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	<title>Archives des Interview - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Interview - Journal Zebuline</title>
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		<title>Cinemed, au cœur de la Méditerranée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2026 09:01:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline.&#160;Vous donnez la parole aux artistes de toute la Méditerranée et clôturez la Saison Méditerranée. Que vous a apporté cette labellisation quelle en sera la programmation&#160;? Christophe Leparc. Elle nous a permis de proposer deux sections en lien avec la Saison Méditerranée. L’une est consacrée au nouveau cinéma égyptien, pays sur lequel on fait un [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Zébuline.</strong>&nbsp;<strong>Vous donnez la parole aux artistes de toute la Méditerranée et clôturez la Saison Méditerranée. Que vous a apporté cette labellisation quelle en sera la programmation&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Christophe Leparc.</strong> Elle nous a permis de proposer deux sections en lien avec la Saison Méditerranée. L’une est consacrée au nouveau cinéma égyptien, pays sur lequel on fait un focus cette année. Un focus d&rsquo;autant plus important que les cinéastes indépendants égyptiens qui émergent depuis une dizaine d&rsquo;années sont confrontés à une censure larvée voire frontale. Certains de ces films n&rsquo;ont d’ailleurs toujours pas pu sortir en Égypte.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est aussi un moyen de réunir cette jeune génération, de comprendre leurs attentes, leurs craintes et leurs espoirs pour l’avenir. Et de dire à toute la production cinématographique que ce cinéma existe, qu’il est intéressant et que potentiellement il faut trouver des accords pour soutenir leurs projets.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;autre section qui s&rsquo;intègre dans la Saison Méditerranée c&rsquo;est le cinéma fantastique arabe, construite avec l’unique festival de cinéma de ce genre dans le monde arabe, le festival <em>Maskoon</em> à Beyrouth.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dystopie, horreur, science-fiction… le cinéma fantastique est assez récent dans le monde arabe méditerranéen, comme si les cinéastes s’étaient affranchis d&rsquo;un certain réalisme. On revient aussi sur deux films précurseurs de ce cinéma avec le premier long-métrage de <strong>Youssef Chahine</strong>, <em>Paba Amin,</em> et un film de 1981, inspiré par <em>The Rocky Horror Pictures Show</em>, <em>Fangs</em> de <strong>Mohamed Shebl</strong>. </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="459" height="459" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/10/Christophe1.png?resize=459%2C459&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-138656" style="width:320px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/10/Christophe1.png?w=459&amp;ssl=1 459w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/10/Christophe1.png?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/10/Christophe1.png?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/10/Christophe1.png?resize=420%2C420&amp;ssl=1 420w" sizes="(max-width: 459px) 100vw, 459px" /><figcaption class="wp-element-caption">Christophe Leparc © X-DR</figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph"><strong>On sait que les temps sont difficiles pour la culture. Est-ce que vous avez cette année maintenu votre budget ? Ou est-ce que vous avez dû réduire le nombre de films ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">On a la chance d&rsquo;être très bien soutenu par la Ville, la Métropole, la Région Occitanie et le CNC. Le budget de cette année est à peu près identique à celui de l&rsquo;année dernière, ce qui nous a permis de ne pas faire de concession sur la programmation. On est quand même dans une région et dans une ville qui affichent leur soutien à la culture.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Il y a eu une polémique importante à Cannes autour de la mainmise de Canal Plus sur la production et la diffusion du cinéma. Est-ce qu’elle a eu une influence sur votre partenariat ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Non. Le partenariat porte sur un prix du court métrage où ce problème est assez limité. C’est un partenariat important parce qu&rsquo;il permet la découverte des nouveaux auteurs et autrices. Avoir le Prix Canal Plus, c&rsquo;est avoir un achat en droits du film, ce qui permet à la production et au réalisateur ou réalisatrice de poursuivre son parcours cinématographique.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dans votre festival les films ne sont pas choisis pour leurs thématiques, mais des tendances se sont-elles dessinées cette année ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les sélections des films sont assez ouvertes, et les cinéastes racontent chacun à leur façon ce qui se passe dans leur pays. Je pense au film palestinien <em>Conversation with the sea</em> de <strong>Muayad Alayan</strong>, je pense au film kosovar <em>Dua</em> de Berta Basholli, mais ça ne se limite pas à cela. On s&rsquo;intéresse aussi à la dégradation des conditions de travail dans l&rsquo;autre film kosovar, <em>Le Prix et la Valeur</em> de <strong>Visar Morina</strong>, voire à l&rsquo;esclavage humain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On s&rsquo;intéresse la filiation, à la cellule familiale complètement éclatée dans le film italien, <em>Armony</em> de <strong>Dario Albertini</strong>, ainsi qu’aux personnes âgées dans le film de <strong>Dominique Cabrera</strong>, <em>Des femmes comme les autres,</em> réalisé à Montpellier [<a href="https://journalzebuline.fr/des-femmes-comme-les-autres-dominique-cabrera-presente-son-nouveau-film-a-cinemed/">Lire ici</a>]. Un film très touchant avec Hélène Vincent et Yolande Moreau. Un film d’actualité : le contexte d’abandon de ces personnes âgées, en perte de repères y est très bien décrit. On s’intéresse aussi aux conditions d’émancipation sociale dans le film roumain <em>I Matter</em> d’<strong>Alina Serban</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Parmi les films en compétition, un film recevra l&rsquo;Antigone d&rsquo;Or qui est attribué par un Jury. Qui le présidera cette année et quels sont les pays représentés&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est <strong>Thierry Klifa</strong> qui présidera le jury. Il est venu plusieurs fois présenter ses films à Montpellier et on projettera son dernier film, <em>La Femme la plus riche du monde</em>, le dernier samedi. Les pays représentés sont la France, la Palestine, le Kosovo avec deux films pour la première fois, la Géorgie, la Roumanie et le Liban, avec <em>Furies</em> de <strong>Rami Kodeih</strong> qui raconte l&rsquo;histoire d&rsquo;un casse d&rsquo;une banque au moment où la crise bancaire sévit considérablement au Liban. À travers un film très nerveux, très polar de casse, il nous raconte à quoi en sont réduits les Libanais actuellement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les films que vous avez aimés, Géraldine Laporte et vous, mais qui ont déjà été présentés dans d&rsquo;autres festivals en France, sont dans la section Panorama. Question difficile&nbsp;: lesquels sont à voir absolument&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Tous&nbsp;! [rires] Il y a un documentaire qui raconte l&rsquo;histoire de Bédouins au Maroc qui tout à coup voient surgir la construction de la plus grande usine photovoltaïque du Maroc et qui va complètement perturber leur vie&nbsp;: <em>Du soleil et du plomb</em> de <strong>Jérôme Le Maire</strong>. Il y a aussi <em>Une disparition</em> de <strong>Rakam Mayasi</strong>, <em>Les Filles d&rsquo;Abraham</em>, le premier film de <strong>Hanael El Yousfi</strong>, une jeune réalisatrice du Vaucluse… et aussi un film curieux de <strong>Malek Ben Smaïl</strong>, <em>L’Arabe,</em> librement adapté du roman <em>Meursault contre enquête</em> de Kamel Daoud, en écho avec le film d’ouverture de l’an dernier <em>L’Étranger</em> de <strong>François Ozon</strong> d&rsquo;après Camus.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Et puis évidemment comme chaque année vous avez des invités d&rsquo;honneur, des hommages, des rétrospectives. Lesquels pour cette 48</strong><strong><sup>e</sup></strong> <strong>édition ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les invités d&rsquo;honneur, c&rsquo;est <strong>Pablo Berger</strong>, le cinéaste espagnol, qui a notamment réalisé <em>Blancanieves,</em> à partir duquel on a fait l’affiche de cette année. Un cinéaste qui, en quatre films très différents puisqu&rsquo;il s&rsquo;est essayé à la comédie, au film fantastique, au film très particulier qu’est <em>Blancanieves</em> mais aussi un film d&rsquo;animation, <em>Mon ami Robot.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Autre invitée d’honneur, <strong>Camélia Jordana</strong>, comédienne aussi, au parcours très cohérent, très engagé, qui a prouvé à partir de <em>Le Brio</em> qu&rsquo;elle n&rsquo;était pas seulement une chanteuse qui voulait s&rsquo;essayer à la comédie<em>.