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	<title>Archives des flamenco - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des flamenco - Journal Zebuline</title>
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		<title>Flamenco rebelle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 08:23:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« Le flamenco est un cri », lance Maria Pérez d&#8217;emblée. Un cri né au carrefour des cultures, dans les marges de l&#8217;Espagne du XVe siècle. Pendant des siècles, la Convivencia avait permis la coexistence de juifs, musulmans et chrétiens. Puis la Reconquista catholique met fin à cet équilibre : ceux qui ne se convertissent [&#8230;]</p>
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<p>« <em>Le flamenco est un cri</em> », lance Maria Pérez d&#8217;emblée. Un cri né au carrefour des cultures, dans les marges de l&rsquo;Espagne du XV<sup>e</sup> siècle. Pendant des siècles, la <em>Convivencia</em> avait permis la coexistence de juifs, musulmans et chrétiens. Puis la Reconquista catholique met fin à cet équilibre : ceux qui ne se convertissent pas sont expulsés ou tués. Gitans, juifs, musulmans et esclaves noirs se retrouvent alors soudés dans les marges, sous la pression. De cette communauté de déracinés naît un art transversal, à la fois musique, chant, danse et posture et dans lequel les costumes ont une grande importance. Le mot <em>flamenco</em> viendrait de l&rsquo;arabe <em>fellah mengo</em>, le paysan sans domicile fixe, ces déracinés des montagnes de Grenade, mêlés aux gitans, peuple expulsé d&rsquo;Inde au V<sup>e</sup> siècle et arrivé en Espagne dix siècles plus tard.</p>



<p>L&rsquo;histoire défile, illustrée d&rsquo;extraits vidéo : Carmen Amaya, gitane du Somorrostro de Barcelone, première à danser en pantalon ; Antonio Gades ; la dynastie des Farrucos ; Lola Flores, « <em>flamenca jusqu&rsquo;aux os</em> » sans être gitane. Maria Pérez remonte le fil : le triangle fondateur Séville-Cadix-Jerez, les cafés cantantes du XIX<sup>e</sup> siècle où les artistes commencent à vivre de leur art, l&rsquo;<em>ópera flamenca</em> des arènes dans les années 1920, puis le concours de <em>cante jondo</em> organisé à Grenade en 1922 par Manuel de Falla et García Lorca pour sauver le chant de la marchandisation.</p>



<p>Le chant flamenco est une forme particulière : des strophes de trois à cinq vers, brèves sophistiquées comme des haïkus, qui ouvrent une fenêtre sur une tranche de vie. Sous Franco, le flamenco bascule dans les « <em>espagnolades</em> » nationalistes, trahison d&rsquo;un art qui est, « <em>comme le jazz et le rap, une rébellion</em> ». Aujourd&rsquo;hui, des artistes comme Rocío Molina – elle s&rsquo;est publiquement déclarée lesbienne et a fait de son identité un matériau central de sa création au sein d’un art très codifié et genré – ou Israel Galván repoussent les frontières.</p>



<p>Pour clore la soirée, Justine Verlaque déroule les <em>palos</em> – soleá, alegrías, tango flamenco – et invite le public à frapper les palmas.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br> La conférence s’est déroulée le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 avril</mark> au <a href="https://www.centresolea.org/" type="link" id="https://www.centresolea.org/">centre Soléa</a>, Marseille.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Les Apprentis journalistes : Rencontre avec la jeune génération du flamenco </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 May 2025 11:49:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Yacin Daoudi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment avez-vous préparé votre spectacle présenté au cinéma de l’Alhambra le 29 mars dernier ? Yacin Daoudi. Le flamenco traditionnel émane de notre vie au quotidien. C&#8217;est une philosophie de vie. C&#8217;est un art plein de codes de communication entre nous. Sans se voir en amont, on est capable de faire d&#8217;abord un échange et [&#8230;]</p>
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<p><strong>Comment avez-vous préparé votre spectacle présenté au cinéma de l’Alhambra le 29 mars dernier ?</strong></p>



<p><strong>Yacin Daoudi.</strong> Le flamenco traditionnel émane de notre vie au quotidien. C&rsquo;est une philosophie de vie. C&rsquo;est un art plein de codes de communication entre nous. Sans se voir en amont, on est capable de faire d&rsquo;abord un échange et de créer quelque chose sur l&rsquo;instant T. C&rsquo;est le but même du flamenco traditionnel. Il y a beaucoup d&rsquo;écoute et d&rsquo;échange sur scène, de communication. On se regarde tout le temps pour être raccord. Mais ce n’est jamais au millimètre, il y a une grande part de spontanéité.</p>



