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	<title>Archives des La Maison du Chant - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des La Maison du Chant - Journal Zebuline</title>
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		<title>Des Rivages enchantés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 09:39:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les musiciens gagnent la scène parsemée de grands coquillages, de boules de chalut et de mobiles qui tintent comme les voiles d&#8217;un bateau. Cette atmosphère maritime plonge le public dans l&#8217;univers de Caroline Tolla, Pierre Fenichel et Wim Welker, le trio Maluca Beleza, venu présenter leur second album. Les musiciens se sont rencontrés en 2015 [&#8230;]</p>
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<p><a></a> Les musiciens gagnent la scène parsemée de grands coquillages, de boules de chalut et de mobiles qui tintent comme les voiles d&rsquo;un bateau. Cette atmosphère maritime plonge le public dans l&rsquo;univers de <strong>Caroline Tolla</strong>,<strong> Pierre Fenichel</strong> et <strong>Wim Welker</strong>, le trio <em>Maluca Beleza,</em> venu présenter leur second album. Les musiciens se sont rencontrés en 2015 lors du festival <em>Jazz sur la Ville</em> à Marseille. Explorant les rythmes et couleurs musicales du Brésil, leur complicité sur scène a immédiatement suscité l&rsquo;adhésion du public.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La mer comme horizon</mark></em></strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Des Rivages</em>&nbsp;» est un projet personnel, né de l&rsquo;histoire unique de Caroline Tolla. Venue au monde sur un bateau amarré au port de Marseille, «&nbsp;<em>Le Cobalt</em>&nbsp;», construit par son père, elle traverse l&rsquo;Atlantique à l&rsquo;âge d&rsquo;un an lors d&rsquo;un voyage mouvementé. À huit ans, son terrain de jeu est le phare de Planier, l&rsquo;île du Frioul et elle explore les premières plongées en bouteille à bord du «&nbsp;<em>Vaillant&nbsp;</em>», bateau familial. Elle apprend les signes pour communiquer sous l&rsquo;eau, les gestes de sécurité et s&rsquo;émerveille de ce monde qu&rsquo;elle apprend à respecter.</p>



<p>Au fil des ans, tantôt en Amérique du Sud, tantôt en Méditerranée, elle découvre l&rsquo;apnée et s&rsquo;intéresse au monde marin sous toutes ses formes. Naturellement, elle s&rsquo;oriente vers des études en océanographie et part à bord de bateaux, dénombrer les espèces protégées. Elle étudie les baleines, les cachalots, continue à plonger et naviguer ; autant d&rsquo;expériences et de souvenirs qu&rsquo;elle partage aujourd&rsquo;hui dans ce disque, qui traduit en musique cette relation intime à la mer.</p>



<p>Avec ses cheveux bouclés qui encadrent un visage mutin et enfantin, avec sa grâce naturelle, Caroline déroule le fil de l&rsquo;album comme un récit qui commence au petit matin et s&rsquo;achève à la nuit, «&nbsp;noite&nbsp;» en brésilien. Les textes bilingues français-portugais naviguent entre Méditerranée et Atlantique, évoquent aussi bien la puissance des tempêtes que la sérénité d&rsquo;un lever de soleil. On y parle de quais, d&rsquo;amarres et de marées, d&rsquo;abysses, de rivages à la dérive et de salicorne.</p>



<p>Les compositions de Pierre et Wim font flirter avec bonheur jazz, bossa nova et baião, ce rythme du nord du Brésil. On apprécie spécialement la chanson <em>Évasion</em>, jazzy à souhait, ou <em>Le chant salé</em> qui évoque la douceur nonchalante et nostalgique d&rsquo;un Laurent Voulzy.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un spectacle participatif</mark></em></strong></p>



<p>L’album est aussi le récit musical d&rsquo;un spectacle immersif, écologique et pédagogique destiné aux enfants. Il sollicite les jeunes spectateurs tout au long de la représentation, les invitant à utiliser leur voix, leur souffle et leur corps pour devenir acteurs du voyage sonore.</p>