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vous programmez aussi des coups de projecteur sur le répertoire…</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Oui, unsur la deuxième partie de l&rsquo;œuvre de <strong>Marco Bellocchio</strong>, à partir des années 2004-2005, presque un tournant dans sa filmographie&nbsp;: quelque chose de plus accessible, une psychanalyse de la politique italienne avec <em>Esterno Notte</em> revenant sur l’assassinat d’Aldo Moro ou <em>L’Enlèvement</em> sur l’histoire d’un enfant juif enlevé par le Pape au XIX<sup>e</sup> siècle.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’autre rétrospective est consacrée à <strong>Vittorio De Sica</strong>, un des pères du néo-réalisme.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est lui qui a quasiment créé le couple mythique Marcelo Mastroianni et Sophia Loren. On présente au moins trois films avec ce couple. En une quinzaine de films, on va parcourir toute l&rsquo;œuvre de ce cinéaste.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quel film avez-vous choisi en ouverture?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En ouverture, le nouveau film de <strong>Nanni Moretti</strong> dont le titre français est <em>Les Cœurs affamés</em> une histoire d’amour d&rsquo;un romantisme extrêmement fin et touchant avec <strong>Louis Garrel</strong>, <strong>Jasmine Trinca</strong>, <strong>Hippolyte Girardot</strong>. Un film qui fait un peu penser aux mélos de Pedro Almodovar et ce n’est pas un hasard si le compositeur de la musique du film est <strong>Alberto Iglesias</strong>, le compositeur fétiche d’Almodovar.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Et en clôture&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est le nouveau film de <strong>Nicole Garcia</strong>, <em>7h40 ce matin-là</em> qui fera la clôture&nbsp;; l&rsquo;histoire d&rsquo;une femme qui sort de prison et qui aimerait savoir ce que son fils qu&rsquo;elle a dû abandonner est devenu. Un film tendance Claude Sautet, faisait remarquer Géraldine, avec ces sentiments retenus, cette pudeur d’amour qui ne veut pas se dévoiler. Avec Nicole Garcia, comédienne à la base, on a une excellente direction d’acteurs&nbsp;: <strong>Marion Cotillard, Théodore Pèlerin, Artus, Laure Calamy</strong>…</p>



<p class="wp-block-paragraph">ENTRETIEN REALISE PAR ANNIE GAVA</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Le Corum fermé, une édition déplacée </strong><br>Les trombes d’eau tombées sur Montpellier le 30 septembre ont durablement endommagé le Corum et son Opéra Berlioz de 2000 places. L’Opéra Orchestre de Montpellier en a fait les frais, et a annulé les trois représentations de <em>Carmina Burana</em>, et remboursé ses 6000 spectateurs. Cinemed a eu un peu plus de temps pour trouver des salles de repli et se déroulera au Pathé Comédie et au Centre Rabelais, avec une jauge approchant les 60 000 spectateurs des éditions précédentes. <em>A.F.</em></pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><a href="https://www.cinemed.tm.fr">Cinémed</a></em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 16 au 24 octobre</mark><br>Divers lieux, Montpellier </pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/cinema/"><em>Cinéma</em> ici </a></p>



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		<title>« Des femmes comme les autres » : Dominique Cabrera présente son nouveau film à Cinemed</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2026 08:59:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Qui sont ces Femmes comme les autres et que raconte votre film&#160;?&#160; Dominique Cabrera. Au fond, c’est l’histoire de deux vieilles dames pour qui il n’est pas trop tard. L’une Simone, pour dire son mot. L’autre, Jeannine, pour faire œuvre.&#160; Simone est jouée par Hélène Vincent, Jeannine par Yolande Moreau. Qu’est-ce qui vous a [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Zébuline. Qui sont ces <em>Femmes comme les autres</em> et que raconte votre film&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dominique Cabrera.</strong> Au fond, c’est l’histoire de deux vieilles dames pour qui il n’est pas trop tard. L’une Simone, pour dire son mot. L’autre, Jeannine, pour faire œuvre.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Simone est jouée par Hélène Vincent, Jeannine par Yolande Moreau. Qu’est-ce qui vous a inspiré cette histoire&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La passion de ma mère pour la broderie. Je l’ai toujours vue broder mais un jour j’ai regardé de plus près ce qu’elle faisait, et je me suis intéressée aussi à la broderie contemporaine. La broderie est utilisée par beaucoup de femmes de générations diverses pour dire leur mot. Broder, ce n’est pas seulement répéter des motifs, des abécédaires, ces femmes ouvrent des portes. Certaines brodent des utérus, des slogans féministes. Elles font œuvre, à leur manière, avec du fil et de la toile.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des matériaux simples, donc.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">On peut faire de la beauté avec peu de choses, mais avec beaucoup de temps. C’est comme ça que les femmes brodaient leur trousseau, fabriquaient quelque chose de précieux, au-delà du prix commercial, en y mêlant des choses traditionnelles et des choses singulières.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pourquoi avoir tourné à Montpellier&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les personnages dont je m’inspirais étaient ma mère et sa voisine. On a tourné dans l’appartement de ma mère et autour, c’est le film le plus écologique que j’ai fait&nbsp;! Ce n’est pas vraiment leur histoire, c’est une fiction, mais c’est un film sur la solitude de la vieillesse, sur la place de ces deux vieilles dames dans la ville, dans les rues, dans le tram. Elles sont invisibilisées, personne ne les voit vraiment et pourtant elles sont là, elles existent, leurs mots comptent. Le sentiment de leur révolte compte. C’est un message simple en fait. Hélène se révolte contre l’injustice raciste, par des mots. Yolande dit un traumatisme ancien dans une image brodée qui révèle ce qui est au nœud de sa psyché.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="377" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/10/Copyright-Everybody-on-Deck-Ad-Libitum-Jour2Fete.jpg?resize=696%2C377&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-138659" style="width:920px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/10/Copyright-Everybody-on-Deck-Ad-Libitum-Jour2Fete.jpg?resize=1024%2C554&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/10/Copyright-Everybody-on-Deck-Ad-Libitum-Jour2Fete.jpg?resize=300%2C162&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/10/Copyright-Everybody-on-Deck-Ad-Libitum-Jour2Fete.jpg?resize=768%2C415&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/10/Copyright-Everybody-on-Deck-Ad-Libitum-Jour2Fete.jpg?resize=1536%2C830&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/10/Copyright-Everybody-on-Deck-Ad-Libitum-Jour2Fete.jpg?resize=150%2C81&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/10/Copyright-Everybody-on-Deck-Ad-Libitum-Jour2Fete.jpg?resize=696%2C376&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/10/Copyright-Everybody-on-Deck-Ad-Libitum-Jour2Fete.jpg?resize=1068%2C577&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/10/Copyright-Everybody-on-Deck-Ad-Libitum-Jour2Fete.jpg?resize=777%2C420&amp;ssl=1 777w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/10/Copyright-Everybody-on-Deck-Ad-Libitum-Jour2Fete.jpg?w=1600&amp;ssl=1 1600w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/10/Copyright-Everybody-on-Deck-Ad-Libitum-Jour2Fete.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Des femmes comme les autres</em> © <em>Everybody on Deck &#8211; Ad Libitum &#8211; Jour2Fête</em></figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pourquoi tourner chez votre mère&nbsp;? Est-ce important&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ça compte pour moi, mais ça compliquait les choses pour ma mère, pour ma famille, ce tournage&nbsp;! Ma famille a été très impliquée dans le film, ma mère apparait discrètement à l’image, mon frère, mon neveu et ma nièce y ont travaillé, leur mère Anna Zisman, anthropologue, a co-écrit le scénario…</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quelle part y a-t-elle pris&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle connait ma mère, la ville, elle a mené des entretiens avec des brodeuses et vraiment co-écrit le scénario et les dialogues… &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Donc ce film devait se tourner dans ce décor familial…&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Oui. J’ai visité beaucoup d’autres appartements mais d’une part ça nous permet de garder une image du lieu pour toujours, d’autre part je ne trouvais pas ailleurs cette exiguïté, la beauté des détails, ce caractère vraiment habité. Cela correspond avec ce que je voulais, un fim très simple, sans musique, sans lumières, un univers banal. J’ai hésité à me décoller de l’histoire, à tourner à Toulouse, à Bordeaux…&nbsp; Mais cet appartement était le meilleur endroit, comme Montpellier était la seule ville possible, parce qu’on avait écrit depuis cet endroit-là. Pour cet arbre qu’elles partagent, qu’elles regardent toutes les deux de leur balcon respectif, pour cette architecture classique et posée de la ville, pour la foule de jeunes gens qui envahit ses rues, cette ville qui pulse.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le film a reçu des financements régionaux…</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Oui, par la Région Occitanie et la Métropole de Montpellier, et le bureau d’accueil du cinéma nous a vraiment aidées. On a beaucoup tourné dans les trams, c’est comme ça que les vieilles dames se déplacent, et leur soutien a été précieux&nbsp;!&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">ENTRETIEN REALISE PAR AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Des femmes comme les autres </em><br>Avant-premières en présence de la réalisatrice<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 et 22 octobre</mark><br><strong>Pathé Comédie</strong>, Montpellier</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/cinema/"><em>Cinéma</em> ici </a></p>
