<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des La Passerelle - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/la-passerelle/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/la-passerelle/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 18 Mar 2026 11:24:32 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des La Passerelle - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/la-passerelle/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Sans père et sans reproche</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/sans-pere-et-sans-reproche/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=sans-pere-et-sans-reproche</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/sans-pere-et-sans-reproche/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 11:24:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Cavaillon]]></category>
		<category><![CDATA[Gap]]></category>
		<category><![CDATA[Joël Pommerat]]></category>
		<category><![CDATA[La Criée]]></category>
		<category><![CDATA[La Garance]]></category>
		<category><![CDATA[La Passerelle]]></category>
		<category><![CDATA[Le Petit Chaperon rouge]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=135391</guid>

					<description><![CDATA[<p>La petite forme – 45 minutes, 3 comédiens – s’adresse aux enfants dès 6 ans. Vraiment. À ceux qui les ont encore, ceux qui les ont eus, avec leur lot de terreurs, de désirs, de solitude. À celles surtout, qui ont vécu sans père, sans frère, sans grand-père, et sans oncle protecteur, dans une filiation [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/sans-pere-et-sans-reproche/">Sans père et sans reproche</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La petite forme – 45 minutes, 3 comédiens – s’adresse aux enfants dès 6 ans. Vraiment. À ceux qui les ont encore, ceux qui les ont eus, avec leur lot de terreurs, de désirs, de solitude. À celles surtout, qui ont vécu sans père, sans frère, sans grand-père, et sans oncle protecteur, dans une filiation matriarcale. Une dynastie de femmes seules qui ne sait pas prémunir des loups et qui, sans leur en faire le reproche, laisse les petites filles les désirer, et se livrer à leurs crocs.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« Petites filles, méfiez vous des loups » Perrault</mark></strong></p>



<p>Mais <strong>Joël Pommerat</strong>, lorsqu’il s’adresse aux enfants, sait aussi ménager leur attention et leurs émotions. Il éteint la lumière pour que l’horreur ne laisse pas d’image, permet au récit de raccommoder les corps dévorés dans le noir, invente une ombre rassurante, une généalogie, un après où filles et mères s’aiment encore.</p>



<p>Et cette pudeur, ce soin, lui permet d’évoquer tout ce qui fait mal à l’enfance. La solitude, l’ennui, la mère qui effraye et rassure, qui n’a pas le temps, dont les talons font clic clac tic tac sur le sol comme des secondes sèches qui s&rsquo;égrènent. La grand mère si seule et si vieille qui n’a plus de désir de vivre. Et la petite fille, surtout, qui joue avec ses propres peurs, plonge dans les yeux du loup, parle aux fourmis et à son ombre, et désire tant rencontrer quelqu’un qu’elle ira jusqu’au lit du loup alors que sa voix, ses poils, son insistance, tout lui dit qu’il n’est pas sa grand-mère…</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« Quand ma maman me l’interdit » Grimm</mark></strong></p>



<p>Comme toujours chez Pommerat, surtout lorsqu’il s&rsquo;adresse à l’enfance, l’apparente simplicité formelle n’a d’égale que l’échelle de nuances des sons, musique et voix ; des lumières aux découpes précises et aux pénombres déclinées ; aux déplacements qui structurent la scène comme le récit, avançant, traversant, tournant en rond, perdant le fil. Une merveille d’intelligence que le temps n’affecte pas, même si le temps est au ceour de son propos.</p>



<pre class="wp-block-verse">AGNÈS FRESCHEL<br><br> Le Petit Chaperon Rouge, écrit et mis en scène par Joël Pommerat, est passé par La Garance, Cavaillon, en décembre, par La Passerelle à Gap, en février, et par La Criée, Marseille, du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 au 15 mars.</mark></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était </em>ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/sans-pere-et-sans-reproche/">Sans père et sans reproche</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/sans-pere-et-sans-reproche/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">135391</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Une maison de poupée</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/une-maison-de-poupee-2/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=une-maison-de-poupee-2</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/une-maison-de-poupee-2/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 13:48:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Gap]]></category>
		<category><![CDATA[Henrik Ibsen]]></category>
		<category><![CDATA[La maison de poupée]]></category>
		<category><![CDATA[La Passerelle]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Yngvild Aspeli]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=135281</guid>

					<description><![CDATA[<p>Avec comme point de départ une maison de poupée, la marionnettiste norvégienne Yngvild Aspeli s’empare de la célèbre création d’Henrik Ibsen. Entre jeu d’acteur et marionette,cette oeuvre classique scandinave plonge dans le destin de Nora, femme au foyer et mère de trois enfants, qui pour sauver la vie de son mari, s’embarque dans le mensonge [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/une-maison-de-poupee-2/">Une maison de poupée</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Avec comme point de départ une maison de poupée, la marionnettiste norvégienne Yngvild Aspeli s’empare de la célèbre création d’Henrik Ibsen. Entre jeu d’acteur et marionette,cette oeuvre classique scandinave plonge dans le destin de Nora, femme au foyer et mère de trois enfants, qui pour sauver la vie de son mari, s’embarque dans le mensonge en empruntant de l’argent illégalement. Prisonnière de la toile qu’elle a tissée au fil des années, la découverte de son secret fait vaciller sa relation avec son mari et sa famille. Sur scène, la toile se démêle et laisse place à des créatures mystérieuses et effrayantes. Fiction et réalité se mélangent dans une version contemporaine, pensée comme un miroir du passé reflétant vraisemblablement le présent. </p>