<p><strong>Qu&rsquo;avez-vous dû apprendre afin de pouvoir vous lancer dans une carrière de danseuse·eur professionnel·le&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Y.D.&nbsp;</strong>Comme dans toutes les danses, il y a beaucoup la question du rythme. Le flamenco est un registre musical, un style extrêmement riche au niveau rythmique. Il y a une hiérarchie&nbsp;: la guitare, quand elle est seule, peut faire ce qu&rsquo;elle veut. Une fois le chant arrivé, la guitare doit se mettre à son service. Et une fois qu&rsquo;il y a la danse, la guitare et le chant se mettent à son service. Nous, les danseurs, on peut avoir cette facilité de pouvoir danser et qu&rsquo;ils nous suivent, mais on a l’obligation de dominer complètement le chant et la guitare.&nbsp;</p>



<p><strong>Comment arrivez-vous à développer un style de danse personnel tout en respectant la tradition ?</strong></p>



<p><strong>Y.D.&nbsp;</strong>La tradition, c&rsquo;est un peu comme la fondation d&rsquo;une maison. C&rsquo;est un cadre dans lequel on peut bouger comme on veut, mais on ne peut pas le dominer. Pour trouver sa personnalité, il faut savoir d&rsquo;où l’on vient et vers où on veut aller.&nbsp;</p>



<p><strong>Léa Delsol.</strong> Il y a un bagage culturel très fort et il peut être difficile dans l&rsquo;apprentissage de se sentir légitime tout en respectant la tradition. Il y a cette notion de respect dans le flamenco, comme si c&rsquo;était un temple.&nbsp;</p>



<p><strong>Lorsque vous dansez le flamenco, quelles émotions vous ressentez ?</strong></p>



<p><strong>L.D.&nbsp;</strong>Je pense que c&rsquo;est un peu un cliché de dire que le flamenco, c&rsquo;est triste, c&rsquo;est dur.&nbsp; Ça vient des tripes, donc ça peut être joyeux ou solennel. Pour moi, c&rsquo;est plus de l&rsquo;intensité que de la tristesse. Le flamenco, c&rsquo;est un peu cette personne qu&rsquo;on a tous dans notre entourage, qui est très franche. Alors, on trouve ça un peu dur.&nbsp;</p>



<p><strong>Y a-t-il des aspects du flamenco qui ne sont pas connus du grand public, des problématiques propres à cette culture ?</strong></p>



<p><strong>L.D.</strong> Parfois, certaines personnes ne se rendent pas compte à quel point le flamenco est vraiment une philosophie de vie. Dans certaines régions d&rsquo;Espagne, notamment en Andalousie, c&rsquo;est vraiment une manière de vivre. C’est quelque chose qui fait partie de notre quotidien.&nbsp;</p>



<p><strong>Quels conseils donneriez-vous aux jeunes artistes qui souhaitent se lancer dans une carrière professionnelle dans le flamenco ?</strong></p>



<p><strong>Y.D.&nbsp;</strong>Il faut aller en Espagne.C&rsquo;est la racine.Il faut étudier,écouter beaucoup de chants,aller voir des fiestas…Mais surtout se lever le matin, et aller manger la <em>tostada</em> au bar, croiser le petit vieux qui chante. Tout est sujet à transmettre, à chanter un truc. Ça, ça ne s&rsquo;apprend pas par YouTube.&nbsp;</p>



<p>Entretien imaginé par la classe de 1<sup>ère</sup> option HGGSP au Lycée L’Olivier, menée par Anna, Anaïs, Astrid, Élodie, Élias, Manuela, Mathilde et Romane, et retranscrit par Lucie Ponthieux Bertram.</p>



<p></p>
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		<title>Stans </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Apr 2025 07:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ana Perez, magnifique danseuse flamenca tient fermes ses appuis. Elle est debout – comme l’indique le nom de la pièce en latin, Stans – pas forcément Mater dolorosa, mais obstinée, et foudroyante de ses talons sur le sol. Reprenant la figure de la mère qui ne fléchit pas face à la crucifixion de son fils, [&#8230;]</p>
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<p>Ana Perez, magnifique danseuse flamenca tient fermes ses appuis. Elle est debout – comme l’indique le nom de la pièce en latin, <em>Stans</em> – pas forcément Mater <em>dolorosa</em>, mais obstinée, et foudroyante de ses talons sur le sol. Reprenant la figure de la mère qui ne fléchit pas face à la crucifixion de son fils, la danseuse réinvente un flamenco qui se nourrit de danse contemporaine et de récits universels. </p>



<p>Tout comme José Sanchez réinvente le théorbe, instrument de la Renaissance italienne, frère de tous les luths méditerranéens au double manche démesuré. Un duo grave, qui fait émerger le passé comme une forme nouvelle. </p>