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		<title>À Correns, renaître de ses cendres</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 11:20:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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		<category><![CDATA[Sylvie Aniorte Paz]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Comment décririez-vous ce qu&#8217;a vécu le village cet été ?Sylvie Aniorte Paz. Le Haut-Var et sa population, les exploitations agricoles, les villages et la nature ont souffert d&#8217;une série de méga-feux longs très impactant pour la nature et le vivant. Le feu est rentré pratiquement dans le cœur du village, et l&#8217;incendie a ravagé [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Zébuline. Comment décririez-vous ce qu&rsquo;a vécu le village cet été ?<br>Sylvie Aniorte Paz.</strong> Le Haut-Var et sa population, les exploitations agricoles, les villages et la nature ont souffert d&rsquo;une série de méga-feux longs très impactant pour la nature et le vivant. Le feu est rentré pratiquement dans le cœur du village, et l&rsquo;incendie a ravagé ce que le journal de France 3 a décrit comme un « jardin d&rsquo;Eden ». Le feu a détruit beaucoup, mais pas détruit la force des habitants ni leur solidarité. La crise climatique prépare un terrain miné pour toutes les régions. Correns et son territoire doivent être pensés comme un laboratoire d&rsquo;idées : prévenir, transformer, réunir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quelles sont les répercussions sur la saison ?</strong><br>Dans ce contexte inédit, nous débutons la saison sous le signe de la solidarité, avec des opérations de soutien en faveur des sinistré·es. Le spectacle vivant et la transmission des musiques traditionnelles sont au cœur de notre métier : c&rsquo;est l&rsquo;ADN de notre lieu, de la résidence artistique à notre festival, fin mai, qui fêtera ses 30 ans. Cette année, le fil rouge est bien sûr la Nature. Nous orientons une grande partie de nos ateliers, concerts et actions culturelles pour recréer du lien, ouvrir un espace de dialogue pour les habitant·es éprouvé·es. Ensemble, il nous faudra transformer ce traumatisme en nouvelles forces, d&rsquo;une certaine façon, renaître de ses cendres.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pouvez-vous nous en tracer les grandes lignes ?</strong><br>La nouvelle saison sera placée sous le signe du Vivant et de la Mini-Nature. Cette thématique est une idée proposée par la marraine artiste de la nouvelle édition, l’instrumentiste et chanteuse iranienne Shadi Fathi. L&rsquo;image de la miniature persane – composition rigoureuse qui raconte chasse, musiciens, château, fontaines, guerre – synthétise l&rsquo;essentiel. Elle parvient, dans ses chefs-d&rsquo;œuvre, à aborder des questions complexes liées à la nature, dans un espace poétique différent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Concrètement, comment s&rsquo;organise la solidarité ?</strong><br>Les musiciens corrensois, en solidarité avec le CCFF (réserve communale de sécurité civile feux et forêt du Var) souhaite participer à l&rsquo;achat de matériel de protection. Ils organisent plusieurs événements : un grand concert familial le 5 septembre avec sept groupes de musique qui se relaieront sur scène. La chanteuse et cheffe de chœur Sylvia Auclair y sera aussi présente avec sa chorale MezzeM. Le 12 septembre, l&rsquo;humoriste Laura Calu, native de Correns, jouera son spectacle et reversera l&rsquo;intégralité des entrées aux sinistré·es. D&rsquo;autres actions sont à venir : exposition photos, performances autour de la Mémoire, ateliers d&rsquo;éducation à l&rsquo;environnement pour les enfants&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quels rendez-vous du Chantier peut-on déjà noter ?</strong><br>À ce stade, nous donnons rendez-vous au public aux dates suivantes : le 9 octobre 2026, à la salle de la Fraternelle avec un ciné-concert de Johanni Curtet autour du cinéma mongol. Musicien, compositeur et ethnomusicologue, il est spécialiste du chant diphonique et de la musique traditionnelle mongole. Le 20 novembre, avec le concert du trio féminin La Soubirane, à l&rsquo;issue d&rsquo;une résidence de création qui s&rsquo;interroge sur la nature sacrée et tisse un répertoire sensible. À la rentrée, le Chantier ouvre aussi les portes d&rsquo;un nouvel atelier de percussions à l&rsquo;année, dirigé par le percussionniste Nicola Marinoni.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Et pour la suite ?</strong><br>Les résidences du Chantier débuteront en janvier. Nous accueillerons la chanteuse sicilienne Maura Guerrera pour sa nouvelle création avec l&rsquo;instrumentiste Malik Ziad et le chanteur Manu Théron. Le Chantier renouera aussi avec sa grande tradition de bals trad et folk, ainsi qu&rsquo;avec les rencontres tout au long de l&rsquo;année. Nous initierons également des partenariats, notamment avec la Cité de la Musique de Marseille, le festival de Chaillol, et dans le Var avec des structures telles que l&rsquo;association varoise Mundozika. Nous sommes ouvert·es aux propositions et prenons dès à présent contact avec des lieux, des exploitations agricoles et des écomusées pour penser ensemble des concerts insolites au cœur de la Provence verte et de ses alentours.</p>



<p class="wp-block-paragraph">ENTRETIEN RÉALISÉ PAR ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/"><em>Politique Culturelle</em> ici </a></p>
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		<title>Marina Gomes, la danse en lutte</title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 07:45:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Pouvez-vous nous expliquer la genèse de cette création, que vous avez portée en lien avec un centre de détention ? Marina Gomez. Nidāl en arabe signifie «&#160;lutte&#160;». Cette pièce est co-chorégraphiée avec Elias Ardoin, qui est danseur et cascadeur. Dès le départ, on voulait parler de combat, de violence, mais aussi de manière plus [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Zébuline. Pouvez-vous nous expliquer la genèse de cette création, que vous avez portée en lien avec un centre de détention ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Marina Gomez.</strong><em> Nidāl</em> en arabe signifie «&nbsp;lutte&nbsp;». Cette pièce est co-chorégraphiée avec Elias Ardoin, qui est danseur et cascadeur. Dès le départ, on voulait parler de combat, de violence, mais aussi de manière plus spirituelle, la quête de la paix intérieure. Et finalement l&rsquo;opportunité de travailler avec des détenus dans une prison est apparue. Pendant trois mois, deux à trois fois par semaine, nous sommes rentrés en création avec eux. Les détenus étaient principalement en fin de peine, ce qui était nécessaire car nous avons pensé le projet sur la durée. Notre pièce, et c&rsquo;est très important, est une création, pas une médiation d&rsquo;atelier. Sur scène, les anciens détenus sont accompagnés par des danseurs professionnels. Le public ne peut pas les distinguer, c’est très important pour mettre tout le monde au même niveau.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Comment avez-vous pensé la chorégraphie ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La pièce parle de la violence physique, extérieure, mais aussi de la violence en soi. La première partie, ce sont de vraies scènes de bagarres. On a travaillé avec Elias de la même manière que des cascadeurs. Nous sommes très inspirés par le cinéma, tout comme Arsène Magnard, qui signe toutes les musiques de mes spectacles et qui compose pour des films. Lorsque je chorégraphie une pièce, je pense en plan, en séquence, comme une scène de film. Et c&rsquo;est particulièrement le cas dans <em>Nidāl. </em>La seconde partie de la pièce parle du collectif comme moyen de trouver l’apaisement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cette pièce témoigne, comme dans tout votre travail, d&rsquo;un engagement fort de votre part</strong><strong>.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Mon engagement, c&rsquo;est la lutte contre la déshumanisation. Que l&rsquo;on vienne des quartiers, que l&rsquo;on soit détenu, on a des choses à raconter. Quand on donne un espace de confiance, de prendre soin, on grandit ensemble. Ce qu&rsquo;on défend dans cette pièce, c&rsquo;est que le champ des possibles est beaucoup plus immense que celui qu&rsquo;on imagine. Cette création est dans la continuité de mon travail, et je la rapprocherais presque davantage de ma prochaine pièce, qui s&rsquo;intitule <em>Plutôt le feu que les larmes, </em>pensée pour douze femmes danseuses,qui parle de lutte. Elle est prévue pour janvier 2027.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vous allez présenter un documentaire sur le processus de création de </strong><strong>Nidāl</strong><strong>, pouvez-vous nous en dire plus ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><a></a> En effet, la représentation sera suivie d&rsquo;un documentaire de quinze minutes, réalisé par Camille Tonnerre, qui nous a suivis durant la création en centre de détention. Il donne la parole à certains des détenus qui ne pourront pas être avec nous.</p>