<pre class="wp-block-verse">C.L.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 mars</mark><br><br><a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/" type="link" id="https://www.theatre-la-passerelle.eu/">La Passerelle</a>, Scène nationale de Gap</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/une-maison-de-poupee-2/">Une maison de poupée</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/une-maison-de-poupee-2/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">135281</post-id>	</item>
		<item>
		<title>À Gap, le théâtre est une terre d’asile</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/a-gap-le-theatre-est-une-terre-dasile/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=a-gap-le-theatre-est-une-terre-dasile</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/a-gap-le-theatre-est-une-terre-dasile/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nemo Turbant]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 09:40:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Escapade]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[ateliers]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Cécile Brochoire]]></category>
		<category><![CDATA[Gap]]></category>
		<category><![CDATA[La Passerelle]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre terre d'asile]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=134914</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il y a une dizaine d’année, à la suite des arrivées massives de personnes réfugiées et migrantes passant la frontière italienne pour rejoindre les Hautes-Alpes, Cecile Brochoire, met en place avec l’aide de La Passerelle, Scène nationale de Gap, un atelier de pratique théâtrale ouvert aux habitant·es de la ville, qu’iels soit résident·es ou exilé·es. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/a-gap-le-theatre-est-une-terre-dasile/">À Gap, le théâtre est une terre d’asile</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Il y a une dizaine d’année, à la suite des arrivées massives de personnes réfugiées et migrantes passant la frontière italienne pour rejoindre les Hautes-Alpes, Cecile Brochoire, met en place avec l’aide de La Passerelle, Scène nationale de Gap, un atelier de pratique théâtrale ouvert aux habitant·es de la ville, qu’iels soit résident·es ou exilé·es. « <em>Je souhaitais être utile sans savoir comment […] je me suis dit qu’avec cet atelier, je pouvais accueillir tout le monde au même titre, permettre à tous autant qu&rsquo;on était, de lâcher nos bagages à la porte, pour fabriquer ensemble quelque chose de très éphémère sans aucun autre enjeu que le lien</em> », explique la metteuse en scène.</p>



<p>C’est tout les mois que se réunisse à cette occasion, dans la galerie du théâtre, des Gapençai·ses, des Afghan·nes, des Ukrainien·nes, des Colombien·nes, des ghanéen·nes, des familles et leurs enfants, des personnes seules, certaines habitué·es qui se saluent chaleureusement et d’autres qui participent à l’atelier pour la première fois. « <em>Venir pour la première fois, c’est encore une démarche pour ces personnes qui passent leur temps à en faire, à batailler pour apprendre une langue, pour obtenir des papiers, pour survivre… L’objectif de l’atelier c’est aussi de mettre les nouvelles venu·es assez à l&rsquo;aise pour que la fois d&rsquo;après, iels soient dans un climat vraiment détendu, de reconnaissance.</em> »</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Tisser des liens</mark></strong></p>



<p>L’atelier commence toujours de la même manière : une déambulation dans l’espace, puis une invitation à se saluer dans la langue de la personne que l’on croise. Cécile Brochoire propose ensuite une série d’exercices d’improvisation et de créations, souvent en lien avec les spectacles et expositions en cours. « <em>Se baser sur la programmation,</em> explique t-elle<em>, permet de rendre le format aussi adaptable que possible. Lorsque 10 personnes s’inscrivent par l’intermédiaire du CADA (Commission d’accès aux documents administratifs) par exemple, on sait que si elles ont une possibilité de récupérer à manger ce jour-là, ça sera évidemment leur priorité.</em> »</p>



<p>Ce samedi, le thème de l&rsquo;atelier, c’est «&nbsp;Le Petit Chaperon rouge&nbsp;», en lien notamment avec le spectacle de Joël Pommerat, en représentation le 4 mars. Les participant·es sont invités à jouer en petits groupes différentes versions du conte, les histoires s’emmêlent, les personnages se transforment, une femme chante une version kabyle et tout le monde reprend en chœur. « <em>La création, c&rsquo;est d&rsquo;abord une mise en lien des imaginaires, des réalités, des cultures. La dernière fois, deux jeunes ukrainiens ont fait du théâtre d’ombre à partir d&rsquo;une histoire qui se raconte dans leur pays que j’ai reconnu tout de suite pour l’avoir moi même beaucoup racontée à mes enfants ! Il y a toujours des surprises, ce qui est en lien, ce qui est complètement différent, et ce qui semble avancer en parallèle.</em> »</p>



<p>Cécile Brochoire parle des liens tissés à l’atelier comme totalement indépendant de familiarité, ou de hiérarchie : « <em>Quand les gens arrivent, on ne connaît absolument rien d&rsquo;eux, ils ne savent rien de nous, de qui dirige, qui fait quoi dans la structure, ils oublient mon prénom comme j&rsquo;oublie le leur. </em>» C’est un écosystème apaisant qui semble être né de cet atelier de pratique théâtrale. L’improvisation se prête naturellement à l’entraide, on échappe un instant à toute notion de jugement et de méfiance, et parfois, des bébés passent de bras en bras inconnus pour laisser aux mères célibataires le temps de participer au jeu.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une démarche politique</mark></strong></p>



<p>L’atelier «&nbsp;Théâtre : terre d’asile&nbsp;» est né de la collaboration de nombreuses acteur·ices des milieux sociaux, artistiques et associatifs. L’engagement militant de chacun·es à son échelle a permis, cette fois encore, de fabriquer un espace d’accueil et de ressource pour des personnes souvent isolées dans des situations extrêmement précaires.</p>



