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	<title>Archives des Le bruit du monde - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Le bruit du monde - Journal Zebuline</title>
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		<title>Les lâchés de l&#8217;Histoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 08:56:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline&#160;: Votre roman croise la destruction du quartier Saint-Jean à Marseille par les nazis en 1943 et la fermeture des chantiers navals de La Ciotat dans les années 1980. Comment vous êtes-vous emparée de ces deux histoires ? Sophie Boutière-Damahi&#160;: Il y a quelques années, j’étais tombée sur un documentaire concernant l&#8217;opération Sultan, celle qui [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline&nbsp;: Votre roman croise la destruction du quartier Saint-Jean à Marseille par les nazis en 1943 et la fermeture des chantiers navals de La Ciotat dans les années 1980. Comment vous êtes-vous emparée de ces deux histoires ?</strong></p>



<p><strong>Sophie Boutière-Damahi</strong>&nbsp;: Il y a quelques années, j’étais tombée sur un documentaire concernant l&rsquo;opération Sultan, celle qui a entraîné la destruction du Panier par les nazis en 1943. J&rsquo;ai été frappée par le fait que cet épisode n&rsquo;ait jamais été traité de manière romanesque, et à peine journalistiquement. Sans doute parce que les victimes, -beaucoup d’immigrés italiens-, puis leurs descendants, n&rsquo;avaient pas réussi à qualifier, à mettre des mots sur ce qui leur était arrivé. Socialement, ils se sentaient invisibles. Et puis, j’étais touchée par l’histoire des chantiers navals de La Ciotat, ce monde ouvrier et syndical des années 1980 qui s&rsquo;effondre lui aussi. Deux violences d&rsquo;État, deux destructions : un quartier, un bassin de vie entier. J&rsquo;ai senti que ces deux histoires résonnaient profondément l&rsquo;une avec l&rsquo;autre.</p>



<p><strong>Mais ce n&rsquo;est pas là que le livre a commencé</strong></p>



<p>Non. J&rsquo;ai commencé à écrire trois mois après le décès de ma mère, qui était d&rsquo;origine marocaine et avait connu l&rsquo;exil, ce sentiment d&rsquo;être une Française «&nbsp;à moitié&nbsp;». Le deuil est une forme d&rsquo;exil, et j&rsquo;avais besoin d&rsquo;écrire sur un monde confronté à la perte. J&rsquo;ai voulu faire résonner ces deuils, ces déchirures, et c&rsquo;est ainsi que l&rsquo;histoire s&rsquo;est déployée. L’Italie m’a toujours intéressée. J’ai ressenti le besoin que mes personnages en soient originaires.</p>



<p><strong>C’est la jeune Tania, la narratrice, qui enquête sur sa propre famille. Que cherche-t-elle ?</strong></p>



<p>Son frère Sacha a fui car il refuse de rejoindre le combat de leur père Marius, syndicaliste qui lutte pour sauver les chantiers. Cette fuite fait écho à celle du grand-oncle Arturo, disparu pendant la guerre, officiellement pour entrer en Résistance. L&rsquo;idée centrale du livre, c&rsquo;est la reproduction des silences familiaux et des fractures collectives : ces gens ont été lâchés une première fois en 1943, dans le Panier, une seconde fois à la fermeture des chantiers. Face à chaque violence, certains fuient, d&rsquo;autres résistent. Marius n’est pas un héros, seulement un résistant ordinaire comme le fut, durant la guerre, son père Bartoloméo. Arturo, lui, demi-frère de ce dernier tourne le dos à ses origines italiennes pour s&rsquo;intégrer. Il devient pétainiste, antisémite, prétend entrer en Résistance. Insaisissable, plein de zones d&rsquo;ombre. Quant aux femmes du roman, elles subissent une vie de violence normalisée, acceptée. En revisitant cette histoire, Tania, d&rsquo;abord simple observatrice, va trouver sa place et peut s&rsquo;affranchir.</p>



<p><strong>Votre langue est belle, classique, les lieux y sont de véritables personnages. Quelles sont vos influences ?</strong></p>