<p><em>AGNÈ!S FRESCHEL</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 avril</mark><br><strong><a href="https://www.kelemenis.fr/fr/">Klap - Maison pour la danse</a></strong>, Marseille</pre>
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		<title>Pour un flamenco universel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lilli Berton Fouchet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 11:03:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Le festival, associé au Centre Soléa, à Marseille, a été créé en 2019. Comment a-t-il émergé ?  Maria Pérez. Le Centre Soléa est né en 1994, et après des années de création d’événements, j’ai été contactée par  l’école de flamenco d’Andalousie, pour que Soléa soit le siège officiel de cette fédération en France. Une reconnaissance exceptionnelle, depuis l’Espagne, [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p><strong>Zébuline. Le festival, associé au <a href="https://www.centresolea.org">Centre Soléa</a>, à Marseille, a été créé en 2019. Comment a-t-il émergé ? </strong></p>



<p><strong>Maria Pérez.</strong> Le Centre Soléa est né en 1994, et après des années de création d’événements, j’ai été contactée par  l’école de flamenco d’Andalousie, pour que Soléa soit le siège officiel de cette fédération en France. Une reconnaissance exceptionnelle, depuis l’Espagne, d’un lieu de formation professionnelle et de création. C’est lui qui m’a poussé à lancer le festival en 2017, quand il a réalisé que Marseille était un point d’ancrage vers l’Europe. J’ai voulu que ce soit un festival régional. C’est pour cela que ça dure un mois et qu’on se produit à Marseille,  Digne, Aix, Arles, Niolon, Avignon, Istres, Martigues et Ollioules. </p>



<p><strong>La culture flamenca a-t-elle évolué ces dernières années&nbsp;</strong><strong>?</strong><strong><br></strong>Le flamenco est un phénomène mondial en mutation constante. Un art issu d’un peuple analphabète composé de juifs, de gitans, d’arabes et de noirs africains. Exploités et exclus par la nouvelle Espagne catholique et blanche, ils ont créé la culture flamenca, qui est une des expressions artistiques les plus abouties du pourtour méditerranéen. À&nbsp;Marseille, ville &nbsp;cosmopolite, bourrée d’artistes, elle trouve un écho, et s’ancre dans une culture de solidarité&nbsp;: on a un projet&nbsp;<em>A Pulso</em>, auprès de femmes migrantes et en détresse sociale, un autre&nbsp;auprès de trisomiques.</p>



<p><strong>Quels spectacles pour cette édition&nbsp;? Des créations&nbsp;?&nbsp;</strong><strong><br></strong>Pas de création mondiale mais des spectacles récents, en particulier à la Friche&nbsp;<em>Après vous Madame</em>&nbsp;et&nbsp;<em>l’Envol du Tacon&nbsp;</em>et à la Cité de la Musique&nbsp;<em>En Casa de Los Bolecos</em>. C’est&nbsp;notre spectacle d’ouverture, et on en est très fiers&nbsp;! Le guitariste Manuel Gomez, issu d’une lignée de gitans qu’on appelle Los Bolecos, a fait venir deux artistes de Séville Pepe de Pura et&nbsp;Juan José Villar. Los Bolecos sont&nbsp;héritiers, depuis des générations,&nbsp;d’un style très particulier. D’ailleurs, le thème de&nbsp;cette 7<sup>e</sup>&nbsp;édition&nbsp;«&nbsp;Créateurs de styles&nbsp;»,&nbsp;rend hommage à toutes les avant-gardes. On le retrouve&nbsp;à Istres avec David Coria, ou avec les jeunes femmes à la Friche qui sont des créatrices de style.&nbsp;</p>



<p><strong>Justement <a href="https://anaperezdanse.com/la_danseuse/">Ana Pérez</a>, votre fille, est très en vogue en ce moment&#8230;<br></strong>Elle est l’artiste phare de la tribu Soléa, et une figure emblématique de Marseille puisqu’elle a du sang cap-verdien, antillais et espagnol. Elle a une ouverture contemporaine et une fibre africaine, avec une technique flamenca très poussée parce qu’elle a vécu 8 ans à Séville. Elle a sa signature, et danse comme personne. Paula Comitre est de cet acabit aussi, elle va danser, seule avec un pianiste, dans une robe rouge et une matière gonflable complètement organique. On a l’impression qu’il y a un animal sur scène !</p>