<p>Si un humble atelier artistique semble anodin face à la violence judiciaire et administrative qui caractérise les parcours des personnes réfugiées, il est justement nécessaire d’en multiplier les formes et occurrences. Le milieu de l’art se doit d’entrer dans une considération politique de ce qu’implique l’introduction d’un public amateur à une pratique artistique. « <em>L&rsquo;art est un levier d&rsquo;émancipation, il s&rsquo;inscrit concrètement dans la cité, c&rsquo;est-à-dire dans cette idée d’accès</em> », poursuit Cécile Brochoire.</p>



<p>C’est effectivement en cela que l’atelier se détache du simple concept d’éducation artistique. Il est à la fois un lieu d’échappatoire et de création et un prétexte à la rencontre, à l’entraide, qui s’inscrit dans une véritable démarche politique de soin et d’attention. Si des progrès restent à faire, notamment concernant l’accès aux événements de la programmation pour les personnes réfugiées participant à l’atelier, elles sont néanmoins dans ce moment de création collective, considérées pour ce qu’elles ont à offrir et non à prouver.</p>



<p>NEMO TURBANT</p>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/escapade/"><em>Escapade</em> ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/a-gap-le-theatre-est-une-terre-dasile/">À Gap, le théâtre est une terre d’asile</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/a-gap-le-theatre-est-une-terre-dasile/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">134914</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Qu’as tu vu ?</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/quas-tu-vu/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=quas-tu-vu</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/quas-tu-vu/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 10:53:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Gap]]></category>
		<category><![CDATA[La Passerelle]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Chomis]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=134775</guid>

					<description><![CDATA[<p>Guidé par la curiosité, la lumière et le hasard, Olivier Chomis présente au Théâtre La Passerelle une série de clichés personnels. L’exposition réunit quarante-et-une photographies allant de La Grande-Motte au mémorial du camp allemand de Salaspils. Elles ont été sélectionnées avec les commissaires Zeynep Kerhervé et Arnaud Baumann, images initialement intimes aujourd’hui exposées aux yeux [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/quas-tu-vu/">Qu’as tu vu ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Guidé par la curiosité, la lumière et le hasard, Olivier Chomis présente au Théâtre La Passerelle une série de clichés personnels. L’exposition réunit quarante-et-une photographies allant de La Grande-Motte au mémorial du camp allemand de Salaspils. Elles ont été sélectionnées avec les commissaires Zeynep Kerhervé et Arnaud Baumann, images initialement intimes aujourd’hui exposées aux yeux du public.</p>



<p>Inspiré par Robert Doisneau, mais aussi par Bill Brandt et le cinéma des années cinquante, le photographe travaille exclusivement en noir et blanc à l’exception de quelques clichés. Jeux d’ombres, mouvements, silhouettes, solitude urbaine donnent à voir d’autres lectures de la ville et du monde. Sans calcul, la photographie devient un acte spontané, immédiat, naturel et permet de révéler ce que d&rsquo;ordinaire l’on ne voit pas.</p>



<pre class="wp-block-verse">Olivier Chomis<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu’au 13 mars</mark><br><br>Scène Nationale <a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu/" type="link" id="https://www.theatre-la-passerelle.eu/">La Passerelle</a>, Gap</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels </em>ici</a></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/quas-tu-vu/">Qu’as tu vu ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/quas-tu-vu/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">134775</post-id>	</item>
		<item>
		<title>L’Hiraeth </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/lhiraeth/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=lhiraeth</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/lhiraeth/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jan 2025 14:44:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Alpes]]></category>
		<category><![CDATA[Arthur H]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Cavaillon]]></category>
		<category><![CDATA[Gap]]></category>
		<category><![CDATA[La Garance]]></category>
		<category><![CDATA[La Passerelle]]></category>
		<category><![CDATA[Le Zef]]></category>
		<category><![CDATA[Loïc Guénin]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Vaucluse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=127228</guid>

					<description><![CDATA[<p>Arthur H et Loïc Guénin créent au Zef L’Hiraeth, une esthétique de l’effacement. Un titre intrigant, qui superpose un mot gallois désignant la nostalgie d’un lieu où il est impossible d’aller, et le nom d’une série photographique de Julien Lombardi qui sert de support visuel ce spectacle musical. Inspirés par l’histoire du mousse Narcisse Pelletier, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/lhiraeth/">L’Hiraeth </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Arthur H et Loïc Guénin créent au Zef <em>L’Hiraeth, une esthétique de l’effacement</em>. Un titre intrigant, qui superpose un mot gallois désignant la nostalgie d’un lieu où il est impossible d’aller, et le nom d’une série photographique de Julien Lombardi qui sert de support visuel ce spectacle musical. Inspirés par l’histoire du mousse Narcisse Pelletier, qui vécu dix-sept ans dans une tribu aborigène de Nouvelle-Guinée après un naufrage, les deux artistes entraînent le public dans un voyage sonore, onirique et singulier. Accompagnés sur scène par le trio à cordes et voix AnPaPié et le réalisateur en informatique musicale Éric Brochard, ils font émerger de nouveaux mondes, de nouveaux possibles.</p>