<pre class="wp-block-verse">ENTRETIEN RÉALISÉ PAR MONA LOBERT<br><br>Nidāl[dedans-dehors]<strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 et 29 juin</mark></strong><br><br><a href="https://www.kelemenis.fr/fr/" type="link" id="https://www.kelemenis.fr/fr/">Klap</a> - Maison pour la danse, Marseille</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Saison Méditerranée : Du grand spectacle sur le grand port</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 09:25:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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		<category><![CDATA[Alexis Nys]]></category>
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		<category><![CDATA[Saison Méditerranée]]></category>
		<category><![CDATA[Shareef Sarhan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Comment l’idée d’ouvrir la Saison Méditerranée dans le Grand port de Marseille est-elle née&#160;? &#160; Alexis Nys. C’est la première fois qu’une Saison ne s’inaugure pas à Paris. Julie Kretzschmar, sa commissaire générale, a proposé un événement populaire à Marseille pour montrer toute l’étendue des disciplines artistiques et des mélanges culturels qu’il peut y [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Zébuline. Comment l’idée d’ouvrir la <em>Saison Méditerranée</em> dans le Grand port de Marseille est-elle née&nbsp;? &nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Alexis Nys.</strong> C’est la première fois qu’une <em>Saison</em> ne s’inaugure pas à Paris. Julie Kretzschmar, sa commissaire générale, a proposé un événement populaire à Marseille pour montrer toute l’étendue des disciplines artistiques et des mélanges culturels qu’il peut y avoir dans cette ville, en lien avec la Méditerranée. Elle a voulu profiter de cet événement pour se mettre face à la mer, et construire un grand événement dans cet espace qui est d’ordinaire fermé aux Marseillais.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La particularité de cet espace, fermé au public, n’a pas été trop contraignant pour vous&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La <em><a href="https://www.institutfrancais.com/fr/programme/aide-projet/saison-mediterranee-2026">Saison Méditerranée</a></em> est impulsée par l’État, et le <a href="https://www.marseille-port.fr/actualites/le-port-souvre-la-saison-mediterranee">Grand Port maritime de Marseille</a> (GPMM) relève lui aussi de l’État, donc il y a eu une fluidification des contacts. On a eu en juin dernier un rendez-vous avec Christophe Castaner [<em>président du conseil de surveillance du port, ndlr</em>], qui nous a affiché son souhait de participer à cet événement et d’ouvrir le port. Assez vite, le GPMM nous a proposé un espace, le Port Center [<em>entre le J4 et le J1, il peut accueillir 5000 personnes, ndlr</em>]. On y a vu une scénographie sur laquelle on pouvait travailler. La difficulté est sur l’artistique, c’est à dire de trouver des compagnies qui sont capables de travailler sur des formats de cette envergure-là. On a pensé à la compagnie Mécanique Vivante – et ses sirènes de pompiers qui évoquent les sirènes de bateaux –, et on a proposé au Conservatoire de Marseille de construire une forme sur-mesure, participative, en mobilisant plus de 200 musiciens amateurs qui vont intervenir pour ce moment-là [lire ci-dessous]. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Il y aura de la musique mais pas seulement.&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La particularité de <a href="https://www.lieuxpublics.com/fr">Lieux Publics</a> est d’être pluridisciplinaire. On embrasse tout le spectre des disciplines à condition que ca ne se joue pas dans un théâtre. Il y aura de la danse avec <em>Danser ma ville</em> et <em>Tarab</em>, du théâtre avec Sébastien Kheroufi sur la digue du Large, et deux grandes installations plastiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Parmi les œuvres plastiques, il y a <em>Re-Lighthouse</em>, un phare qui va prendre place au bout du J4. Que pouvez-vous nous dire sur cette installation&nbsp;?&nbsp;</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="696" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/credit_shareef_sarhan_.jpg?resize=696%2C696&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-136560" style="width:286px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/credit_shareef_sarhan_.jpg?resize=1024%2C1024&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/credit_shareef_sarhan_.jpg?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/credit_shareef_sarhan_.jpg?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/credit_shareef_sarhan_.jpg?resize=768%2C768&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/credit_shareef_sarhan_.jpg?resize=696%2C696&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/credit_shareef_sarhan_.jpg?resize=1068%2C1068&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/credit_shareef_sarhan_.jpg?resize=420%2C420&amp;ssl=1 420w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/credit_shareef_sarhan_.jpg?w=1080&amp;ssl=1 1080w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Shareef Sarhan</figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">C’est une œuvre de Shareef Sarhan qu’on&nbsp; accueille depuis un an à la Cité des arts de la rue avec le programme Pause [<em>programme national d’accueil en urgence des scientifiques et des artistes en exil</em>]. Il vient de Gaza, mais il a eu la «&nbsp;chance&nbsp;» de ne pas y être au moment du 7-Octobre et de la réponse israélienne. Avec l’aide du collectif marseillais Maam for Gaza artists, on a ciblé Shareef car il avait envie de travailler dans l’espace public. Il avait construit ce phare à Gaza, qui avait été une «&nbsp;illumination&nbsp;» pour lui. Lui qui travaillait habituellement en galerie – pour de la photo notamment –, il a découvert la puissance de l’art en espace public. L’accueillir à la Cité des arts de la rue nous a permis de lui donner plus d’ouvertures sur les possibles de cette pratique, et de l’emmener vers la reconstruction de ce phare.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un phare qui a été détruit par des chars israéliens sur le port de Gaza. On imagine l’émotion pour lui de le voir s’ériger à nouveau.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Oui, il dit qu’il se reconstruit lui-même en même temps qu’il reconstruit ce phare. Le projet c’est ensuite de le démonter et de le déplacer à Bordeaux et Montpellier cet automne, l’exposer à la Cité des arts de la rue, et un jour, quand ce sera possible, on l’emmènera à Gaza. Ce phare porte un récit puissant&nbsp;: l’art peut reconstruire, et il est plus fort que la guerre.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">ENTRETIEN RÉALISÉ PAR NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Une nuit au Grand Port<br></strong>Ce sera le point d’orgue de la séquence d’ouverture de la <em>Saison Méditerranée</em> à Marseille. Le 23 mai, le port se transforme en une grande scène où se mêleront spectacle vivant, danse et rencontres culinaires. Les mythiques carrioles de la Friche investissent le Grand Port afin d’offrir au public des créations culinaires venues des rives méditerranéennes : slata méchouïa, beignets d’anchois et autres délices. <br>Les arts vivants feront aussi partie intégrante de la fête. L’alliance de <a href="https://www.campusartmediterranee.fr">Campus Art Méditerranée</a> et de la <a href="https://mecanique-vivante.com">compagnie Mécanique Vivante</a> présenteront leur<em> Symphonie portuaire</em>, une «<em> ode à la mer</em> »dans une création musicale plurielle où fanfare intergénérationnelle, orchestre polyphonique, musicien·nes solistes, percussionnistes composent un grand tableau vivant. <br>La soirée se clôturera avec <em>Tarab</em>, de la compagnie Shōnen, réunissant le compositeur Rayess Bek et huit danseur·euses originaires d’Égypte, du Liban et de Palestine. Pas question de rester assis : des danseur·euses complices (ils sont 200 !) embarqueront le public dans des danses sociales participatives, de la dabkeh à la taa’kib, jusqu’au bout de la nuit. C.L.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 mai</mark><br><strong>Grand Port Maritime de Marseille</strong>, Marseille </pre>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/Symphonie-portuaire-CREDITJeremie-Bernard.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-136561" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/Symphonie-portuaire-CREDITJeremie-Bernard.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/Symphonie-portuaire-CREDITJeremie-Bernard.