scènes de Séville et Nîmes. Les sœurs jumelles chiliennes <strong>Florencia Oz</strong> et <strong>Isidora O’Ryan</strong>, l’une danseuse, l’autre violoncelliste, explorent le mythe du double, de la dualité à travers un dialogue intime où s’entremêlent voix, cordes et mouvements. Le lendemain, au même lieux, <em>The Game</em> réunit le danseur et chorégraphe <strong>Jesús Carmona</strong>, <strong>José Valencia</strong> au <em>cante</em> et <strong>Juan Requena</strong> à la guitare. Le trio joue autant qu’il jouit de son art dans ce spectacle conçu comme une ode à la liberté de créer à l’intérieur même du langage flamenco. Deux événements qui confirment la volonté du festival de donner à voir à Marseille des productions flamenco de stature internationale.<br><br>Autre temps fort, la venue à la Cité de la Musique, en exclusivité pour le festival, de <strong>Pepe Fernández</strong> (8 avril). Pour la sortie de son nouvel album, <em>Cautivao</em>, le musicien français que l’Espagne nous envie, a voulu montrer qu’il joue dans la cour des grands et s’entoure sur scène d’artistes transpyrénéens qu’il admire. Et pas des moindres&nbsp;: <strong>Rafael de Utrera</strong> au chant, <strong>Jacobo Sanchez</strong> aux percussions, <strong>Nene Maya</strong> à la basse et <strong>Los Mellis</strong> aux incontournables palmas et chœurs. On reste en France avec <em>El Cavretico</em>, concert concocté par la compagnie Nine Spirit du saxophoniste, chercheur et directeur de conservatoire <strong>Raphaël Imbert</strong> (15 avril, Théâtre Toursky). C’est peut-être la proposition qui illustre le plus concrètement l’idée d’un flamenco invitant. Avec son titre qui désigne un chant sépharade en ladino, cette langue judéo-romande dérivée du vieux castillan et de l’hébreu, ce spectacle relie le flamenco aux musiques classiques, jazz et improvisées. Outre Raphaël Imbert, on peut y entendre un autre saxophoniste, <strong>Max Atger</strong>, la pianiste <strong>Amandine Habib</strong>, le percussionniste <strong>Jean-Luc Di Fraya</strong>. Et voir, se délecter de la danse d’<strong>Ana Pérez</strong>. Celle qui, passée par la compagnie Grenade de Josette Baïz puis devenue chorégraphe à son tour, est en train de montrer, au-delà de sa technique imparable, la finesse et la profondeur de sa créativité. Elle est également présente dans la programmation avec ses deux premiers projets personnels, deux solos dansés dans lesquels explose son talent&nbsp;: <em>Répercussions</em> (16 avril, Espace Comédia, Toulon) et sa dernière création <em>Concerto en 37.5</em> (14 avril, Espace Robert Hossein, Grans). Qu’elle soit française et marseillaise n’entre pas ici dans le débat, elle est avant tout une grande artiste à découvrir sans plus attendre.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La flamme gitane</mark></strong><br>L’affiche de <em>Flamenco Azul</em> ne serait pas si fournie sans sa démarche collaborative avec d’autres structures telles que le festival <em>Mus’iterranée</em> [lire en page III]. Deux dates communes sont annoncées&nbsp;: <em>Cuento el Flamenco</em> (5 avril, Maison des Arts, Cabriès) et <em>¡Venga Ya&nbsp;!</em> (7 avril, Amphithéâtre La Manufacture, Aix-en-Provence). Dans le premier, le danseur <strong>Kuky Santiago</strong>, <strong>Melchior Campos</strong> (chant) et <strong>Lenny Creff</strong> (guitare) rendent hommage aux légendes qui ont écrites les plus grandes pages du flamenco «&nbsp;traditionnel&nbsp;». Le second propose un tablao à la mode sévillane mais avec la crème de la jeune scène française autour des danseurs <strong>Luca el Luco</strong> et <strong>Céline Daussan</strong>.<br><br>Recréer l’ambiance et la qualité des tablaos espagnols, c’est aussi ce qui a bâti la réputation du Centre Solea. Ce dernier remet les couverts en accueillant la danseuse d’exception <strong>Karime Amaya</strong> (21 et 22 avril), mexicaine et petite nièce du mythe Carmen Amaya. L’occasion d’admirer l’exposition <em>Balade flamenca</em> de <strong>Jean-Louis Duzert</strong>, considéré comme le photographe majeur du flamenco en France, visible pendant toute la durée du festival.<br><br>S’il est difficile de citer tous les événements imaginés par Maria Pérez et son équipe, il y a en a un qui doit être particulièrement souligné, le 20 avril, à Port-de-Bouc. C’est l’hommage, à travers une conférence, un récital et un film, à la communauté gitane de notre région sans qui la flamme du flamenco ne serait peut-être pas aussi vive dans nos territoires. Une histoire, qui comme toutes les histoires de migration, est traversée de souffrance et de dignité. Des mots qui collent si bien au flamenco.</p>



<p>LUDOVIC TOMAS</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Flamenco Azul</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 23 avril<br></mark>Divers lieux<br>Marseille et Région Sud<br><a href="http://festivalflamenco-azul.com">festivalflamenco-azul.com</a></pre>
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