<p><em>CHLOÉ MACAIRE</em>&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les 30 et 31 janvier&nbsp;<br></mark><strong>Le Zef</strong>, Scène nationale de Marseille<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">1er février&nbsp;<br></mark><strong>La Passerelle</strong>, Scène nationale de Gap&nbsp;<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 février&nbsp;<br></mark><strong>La Garance</strong>, Scène nationale de Cavaillon&nbsp;</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/lhiraeth/">L’Hiraeth </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/lhiraeth/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">127228</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Hautes-Alpes : La Passerelle, en piste pour l’hiver </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/hautes-alpes-la-passerelle-en-piste-pour-lhiver/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=hautes-alpes-la-passerelle-en-piste-pour-lhiver</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/hautes-alpes-la-passerelle-en-piste-pour-lhiver/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jan 2025 12:36:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Alice Carré]]></category>
		<category><![CDATA[Alpes]]></category>
		<category><![CDATA[Biac]]></category>
		<category><![CDATA[Cie Chabraque]]></category>
		<category><![CDATA[Cie Tendres Bourreaux]]></category>
		<category><![CDATA[ciné-concert]]></category>
		<category><![CDATA[Collectif Marthe]]></category>
		<category><![CDATA[Compagnie L’Oublié(e) - Raphaëlle Boitel]]></category>
		<category><![CDATA[Gap]]></category>
		<category><![CDATA[Hautes-Alpes]]></category>
		<category><![CDATA[La Compagnie Nova]]></category>
		<category><![CDATA[La Passerelle]]></category>
		<category><![CDATA[Margaux Eskenazi]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Ottilie [B]]]></category>
		<category><![CDATA[programmation]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Yoanna]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=126925</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pas moins de six spectacles sont programmés par La Passerelle à Gap en ce mois de janvier : du cirque contemporain programmé dans le cadre de la Biennale Internationale des Arts du Cirque, mais aussi un ciné-concert augmenté, du théâtre engagé, du théâtre secret, du théâtre familial, et une performance musicale. Une belle occasion de cultiver [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/hautes-alpes-la-passerelle-en-piste-pour-lhiver/">Hautes-Alpes : La Passerelle, en piste pour l’hiver </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pas moins de six spectacles sont programmés par La Passerelle à Gap en ce mois de janvier : du cirque contemporain programmé dans le cadre de la <em><a href="https://biennale-cirque.com">Biennale Internationale des Arts du Cirque</a></em>, mais aussi un ciné-concert augmenté, du théâtre engagé, du théâtre secret, du théâtre familial, et une performance musicale. Une belle occasion de cultiver ses sorties à la montagne !</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De la musique</mark></strong></p>



<p>Le 10 janvier, un « ciné-concert augmenté » de la<a href="https://tendresbourreaux.com"> <strong>Cie Tendres Bourreaux</strong></a> avec la projection de <em>Palombella Rossa</em> (Nanni Moretti), comédie délirante dans laquelle un match de water-polo devient une parabole du communisme italien. Les musiciens partagent la scène avec des comédien·ne·s, qui inventent un doublage, drôle et poétique, des personnages à l’écran. Musique et texte également le 22 janvier (au centre culturel Le Tempo) avec <strong><a href="https://ottilieb.com">Ottilie [B]</a></strong>, compositrice associée de La Passerelle, proposant régulièrement des performances musicales sous le titre <em>1+Hein ?.</em> Pour celle-ci, elle sera en compagnie de <strong><a href="https://www.yoanna.fr/#bio">Yoanna</a></strong>, auteure-compositeure-interprète féministe, accordéoniste aux chansons aussi fragiles que brutales. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du théâtre</mark></strong></p>



<p>Le 15 janvier, <em>1983</em> de<a href="https://lacompagnienova.org"> <strong>La Compagnie Nova</strong></a> : spectacle écrit par <strong>Alice Carré</strong>, mis en scène par <strong>Margaux Eskenazi</strong>, troisième volet de leur triptyque <em>Écrire en pays dominé</em>. Toutes deux se sont penchées cette fois-ci sur les années traversées par « Touche pas à mon pote » et la « Marche pour l’égalité et contre le racisme », marquant l’espoir d’une nouvelle fraternité. Dont les lendemains ont vite déchanté&#8230; Elles ont, comme à leur habitude, mené un long travail d’enquête et de recherche, rencontré des témoins. Leur proposition qui, en décryptant un rendez-vous manqué, cherche à éclairer le présent, est portée par des comédien·ne·s explosif·ve·s.</p>



<p>Du 27 au 31 janvier (le 27 à la Médiathèque d’Espinasses, le 30 janvier à la Médiathèque de Barcelonnette, le 31 à la Médiathèque de Saint-Bonnet-en-Champsaur) c’est <em>In Petto &#8211; Au secret des cœurs</em>, de la<a href="https://www.ciechabraque.fr/creations/in-petto-au-secret-des-coeurs/"> <strong>Cie Chabraque</strong></a>. Un spectacle qui s’est construit sur le territoire des Hautes-Alpes, à la rencontre d’habitants de tous âges, et autour de leurs secrets, qu’ils soient petits ou grands, anciens ou contemporains. Enfin, les 28 et 29 janvier, <em>Vaisseau Familles</em> du <a href="https://collectifmarthe.fr/vaisseau-familles/"><strong>Collectif Marthe</strong> </a>s’appuie sur des récits intimes, des témoignages, des écrits théoriques, pour entrelacer fiction et pensée, verbe et corps, objets et matériaux, autour de la notion de famille.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En cirque</mark></strong></p>



