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	<title>Archives des Frank Tenaille - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Frank Tenaille - Journal Zebuline</title>
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		<title>Frontières voyageuses</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Mar 2024 13:50:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le thème du concert, Voyage au pays d’Orphée, rappelle que le dieu Dionysos et le héros Orphée sont originaires de la Thrace. «&#160;C’est une région extrêmement divisée dont les limites ont varié au cours des siècles au gré des conquêtes&#160;», explique la chanteuse bulgare mais aussi comédienne, Diana Barzeva, lors de l’entretien mené par Frank [&#8230;]</p>
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<p>Le thème du concert, <em>Voyage au pays d’Orphée</em>, rappelle que le dieu Dionysos et le héros Orphée sont originaires de la Thrace. «&nbsp;<em>C’est une région extrêmement divisée dont les limites ont varié au cours des siècles au gré des conquêtes&nbsp;</em>», explique la chanteuse bulgare mais aussi comédienne, <strong>Diana Barzeva</strong>, lors de l’entretien mené par <strong>Frank Tenaille</strong>, directeur artistique du Chantier, en avant-goût de la représentation. Actuellement, la Bulgarie, la Grèce et la Turquie se partagent la région qu’ombragent les monts Rhodopes. Mais «&nbsp;<em>la musique n’épouse pas les frontières actuelles</em>&nbsp;», souligne <strong>Kalliroï Raouzeou</strong>, chanteuse grecque, pianiste, compositrice. Les quatre musiciens qui accompagnent les deux artistes ont eux aussi suivi un parcours éclectique, si <strong>Caroline Guibeau</strong> (accordéon, cet «&nbsp;instrument monde&nbsp;» et chant) vient du classique, le percussionniste, <strong>Nicola Marinoni</strong> a connu des débuts dans le rock, <strong>Christian Fromentin</strong> (violon, oud) a commencé par une maîtrise en musicologie avant de s’emparer d’une multitude d’instruments du monde, tandis que Jean-Marc Gibert (guitare électrique, bouzouki) s’est d’abord engagé dans des formations pop/jazz avant de se tourner vers les musiques traditionnelles. Chansons bulgares, grecques, de Thrace, de Constantinople, de Macédoine, finement présentées se succèdent, portées par les voix des chanteuses, chacune avec son timbre, son phrasé, son élégance. Les mélodies se tissent avec inventivité, les rythmes impairs glissent vers la danse, les mélismes font voyager les mots, les orchestrations déploient leurs lignes, conjuguent les univers, abordent tous les registres, content, jouent, réinventent les codes. Les musiques vagabondent, infiniment, et redessinent notre monde…</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Jarava s’est produit le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 février</mark> au Chantier de Correns.</pre>
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		<title>[Spécial Saison] LE CHANTIER : À l’écoute du monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 08:22:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;Cultiver les singularités du monde à travers des résidences de création, transmettre au jeune public, polliniser les territoires avec des bonheurs d’oreille » … les propos de Frank Tenaille, directeur artistique du Chantier donnent le cap des propositions de ce lieu unique dans notre région. Après un mois de janvier qui aura suivi les chants [&#8230;]</p>
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<p>«&nbsp;<em>Cultiver les singularités du monde à travers des résidences de création, transmettre au jeune public, polliniser les territoires avec des bonheurs d’oreille</em> » … les propos de <strong>Frank Tenaille</strong>, directeur artistique du Chantier donnent le cap des propositions de ce lieu unique dans notre région. Après un mois de janvier qui aura suivi les chants des chemins de muletiers du Nord au Sud de l’Italie, on mettra le cap sur les Balkans et la fantastique réserve de musiques de régions qui font se rencontrer Orient et Occident. Le <strong>Jarava Sextet</strong> (23 février), nous invitera à un <em>Voyage au pays d’Orphée</em> mêlant inspirations bulgares, grecques, macédoniennes et tziganes. S’évadant du giron de Correns, le Chantier propose aussi des concerts buissonniers&nbsp;: le flamenco/électro de <strong>Rocío Márquez (</strong>15 mars) déploiera ses mélodies associées aux élans de l’ancien batteur punk <strong>Santiago Gonzalo</strong> alias Bronquio à la Croisée des Arts de Saint-Maximin.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La musique au sommet</mark></strong></p>