<p><strong>Que doit-on attendre de la journée de clôture&nbsp;?&nbsp;</strong><strong><br></strong>La gare désaffectée de Niolon a été louée&nbsp;à T’CAP21, une association de parents de trisomiques. On commence à 11h, on danse sur&nbsp;le port au bord de l’eau, on remonte pour la paëlla géante, puis on fait un tablao avec La Repompa, qui donnera une masterclass. Finir ainsi, c’est une chance.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR LILLI BERTON FOUCHET</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><a href="https://www.festivalflamenco-azul.com">Flamenco Azul</a></em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 15 mars au 13 avril</mark><br>Divers lieux, Région Sud</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a> et <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/rencontres/">Rencontres ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Vuelta a uno</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 09:43:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Enfant prodige devenue chorégraphe et danseuse iconoclaste, Rocío Molina réinvente la tradition du flamenco, en alliant dans ses créations virtuosité technique et recherche contemporaine. Dans cette nouvelle pièce, créée en 2024, ultime opus de son triptyque conçu comme une étude approfondie de la guitare Trilogía sobre la Guitarra, (comprenant Inicio (Uno) avec le guitariste Rafael Riqueni et Al fondo riela (Lo Otro del Uno) avec les guitaristes  Eduardo Trassierra et Yerai Cortés), elle retrouve le guitariste Yerai Cortès [&#8230;]</p>
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<p>Enfant prodige devenue chorégraphe et danseuse iconoclaste, <a href="https://rociomolina.net">Rocío Molina </a>réinvente la tradition du flamenco, en alliant dans ses créations virtuosité technique et recherche contemporaine. Dans cette nouvelle pièce, créée en 2024, ultime opus de son triptyque conçu comme une étude approfondie de la guitare <em>Trilogía sobre la Guitarra</em>, (comprenant <em>Inicio (Uno)</em> avec le guitariste Rafael Riqueni et <em>Al fondo riela (Lo Otro del Uno)</em> avec les guitaristes  <a href="https://www.instagram.com/eduardotrassierra/?hl=fr">Eduardo Trassierra</a> et Yerai Cortés), elle retrouve le guitariste <a href="https://www.instagram.com/yeraicorttes/?hl=fr">Yerai Cortès</a> pour un corps à corps fantaisiste et irrévérencieux, célébrant les plaisirs de la vie dans une danse pulsionnelle. En revenant à l’essentiel du flamenco : une robe, une chaise et une guitare. </p>



<p><em>MARC VOIRY</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 mars</mark><br><a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr"><strong>Châteauvallon</strong>,</a> Scène nationale d’Ollioules</pre>
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		<title>À l’Ouest, de nouveaux gestes </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 15:18:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Intégré à la Biac, le festival des Élancées en assure le volet métropolitain côté Ouest. Nouveauté cette année : l’ouverture au public de l&#8217;Étang des Aulnes, un domaine départemental confondant de beauté, au cœur de la plaine de la Crau. Lors d’une résidence passée, Jani Nuutinen a le coup de foudre pour cet endroit atypique et se jure d’y revenir. [&#8230;]</p>
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<p>Intégré à la <em><a href="https://biennale-cirque.com">Biac</a></em>, le festival des <strong><em>Élancées</em></strong> en assure le volet métropolitain côté Ouest. Nouveauté cette année : l’ouverture au public de l&rsquo;Étang des Aulnes, un domaine départemental confondant de beauté, au cœur de la plaine de la Crau. Lors d’une résidence passée, <strong>Jani Nuutinen</strong> a le coup de foudre pour cet endroit atypique et se jure d’y revenir. C’est donc avec ardeur qu’il y pose <em>Trilokia</em>, du 23 au 26 janvier : une succession de trois solo intimistes inspirés des éléments alentour, posant la question du rapport de l’homme au vivant, via un parcours paysager de 2h30 en pleine nature. Ses trois tableaux empruntent aux éléments comme à la mythologie scandinave : <em>I-eau</em> et son cerceau de métal, <em>Ferfeu</em>, feu, sur la matière et temps et <em>Harbre</em>, un dialogue avec le dernier arbre sur Terre. Ceux qui connaissent l’univers inimitable de l’artiste finlandais, son goût pour un cirque intimiste et artisanal plein de surprises, se hâteront de découvrir cette nouvelle pépite, fruit d’une coopération inédite entre partenaires culturels – Archaos, le Citron Jaune, la Biac, le Théâtre d’Arles – pour investir ce site classé Natura 2000, entre paturage et nidification d’oiseaux. </p>



<p>Pendant les travaux du Théâtre de l’Olivier, les itinérances se multiplient à Istres. Comme l’an dernier, le centre équestre du Deven devient lieu de spectacle : aux côtés d’une création originale entre danse, dressage et voltige, accueillie dans son manège couvert (<em>Mouv’Art</em>, du 31 janvier au 2 février), un court entresort dans une caravane qui se déplie (<strong><a href="http://raoullambert.fr">Cie Raoul Lambert</a></strong>, <em>Au cardinal borgne</em>, les 29 et 30 janvier), tenant tout à la fois de la magie mentale comme de l’étrange cabinet de curiosités. Au stade Audibert, <strong>La faux populaire Le Mort aux Dents</strong> pose son<em> Cabaret renversé</em>, de ces aventures sous chapiteaux qui nous transportent, entremêlant lancer de couteaux, acrobaties sur vélo et dégustation de vin, assurée par des vignerons locaux (du 7 au 9 février à Istres, après des haltes à Eygalières et Vitrolles dans le cadre de la Biac). </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vertige et magnétisme </mark></strong></p>