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/Symphonie-portuaire-CREDITJeremie-Bernard.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/Symphonie-portuaire-CREDITJeremie-Bernard.jpg?resize=1536%2C1024&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/Symphonie-portuaire-CREDITJeremie-Bernard.jpg?resize=2048%2C1365&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/Symphonie-portuaire-CREDITJeremie-Bernard.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/Symphonie-portuaire-CREDITJeremie-Bernard.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/Symphonie-portuaire-CREDITJeremie-Bernard.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/Symphonie-portuaire-CREDITJeremie-Bernard.jpg?resize=1920%2C1280&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/Symphonie-portuaire-CREDITJeremie-Bernard.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/Symphonie-portuaire-CREDITJeremie-Bernard.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Symphonie portuaire © Jeremie Bernard</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Taoufiq Izzediou va faire danser la ville</strong><br>Le chorégraphe Taoufiq Izzediou est un pionnier de la danse contemporaine au Maroc, son pays natal. Dans le cadre de la Saison Méditerranée, le Théâtre Joliette et Lieux Publics l’invitent à recréer son projet participatif <em>Danser ma ville</em>, créé à l’occasion de la dernière édition de <em>On Marche</em> à Marrakech, cette fois à Marseille et avec des Marseillais·es.  <br>Une création dans l’espace public grand format, puisqu’il réunit près d’une centaine de personnes, de tout âge, toutes origines et tous types de corps sur l’esplanade Gisèle Halimi (à proximité du Mucem). <em>C.M.</em><br><br>16 mai<br><strong>Esplanade Gisèle Halimi</strong>, Marseille </pre>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="463" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/visuel-DANSER-MA-VILLE-%C2%A9-Gabriela-Carvalho-1.jpg-1.jpg?resize=696%2C463&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-136562" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/visuel-DANSER-MA-VILLE-%C2%A9-Gabriela-Carvalho-1.jpg-1.jpg?resize=1024%2C681&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/visuel-DANSER-MA-VILLE-%C2%A9-Gabriela-Carvalho-1.jpg-1.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/visuel-DANSER-MA-VILLE-%C2%A9-Gabriela-Carvalho-1.jpg-1.jpg?resize=768%2C511&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/visuel-DANSER-MA-VILLE-%C2%A9-Gabriela-Carvalho-1.jpg-1.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/visuel-DANSER-MA-VILLE-%C2%A9-Gabriela-Carvalho-1.jpg-1.jpg?resize=696%2C463&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/visuel-DANSER-MA-VILLE-%C2%A9-Gabriela-Carvalho-1.jpg-1.jpg?resize=1068%2C710&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/visuel-DANSER-MA-VILLE-%C2%A9-Gabriela-Carvalho-1.jpg-1.jpg?resize=632%2C420&amp;ssl=1 632w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/05/visuel-DANSER-MA-VILLE-%C2%A9-Gabriela-Carvalho-1.jpg-1.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">DANSER MA VILLE © Gabriela Carvalho</figcaption></figure>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/"><em>Politique culturelle</em> ici </a></p>
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		<title>Vauvert : La censure RN, l’oeuvre du Diable</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 15:37:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Au diable Vauvert]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[censure]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nicolas Meizonnet, maire depuis quelques jours, ne perd pas de temps. Son premier acte, dans cette ville administrée par la gauche depuis 12 ans, est d’annuler l’exposition de Sylvain Brino, puis de convoquer les directeurs de Jazz à Vauvert pour parler de l’avenir, incertain, de leur manifestation.&#160; Les acteurs culturels du territoire se sont aussitôt [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Nicolas Meizonnet, maire depuis quelques jours, ne perd pas de temps. Son premier acte, dans cette ville administrée par la gauche depuis 12 ans, est d’annuler l’exposition de Sylvain Brino, puis de convoquer les directeurs de <em>Jazz à Vauvert </em>pour parler de l’avenir, incertain, de leur manifestation.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les acteurs culturels du territoire se sont aussitôt mobilisés et ont lancé une pétition qui a recueilli en 3 jours des centaines de signatures, et a été relayée par <em>Libération</em>. La <a href="https://audiable.com">maison d’édition <em>Au Diable Vauvert</em></a><em> </em>est particulièrement active dans cette mobilisation, et craint elle-même pour son avenir. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Entretien avec Lucas Galian, un des salarié·es de la petite maison indépendante, très active, et précieuse pour l’édition militante.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Zébuline. Quelle est cette exposition qui est annulée, et pourquoi la défendez-vous ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lucas  Galian. </strong><em>Chroniques vauverdoises</em>, une exposition commandée par la mairie, dont le financement et l’organisation ont été votés, a été annulée par un simple post du maire, quelques jours après son élection. Il n’a pas retiré le post depuis… </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le motif est explicite et politique. Pourtant l’exposition de photographies en noir et blanc, de scènes de fêtes, de marché, de repas, du quotidiens vauverdois, qui est un de ses sujets depuis des années, n’a rien de politique. Sylvain Brino a été professeur aux Beaux-Arts, il est un artiste reconnu pour son regard de photographe humaniste. Mais il est aussi, par ailleurs, une personnalité de gauche à Vauvert. Nicolas Meizonnet le décrit comme «&nbsp;un militant LFI&nbsp;» et le censure à ce titre.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le festival <em>Jazz à Vauvert</em> est également menacé. Il n’y a rien d’officiel mais la déléguée à la culture aurait déjà menacé, en off, d’annuler le festival.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="616" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-12.07.56.png?resize=696%2C616&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-135982" style="aspect-ratio:1.129002175940317;width:374px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-12.07.56.png?resize=1024%2C907&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-12.07.56.png?resize=300%2C266&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-12.07.56.png?resize=768%2C680&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-12.07.56.png?resize=150%2C133&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-12.07.56.png?resize=696%2C616&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-12.07.56.png?resize=1068%2C946&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-12.07.56.png?resize=474%2C420&amp;ssl=1 474w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/04/Capture-decran-2026-04-07-a-12.07.56.png?w=1400&amp;ssl=1 1400w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Post sur le Facebook de Nicolas Meizonnet</figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph"><strong>Et votre maison d’édition ?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Si le maire annule une exposition photographie apolitique, on imagine ce qu’il fera avec nous ! Nous sommes une maison d’édition clairement queer, féministe et décolonisée, très politique, nous avons édité Che Guevara, Octavia Butler, Angela Davis, le livre de campagne de Vincent Bouget, le nouveau maire communiste de Nimes… nous nous faisons peu d’illusions !</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Est-ce que vous dépendez de la mairie ?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Notre association, <em>Les avocats du Diable</em>, reçoit une subvention de la Ville, de l’ordre de 2000 euros. Ce n’est pas notre financement principal, qui vient de la région Occitanie, du département du Gard et des financements du livre. Mais notre activité se déroule dans un bâtiment de la ville, en particulier les résidences d’écriture, deux appartements où nous recevons des auteurs importants. Virginie Despentes y a écrit une partie de <em>Vernon Subutex</em>, nous avons mené, avec les auteurices, des actions dans les écoles, au pied des immeubles, dans les prisons, sur tout le territoire, pour démocratiser la lecture. Nous tenons aussi des événements…Nous ne pourrons pas continuer cette activité&nbsp;de résistance culturelle, d’indépendance de la pensée, de visibilisation des invisibilisé.es, avec une mairie aussi radicalement hostile.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Votre pétition précise que «&nbsp;<em>le totalitarisme commence toujours par tenter de contrôler la culture&nbsp;</em>». Pensez-vous qu’il est nécessaire de mobiliser sur ce sujet ?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Oui, la menace RN est en marche, le monde va mal, nous devons réagir, Vauvert n’est qu’un exemple, qu’il faut transformer, pour nous, en combat, et en victoire.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Entretien réalisé par AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse">Pour signer la pétition<br><a href="http://www.change.org/p/stop-%25C3%25A0-la-censure-culturelle-par-le-rn-%25C3%25A0-vauvert">www.change.org/p/stop-à-la-censure-culturelle-par-le-rn-à-vauvert</a> </pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr"><em>Société </em>ici </a></p>