<p>La famille est également au centre d’<em>Ombres Portées </em>de la <strong><a href="https://www.cieloubliee.com">Compagnie L’Oublié(e) &#8211; Raphaëlle Boitel,</a></strong> artiste dont les créations évoluent à la frontière du cirque, du théâtre, du cinéma et de la danse. Une famille est tapie dans l’obscurité (père et enfants), minée de l’intérieur par un secret familial, qui va provoquer le mouvement. Un spectacle aux images hautement métaphoriques et marquantes, conjuguant violence, burlesque et tragi-comique, porté par des interprètes la fois danseurs, acteurs et acrobates.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><a href="https://www.theatre-la-passerelle.eu"><strong>La Passerelle</strong>,</a> scène nationale de Gap</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/hautes-alpes-la-passerelle-en-piste-pour-lhiver/">Hautes-Alpes : La Passerelle, en piste pour l’hiver </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/hautes-alpes-la-passerelle-en-piste-pour-lhiver/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">126925</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Leïla Ka livre sa Maldonne</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/leila-ka-livre-sa-maldonne/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=leila-ka-livre-sa-maldonne</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/leila-ka-livre-sa-maldonne/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Nov 2023 17:36:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Alpes]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Cavaillon]]></category>
		<category><![CDATA[Château-Arnoux-Saint-Auban]]></category>
		<category><![CDATA[Gap]]></category>
		<category><![CDATA[La Garance]]></category>
		<category><![CDATA[La Passerelle]]></category>
		<category><![CDATA[Leïla Ka]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Durance]]></category>
		<category><![CDATA[Vaucluse]]></category>
		<category><![CDATA[Zef]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=121608</guid>

					<description><![CDATA[<p>Sur la scène nationale de Cavaillon ce 16 novembre, Leïla Ka jongle avec les symboliques, les états et les perceptions, aux côtés de quatre interprètEs. Tout commence sur un réveil ou une résurrection. Couronné en 2022 au concours Danse Elargie du Théâtre de la Ville, Bouffée, courte pièce, toute en gestes et respirations, ouvre la [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/leila-ka-livre-sa-maldonne/">Leïla Ka livre sa Maldonne</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Sur la scène nationale de Cavaillon ce 16 novembre, <strong>Leïla Ka</strong> jongle avec les symboliques, les états et les perceptions, aux côtés de quatre interprètEs. Tout commence sur un réveil ou une résurrection. Couronné en 2022 au concours Danse Elargie du Théâtre de la Ville, <em>Bouffée</em>, courte pièce, toute en gestes et respirations, ouvre la pièce. Celle-ci se prolonge à l’intérieur de rectangles lumineux, dont la géométrie variable accorde de la place ou circonscrit une promiscuité. Les corps et les vêtures virevoltent sous les infra-basses, une valse de Chostakovitch, un bourdonnement de Leonard Cohen ou une poussée de Lara Fabian. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Élégance</mark></strong></p>



<p>Lointaines descendantes de Frégoli, le maître des transformistes, ces dames jonglent avec les tenues, ouvrent le bal, sombrent dans l’épuisement, se crêpent le chignon puis s’abandonnent dans un lâcher-prise aussi délectable qu’indispensable. Certes, les vêtements sont plus moins ajustés, mais qu’importe, la vie s’écoule et le spectacle continue. Même mal fagotées, il y a de la générosité, de l’authenticité et une vraie élégance dans les figures de Leïla Ka.&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-preformatted"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>À l’honneur au Pavillon Noir</strong>
</mark>Dans le cadre du « Cycle Choreographer », le Pavillon Noir d’Aix-en-Provence propose une soirée spéciale dédiée à Léïla Ka ce 25 novembre. Sur scène, on retrouve ces précédentes pièces, <em>Se faire la belle</em>, <em>C’est toi qu’on adore</em> et <em>Pode Ser</em>, qui l’ont vue s’imposer comme une des jeunes chorégraphes les plus en suivies de sa génération. </pre>



<p><em>Maldonne</em> célèbre les plis qui tombent mal, Dans un style griffé, à mi-chemin entre une gestuelle mécanique, convulsive, qui renvoie aux automates ou aux sports de combats et le drapé aristocratique d’une robe de bal. Baigné d’une théâtralité à la fois fière et burlesque, <em>Maldonne</em> célèbre le féminin, non par le pamphlet, le dolorisme ou la revendication mais dans l’exaltation d’une joie, d’une complicité, vigoureuses et ensoleillées.&nbsp;</p>



<p>MICHEL FLANDRIN</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Maldonne</em> a été donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 novembre</mark> à La Garance, scène nationale de Cavaillon. </pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir</strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 et 24 novembre 
</mark><strong>Zef</strong>, scène nationale de Marseille

<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 novembre
</mark><strong>Théâtre Durance</strong>, scène nationale de Château-Arnoux-Saint-Auban

<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">1<sup>er</sup> décembre
</mark><strong>La Passerelle</strong>, scène nationale de Gap</pre>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/leila-ka-livre-sa-maldonne/">Leïla Ka livre sa Maldonne</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/leila-ka-livre-sa-maldonne/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">121608</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Une Passerelle éprise de nature </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/une-passerelle-eprise-de-nature/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=une-passerelle-eprise-de-nature</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/une-passerelle-eprise-de-nature/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Sep 2023 07:33:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Alpes]]></category>
		<category><![CDATA[Compagnie Vertiges]]></category>
		<category><![CDATA[David Lafore]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Gap]]></category>
		<category><![CDATA[La Passerelle]]></category>
		<category><![CDATA[Leïla Ka]]></category>
		<category><![CDATA[Maëlle Mays]]></category>
		<category><![CDATA[Maguy Marin]]></category>
		<category><![CDATA[Ottilie [B]]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Ariagno]]></category>
		<category><![CDATA[programmation]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[scène nationale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=120754</guid>