<p>Ce sont les chemins et les chansons «&nbsp;de traverse&nbsp;» que le groupe <strong>Tant que Li Siam</strong> (Marie-Madeleine Martinet, Audrey Peinado, Mickaël Portalès, Mario Leccia) arpentera grâce aux polyphonies du Ventoux auxquelles auront été initiés quelque cent élèves de la Provence Verte. Entre-temps, Kady Coulibaly et Lucas Rizzotti (avril) conjugueront, lors d’ateliers itinérants de territoire, percussions dunduns, kora, électro, traditions du Burkina Faso et modernité, dans leur duo <strong>Aôn</strong> («&nbsp;nous&nbsp;» en diaoula). Les ateliers autour des chansons et musiques populaires du Brésil menés par la parolière, chanteuse et mandoliniste <strong>Claire Luzi</strong> et le compositeur guitariste et tromboniste <strong>Cristiano Nascimento</strong> s’adresseront à une classe de 5<sup>e</sup> du collège de Carcès tandis qu’une autre résidence de création (tous les ensembles cités bénéficient de ces temps indispensables) accueillera en mai le projet «&nbsp;«&nbsp;Ukulele Paradise&nbsp;» avec <strong>Ies Miss’u</strong> (Isabelle Temple, Véronique Fis, Cécile Lasfargues, Gérard Vedeche)… «&nbsp;Aloha&nbsp;»&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Le Chantier</strong><br>Correns<br>04 94 59 56 49 <br><a href="http://le-chantier.com">le-chantier.com </a></pre>
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		<title>Un melting-pot musical à Correns</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Mar 2023 18:03:49 +0000</pubDate>
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<p>« Buru », c’est le pain en wolof mais aussi la tête, le sommet en basque… La multiplicité des traductions possibles contribue à la richesse du terme dont aucune signification n’est vraiment choisie par le quartet formé autour de Pape Amath N’diaye, alias <strong>Paamath</strong>, en résidence d’enregistrement au Chantier de Correns. Chacun des musiciens vient d’un univers différent : Paamath (guitare, chant, compositions) s’inspire de ses racines sénégalaises, <strong>Jean-Paul Raffit</strong> (guitares électriques, compositions), fondateur de l’Orchestre de Chambre d’Hôte développe un son original venu principalement du jazz, <strong>Isabelle Bagur</strong> (flûte traversière) est une musicienne classique qui a été soliste à la Kamerata d’Athènes, enfin, <strong>Eliot Saour</strong> est comédien, mais se livre avec brio à l’art de la Beat Box. </p>



<p>Lors de la présentation/entretien qui précède rituellement les concerts proposés par le Chantier,&nbsp;<strong>Frank Tenaille</strong>, directeur artistique de cette structure, centre de création des nouvelles musiques traditionnelles et musiques du monde, insistait sur le métissage inhérent à cette formation. «&nbsp;<em>L’important, c’est l’émotion produite</em>, sourit Paamath,&nbsp;<em>le langage que j’emploie dans mes chansons est assez intraduisible, il est forgé à partir des sonorités du wolof et de la langue des Pyrénées. Ce dialecte imaginaire laisse parfois naître des bribes de sens, mais l’essentiel est de transmettre l’informulé, ce qui nous touche au-delà des mots.&nbsp;Cette langue inventée distille des sentiments qui la plupart du temps ne sont pas habillés de mots significatifs et ici ils sont enveloppés dans un orbe poétique de sens.</em>&nbsp;»&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Conteur fantastique</mark></strong></p>



<p>La voix du chanteur peint des paysages tandis que la musique de Jean-Paul Raffit invite les mots à une «&nbsp;valse du fond des temps&nbsp;», incandescente. Les musiques traditionnelles, le jazz, le blues, un brin de choro, le classique et le beatbox, offrent un écrin subtil à cette performance sensible. Ces musiques se tissent, s’écoutent, trouvent de nouvelles et poignantes harmonies sans jamais se perdre, ni se dévoyer. Un hymne à la richesse de l’humanité profondément émouvant car il nous dit que s’entendre et s’écouter est possible, sans se renier. Le superbe&nbsp;<em>Chant de la Terre</em>&nbsp;se pose sur l’amples nappes sonores, on se retrouve au fil de l’eau, on danse sur les crètes des notes, on rit avec la démonstration cocasse d’Eliot Saour et son irrépressible beat box. Un texte est cependant formulé en wolof et en français, le poème de Birago Diop,&nbsp;<em>Le chant des rameurs</em>, («&nbsp;J’ai demandé souvent / Écoutant la Clameur / D’où venait l’âpre Chant / Le doux chant des Rameurs&nbsp;»). Paamath, outre son recours au chant, est un conteur fantastique, que ce soit en une langue compréhensible ou pas, ses attitudes, ses poses sont celles d’un narrateur éloquent que l’on se plaît à écouter, dans ses élans, ses arrêts, ses accélérations, ses murmures. Une pépite&nbsp;!&nbsp;</p>