<p>Ce soir-là, lors du showcase, il n&rsquo;y a pas d&rsquo;enfants dans la salle, mais des adultes, chanteurs amateurs ou professionnels, amis de la Maison du Chant, ce lieu de réunion pour la grande famille des chanteurs de Marseille. Qu&rsquo;à cela ne tienne ! Tous retrouvent leur âme de gamins en incarnant la brise qui souffle, les clapotis de l&rsquo;eau, la respiration des plongeurs avant une descente en apnée, sous la direction d&rsquo;une Caroline réjouie de cette participation spontanée.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br>La présentation du disque s’est déroulée le<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 4 décembre</mark> à La Maison du Chant, Marseille.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>
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		<title>Les voix de la lutte et de la transmission</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Nov 2022 10:01:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Cité de la musique]]></category>
		<category><![CDATA[De Vives Voix]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors qu’un rejeton du fascisme accède au pouvoir en Italie, des voix, d’autres voies, résonnent dans l’auditorium de la Maison du chant. D’abord avec la joyeuse bande de La Buonasera, venue célébrer la sortie de son quatrième album, Piazza Aperta (lire notre article). Une place ouverte au brassage des traditions orales du répertoire chanté de [&#8230;]</p>
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<p>Alors qu’un rejeton du fascisme accède au pouvoir en Italie, des voix, d’autres voies, résonnent dans l’auditorium de la Maison du chant. D’abord avec la joyeuse bande de <strong>La Buonasera</strong>, venue célébrer la sortie de son quatrième album, <em>Piazza Aperta</em> (<a href="https://journalzebuline.fr/rendez-vous-places-ditalie/">lire notre article</a>). Une place ouverte au brassage des traditions orales du répertoire chanté de la moitié sud de la botte italienne. Au chant et aux compositions originales <strong>Xavier Rebut</strong> qu’accompagne la voix baladeuse et le tambourin de <strong>Germana Mastropasqua</strong>. Villanelles, sérénades et autres sont jouées avec grâce par un trio de musiciens composé d’<strong>Anne-Sophie Chamayou </strong>au violon, <strong>Maïeul Clairefond</strong> à la contrebasse et <strong>Sébastien Spessa</strong> (Marsapoli, ex-Còr de la Plana) aux guitares. Nous plongeant dans le bouillonnement des rues d’une Italie populaire et métissée, La Buonasera livre le récit vivant et vivifiant d’un art de vivre et de partage universel, que ses experts en collectage restituent pour le pérenniser. Dans le même esprit de transmission d’un patrimoine populaire, <strong>A Vuci longa</strong> nous emmène dans les campagnes siciliennes. Trio vocal féminin réunissant <strong>Oriana Civile</strong> et <strong>Catherine Catella</strong> autour de <strong>Maura Guerrera</strong> (Les Dames de la Joliette), la formation explore la polyvocalité des paysannes de la province de Messine, sur l’île italienne, dont les journées rythmées par le travail dans les champs libèrent les humeurs et les sentiments. De chants à une, deux voix ou plus qu’elles ont décortiqués à partir de rares enregistrements, les chanteuses travaillent à l’assemblage complexe de timbres élégamment nasillards et d’amplitudes vocales qui se confrontent et dont l’harmonisation provoque une puissance tellurique. Et avec quelle maîtrise ! Bonifiée par une interprétation a cappella et sans sonorisation.<br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Avec les vignerons de l’Aude</mark></strong><br>« Viure e trabalhar al país » (Vivre et travailler au pays). C’est la seule exigence des vignerons et leurs familles qui, quinze années durant, ont milité au sein des Comités d’actions viticoles, dans l’Aude. Une aventure sociale et humaine que <strong>Marie Courmes</strong> (La Mal Coiffée) et <strong>Laurent Cavalié</strong> ont reconstruite en un « spectacle-veillée », à travers chants, poèmes et témoignages. Du collectage pour un recollage d’une histoire de résistance et de dignité, encore vivace dans la mémoire des protagonistes toujours vivants de cette époque pas si lointaine (1961-1976).  Originaires du même territoire, les deux artistes ont décidé de ne pas laisser se dissoudre le souvenir de cette lutte violente et inventive, dans une histoire officielle et institutionnelle qui n’a été que mépris et instrumentalisation à l’égard de ces hommes et femmes de courage et de valeur. Puisant dans le répertoire de Laurent Cavalié mais aussi dans la poésie occitane de Claude Marti, lui-même acteur du mouvement, le récit est truffé d’épisodes littéralement épiques. Ici, l’arrestation d’un manifestant qui déclenche le rassemblement de dix-mille personnes outillées de torches devant la gendarmerie. Là, des rails et des camions citernes détruits à l’explosif. Ou encore cette opération d’une ingéniosité folle, à peine croyable, qui consistera à faire disparaître toute indication routière au moment du chassé-croisé des vacanciers de l’été puis à bloquer l’axe principal pour que la cohorte d’automobilistes en direction de la sacro-sainte plage se perde et s’entasse sur les voies sinueuses et étroites du massif des Corbières. Échappée enjouée du spectacle, une narration par Marie Courmes d’un apéro chez un habitant qui se transforme en fête interminable où villageois·ses et vendangeurs espagnols mettent en acte l’utopie concrète de la solidarité ouvrière, par-delà les nationalités. Comme souvent avec Cavalié et sa complice de La Mal Coiffée, les histoires les plus authentiques n’ont pas besoin d’artifice pour transporter et émouvoir : des textes emplis d’humanité et un instrument sans nom, le « Padenou ». Inventé par le luthier Camille Paicheler et Laurent Cavalié, il ne comporte que trois cordes en boyau et permet de jouer la percussion tout en développant un jeu de basse à la fois rythmique et mélodique. L’absence de frette permet quant à elle de choisir la hauteur de la note, celle qui convient à la voix comme à la couleur modale de la chanson.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>L’Iran au cœur</strong><br></mark>Si elles ne sont pas explicitement lisibles sur les partitions, une forme de lutte et d’espérance s’immisce dans les silences, les respirations, les effluves et entrelacs perso-méditerranéens du <em>Souffle des roses</em>, l’épopée musicale guidée par la chanteuse <strong>Françoise Atlan</strong> et la musicienne <strong>Shadi Fathi</strong>. Un des moments les plus exaltants de cette 18<sup>e </sup>édition du festival <em>De Vives Voix</em>. Par l’excellence des interprètes, la portée de leur message artistique et l’intensité du témoignage de la soliste franco-iranienne, Shadi Fathi, de retour de d’Iran où elle vécut de l’intérieur, géographiquement et personnellement, les jours qui construisent quelle qu’en soit l’issue, l’Iran de demain.<br><br>LUDOVIC TOMAS </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Le souffle des roses</em> a été joué le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 octobre</mark> à la Cité de la Musique, <strong>La Buonasera</strong> s’est produite le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22</mark>, <strong>A Vuci longa</strong> le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">30</mark> tandis que <em>N’I A Pro</em> a été présenté le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28</mark>, à la Maison du chant, à Marseille</pre>
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		<title>La Maison du Chant fait feu de toutes voix</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Oct 2022 07:24:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[De Vives Voix]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[La Maison du Chant]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Odile Lecour]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Cette édition est baptisée «&#160;traversée en polyphonie au fil du temps et des rivages&#160;». Pourquoi&#160;? Odile Lecour. Ce que j’aime dans la polyphonie c’est qu’elle ne peut exister que s’il y a des différences, sinon, ce serait de la monophonie. Toutes ses couleurs de voix me touchent énormément. Cette année il y en aura [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Zébuline. Cette édition est baptisée «&nbsp;traversée en polyphonie au fil du temps et des rivages&nbsp;». Pourquoi&nbsp;?</mark></strong></p>



