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	<title>Archives des (LA)HORDE - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des (LA)HORDE - Journal Zebuline</title>
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		<title>À l’Opéra de Marseille, la solitude, le sexe et… (La)Horde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Dec 2024 16:01:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Sur la scène est posée le squelette noir d’une voiture fantomatique comme sortie d’un film de Tim Burton. Seule, dans un paysage de no-mans land, elle avance, elle recule, tressaute… Un danseur androgyne en combinaison grise et capuche s’approche et entame avec l’engin un duo empreint de sensualité et de fougue agressive. Pactiser et dominer [&#8230;]</p>
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<p>Sur la scène est posée le squelette noir d’une voiture fantomatique comme sortie d’un film de Tim Burton. Seule, dans un paysage de no-mans land, elle avance, elle recule, tressaute… Un danseur androgyne en combinaison grise et capuche s’approche et entame avec l’engin un duo empreint de sensualité et de fougue agressive. Pactiser et dominer des robots de plus en plus intelligents, n’est pas chose aisée. Le temps s’étiole. Au loin, puis de plus en plus proche, une meute de chiens aboie. La horde de combinaisons grises « capuchées » déboule sur scène dans un combat de cascades vertigineuses durant lesquelles la violence est omniprésente, tandis que les choristes de l’<a href="https://opera.marseille.fr">Opéra national de Marseille</a>, monacaux, entament des chants aux sonorités sacrées qui se succèderont tout au long du spectacle dans des compositions de Pierre Avia, Gabber Eleganza ou Philip Glass, interprétés magistralement par l’orchestre de l’opéra. </p>



<p>Il y a de l’<em>Heroic fantasy</em>, du&nbsp;<em>Game of Thrones</em>&nbsp;dans cette séquence et dans l’évocation d’un monde de chaos, d’armes et de guerres. Soudain un personnage tombe du plafond, poupée désarticulée qui se redresse et se déplace sur scène comme un Playmobil dans un jeu vidéo. La danseuse seule en scène se heurte à des portes, des murs puis, déviée de sa trajectoire, s’engage sur de nouvelles diagonales. La maitrise du geste relève de la perfection. Un second personnage, t-shirt rouge apparaît, prisonnier lui aussi d’un itinéraire perpétuel. Jamais ils ne se rejoindront, lancés sur des chemins qu’ils ne contrôlent pas, condamnés à la solitude… Les danseurs ne semblent jamais pouvoir ni se rencontrer ni nouer des relations d’intimité.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Partouze chorégraphique</mark></strong></h3>



<p>Le décor s’est transformé. Le désert est rouge peuplé de cratères et de grands rochers noirs. Origine ou fin de l’histoire on ne sait pas bien. La horde s’est reconstituée et se livre à des rituels guerriers et sacrés.&nbsp;Des phrases résonnent… «&nbsp;<em>Let’s dance for a while, hoping fort the best but expecting the worst, life is a short trip&nbsp;</em>».&nbsp;Peu à peu des couples se forment. Il s’agit plutôt d’individus assoiffés d’amour qui ne savent qu’exiger du sexe dans la radicalité absolue d’une partouze chorégraphique… Tout n’est qu’exhibition domination, asservissement. Un seul couple tente l’aventure d’explorer une relation plus douce, plus saine, plus lumineuse, sans succès.</p>



<p>Une marche se met en place, d’individus isolés, militaires. Une marche interminable dont s’extirpe un danseur qui quitte la ronde, s’émancipe, se libère, s’épanouit, entraînant derrière lui tous les danseurs recomposés en une suite de lutins facétieux et asexués qui cabriolent, jouent comme des enfants, gaiement, naïvement. La chorégraphie évolue vers une imitation des comédies musicales des années 1950 avec leur joie de vivre artificielle, leur glamour, leur superficialité… Que veulent-ils dire ? Voilà ce que vous vouliez-voir… de la légèreté, des bons sentiments, de la futilité, de l’insouciance ? On va vous en donner. Voilà le monde auquel nous, jeunesse, aspirons&nbsp;? Plus sûrement sans doute que l’art n’est pas un divertissement mais un engagement total, le témoignage d’une époque dans laquelle le collectif est peut-être un refuge. Dans la salle le public très jeune ovationne cette horde qui lui ressemble.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Age of content</strong></em> était proposé par <a href="https://www.ballet-de-marseille.com/artistes/la-horde">(La)Horde</a>, <br>le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 décembre</mark> à l’Opéra de Marseille</pre>