					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Le dispositif Curieux de Nature, qui investit chaque automne un espace naturel différent, franchit un nouveau cap : vous emmenez cette fois vos spectateurs sur l’eau !&#160; Philippe Ariagno. On commence la saison à Savines-le-Lac, avec RicOchets, une balade poétique et musicale au petit matin sur le lac de Serre-Ponçon à bord d’une carline, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/une-passerelle-eprise-de-nature/">Une Passerelle éprise de nature </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Le dispositif <em>Curieux de Nature</em>, qui investit chaque automne un espace naturel différent, franchit un nouveau cap : vous emmenez cette fois vos spectateurs sur l’eau !&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Philippe Ariagno.</strong> On commence la saison à Savines-le-Lac, avec <em>RicOchets</em>, une balade poétique et musicale au petit matin sur le lac de Serre-Ponçon à bord d’une carline, un bateau rétro. Nous inaugurons avec ce projet – vraiment particulier et symboliquement fort pour nous, en rapport avec un territoire qu’on apprécie –, un compagnonnage de 3 ans avec <strong>Ottilie [B]</strong>, une chanteuse des Hautes-Alpes qui pratique un magnifique chant diphonique. Plusieurs rendez-vous suivront avec cette compositrice, à l’image de <em>1 + hein ?</em> dès novembre, trois jours de résidence avec <strong>David Lafore</strong>, suivis d’une performance.&nbsp;</p>



<p><strong>Nouveauté cette année, vous proposez de longues séries sur certains spectacles.<br></strong>En effet, huit dates pour <em>La saga de Molière</em>, de la compagnie <strong>Les estivants</strong>, une très belle équipe de la région : <strong>Johana Giacardi</strong> s’empare du texte de <strong>Boulgakov</strong>, tout en établissant un parallèle entre une jeune compagnie contemporaine et un Molière qiu rencontrait des difficultés en tournée sur les tréteaux, avant d’être connu. Huit dates sont aussi prévues pour <em>De bonnes raisons</em>, un spectacle de cirque par la compagnie <strong>La Volte</strong> qui aborde le rapport au risque, la nécessaire confiance qu’il induit, ce qui advient lors de la chute éventuelle… Cette programmation est intégrée au parcours des Olympiades culturelles.</p>



<p><strong>Cette saison est aussi largement féminine !</strong><br>Plus de la moitié des projets est en effet portée par des femmes. Certaines sont des fidèles, telle <strong>Maëlle Mays </strong>qui propose une nouvelle <em>Leçon impertinente de Zou</em>. Une autre révélation : <strong>Leïla Ka</strong>, qui fut danseuse chez <strong>Maguy Marin</strong>. Nous l’accueillons lors de deux soirées, la première autour d’un triptyque qui aborde la notion d’identité, ce qu’on est et qu’on doit être, la frustration de n’être que soi… La deuxième autour de <em>Maldonne,</em> sa nouvelle création. On y retrouve notamment <strong>Jane Fournier Dumet</strong>, une danseuse qui jouait dans le solo <em>Bien parado</em> de <strong>La Méandre</strong>. Au rayon théâtre, <strong>Estelle Savasta </strong>adapte <em>L’endormi</em>, un texte coup de poing de <strong>Sylvain Levey</strong>, étayé du flow de <strong>Marc Nammour</strong>, leader du groupe <strong>La canaille</strong> : de l’excellent rap à hauteur d’enfants, dès 9 ans. Vient ensuite<strong> </strong><em>L’affolement des biches</em>, dans lequel <strong>Marie Levavasseur</strong>, que nous avons accueillie sur toutes ses précédentes créations, se frotte pour la première fois à du spectacle tout public. Avec la douceur et la finesse qu’on lui connaît, elle y aborde la mort, le deuil, la manière de se reconstruire après la disparition de ceux qu’on aime. </p>



<p><strong>Ces autrices s’emparent aussi de violents sujets sociétaux.</strong></p>



<p>Notamment avec <em>Le jour où j’aimerais pour la première fois sans toi</em> de la compagnie <strong>Vertiges</strong>, basée à Nice. Après un premier solo de danse aux accents autobiographiques, <strong>Alexandra Cismondi</strong> y raconte l’histoire d’une famille, qui commémore la mort d’une de ses sœurs advenue lors d’un massacre dans un lycée. Il s’agit d’un texte étonnant, qui prend place dans un futur proche plutôt dystopique. C’est très particulier, le langage n’est pas le même pour les générations, qui ont du mal à communiquer entre elles… Une petite bombe, les collégiens et lycéens adorent ! C’est aussi le cas avec <em>Les femmes de barbe bleue</em>, une relecture du conte de Perrault, dans laquelle les femmes assassinées prennent la parole pour évoquer les arcanes du désir féminin, le mécanisme à l’oeuvre dans les relations toxiques, la figure ambigüe&nbsp; du prédateur… Il s’agit de se libérer des modèles archaïques qui gouvernent nos inconscients, de chercher à reprendre le pouvoir sur ses désirs. Le tout est porté au plateau par une belle sororité entre les actrices qui s’entraident et s’écoutent.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR JULIE BORDENAVE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>La Passerelle</strong><br>Scène nationale de Gap<br><a href="http://theatre-la-passerelle.eu">theatre-la-passerelle.eu</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/une-passerelle-eprise-de-nature/">Une Passerelle éprise de nature </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/une-passerelle-eprise-de-nature/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">120754</post-id>	</item>
		<item>
		<title>À Gap, la culture à l’air libre </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/a-gap-la-culture-a-lair-libre/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=a-gap-la-culture-a-lair-libre</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/a-gap-la-culture-a-lair-libre/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 May 2023 14:13:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Alpes]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Gap]]></category>
		<category><![CDATA[La Passerelle]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Ariagno]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=119410</guid>