<p>Jorge Semprun, que j&rsquo;ai beaucoup lu pendant l&rsquo;écriture. Mon premier choc littéraire fut <em>Les Raisins de la colère</em> de Steinbeck, pour ses dialogues au plus près du réel. Malaparte aussi, avec <em>La Peau</em> et cette façon de mettre Naples en mouvement, de faire d&rsquo;un lieu un corps vivant. Et Elsa Morante. J&rsquo;aime que les lieux soient de véritables personnages. Cela demande un grand travail d&rsquo;écriture, mais c&rsquo;est là que tout se joue.</p>



<pre class="wp-block-verse">Propos recueillis par ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La Part des vivants<br></mark><br>Sophie Boutière-Damahi<br><br>Le Bruit du Monde, 21 €</pre>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="694" height="1024" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1770030918_364ddf866e747d37677f.jpeg?resize=694%2C1024&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-135213" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1770030918_364ddf866e747d37677f.jpeg?resize=694%2C1024&amp;ssl=1 694w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1770030918_364ddf866e747d37677f.jpeg?resize=203%2C300&amp;ssl=1 203w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1770030918_364ddf866e747d37677f.jpeg?resize=768%2C1133&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1770030918_364ddf866e747d37677f.jpeg?resize=1042%2C1536&amp;ssl=1 1042w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1770030918_364ddf866e747d37677f.jpeg?resize=1389%2C2048&amp;ssl=1 1389w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1770030918_364ddf866e747d37677f.jpeg?resize=150%2C221&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1770030918_364ddf866e747d37677f.jpeg?resize=300%2C442&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1770030918_364ddf866e747d37677f.jpeg?resize=696%2C1026&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1770030918_364ddf866e747d37677f.jpeg?resize=1068%2C1575&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1770030918_364ddf866e747d37677f.jpeg?resize=285%2C420&amp;ssl=1 285w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1770030918_364ddf866e747d37677f.jpeg?w=1401&amp;ssl=1 1401w" sizes="(max-width: 694px) 100vw, 694px" /></figure>
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		<title>Entrez, dans La librairie du vendredi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 13:27:36 +0000</pubDate>
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<p>L&rsquo;histoire débute avec Fumiya, un jeune étudiant tokyoïte en quête de repères, qui entend parler d&rsquo;une rumeur étrange : quelque part dans la petite gare de Nohara existerait une librairie où chacun peut trouver exactement le livre dont il a besoin. Pour Fumiya, l&rsquo;enjeu est particulier. Il cherche désespérément à retrouver un ouvrage prêté par son père, qu&rsquo;il a égaré et que ce dernier lui réclame avec insistance. Intrigué et un brin désespéré, il quitte Tokyo. Et si la rumeur disait vrai ?</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un lieu magique</mark></strong></p>



<p>Dans cette librairie du vendredi nichée au cœur de la gare, Fumiya découvre bien plus qu&rsquo;une simple boutique. Il y rencontre trois personnages aussi attachants qu&rsquo;excentriques : Makino, la patronne rayonnante et fantasque dont la douceur apaise instantanément les visiteurs ; Waku, le propriétaire perpétuellement grognon qui cache sous son air revêche une vraie tendresse et une érudition pour les livres et Sugawa, le mystérieux et séduisant libraire aux yeux bleus, taciturne mais d&rsquo;une perspicacité troublante.</p>



<p>Ce qui fait le charme fou de cette librairie, ce n&rsquo;est pas seulement son catalogue. C&rsquo;est son atmosphère unique, onirique. On y trouve un salon de thé où l&rsquo;on sert de réconfortants mochi (pâtisserie préparée en pilant du riz gluant cuit à la vapeur jusqu&rsquo;à obtenir une pâte très élastique et collante) mais aussi, de façon plus étrange, les plats évoqués dans les romans que l&rsquo;on emprunte. Comme si la frontière entre fiction et réalité s&rsquo;estompait entre ces murs. Et puis il y a ce sous-sol mystérieux et immense, aménagé dans une ancienne rame de métro désaffectée, véritable caverne d&rsquo;Ali Baba littéraire où semblent dormir tous les livres du monde.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Livres guérisseurs</strong></mark></p>