<p>Lire ici notre entretien avec <a href="https://journalzebuline.fr/lahorde-entre-nouvelles-technologies-et-patrimoine/">(La)Horde</a></p>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Aïchoucha : le bon son du bled</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Jun 2024 14:22:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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<p>Trois écrans géants nous accueillent dans la vaste cour de la Vieille Charité où la nuit peine à tomber. Sur le côté, <strong>Khalil Epi</strong> est derrière ses machines&nbsp;: synthétiseur, contrôleur de pad, table de mixage… devine-t-on depuis les sièges installés pour l’occasion. Les spectateurs sont venus nombreux pour assister à <em>Aïchoucha</em>, une performance visuelle et sonore de ce franco-tunisien, qui nous promet un voyage dans les terres et la musique de son pays natal. Une promesse largement surpassée.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Archive sensible</mark></strong></p>



<p>C’est à Tunis que l’itinérance débute. Des plans en hauteur sur la ville, de nuit, de jour, sur fond de musique électro. Puis Khalil Epi pose sa caméra sur une table où une bande d’amis discute gaiement. L’un deux se dit «&nbsp;<em>trop saoul&nbsp;</em>» pour chanter, mais il se lance. Sa voix prend tout à coup une puissance sonore remarquable, le talent de ce chanteur d’un soir d’abord, mais surtout le travail réalisé par l’artiste pour capter, mixer, et amplifier sa voix. Sur scène, Khalil Epi joue par dessus les images et la bande-son. Il envoie tantôt des kicks de basse, tantôt des mélodies au clavier, ou des vagues acoustiques – toujours en parfaite synchronisation avec les images. Le rendu est saisissant, et les sièges grincent tant il est difficile de rester immobile devant ce bijou musical.</p>



<p>Ce même ballet accompagne la suite du film, divisé en séquences pour autant de lieux et de chansons. Car Khalil Epi quitte vite Tunis, et c’est dans des villages isolés de la campagne tunisienne qu’il nous emmène. À chaque fois, on découvre derrière une image léchée, brulée de soleil, des pans de la culture populaire de ce pays. La musique bien sûr, mais aussi les costumes, les rites, les regards, l’intimité d’un patio familial.</p>



<p>Dans <em>Aïchoucha</em>, l’artiste propose en plus de son remarquable talent de vidéaste et de musicien une œuvre qui frise avec un travail d’archive sensible. Avec ces images et ces sons, il réussit à capter ce quelque chose d’immatériel qui fait la richesse d’un pays ou d’une culture. Et de saisir, volontairement ou non, ce sentiment de mélancolie que connaissent ceux qui ont quitté leur terre d’enfance.</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Aïchoucha</em> a été donné le 14 juin à la Vielle Charité, Marseille.</pre>



<div class="wp-block-group"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained">
<div class="wp-block-group"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained">
<pre class="wp-block-verse"><strong>Et ça continue...</strong><br><br>C’est une semaine sous le signe de la création qui s’annonce, avec d’abord <em>Freedom Sonata</em>, lettre d’amour d’<strong>Emmanuel Gat</strong> à Marseille et à la liberté (les 20 et 21). Puis <strong>Benjamin Dupé </strong>s’installe tout le week-end dans la calanque de Morgiret avec <em>(f)riou(l), un opéra maritim</em>e. Enfin, <strong>Maryam Kaba </strong>et <strong>Marie Kock</strong> présentent leur premier projet commun, <em>Joie UltraLucide</em>. Elles mêlent la danse aux mots pour exprimer la reconstruction des femmes victimes de violence (les 22 et 23).<br>Le Festival accueille également la première française de <em>While we are here</em>, rave hardcore tissée de danse folklorique de <strong>Lisa Vereertbrugghen</strong> (les 23 et 24).<br><br>Dans <em>Anda, Diana</em>, <strong>Diana Nepce</strong> évoque son chemin pour réapprendre à marcher après un accident qui l’a laissée paralysée (le 20). <strong>Malika Taneja </strong>présente <em>Be Careful</em>, performance politique créée en 2013 dans un contexte de débat national sur la situation des femmes en Inde (les 22 et 23).<br><br>Cette semaine est aussi l’occasion d’une journée dédiée à la place du handicap dans l’art, avec débat, projection, atelier et performance au Mucem (le 24), ainsi que quatre représentations de <em>Age of Content</em> de <strong>(La)Horde </strong>avec le <strong>Ballet National de Marseille </strong>(du 25 au 27). <em>C.M.</em><br><br><strong><em>Festival de Marseille</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 20 au 27 juin</mark><br>Divers lieux, Marseille</pre>
</div></div>
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		<title>Horde au numérique </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 May 2024 09:25:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Internet, les jeux vidéos et les réseaux sociaux sont-ils des endroits privilégiés d’expression de soi et du monde&#160;? ou au contraire sont-ils en partie responsables du développement de la violence&#160; ? Ce sont ces possibilités qu’explore la nouvelle pièce chorégraphique du collectif (LA)HORDE avec le Ballet National de Marseille, Age of Content, qui été présenté [&#8230;]</p>
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<p>Internet, les jeux vidéos et les réseaux sociaux sont-ils des endroits privilégiés d’expression de soi et du monde&nbsp;? ou au contraire sont-ils en partie responsables du développement de la violence&nbsp; ? Ce sont ces possibilités qu’explore la nouvelle pièce chorégraphique du collectif (LA)HORDE avec le Ballet National de Marseille, <em>Age of Content</em>, qui été présenté du 2 au 4 mai au Grand Théâtre de Provence.</p>