<p>Quant au geste, fil rouge du festival, il s’effectue cette année en grande hauteur. Avec <em>Salto</em>, <strong>El Nucleo</strong><em> </em>s&rsquo;attelle à un pari insensé : faire voler chaque acrobate en apesanteur pendant 10 minutes ! (28 janvier à l’Usine, Istres). Cet appétit pour le vertige et la mise en danger, il en sera aussi question avec <strong>La Volte-Cirque</strong>, qui disserte sur sa discipline entre deux chutes (<em>De bonnes raisons</em>, le 1<sup>er</sup> février au Citron Jaune). Quant à la <strong>Cie Longshow</strong>, saluée pour son virevoltant <em>Vertige de l’envers</em> l’an dernier, elle honore la traditionnelle case du dimanche matin à Grans, avec un nouveau spectacle familial (<em>Opticirque</em>, le 2 février). Enfin, la réputée compagnie australienne <a href="https://www.gravityandothermyths.com"><strong>Gravity &amp; Other Myths</strong> </a>viendra clore le festival avec panache, explorant l’acrobatie sous un nouveau jour – ici, les femmes se font porteuses et les hommes voltigeurs (les 8 et 9 février au théâtre La Colonne de Miramas). </p>



<p>Côté danse, place à la chorégraphe en pleine ascension <strong><a href="https://leilaka.fr">Leïla Ka</a></strong>, avec deux pièces explorant les thèmes de la sororité et de la liberté (<em>Pode Ser </em>et <em>C’est toi qu’on adore, </em>le 1<sup>er</sup> février à Port-saint-Louis-du-Rhône ), une étoile montante du flamenco (<strong><a href="https://anaperezdanse.com/la_danseuse/">Ana Pérez</a></strong>, le 7 février à Grans), ou encore au jubilatoire travail mené par <strong>Amélie Poirier </strong>autour de la bande magnétique de nos cassettes audio d’antan, source inépuisable d’étonnement pour les plus petits ! (<em>Magnéééétique Face A</em>, le 1er février à l’Espace 233 d’Istres, dès 3 ans)</p>



<p>JULIE BORDENAVE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Élancées</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 23 janvier au 9 février</mark><br>Divers lieux, Bouches-du-Rhône  </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>
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		<title>Nîmes danse le flamenco</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jan 2025 07:09:00 +0000</pubDate>
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<p>C’est un des rendez-vous phares du flamenco à l’échelle européenne. Depuis 35 ans, le Théâtre de Nîmes propose&nbsp;pendant deux semaines une généreuse vitrine de la création flamenca contemporaine.&nbsp;Et plus particulièrement de la danse, dont il est «&nbsp;<em>le seul à&nbsp;</em>[lui]<em>accorder une place centrale</em>&nbsp;» explique l’organisation.&nbsp;Et l’édition 2025, du 9 au 18 janvier, ne&nbsp;fera pas&nbsp;exception. Sous la houlette de la nouvelle directrice du Théâtre de Nîmes&nbsp;<strong>Amélie Casasole</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Chema Blanco</strong>,&nbsp;conseiller&nbsp;artistique – qui dirige également la&nbsp;<em>Biennale de flamenco de Séville</em>&nbsp;–,&nbsp;les grands noms&nbsp;de la danse flamenca&nbsp;répondent à l’appel&nbsp;:&nbsp;<strong>Rocí</strong><strong>o Molina</strong>,&nbsp;<strong>Israel Galván</strong>&nbsp;ou&nbsp;<strong>Andrès Marin</strong>&nbsp;sont&nbsp;notamment à l’affiche. &nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un dimanche avec Rocío Molina</mark></strong></p>



<p>C’est l’un des moments les plus attendus de cette édition 2025. Déjà programmée l’an dernier pour le dernier épisode de sa trilogie dansée intitulée <em>Trilogía sobre la guitarra</em>, Rocío Molina– nouvelle artiste associée du Théâtre de Nîmes – présente cette année l’intégralité de son triptyque le temps de la journée du 12 janvier. D’abord <em>Inicio</em> (11 heures), puis <em>Al Fondo riela</em> (15 heures) et enfin <em>Vuelta a uno</em> pour terminer le tableau (20 heures). Dans cette trilogie, la danseuse espagnole se distingue par la traduction moderne du langage flamenco. À la fois exubérante, incandescente et technique, elle embarque le public dans une transe divine, bien accompagnée par le jeune guitariste Yeraï Cortès, avec qui elle entretient une relation scénique fusionnelle. </p>