					<description><![CDATA[<p>Chaque premier week-end de juin, la scène nationale de La Passerelle sort de ses gonds avec le festival Tous dehors (enfin !). En 10 ans, le festival s’est assis comme un rendez-vous incontournable de l’espace public à échelle de la région Sud, cultivant ses singularités : une programmation exigeante et populaire, une appétence pour les [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/a-gap-la-culture-a-lair-libre/">À Gap, la culture à l’air libre </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Chaque premier week-end de juin, la scène nationale de La Passerelle sort de ses gonds avec le festival <strong><em>Tous dehors (enfin !)</em></strong>. En 10 ans, le festival s’est assis comme un rendez-vous incontournable de l’espace public à échelle de la région Sud, cultivant ses singularités : une programmation exigeante et populaire, une appétence pour les fantaisies paysagères, et désormais des coproductions. L’intérêt que nourrit <strong>Philippe Ariagno</strong>, son directeur, pour la création hors les murs, s’exprime aussi tout au long de la saison, notamment via le dispositif <em>Curieux de nature</em>, qui offre aux artistes un terrain de jeu dans les Hautes-Alpes environnantes. Durant le festival, c’est le Domaine de Charance qui est investi, cette année avec une balade magique à arpenter à la lampe torche, le soir venu. Dans les rues de Gap et au coeur de son verdoyant parc de la Pépinière, place à un soulèvement poétique d’envergure, la reconstitution <em>live </em>d’un film de haute montagne, du cirque et des parades nuptiales, mais aussi des micro conférences irrésistibles sur le grand tout et surtout le petit rien… Allez ouste, tous dehors !&nbsp;</p>



<p><strong>Zébuline. Comment s’aborde cette date anniversaire ?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Philippe Ariagno.</strong> Le festival arrive à sa phase adulte, avec un succès public au rendez-vous. Cette première grande ligne droite a été accomplie brillamment, on ne peut que s’en féliciter ! Mais l’avenir n’est pas aisé à imaginer : c’est une sacrée lutte d’organiser un festival des arts de la rue sans recettes, une gageure de maintenir des propositions gratuites. Il devient vraiment compliqué de continuer à imaginer une saison et un festival de cette ampleur avec des moyens qui stagnent. Or, un festival rural et de montagne, dans une région essentiellement dotée culturellement sur son littoral, ce n’est pas anodin ! Les spectateurs affluent désormais de tous les départements voisins : Bouches-du-Rhône, Drôme, Isère, Savoie… Mais je ne regrette pas d&rsquo;être sorti de mes murs, le festival s’est installé dans les esprits et sur le territoire, c’est une belle récompense. Depuis deux ans, nous programmons aussi des créations de spectacles que nous co-produisons, dont certains ont été accueillis en résidence : cette année, La Méandre, Le Thyase et Micro Focus. Je vais essayer de le faire systématiquement chaque année, au moins sur une création.&nbsp;</p>



<p><strong>Quels sont les temps forts de cette édition ?&nbsp;</strong></p>



<p>La Méandre constitue la grande forme fédératrice : un ciné concert grand format, dont les spectateurs peuvent arpenter les décors ! En piste, deux musiciens et un dessinateur – Arthur Delaval, qui proposait sa petite forme <em>Avion papier</em> en 2019. Nous accueillons aussi des compagnies locales : dans le Domaine de Charance, Micro Focus propose une excursion nocturne sensitive et magique, tandis que la compagnie Erdo pose son adaptation des <em>Liaisons dangereuses</em> sur un terrain de sport. Parmi les autres propositions croustillantes : <em>Mythogénie</em>, la création de Maëlle Malys, qui avait présenté en 2021 <em>Les leçons impertinentes de Zou</em>. Cette nouvelle forme de « théâtre imprévisible » explore un registre totalement différent ! Ou encore <em>Taroo</em> de la Compagnie Zid : une petite forme de théâtre quasi invisible qui oscille entre parkour et acrobaties, dans lequel l’artiste franco-marocain Saïd Mouhssine endosse le bleu de travail du balayeur, à qui on demande de laisser la place ! Xavier Machault, leader du groupe Pelouse, propose pour sa part le savoureux entresort <em>Only you</em> : une chanson d’amour chantée droit dans les yeux d’un seul spectateur, en tête à tête dans une boîte ! Cette année, nous tenons aussi une guinguette, autour du kiosque du parc de la Pépinière.</p>