<p>Et de violence il est question dès le premier tableau. Sur scène, une voiture sans carrosserie, télécommandée, se meut et cabre tandis que les danseur.euses, qui arrivent les un.es après les autres, cherchent à monter dessus, à s’y maintenir, et se battent pour y parvenir. Tous.tes sont vêtus du même ensemble de jogging vert clair, capuche sur la tête et visage dissimulé derrière une sorte de masque en nylon. Iels sont ainsi anonymisé.e.s et les différences sexuées complètement gommées. A l’inverse, pour le reste des tableaux, chacun.e porte une tenue ultra-personnalisée. De même, la chorégraphie alterne entre des mouvements exécutés simultanément par toustes, reprenant selon les tableaux les mouvements de personnages de jeux vidéos ou des danses virales sur les réseaux, et des solos. Ces contrastes permettent d’explorer la question de l’identité sur internet de manière intelligible et subtile.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Art sexualisé</mark></strong></p>



<p>La sexualisation des corps est omniprésente, et certains passages sont explicitement sexuels – comment pourrait-il en être autrement dans un spectacle interrogeant l’impact d’internet sur nos corps&nbsp;? Les interprètes reproduisent avec grâce certaines pratiques, qu’elles soient sensuelles, provocatrices ou dégradantes. Si la répétition de ces passages flirtent avec la caricature, ils ne tombent pas dans la pornographie grâce à la qualité de la proposition artistique&nbsp;: c’est peut-être dans ces moments que la technique des danseur.euses se déploie le plus pleinement, avec de très beaux portés d’une grande légèreté.&nbsp;</p>



<p>Sans transiger sur l’esthétique, (LA)HORDE propose ici une plongée dans un univers numérique à la fois perturbant et exaltant.&nbsp;</p>



<p>CHLOE MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir </strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 25 au 27 juin</mark> <br>La Criée, théâtre national de Marseille dans le cadre du Festival de Marseille</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Petit pour tous<br></strong>Du 2 au 5 mai avait lieu dans ses locaux une vente d’une partie des fonds de costumes du Ballet National de Marseille, datant pour certains de la direction de Roland Petit, son fondateur, il y a une cinquantaine d’années, ou de Frédéric Flamand, plus récemment. Les costumes extravagants y ont côtoyé des vêtements beaucoup plus portables -à condition d’avoir un corps très ciselé- à des prix très bas (pantalons à cinq euros, chemises à quatre…). La vente a rencontré un franc succès, et ses bénéfices, dont le montant n’a pas été communiqué, seront reversés à des artistes et des structures de la région, qui n’ont pas encore été sélectionnées. C.M.</pre>
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		<title>(La)Horde, entre nouvelles technologies et patrimoine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 May 2024 09:06:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Qu&#8217;est-ce qui vous a poussé à travailler autour du rapport au numérique et aux multiples dimensions qui peuvent en émerger ?(La)Horde. Dans la continuité de notre travail avec (La)Horde, on avait envie de travailler sur les effets des nouvelles technologies et des réseaux sociaux sur nos corps. Mais internet et le multiverse sont juste [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/lahorde-entre-nouvelles-technologies-et-patrimoine/">(La)Horde, entre nouvelles technologies et patrimoine</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Qu&rsquo;est-ce qui vous a poussé à travailler autour du rapport au numérique et aux multiples dimensions qui peuvent en émerger ?<br>(La)Horde.</strong> Dans la continuité de notre travail avec (La)Horde, on avait envie de travailler sur les effets des nouvelles technologies et des réseaux sociaux sur nos corps. Mais internet et le multiverse sont juste des prétextes pour échanger et trouver du mouvement, ce qui nous intéresse c’est la rencontre dans le réel. <em>Age of Content</em> est composé de beaucoup de tableaux différents comme différentes possibilités de réalités qui dialoguent et s&rsquo;entrechoquent entre elles.</p>