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		<title>Quand Zola « devient » français</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 11:35:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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		<category><![CDATA[théâtre de l&#039;Odéon]]></category>
		<category><![CDATA[Zola...Pas comme Emile !!!]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment vous sentez-vous après le spectacle ? Forbon N’Zakimuena. Ça dépend toujours un peu de comment ça s’est passé, comment le public a réagi… Là, aujourd’hui je me sens hyper bien ! Sur scène, je me suis éclaté, c’est la première fois que je joue à Marseille et c’est un peu un rêve qui se [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Comment vous sentez-vous après le spectacle ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Forbon N’Zakimuena.</strong> Ça dépend toujours un peu de comment ça s’est passé, comment le public a réagi… Là, aujourd’hui je me sens hyper bien ! Sur scène, je me suis éclaté, c’est la première fois que je joue à Marseille et c’est un peu un rêve qui se réalise pour moi. J’adore cette ville !</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Est-ce que toute l’histoire est vraie ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Et oui ! Ça existe vraiment, mes parents ne sont pas français et quand on naît en France on doit passer par là. À mon époque ça se faisait devant le tribunal, maintenant c’est en préfecture. Tous les enfants nés en France de parents étrangers, même si ça fait plus de dix ans qu’ils sont là, doivent faire cette démarche pour «&nbsp;devenir&nbsp;» français. Auparavant, il y avait le droit du sol, qui stipulait qu&rsquo;être né en France suffisait à être français. Depuis 1993 et la loi Pasqua, c’est fini, alors que ce droit avait été acquis en 1789 avec la Révolution française. Depuis trente ans, les choses évoluent dans ce sens là. C’est l’une des raisons pour lesquelles j’ai eu envie de faire ce spectacle : quand j’ai commencé à parler de ce projet et de mon histoire, j’ai réalisé que beaucoup de personnes ne savaient pas que ça se passait comme ça. J’ai rencontré plein d’adolescents et de jeunes adultes, je leur ai posé des questions pour savoir comment ça s’est passé pour eux. C’est leurs voix qu’on entend.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Comment vous est venue l’idée de faire ce spectacle ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À un moment de ma vie, j’ai commencé à réfléchir à la question du racisme. J’ai grandi dans une famille où l’on en parlait pas beaucoup, mais je l’ai toujours vécue. Je l’ai toujours mise un peu de côté, et j’ai deux enfants qui ont vécu des choses très jeunes également. J’ai commencé à lire des histoires, à écouter des podcasts, ça m’a fait réfléchir à mon propre vécu et d’où pouvait venir ce sentiment que je suis quelqu’un d’intéressant dans ce pays, que je peux contribuer à quelque chose. Tout a convergé vers le moment où j’ai demandé ma naturalisation à 13 ans. En réfléchissant, j’ai réalisé que devoir justifier que j&rsquo;étais français alors que j’avais toujours vécu ici et m’étais toujours considéré comme français a créé chez moi un sentiment d’illégitimité, de honte. C’est ça le danger du racisme : faire croire à des personnes qu’ils ne sont pas humains, qu’ils ne valent pas le coup. Frantz Fanon dit une phrase toute simple : “une société est raciste ou elle ne l’est pas”. Une France qui assume ces lois là devient un pays raciste. C’est triste, d’autant qu’il est écrit dans la constitution que le racisme est un délit. C’est tout ça qui m’a poussé à écrire ce spectacle, à porter ce message.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pourquoi finir le spectacle en dansant ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour moi, la danse c’est une manière de ne pas s’excuser d’être là, de ne pas avoir honte de bouger, c’est un message important pour toutes les personnes de toutes origines habitant en France, on ne doit pas s’excuser d’être là, il faut assumer. L’une des meilleures manières de le faire, c’est de prendre l’espace, pour moi ça se fait en dansant, en brillant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">ENTRETIEN RÉALISÉ PAR MAHÉ, MAMBOUSSO, ALA, HIMDA, RABEA, ILIYAS , MANAL ET YAMINA ET RETRANSCRIT PAR LUCIE PONTHIEUX BERTRAM</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<pre class="wp-block-preformatted"><strong>Manal : «&nbsp;</strong>Dans un décor minimaliste et seul en scène, Forbon rappe avec colère pour montrer ses émotions et revendiquer quelque chose qui le dérange. La pièce m’a captivée, que ce soit dans les mots ou la musique, l’artiste a le courage de parler de son histoire.&nbsp;»</pre>



<pre class="wp-block-preformatted"><strong>Yamina : </strong>«&nbsp;Le spectacle raconte une histoire triste mais importante. Le fait que Forbon ait dû changer de nom pour être accepté m'a marqué et fait réfléchir. Il joue tous les rôles, ça rend le spectacle vivant.&nbsp;»</pre>



<pre class="wp-block-preformatted"><strong>Himda :</strong> «&nbsp;Le décor minimaliste permet de se concentrer davantage sur la performance du comédien chanteur. Le sujet abordé reflète la réalité de nombreuses personnes. Forbon a répondu à nos questions de manière claire et argumentée.&nbsp;»</pre>



<pre class="wp-block-preformatted"><a></a> <strong>Mahé : </strong>«&nbsp;J’ai été particulièrement marquée par l’histoire de la naturalisation. Les questions auxquelles répondre sont très nombreuses et difficiles. Moi je suis française et pourtant je ne connais pas la <em>Marseillaise</em> ! C’est un moment de tension. Forbon nous dit qu’il ne faut jamais abandonner.&nbsp;»</pre>



<pre class="wp-block-preformatted"><strong>Mambousso : </strong>«&nbsp;J’ai aimé que Forbon raconte son histoire, parce que je vais peut-être y passer, ou quelqu’un de ma famille. J’ai compris des choses. Le début est assez stressant, oppressant et nous met dans l’ambiance.&nbsp;»</pre>



<pre class="wp-block-preformatted"><strong>Rabea :</strong> « On est pas habitués à ces formats. On ne connaît pas bien ces histoires de naturalisation. Le comédien est décontracté et calme, mais raconte ses émotions et sa colère avec le rap. Forbon transmet ses émotions au public, le spectacle est engagé et fait prendre conscience. »</pre>



<pre class="wp-block-verse">Le <a href="https://www.babelminots.com">festival Babel Minots</a> s’est tenu du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 au 18 mars</mark> à Marseille<br><em>Zola… pas comme Émile !!! </em>se jouera le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 mars</mark> au <a href="https://www.theatredeshalles.com/spectacles/zola-pas-comme-emile-face-a_-clean-version/">Théâtre des Halles</a>, Avignon</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Un message d’amour et d’espoir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 12:57:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Château de Tarascon]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Les Suds]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Marie-Marguerite Cano]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Walid Ben Selim]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Vous passez au Festival Les Suds à Arles, accompagné de Marie-Marguerite Canot. Qu’allez-vous y présenter ? Walid Ben Selim. Nous allons présenter ce que nous jouons habituellement : notre récital, Here and Now (2024), autour de la poésie arabe et soufie, avec des poètes que j’adore particulièrement, comme Mahmoud Darwich ou Abou Nawas.  Comment [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/un-message-damour-et-despoir/">Un message d’amour et d’espoir</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Zébuline. Vous passez au <a href="https://www.suds-arles.com">Festival Les Suds</a> à Arles, accompagné de Marie-Marguerite Canot. Qu’allez-vous y présenter ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Walid Ben Selim. </strong>Nous allons présenter ce que nous jouons habituellement : notre récital, <em>Here and Now </em>(2024), autour de la poésie arabe et soufie, avec des poètes que j’adore particulièrement, comme Mahmoud Darwich ou Abou Nawas. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Comment ce projet est-il né ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le SilO, [Centre de création coopératif], m’avait donné carte blanche lorsque j’y étais artiste associé. Je voulais que cela reste inscrit dans la « musique du monde ». Étant marocain, je me suis dit que la musique du monde pouvait aussi être la musique occidentale. J’ai donc cherché quel instrument pourrait le mieux convenir. La harpe s’est imposée : c’est un instrument exceptionnel, assez sous-estimé, même dans le répertoire occidental. J’ai composé un répertoire et cherché un·e partenaire. J’ai rencontré Marie-Marguerite, qui a accepté l’aventure.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Que représente pour vous cet opus&nbsp;?