<p>Un autre moment fort en ouverture du festival (9 janvier). Le <strong>Ballet Flamenco de Andalucía</strong> propose son spectacle <em>Pineda – Romance popular en tres estampas</em>. Une première en France et une première pour <strong>Patricia Guerrero</strong>, désormais à la tête du Ballet, qui a choisi s’emparer de l’œuvre du poète et dramaturge espagnol Federico Garcia Lorca pour cette création. Et plus précisément de la pièce <em>Mariana Pineda</em> – du nom de l’héroïne espagnole de la cause libérale au XIX<sup>e</sup> siècle. Une pièce chorégraphique qui entend rendre à l’œuvre du poète toute son expressivité et sa force spirituelle. </p>



<p>Fidèle du festival, Andrès Martin viendra non pas une fois mais deux. Le génie autodidacte présente d’abord son&nbsp;<em>Recto y Solo</em>&nbsp;le 11 janvier. Accompagné de&nbsp;<strong>Pedro Barragá</strong><strong>n</strong>&nbsp;à la guitare,&nbsp;il revisite par la danse les écrits de Vicente Escudero, danseur, chorégraphe et théoricien de la danse espagnol. Entre danse avant-gardiste et classique, Andrès Martin entend ici déconstruire la culture hétéro-patriarcale du flamenco.&nbsp;Le 15 janvier, on retrouvera le même danseur au côté de&nbsp;<strong>Ana Morales</strong>, pour la première en France de la pièce&nbsp;<em>Matarife Paraíso</em>, une œuvre entre le paradis et l’enfer, illusion et désillusion, mythe et réalité.</p>



<p>Enfin, le&nbsp;<em>Festival Flamenco</em>&nbsp;accueille&nbsp;<em>La Edad de Oro</em>&nbsp;d’Israel Galván. Une pièce créée en 2005 qui revient sur «&nbsp;l’âge d’or&nbsp;» du flamenco, entre la fin du XIX<sup>e</sup>&nbsp;siècle et les années 1930, et&nbsp;qui fêtera&nbsp;au Théâtre de Nîmes ses 20 ans&nbsp;dans une nouvelle distribution (14 janvier).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un pas de côté</mark></strong></p>



<p>Si la danse occupe une très grande place dans la programmation, le rendez-vous propose aussi un concert de la figure emblématique du flamenco contemporain&nbsp;<strong>Niño de Elche</strong>&nbsp;à Paloma&nbsp;(10&nbsp;janvier), ou encore&nbsp;<strong>María Terremoto</strong>, qui présentera en première mondiale&nbsp;dans la même salle&nbsp;son nouvel album&nbsp;(17 janvier).&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival Flamenco</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 9 au 18 janvier<br></mark>Divers lieux, Nîmes <br><a href="http://theatredenimes.com">theatredenimes.com</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques</a></em> et <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici </a></em></p>



<p></p>
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		<title>OCCITANIE : Le Cratère s’ouvre aux cultures tsiganes </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Apr 2024 09:41:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est trois jours de programmation intense qui s’annoncent au Cratère du 26 au 28 avril. Ce « Temps fort » autour des cultures tsiganes propose de nombreux spectacles, moments conviviaux, ateliers ou encore expositions. Organisé en collaboration avec deux associations tsiganes et un centre social, il invite comédiens, musiciens, danseurs, à faire découvrir au public la richesse [&#8230;]</p>
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<p>C’est trois jours de programmation intense qui s’annoncent au Cratère du 26 au 28 avril. Ce « Temps fort » autour des cultures tsiganes propose de nombreux spectacles, moments conviviaux, ateliers ou encore expositions. Organisé en collaboration avec deux associations tsiganes et un centre social, il invite comédiens, musiciens, danseurs, à faire découvrir au public la richesse des cultures tsiganes grâce une programmation en grande partie gratuite. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Flamenco<br></mark></strong>Le flamenco est mis particulièrement à l’honneur, avec trois spectacles de danse et des ateliers animés par <strong>Eva Luisa</strong>. La danseuse flamenca se produira dès le vendredi soir sur la scène du Cratère avec son <em>Flamenco por dentro</em>, mais aussi le dimanche sur le parvis du théâtre. Dans <em>Ces gens-là</em>, de la Cie d’un jour, Eva Luisa et <strong>Adelaïde Motte</strong> incarnent la beauté des textes du slammeur <strong>Luis Ruiz </strong>dans une chorégraphie entre flamenco et danse contemporaine signée <strong>Geneviève Choukroune</strong>. D’origine tsigane ou non, les danseur.euse.s et musicien.ne.s donneront un aperçu de la diversité qu’il existe dans la pratique du flamenco, que ce soit dans la proximité avec la tradition avec <em>Melizzo Doble</em> de <strong>Israel Gálvan</strong> et <strong>Niño de Elche</strong>, ou avec une touche plus moderne avec le concert de <strong>Maël Goldwaser </strong>et <strong>Arthur Bacon</strong>. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Littérature rom<br></mark></strong>Mais le flamenco n’est pas le seul art à être représenté lors de ce festival : la littérature rom est aussi mise en avant avec deux lectures de la conteuse <strong>Nouka Maximoff</strong>, inspirées par des récits traditionnels et des histoires vécues. La première, <em>Chez nous les roms</em>, est plutôt destinée à un jeune public, tandis que les plus grands sont conviés pour <em>Le peuple de la nuit</em>, qui aura lieu un peu plus tard dans l’après-midi (médiathèque Alphonse Daudet, 10h30 et 15h). </p>