<p><strong>Quelles ont été vos principales sources d’inspiration pour cette pièce&nbsp;?&nbsp;<br></strong>On s&rsquo;est beaucoup intéressé aux danses post-internet, toute cette circulation et ces nouvelles modalités de danse sur les réseaux. Il y a aussi des chorégraphies inspirées par les jeux vidéo. Ça nous a intéressé de se demander comment on pouvait recréer cette virtualité pensée pour être la plus proche des mouvements humains. Les danseurs avec lesquels on travaille ayant des capacités de fluidité et d&rsquo;envol extrêmes, c&rsquo;est très étrange de les voir dans des mouvements qui sont réduits, numériques.<strong>&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Pour la première fois, vous avez fait appel à des cascadeurs pour préparer le spectacle.<br></strong>On a toujours travaillé avec des communautés artistiques déjà établies, comme des danseurs de jumpstyle, ou encore des danseurs traditionnels géorgiens. Pour chaque nouvelle pièce on a besoin que le geste soit très technique, comme s’il avait une histoire avant d’être créé en studio.<br></p>



<p><strong>C’est donc le geste qui vient avant la théorie dans votre écriture ?<br></strong>En fait, on ne s&rsquo;intéresse pas forcément à la façon dont les gens dansent mais à la raison. Pour nous, le geste n&rsquo;est que vecteur d&rsquo;histoire, on n’écrit pas un mouvement ou une chorégraphie juste pour sa beauté, même si je pense que nos pièces sont assez émouvantes et spectaculaires dans la finalité. On a besoin d&rsquo;avoir une trajectoire conceptuelle qui nous permette de raconter quelque chose et de soulever des problématiques. Partir d’une esthétique qui n’est pas la nôtre nous permet presque de dépersonnaliser le travail pour ensuite se demander comment faire de cette réalité une fiction. </p>


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<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="683" height="1024" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/DSC2457%C2%A9BlandineSoulage.jpg?resize=683%2C1024&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-123632" style="width:564px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/DSC2457%C2%A9BlandineSoulage.jpg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/DSC2457%C2%A9BlandineSoulage.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/DSC2457%C2%A9BlandineSoulage.jpg?resize=768%2C1152&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/DSC2457%C2%A9BlandineSoulage.jpg?resize=1024%2C1536&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/DSC2457%C2%A9BlandineSoulage.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/DSC2457%C2%A9BlandineSoulage.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/DSC2457%C2%A9BlandineSoulage.jpg?resize=696%2C1044&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/DSC2457%C2%A9BlandineSoulage.jpg?resize=1068%2C1602&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/DSC2457%C2%A9BlandineSoulage.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/DSC2457%C2%A9BlandineSoulage.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Blandine Soulage</figcaption></figure>
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<p><br><strong>L&rsquo;année dernière, vous disiez dans les pages de <em>Zébuline</em> vouloir vous produire davantage à Marseille. Avez-vous l’impression que vous avez réussi à le faire ?<br></strong>Plutôt, oui. L&rsquo;année dernière on a présenté <em>Room With A View</em> sur le Vieux Port, ce qu’on devrait réitérer cet été avec quelque chose d&rsquo;inédit. On présente <em>Age of Content</em> à La Criée, dans le cadre du <em>Festival de Marseille</em>, ce dont on est très fiers, et on a aussi des collaborations avec d’autres théâtres. Mais le problème reste qu’il manque d&rsquo;une salle capable d’accueillir de grandes formes de danse contemporaine avec des décors. Pour l’instant, il n’y a que sur le plateau de La Criée qu’on puisse le faire. </p>



<p><strong>Pourquoi avoir présenté <em>Age of Content</em> à l’étranger en premier ?<br></strong>Le BNM est un centre chorégraphique national, une compagnie permanente, mais qui n’a pas dans ses missions de jouer à demeure. C’est par contre l’une de ses missions que de représenter Marseille dans le monde entier. Par ailleurs, comme tout le monde, on est soumis aux décisions de programmation. Marie Didier [<em>directrice du Festival de Marseille, ndlr</em>] a décidé de programmer la pièce au festival, mais ça ne pouvait pas se faire avant.&nbsp;</p>