<p>Le CD qui portera le nom MBURU sortira en décembre, une très belle idée de cadeau&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p>Mburu a donné son concert le 17 mars au <a href="http://www.le-chantier.com" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Chantier</a>, à Correns. </p>
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		<title>Avec Julie Azoulay, savourez les mots</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 08:56:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La nouvelle création de Julie Azoulay, en résidence du 14 au 17 novembre au Chantier,&#160; cette structure atypique et vivifiante de Correns, se pliait au charme des concerts buissonniers du village, et trouvait un écrin privilégié dans l’auditorium du conservatoire de Brignoles.&#160; Frank Tenaille, directeur artistique du Chantier évoquait la démarche subtile de l’artiste&#160;: «&#160;une [&#8230;]</p>
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<p>La nouvelle création de <strong>Julie Azoulay</strong>, en résidence du 14 au 17 novembre au Chantier,&nbsp; cette structure atypique et vivifiante de Correns, se pliait au charme des concerts buissonniers du village, et trouvait un écrin privilégié dans l’auditorium du conservatoire de Brignoles.&nbsp;</p>



<p><strong>Frank Tenaille</strong>, directeur artistique du Chantier évoquait la démarche subtile de l’artiste&nbsp;: «&nbsp;<em>une proposition est valide si elle fait bouger les choses sur un plan esthétique, outre ses qualités intrinsèques. Julie Azoulay propose un travail fragile, presque diaphane, métaphysique, inspiré par des textes anciens&nbsp;</em>».&nbsp;</p>



<p>Baptisé <em>Nu</em>, comme la lettre de l’alphabet grec, le spectacle s’orchestrait autour de haïkus tissés ensemble pour composer (la forme de ces poèmes serait trop brève pour constituer l’étoffe d’un texte complet) les chansons du programme. «&nbsp;<em>J’ai réuni ces haikus, je les ai mêlés. C’est un défi particulier de faire de la musique sur des poèmes qui parlent du silence. Il faut le moins de moyens possibles, un propos minimaliste dans l’éclat de l’apparition même de l’élément naturel</em>&nbsp;», explique Julie Azoulay.&nbsp;</p>



<p>La guitare de <strong>Jérémie Schacre</strong> et les percussions de <strong>Thomas Bourgeois</strong> enrobent de leur orbe souple les mots des poètes enchâssés dans l’écrin des mélodies. Voici «&nbsp;le ciel (qui) s’abaisse vers les arbres&nbsp;», puis, « immobile et sereine /&nbsp;la grenouille (qui) fixe / les montagnes&nbsp;», ou la narratrice, « une pierre pour oreiller / (qui) accompagne / les nuages&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>L’infime se fait écho des palpitations d’une âme accordée à la harpe du monde. Le fil des mélodies tisse de secrètes connivences avec les paysages esquissés, légèreté d’une vague, élévation quasi mystique d’un relief, soupirs de la lune, goût du citron, couleur d’un bouton d’or, bruit d’une cascade, respiration d’une fleur… Une gorgée d’eau puisée à la source suffit à illuminer le printemps tandis que la glace en fondant «&nbsp;avec l’eau se raccommode&nbsp;». Un «&nbsp;<em>oratorio pour le vivant</em>&nbsp;» ainsi que l’a nommé Frank Tenaille se dessine. Cette fluidité délicate semble effleurer les choses alors qu’elle nous livre les clés de notre univers.&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Julie Azoulay a joué sa création le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 novembre </mark>au Conservatoire de Brignoles sur une proposition du Chantier de Correns</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/avec-julie-azoulay-savourez-les-mots/">Avec Julie Azoulay, savourez les mots</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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