</strong>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’amour de la poésie. C’est une ode à la poésie arabe. Une langue exceptionnelle, avec des millénaires qui nous ont précédés. Quand on choisit un poème, c’est d’abord une histoire d’amour. Je parcours des recueils de poésie, et d’un seul coup on a un poème qui va utiliser une voix du XXIe siècle pour rebondir sur les siècles à venir. Il y a une forme de graine qui germe d’un siècle à l’autre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Après <em>N3rdistan</em>, qui emprunte aux sonorités électro et aux influences hip-hop, vous opérez ici un tournant esthétique. Pourquoi ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est avant tout une volonté d’épurer l’écriture musicale. Plus on diversifie son écriture, mieux c’est pour une carrière. J’ai toujours fonctionné ainsi : du métal au rap, du rap à l’électro, de l’électro à l’écriture d’un opéra. L’idée, c’est de s’amuser, qu’on puisse expérimenter.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vous avez fait partie de la mouvance Nayda et vous êtes artiste engagé. Comment avez-vous réagi face aux récentes émeutes au Maroc et les mouvements portés par la Gen Z 212 ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">J’ai soutenu et je soutiens quoi qu’il arrive tous les mouvements d’expression. Ce n’est pas qu’au Maroc, c’est une réalité universelle, un phénomène cyclique : on le retrouve chez les poètes des VII<sup>e</sup> ou IX<sup>e</sup> siècles. Les pays qui avancent sont ceux qui écoutent ces nouvelles générations, quel que soit leurs revendications. Je pense qu’il faut accueillir, comprendre et accompagner les jeunes générations et leurs volontés de changer le monde. C’est une problématique constante : écoute-t-on les jeunes ou non ? Je veux leur transmettre un message d’amour et d’espoir. Au-delà du temps et des siècles, c’est l’amour qui reste. La politique passe, les cités s’effondrent, tout sauf l’amour : l’amour d’une mère, d’un ami, de l’art. C’est éternel.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">ENTRETIEN RÉALISÉ PAR LAVINIA SCOTT</p>



<pre class="wp-block-verse">Concert prévu le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 février </mark>dans le cadre du <a href="https://www.suds-arles.com">festival <em>Suds, Hiver</em> à Arles</a></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>À la Garance, une délicieuse programmation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 11:23:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Caroline Guiela Nguyen]]></category>
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		<category><![CDATA[Interview]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Comment s’est passée l’année 2025, marqué par des baisses inédites des subventions, pour La Garance ?  Chloé Tournier. Nous avons eu des baisses de subventions de la région, comme toutes les structures, et de la DRAC. Toutes nos autres tutelles ont maintenu leur engagement, voir même l’ont augmenter. On a eu la chance d’avoir [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Zébuline. Comment s’est passée l’année 2025, marqué par des baisses inédites des subventions, pour <a href="https://www.lagarance.com">La Garance</a> ? </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chloé Tournier. </strong>Nous avons eu des baisses de subventions de la région, comme toutes les structures, et de la DRAC. Toutes nos autres tutelles ont maintenu leur engagement, voir même l’ont augmenter. On a eu la chance d’avoir une aide exceptionnelle du département du Vaucluse, qui a mis en place le dispositif AMI de Diffusion avec lequel ils soutiennent des compagnies vauclusiennes en prenant en charge les coûts liés à leur accueil et leur diffusion.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">On est aussi allé chercher des recettes propres, de mécénat, ou de projets parallèles, et on a multiplié les partenariats. Grâce à cela, on a réussi à finir l’année à l’équilibre, mais cela reste une situation précarisante pour moi et mes équipes.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sur une note plus gaie, vous proposez une très belle seconde partie de saison, avec cette semaine, les seules représentations de <em>Valentina </em>de Caroline Guiela Nguyen dans la région.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette deuxième partie de saison est marquée par des propositions assez éclectiques, avec de grands noms. Vous avez cité Caroline Guiela Nguyen qui vient avec sa création <em>Valentina</em>, sur laquelle on s’est engagé en pré-achat. Je suis aussi très contente qu’on accueille David Geselson, qui est un metteur en scène que j’aime beaucoup, cette fois avec une reprise de répertoire, Doreen, qui est un spectacle qui a une dizaine d’année. C’est drôle, parce qu’avec ces deux exemples on a deux extrêmes de la prise de risque en termes de format.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Y’a-t-il des propositions de la Bande du futur ?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Oui ! La bande du futur, notre comité de jeunes programmateur·ices, a une enveloppe de 20 000 euros par an pour programmer des choses qui selon eux font sens et peuvent toucher leurs pairs. Cette année, ils ont choisi <em>Vive </em>de Joséphine Chaffin, qui a joué à La Garance en octobre, et <em>Ma République et moi </em>de Issam Rachyq-Ahrad (les 26 et 27 mars, <em>ndlr</em>). Depuis Issam est devenu artiste associé, donc c’est une jolie histoire.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Il est devenu artiste associé parce qu’il a été choisi par la bande ?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Non, on s’est rencontrés en parallèle. Je pense que ça montre bien l’alignement du projet.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Florianne Facchini, également artiste associée à La Garance, est aussi au programme de cette seconde partie de saison.&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle crée son spectacle le 26 mai dans le cadre du festival <em>Confit !</em>, qui présente des projets artistico-culinaires. Son spectacle, <em>La Pastasciutta antifascista de Casa Cervi</em> s’intéresse aux histoires de lutte par l’alimentation en partant d’un évènement qui a eu lieu en 1942, dans l’Italie fasciste. À l’époque, pour différentes raisons, Mussolini interdit la consommation de pâtes. La famille Cervi décide alors de servir à des pâtes à tout leur village, dans l’espace public, et pour cela les sept frères de la famille sont exécutés. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ce spectacle est produit par <em>Ça mijote</em>, un nouveau réseau dont La Garance est à l’initiative.&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Oui, c’est un réseau qui est dédié aux projets artistico-culinaires. C’est une question de plus en plus travaillée, mais soumise à des biais, notamment des freins assez classiques liés à des questions logistiques. Il y a aussi, souvent, une lecture qui se concentre uniquement sur la question de la convivialité, qui est bien sûr centrale, au détriment d’une analyse dramaturgique et esthétique.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce réseau a donc trois objectifs : le partage de ressources sur les questions que chacun·e peut se poser sur la production et la diffusion de projets artistico-culinaire, la création d’un fond de production mutualisé, et la recherche. On s’associe avec un·e chercheur·euse pour réfléchir ensemble à ce que le culinaire fait à la culture.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quelles sont les structures qui font partie du réseau ?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’instant, nous sommes quatre avec la scène nationale de l’Essone, la scène nationale du Channel à Calais, et le CDN de Thionville. Il nous paraissait important de ne pas penser qu’entre structures culturelles, donc on a aussi un chef cuisinier, une artiste et un·e journaliste et un·e chercheur·euse. On se donne quelque mois d’expérimentation avant d’accueillir d’autres structures.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">ENTRETIEN RÉALISÉ PAR CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Valentina </mark></strong><br><br><br>Écrite comme un conte à hauteur d’enfant, la nouvelle création de Caroline Guiela Nguyen invite le public à un voyage entre la France et la Roumanie. À la lisière de la réalité et du conte, la pièce aborde avec justesse ce que représente le poids des mots. À travers le récit de Valentina, neuf ans, et de sa maman venue de Roumanie pour guérir son cœur malade, Caroline Guiela Nguyen plonge ses personnages au cœur d’un destin bouleversant. Lorsque Valentina, en rentrant de l’école trouve un mot posé, elle devient la traductrice entre sa mère et le médecin. Entre deux pays, deux langues, les deux femmes doivent composer… Pour construire le récit, la dramaturge et metteuse en scène est allée chercher le réel, au contact de l’association Migrations Santé Alsace, qui favorise l’accès des populations exilées aux droits en matière de santé. C’est dans ce cadre là que la metteuse en scène a appris que, <em>« faute de professionnels pouvant assurer la traduction, les familles avaient recours à leurs propres enfants ». </em>Après Saigon, et Lacrima, Caroline Guiela Nguyen offre une œuvre sensible, intime et éminemment politique. <br>CARLA LORANG<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 et 22 janvier </mark><br><strong>La Garance,</strong> Cavaillon<br><br></pre>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentina_cJean_Louis_Fernandez_1.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-134327" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentina_cJean_Louis_Fernandez_1.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentina_cJean_Louis_Fernandez_1.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentina_cJean_Louis_Fernandez_1.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentina_cJean_Louis_Fernandez_1.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentina_cJean_Louis_Fernandez_1.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentina_cJean_Louis_Fernandez_1.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Valentina © Jean-Louis Fernandez</figcaption></figure>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/"><em>Politique Culturelle</em> ici </a></p>