<p>JULIE BORDENAVE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Tous dehors (enfin !)</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 2 au 4 juin<br></mark>Divers lieux, Gap<br><a href="http://theatre-la-passerelle.eu">theatre-la-passerelle.eu</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/a-gap-la-culture-a-lair-libre/">À Gap, la culture à l’air libre </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/a-gap-la-culture-a-lair-libre/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">119410</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Quand Proust rencontre les Monty Python</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/quand-proust-rencontre-les-monty-python/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=quand-proust-rencontre-les-monty-python</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/quand-proust-rencontre-les-monty-python/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Mar 2023 09:51:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Alpes]]></category>
		<category><![CDATA[Anaïs Muller]]></category>
		<category><![CDATA[Bertrand Poncet]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Briançon]]></category>
		<category><![CDATA[Gap]]></category>
		<category><![CDATA[La Passerelle]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre des Halles]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre du Bois de l’Aune]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre du Briançonnais]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=118645</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dès le titre, et même si l’on n’a pas lu la feuille de salle, on sent l’imposture. Le doublet des noms Scandale et décadence convoque «&#160;grandeur et décadence&#160;», cette expression issue d’une partie du titre complet du roman de Balzac, César Birotteau, fertile dans les imaginaires (elle sera reprise par Buster Keaton, Raymond Bernard, Evelyn [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/quand-proust-rencontre-les-monty-python/">Quand Proust rencontre les Monty Python</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dès le titre, et même si l’on n’a pas lu la feuille de salle, on sent l’imposture. Le doublet des noms <em>Scandale et décadence</em> convoque «&nbsp;grandeur et décadence&nbsp;», cette expression issue d’une partie du titre complet du roman de Balzac, <em>César Birotteau</em>, fertile dans les imaginaires (elle sera reprise par Buster Keaton, Raymond Bernard, Evelyn Waugh, Gibbon, Kurt Weill…). Cependant il s’agit de Marcel Proust, non pas une reprise scrupuleuse de <em>La Recherche</em>, mais l’utilisation du procédé de l’analepse, ce fameux «&nbsp;retour en arrière&nbsp;» qui éclot alors que l’auteur mange une madeleine trempée dans une tasse de thé. Les souvenirs personnels rendent comptent aussi des mœurs d’une classe révolue dont les derniers moments affleurent au seuil d’une époque nouvelle (thématique analysée dans la thèse de Marjolaine Morin parue aux éditions Orion, <em>Grandeur et décadence de l’aristocratie chez Marcel Proust</em>).&nbsp;</p>



<p><strong>Anaïs Muller</strong> et <strong>Bertrand Poncet</strong>, alias <strong>Ange </strong>et <strong>Bert</strong> (paronymie voulue avec Hebert, le père révolutionnaire de l’hébertisme&nbsp;?), poursuivent, avec le troisième «&nbsp;tome&nbsp;» de leurs <em>Traités de la perdition</em>, l’exploration des mécanismes du désir et de la fiction. Musique de fête, bruits de conversations précèdent l’entrée des deux comédiens annoncés par un comparse, ballet à la main qui rythme avec enthousiasme leur arrivée dansante et cocasse (les mouvements de Bert font penser à ceux de Berthold dans le film <em>Les aventures du baron de Münchausen </em>de Terry Gilliam &#8211; d’ailleurs Bert/ Berthold, une autre clé&nbsp;?).&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le Congo à Paris</mark></strong><br>On les voit d’abord filmés lors d’un périple donquichottesque dans les Alpes, en quête d’une fontaine d’eau censée les « requinquer » et ne trouver que des sources taries. Les deux personnages, snobs au possible, médisent avec délectation de leurs connaissances, se trouvent des liens de parenté remontant aux croisades, flirtent un peu à la manière d’un vaudeville, se regardent dans une vidéo en Afrique, attendre à Kinshasa un sorcier qui leur a donné rendez-vous en fait au bar Le Kinshasa, dans le quartier Barbès à Paris ! </p>



<p>On rit beaucoup dans ce spectacle qui ne cesse de jouer avec les codes et les formes. Certains dialogues semblent nés du <em>Dictionnaire des idées reçues</em> de Flaubert&nbsp;: la vacuité va de pair avec la fin de ce «&nbsp;monde perdu&nbsp;» que la littérature permet de retrouver… Le salon dans lequel tout se joue est tour à tour, dans l’intelligente scénographie de Charles Chauvet, une pièce d’apparat, une chambre, un lieu où s’exercent des pratiques sadomasochistes, exacerbant le duel verbal. Les mots joutent, les corps se cherchent et se repoussent. Le regard de chacun est vide sans le concours de l’autre, les paroles de l’un ne prennent du relief que confrontées au cœur du dialogue. Les faits énoncés prennent leur envol parce qu’il y a un auditeur. Le quatrième mur s’efface parfois, le public est pris à parti, se transformant lui-même en personnage. La dualité est consacrée en principe essentiel de l’existence. La solitude est stérile, la création a besoin de l’autre pour se concevoir et se réaliser. Du théâtre à l’état pur&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI<br></p>



<pre class="wp-block-verse">Créé les<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 27 et 28 février</mark> à La Passerelle, scène nationale de Gap-Alpes du Sud, <em>Scandale et décadence</em> a été donné les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">2 et 3 mars</mark> au Théâtre du Bois de l’Aune, Aix-en-Provence et le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 mars</mark> au Théâtre des Halles, Avignon.<br>Le spectacle se jouera les<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 6 et 7 avril</mark> au Théâtre du Briançonnais, Briançon</pre>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/quand-proust-rencontre-les-monty-python/">Quand Proust rencontre les Monty Python</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/quand-proust-rencontre-les-monty-python/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">118645</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