<p><strong>La semaine prochaine vous organisez une grande vente de costumes au BNM…</strong><br>Cette vente d’une partie des fonds de costumes du Ballet s’inscrit dans une réflexion autour de l&rsquo;histoire et du patrimoine du Ballet qu’on a amorcée à notre arrivée. On a près de 5 000 costumes sans possibilité de réutilisation car ils correspondent à des pièces dont nous n’avons plus les droits. On a donc créé une grande exposition avec le Centre national du costume de Moulins dont on a aussi fait un livre, <em>Danser l’image</em>. Mais il y a aussi tout un fonds de costumes qui est très beau, mais qui n’est pas du patrimoine. C’est une partie de ces pièces que l’on met en vente, avec aussi l&rsquo;idée que chacun puisse s&#8217;emparer de l&rsquo;histoire du Ballet.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR CHLOÉ MACAIRE </p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Age of Content</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 2 au 5 mai <br></mark>Grand Théâtre de Provence, Aix-en-Provence</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Room With a View</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 mai</mark><br>Château d’If, Marseille</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/lahorde-entre-nouvelles-technologies-et-patrimoine/">(La)Horde, entre nouvelles technologies et patrimoine</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>Année anniversaire du Mucem : un lancement réussi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jun 2023 12:31:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’était le clou du week-end. Le 3 juin au soir, une fois la nuit tombée, les nuages n&#8217;ont pas empêché la débauche de pyrotechnie du Groupe F (Le Temps des lumières vives) d&#8217;en mettre plein la vue aux spectateurs. De quoi magnifier l&#8217;architecture des lieux pour les plus proches, mais aussi de permettre au public [&#8230;]</p>
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<p><a href="https://journalzebuline.fr/dix-ans-ca-se-fete/">C’était le clou du week-end</a>. Le 3 juin au soir, une fois la nuit tombée, les nuages n&rsquo;ont pas empêché la débauche de pyrotechnie du <strong>Groupe F</strong> (<em>Le Temps des lumières vives</em>) d&rsquo;en mettre plein la vue aux spectateurs. De quoi magnifier l&rsquo;architecture des lieux pour les plus proches, mais aussi de permettre au public juché plus loin, qui sur son balcon, qui du bord de mer, d&rsquo;en admirer les splendides effets de couleur.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Entre les gouttes</mark></strong></p>



<p>En journée, les curieux venus en nombre découvraient les expositions du moment, particulièrement <em>Barvalo</em> [lire critique <a href="https://journalzebuline.fr/avec-les-voyageurs/">ici</a>], et des accrochages prévus spécialement pour l&rsquo;occasion, une grande baleine aérostatique dans le hall, ou le banc de sardines gonflées à l’hélium, propice à la méditation, dans le bâtiment Georges Henri Rivière, conçus par <strong>Aérosculpture</strong>. Au sous-sol, des courts-métrages sur le thème de la fête (ah, <em>Le p&rsquo;tit bal</em> de Bourvil repris par Decouflé !). Dans la Galerie de la Mer, c&rsquo;est le <strong>Ballet national de Marseille</strong> qui attirait plus particulièrement les applaudissements, avec ses vingt danseurs interprétant en alternance cinq pièces chorégraphiques signées <strong>(LA)HORDE</strong>, <strong>Oona Doherty</strong> ou encore <strong>Lucinda Childs</strong>. Dans les bâtiments du J4 ou sur l&rsquo;Esplanade, de plus petites formes ponctuaient les allées et venues. <em>L’Homme-orchestre</em>, par exemple, alias <strong>Santiago Moreno</strong>, musicien multi-instrumentiste et marionnettiste virtuose. Ou encore de légers <em>Instants musicaux</em> proposés par Marseille Concerts, avec notamment une toute jeune formation, le <strong>Quatuor à plectres phocéen</strong>, quatre mandolinistes heureux de se produire à l&rsquo;air libre, entre les gouttes.</p>



<p>Gouttes qui ont fini par tomber, malheureusement, juste après les réglages de la balance, pour les bals prévus le dimanche soir.</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse">Le week-end d'ouverture des 10 ans du Mucem s'est tenu du<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 2 au 4 juin</mark>.</pre>
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