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		<title>Mouvement social au Conservatoire de Marseille  : Jean-Marc Coppola fait le point</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 16:25:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<category><![CDATA[Jean-Marc Coppola]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après une semaine de colère sociale au Conservatoire puis dans l’ensemble du Campus Art Méditerranée, son président du conseil d’administration Jean-Marc Coppola, et adjoint au maire en charge de la Culture, revient sur cette semaine agitée. S’il salue l’accord signé vendredi avec les représentants du personnel [lire sur lamarseillaise.fr], il dénonce l’incurie des autres collectivités, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/mouvement-social-au-conservatoire-de-marseille-jean-marc-coppola-fait-le-point/">Mouvement social au Conservatoire de Marseille  : Jean-Marc Coppola fait le point</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Après une semaine de colère sociale au <a href="https://www.conservatoiredemarseille.fr">Conservatoire </a>puis dans l’ensemble du <a href="https://www.campusartmediterranee.fr">Campus Art Méditerranée</a>, son président du conseil d’administration Jean-Marc Coppola, et adjoint au maire en charge de la Culture, revient sur cette semaine agitée. S’il salue l’accord signé vendredi avec les représentants du personnel [<a href="https://www.lamarseillaise.fr/social/fin-de-greve-et-un-accord-au-conservatoire-de-marseille-KL19472019">lire sur lamarseillaise.fr</a>], il dénonce l’incurie des autres collectivités, les procès injustes faits contre l’établissement, et pointe l’instrumentalisation du conflit par la France Insoumise. Entretien </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Zébuline.</strong> <strong>Après une semaine de tensions, vous avez finalement trouvé un accord avec les représentants du personnel vendredi dernier. Que pouvez-vous nous dire sur la teneur de cette réunion&nbsp;?</strong>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Jean-Marc Coppola.</strong> Cette grève des agents d’accueil portait essentiellement sur des questions de pouvoir d’achat, de reconnaissance de leur métier, et de conditions de travail. Les agents d’accueil font un métier ingrat, ils travaillent tôt le matin et tard le soir, et ils ne se sentaient pas assez reconnus et valorisés par rapport à leur fonction et à leur engagement. On a répondu à des revendications tout à fait légitimes, qu’on aurait même dû anticiper. Il y avait des gens sérieux et constructifs en face de nous, qui ont exprimé leur colère et leur mal-vivre.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>À côté des revendications des personnels d’accueil du Conservatoire, d’autres revendications se sont agrégées. Notamment sur le manque de transparence autour du projet de Campus Art Méditerranée.&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Certains membres du personnel émettent des critiques, en disant que le projet n’est pas débattu, qu’il n’y a pas de transparence. Mais la réalité est très simple&nbsp;: non seulement il y a de la transparence, mais il y a aussi un dialogue nourri. Toutes les décisions prises passent par le conseil d’administration, et l’ensemble des représentants du personnel, ainsi que les étudiants et étudiantes, peuvent être présents s’ils ou elles le souhaitent. Avant le conseil, il y a aussi des réunions préparatoires où l’on débat des questions en amont, où des éléments, des éclaircissements, sont donnés. Ce n’est pas possible d’entendre qu’il n’y a pas de transparence. C’est la transparence la plus claire.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les agents ont tout de même dû se mettre en grève pour obtenir gain de cause. &nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">On tire toujours des enseignements pour que cela ne se reproduise pas. Il faudra mieux anticiper à l’avenir. Mais je sais aussi que la porte de Raphaël Imbert est ouverte en permanence. Qu’il rencontre parfois des représentants syndicaux en dehors des réunions préparatoires. Après ils peuvent contester, ne pas être d’accord. Certains représentants du personnel – pas la majorité – ont peut-être autre chose dans la tête, surtout en période électorale.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Qu’est-ce qui vous fait penser cela&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Quand je me suis rendu mercredi matin au Conservatoire, j’ai croisé Sébastien Barles et trois personnes de la France insoumise, qui m’ont dit qu’ils étaient allés voir les agents d’accueil. Si c’est pour soutenir dans leur grève, ça ne me dérange pas, mais parfois, on est aussi capable de souffler sur les braises…&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des représentants du personnel ont aussi dénoncé les choix dans le budget du Campus. Il serait favorable à la direction, au détriment des agents de contact, et des missions pédagogiques.&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le financement, on hérite d’un établissement qui a été créé dans le passé, que l’on continue d’accompagner puisque le principal financeur c’est la Ville. Mais l’objectif c’est qu’il soit de plus en plus autonome de la municipalité&nbsp;: non pas que la Ville se désengage, mais qu’il y ait aussi l’État dans une plus grande part. Quant à la Région, le Département et la Métropole, ils sont aujourd’hui complètement absents. La Métropole a par exemple une compétence obligatoire en matière d’enseignement supérieur, ce qu’il y a aux Beaux-Arts. Or la Métropole ne l’exerce pas. Elle argue qu’elle n’a pas la compétence culture, alors qu’il n’est pas question de cela, mais bien d’enseignement supérieur. À ce titre, elle devrait financer une grande partie de l’établissement. D’ailleurs, la Métropole finance allègrement le Conservatoire d’Aix-en-Provence&#8230; Il y a une volonté de ne pas aider Marseille. C’est paradoxal pour une présidente de Métropole qui est candidate à la mairie de Marseille.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les contestations sur la répartition du budget, certains estiment qu’il y a des économies à faire en interne. Dans le budget proposé mercredi, il a été proposé une baisse de 4% dans les dépenses au niveau de la direction générale, du secrétariat général, et de l’administration. Certains estiment que l’argent qui est mis pour le secrétariat général, ou la direction, prive en même temps les missions pédagogiques. C’est faux. On ne touche pas aux missions des enseignants et enseignantes, on fait très attention à ça.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vous apportez toujours votre soutien à Raphaël Imbert&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien sûr, on a la chance d’avoir en directeur général un artiste capable de gérer un tel établissement. Il a dirigé le Conservatoire avant le Campus Art Méditerranée, et personne n’a jamais remis en cause cette gestion. Mais il y a des expressions parmi les représentants du personnel – quelques-uns, pas la majorité – qui remettent en cause sa légitimité. Mais en quoi peuvent-ils juger la légitimité d’une personne qui a fait ses preuves&nbsp;? En tant que jazzman reconnu, et en tant que directeur de conservatoire.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je le soutiens d’autant plus que mercredi, devant le Conservatoire, il a entendu quelqu’un lui dire «&nbsp;<em>voleur, on sait ou t’habites</em>&nbsp;». C’est inadmissible, je le condamne, et je souhaite qu’il y ait des suites données. Le conflit, c’est la vie. Mais dans le respect.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">ENTRETIEN RÉALISÉ PAR NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>C’est quoi le Campus Art Méditerranée ?</strong><br>Campus Art Méditerranée est le nouveau nom donné à l’Inseamm (Institut national supérieur d’enseignement artistique Marseille Méditerranée). Il regroupe le Conservatoire de Marseille, l’école des Beaux-Arts, et l’Ifamm (Institut de formation artistique Marseille Méditerranée). Le budget de cet Établissement public de coopération culturelle, dirigé par Raphaël Imbert depuis octobre 2023, est abondé en grande partie par la Ville de Marseille (16,5 millions) et par l’État à hauteur d’1,2 million. <em>N.S.</em></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/"><em>Politique culturelle</em> ici</a> </p>
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