<p>La conteuse est la fille de Matéo Maximoff, l’un des auteurs roms les plus prolifiques et les plus traduits, dont la vie est le sujet d’une des cinq expositions gratuites présentées dans le hall du Cratère au cours de ce Temps Fort. Celles-ci abordent plusieurs pans des cultures roms et gitanes, du pèlerinage de Sainte Sara aux vêtements traditionnels, en passant par les expériences de vie d’artistes, telle celle du photographe et slammeur Luis Ruiz.&nbsp;</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Temps Fort Cultures Tsiganes<br></strong></em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 26 au 28 avril</mark><br><strong>Le Cratère</strong>, Scène nationale d’Alès<br>et <strong>divers lieux</strong>, Alès</pre>
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		<title>Dans les pas du flamenco </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Mar 2024 09:45:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Comment a été pensée cette 6e édition du Festival ?  María Pérez. Notre festival se veut à la fois populaire, savant et solidaire. On n&#8217;est pas une vitrine de flamenco, on l’utilise comme prétexte pour créer des événements accessibles à tous, c’est un acte politique tourné vers les plus démunis, et qui se veut inclusif. Le thème [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. Comment a été pensée cette 6<sup>e</sup> édition du Festival ? </strong> <br><strong>María Pérez.</strong> Notre festival se veut à la fois populaire, savant et solidaire. On n&rsquo;est pas une vitrine de flamenco, on l’utilise comme prétexte pour créer des événements accessibles à tous, c’est un acte politique tourné vers les plus démunis, et qui se veut inclusif. Le thème de cette année, « Énergie en Méditerranée », m&rsquo;a été inspiré par la chorégraphe Olga Magaña qui souhaitait faire une création avec un collectif de femmes migrantes ou en situation de détresse social. Ce projet s’appelle <em>A Pulso</em>. Le <em>pulso</em> c&rsquo;est le pouls, mais faire quelque chose <em>a pulso</em> c&rsquo;est la faire avec aucune autre force que la sienne, donc c&rsquo;est une autonomie, une indépendance, un déploiement d&rsquo;énergie.  </p>



<p><strong>En quoi le flamenco est-il un art privilégié pour porter ces valeurs ?&nbsp;</strong>&nbsp;<br>Le flamenco est un terreau magnifique pour l’expression des peuples exclus, de part son histoire. Il a été créé en Andalousie, au XVI<sup>e</sup> siècle, par des peuples exclus, persécutés et esclavagisés : les Noirs, les Gitans, les Arabes et les Juifs. Ils souffraient et se retrouvaient pour créer, chanter et exulter un peu leur misère. En cela, c&rsquo;est un art qui est comparable au jazz ou au rap.&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong>Et c’est un festival international.&nbsp;</strong>&nbsp;<br>Oui, ce serait un peu absurde que ce ne soit pas le cas. Le flamenco est présent dans le monde entier, et il a une influence grandissante sur l’histoire de la musique et du spectacle. Par exemple, dans cette édition, il y a Christina Hall qui est américaine, de San Francisco et habite à Séville depuis 18 ans. Il y a aussi Antonio Segura, à la Cité de la Musique. C’est un guitariste belge, fils d&rsquo;immigrés d&rsquo;origine andalouse, qui propose un flamenco très profond, très pur, avec quelque chose un peu jazz très novateur.&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong>Vous présentez ce festival comme un rendez-vous populaire, solidaire&nbsp;et savant. Si l’on entend les deux premières notions, qu’entendez-vous par savant&nbsp;?</strong><br>Sous Franco, il y avait des chants interdits, des artistes qui étaient obligés de partir. Mais ceux qui sont restés ont eu beaucoup de travail, car il fallait montrer une bonne image de l&rsquo;Espagne, celle d’un un pays joyeux, où les jupes tournent. Il fallait que ce soit un cliché facile à lire de l&rsquo;étranger et attractif pour le tourisme. Depuis, cette image lui colle à la peau, ce son côté tape à l&rsquo;œil, espagnolade à deux balles, très vulgaire. En réalité, c&rsquo;est un art transdisciplinaire, sublime, peut être le plus abouti de tout le pourtour méditerranéen. Il faut plusieurs vies pour le décrire et le comprendre. Ça, on y tient.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR CHLOÉ MACAIRE&nbsp;&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Flamenco Azul</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">29 mars au 28 avril</mark><br>Divers lieux, Région Sud<br><a href="http://festivalflamenco-azul.com">festivalflamenco-azul.com</a></pre>
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		<title>NÎMES : tout feu tout flamenco </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jan 2024 08:15:00 +0000</pubDate>
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<p>C’est devenu un incontournable de la planète flamenca et au-delà. Le <strong><em>Festival Flamenco</em></strong><em>,</em> plus que validé par la nouvelle directrice du Théâtre de Nîmes, <strong>Amélie Casasole</strong>, qui a pris ses fonctions en juin 2023 à la suite de François Noël, le, traditionnel rendez-vous de janvier conserve ses deux semaines de programmation, son volume de spectacles et sa direction artistique signée <strong>Chema Blanco</strong> (qui est aussi le directeur de la référence mondiale du genre : la <em>Biennale de Séville</em>). Un festival qui sans renier les racines du genre, s’ancre dans l’actualité de la discipline, en souligne les résurgences comme les émergences, se frotte au contemporain, et explore ses devenirs. Et qui sort des murs du théâtre pour s’ouvrir sur la ville, avec notamment un concert au musée de la Romanité, une exposition à l&rsquo;office de tourisme et l&rsquo;ouverture, le temps du festival, de la bodega La Macarena. </p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Cante et toque</strong></mark></p>