<p>Mais au-delà du cadre fantastique, c&rsquo;est la philosophie du roman qui touche. Chaque chapitre se concentre sur un livre différent et tisse des parallèles entre l&rsquo;histoire racontée et la vie des clients qui franchissent le seuil de la librairie. Sawako Natori explore, sans avoir l’air d’y toucher, combien les livres peuvent consoler nos âmes, nous apporter un soutien réel dans les moments difficiles, du courage face à l&rsquo;adversité, et faire évoluer notre regard sur le monde.</p>



<p>On croise au détour des rayons les auteurs fétiches de l&rsquo;écrivaine : Haruki Murakami, Raymond Chandler et Raymond Queneau. Car Sawako Natori, née à Kobe et diplômée en littérature française de l&rsquo;université Meiji, est une francophile passionnée. Après avoir débuté comme scénariste de jeux vidéo, elle s&rsquo;est consacrée à l&rsquo;écriture de fiction, portée par son amour des livres et de ceux qui les font vivre, ces passeurs de mots qui enrichissent et enchantent nos vies. Un printemps au goût de mochi est 1<sup>er</sup> volume de la série <em>La Librairie du Vendredi</em> qui en compte quatre. Les suivants seront eux aussi publiés par Le bruit du monde. On a hâte.</p>



<pre class="wp-block-verse"> <em>La Librairie du vendredi - Tome 1 : Un printemps au goût de mochi<br></em>De <strong>Sawako Natori<br></strong>Traduit du japonais par Jean-Baptiste Flamin<br>Le bruit du monde - 19,90 €</pre>
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		<title>Une autrice est née</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Apr 2025 09:35:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
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		<category><![CDATA[Audrey Sabardeil]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Audrey&#160;Sabardeil&#160;est marseillaise. Professeur de lettres, elle a grandi dans les quartiers Nordde&#160;cette ville, sa ville, qu’elle aime mais dont elle connait aussi tous les zones d’ombres, les lieux interlopes où se développent les trafics en tout genre&#160;: drogues, êtres humains, proxénétisme, contrats juteux, appels d’offres truqués.&#160;Comme dans tout bon polar,&#160;Cargo blues&#160;nous embarque sur les traces [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Audrey&nbsp;</strong><strong>Sabardeil</strong>&nbsp;est marseillaise. Professeur de lettres, elle a grandi dans les quartiers Nordde&nbsp;cette ville, sa ville, qu’elle aime mais dont elle connait aussi tous les zones d’ombres, les lieux interlopes où se développent les trafics en tout genre&nbsp;: drogues, êtres humains, proxénétisme, contrats juteux, appels d’offres truqués.&nbsp;Comme dans tout bon polar,&nbsp;<em>Cargo blues</em>&nbsp;nous embarque sur les traces de politiques&nbsp;corrompus&nbsp;flirtant&nbsp;avec des&nbsp;hommesd’affaires&nbsp;prêts à tout pour conquérir de nouveaux marchés,&nbsp;d’avocats&nbsp;véreux magouillant sans vergogne avec des&nbsp;policiers ripoux, de proxénètes abusant de la faiblesse de jeunes et belles réfugiées…&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Il y a du Fabio Montale</mark></strong></h3>



<p>Nul doute que les&nbsp;deux héros&nbsp;d’Audrey,&nbsp;Fab,&nbsp;baroudeur&nbsp;bourru au grand cœur qui navigue entre Marseille et la Corse et&nbsp;Angélica l’assistante sociale qui tente avec énergie d’aider les jeunes et familles des quartiers défavorisés, auraient plu&nbsp;à&nbsp;Jean-Claude&nbsp;Izzo, le&nbsp;premier&nbsp;maîtredu «&nbsp;polar&nbsp;aïoli&nbsp;».&nbsp;D’ailleurs le&nbsp;Fab&nbsp;de&nbsp;Sabardeil&nbsp;et le Fabio Montale ont en commun un cabanon qui donne sur la mer et voisine avec les&nbsp;gabians.</p>