<p><strong>Odile Lecour.</strong> Ce que j’aime dans la polyphonie c’est qu’elle ne peut exister que s’il y a des différences, sinon, ce serait de la monophonie. Toutes ses couleurs de voix me touchent énormément. Cette année il y en aura beaucoup. Il s’agit d’une revendication humaine et philosophique&nbsp;: il y a des œuvres écrites pour quarante voix différentes et cela donne quelque chose de magnifique.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vous dites qu’il faut sortir de sa zone de confort…</mark></strong></p>



<p>Il faut que nos oreilles aillent à la rencontre de ce dont elles n’ont pas l’habitude, se nourrissent de découvertes. Avec les musiques du festival on part toujours en voyage, d’une époque, d’une région à une autre, goûtant les sonorités que viennent de tous les coins du monde. On est à Marseille, dans une palette de sons, de couleurs, de parfums différents, essentiels à la construction de notre humanité.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Pourriez-vous évoquer quelques-uns de vos choix&nbsp;?&nbsp;</mark></strong></p>



<p>Il y a des compagnonnages, comme celui avec <strong>Maura Guerrera</strong> pour <em>A Vuci Longa</em> avec <strong>Oriana Civile</strong>, <strong>Catherine Catella</strong>, consacré à la polyvocalité paysanne des femmes de Sicile. <strong>Kalliroi Raouzeou</strong> et <strong>Sylvie Paz</strong> qui sortent leur album <em>Photographia</em>, avec <strong>Cedrick</strong> <strong>Bec</strong> à la batterie et <strong>Pierre Fenichel</strong> à la contrebasse. <strong>Annie Maltinti</strong> et son chœur <strong>Babelika</strong>, <strong>Jean-François Luciani</strong> à qui est laissée une carte blanche. Également les «&nbsp;bébés&nbsp;» de la Maison du Chant, comme <em>SenLimo</em>, création musicale et polyphonique en sortie de résidence, et des coups de cœur nouveaux parmi lesquels on peut citer la création par le duo <strong>Ablaye Cissoko</strong>, griot sénégalais (kora) et <strong>Cyrille Brotto</strong> (accordéon) qui est donné à la Cité de la Musique. Ou <strong>Mze Shina</strong> et ses polyphonies et percussions de Géorgie. Citons le fabuleux travail de collectage, par <strong>Marie Coumes</strong> (La Mal Coiffée) et <strong>Laurent Cavalié</strong>, de chants de révolte des vignerons de l’Aude des années 1960 à 76, une poésie occitane des luttes ! Il ne faut pas oublier la beauté du <em>Souffle des roses</em>, avec <strong>Françoise Atlan</strong> et <strong>Shadi Fathi</strong> Les griots amènent la paix avec eux, la musique porte un message plus ou moins fort mais signifie toujours quelque chose.</p>



<p>ENTRETIEN REALISE PAR MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Festival <strong><em>De Vives Voix</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 30 septembre au 5 novembre</mark>
<strong>La Maison du Chant </strong>et autres lieux, Marseille
09 54 45 09 69 
<a href="http://lesvoiesduchant.org">lesvoiesduchant.org</a></pre>
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