<p>Parmi les rendez-vous très attendus des afficionados : la présence du chanteur <strong>Israel Fernández</strong>, une première. Artiste de Tolède, 34 ans, issu d’une famille gitane, enfant prodige du « cante », il sillonne les scènes internationales en réconciliant les amateurs de « cante puro » et ceux en recherche de modernité, accompagné de la guitare de <strong>Diego del Morao</strong> (11 janvier). La soirée anniversaire du guitariste <strong>Gerardo Núñez</strong> est également incontournable : il fêtera, entouré de cinq autres génies de la guitare flamenca, quarante-cinq ans d’une brillante carrière, qui l’a vu recevoir plus d’une dizaine de prix et collaborer avec l’Orchestre Philharmonique d’Udine ou Israel Galván. Génie de la six cordes, il incarne avec Vicente Amigo et Tomatito, la génération qui succède à l’immense Paco de Lucía (le 20). </p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-autoplay="true" data-delay="4" data-effect="fade"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-122077" data-id="122077" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/1-Alegorias-Paula-Comitre-%C2%A9-AlainScherer.jpeg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/1-Alegorias-Paula-Comitre-%C2%A9-AlainScherer.jpeg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/12/1-Alegorias-Paula-Comitre-%C2%A9-AlainScherer.jpeg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, 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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Baile</mark></strong></p>



<p>Sur la quinzaine de spectacles programmés par le festival, huit sont portés par des femmes. La danseuse de Cordoue <strong>Olga Pericet</strong> présente en première française <em>La Materia</em>, deuxième volet de sa trilogie inspirée du guitariste Antonio de Torres, avec le danseur <strong>Daniel Abreu</strong> (10 janvier). <strong>María Moreno</strong>, jeune danseuse de Cadix, propose elle un voyage à travers l’âme de la soleá, l’un des grands styles du flamenco, à travers une «&nbsp;déconstruction&nbsp;» vertigineuse (12 janvier). Originaire de Cadix également, formée à Grenade et Séville, <strong>Lucía Álvarez</strong> à la danse puissante et charnelle, tout autant qu’élégante et subtile, présente sa dernière création <em>Insaciable</em> (14 janvier).&nbsp;</p>



<p>La danseuse sévillane <strong>Paula Comitre</strong> est l’une des étoiles montantes de la danse flamenca. Elle présente deux pièces&nbsp;: en première mondiale, <em>après vous, madame</em>, un hommage vibrant à l’une des grandes novatrices de la danse flamenca : La Argentina (16 janvier à l’Odéon). Et, en compagnie de <strong>Lorena Nogal</strong>, <em>Alegorías</em>, mêlant flamenco et danse contemporaine, où les deux danseuses, que tout semble opposer, unissent leurs forces pour dépasser les limites (17 janvier). La Toulousaine <strong>Stéphanie Fuster</strong> a plaqué ses études de droit pour aller vivre sa passion flamenco, à Séville, pendant près de 10 ans. Elle présente <em>Gravida, celle qui marche</em>, inspirée du personnage issu d&rsquo;un bas-relief antique, où elle désacralise le flamenco, pour mieux le retrouver (18 janvier). Enfin, Prix national de danse en 2021 en Espagne, aujourd’hui directrice artistique du Ballet Flamenco de Andalucia, <strong>Patricia Guerrero</strong> revient à Nîmes avec six danseurs pour <em>Deliranza</em>, chorégraphie inspirée par Alice au pays des merveilles (19 janvier).</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival Flamenco</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 10 au 20 janvier</mark><br>Théâtre de Nîmes<br><a href="http://theatredenimes.com">theatredenimes.com</a></pre>
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