<p>La jeune écrivaine, qui avait déjà publié deux premiers romans dans une maison confidentielle et gagné plusieurs prix de nouvelles comme celui du&nbsp;<em>Cercle des&nbsp;</em><em>Polardeux</em>(Melmac,&nbsp;2024),&nbsp;entre de plain-pied&nbsp;dans&nbsp;ce monde du polar marseillais jusqu’à maintenant – et en dehors&nbsp;de&nbsp;<strong>Marie&nbsp;</strong><strong>Neuser</strong><strong>&nbsp;</strong>–&nbsp;presque&nbsp;exclusivement&nbsp;masculin.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="692" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/image-0535626-20240826-ob_d4a6bb_audrey3.jpeg?resize=696%2C692&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-129131" style="width:328px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/image-0535626-20240826-ob_d4a6bb_audrey3.jpeg?w=705&amp;ssl=1 705w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/image-0535626-20240826-ob_d4a6bb_audrey3.jpeg?resize=300%2C298&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/image-0535626-20240826-ob_d4a6bb_audrey3.jpeg?resize=150%2C149&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/image-0535626-20240826-ob_d4a6bb_audrey3.jpeg?resize=696%2C692&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/04/image-0535626-20240826-ob_d4a6bb_audrey3.jpeg?resize=422%2C420&amp;ssl=1 422w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Aufrey Sabardeil © X-DR</figcaption></figure>
</div>


<p>En la prenant dans son écurie, <strong><a href="https://www.instagram.com/mpgracedieu/">Marie-Pierre Gracedieu</a> </strong>fondatrice de la maison d’édition LeBruit du Monde féminise son catalogue d’auteurs locaux. Audrey rejoint les très remarqués <strong><a href="https://www.instagram.com/bailleremi/">Rémi Baille</a> </strong>(<em>Les enfants de la crique, </em>2024) et <strong>Christian Astolfi</strong> (<em>De notre monde emporté </em>2023, <em>L’œil de la perdrix </em>2024). Son polar est prenant, plein de finesse, de précision, documenté, haletant de bout en bout. En refermant le livre, Fab et Angelica, comme deux vieux copains avec lesquels on aurait grandi au quartier nous manquent déjà. À quand une saison 2 ?</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Cargo Blues, </em>d’<strong>Audrey Sabardeil </strong><br><a href="https://lebruitdumonde.com">Le bruit du monde</a> - 21 €</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/litterature/">Littérature ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Passer les frontières</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 09:54:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre LAsheras]]></category>
		<category><![CDATA[Colombie]]></category>
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		<category><![CDATA[Vénézuela]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Elles sont au nombre de trois. Il y a d’abord la jeune Yulimar qui comme des milliers d’exilés vénézuéliens, laisse derrière elle sa famille pour rejoindre Bogotá en Colombie après un exode périlleux à travers la cordillère des Andes où beaucoup perdront la vie, victimes du froid, de la faim, des passeurs ou des narco-trafiquants. Il y a Sol, [&#8230;]</p>
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<p>Elles sont au nombre de trois. Il y a d’abord la jeune Yulimar qui comme des milliers d’exilés vénézuéliens, laisse derrière elle sa famille pour rejoindre Bogotá en Colombie après un exode périlleux à travers la cordillère des Andes où beaucoup perdront la vie, victimes du froid, de la faim, des passeurs ou des narco-trafiquants. Il y a Sol, quadragénaire flamboyante, truculente et libérée, maman d’une jeune femme handicapée, qui après la faillite de son entreprise d’accessoires pour chiens parvient à se faire employer auprès de Gilda, « <em>working girl</em> » un peu rigide, expatriée travaillant sur l’aide aux migrants au sein d’une agence des Nations unies. </p>



<p>Ces trois-là ne peuvent guère être plus différentes et pourtant, leurs&nbsp;chemins&nbsp;vont se croiser, leurs histoires s’entremêler. Cette rencontre va ébranler leurs certitudes. D’abord figées dans leurs conditions sociales, leurs préjugés, leurs incapacités&nbsp;à sortir des carcans dans lesquels elles sont enfermées,&nbsp;les héroïnes&nbsp;vont peu à peu se libérer de leurs chaînes, changer de route et écrire&nbsp;les pages, parfois dramatiques, d’un&nbsp;nouveau destin.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="928" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/%C2%A9AdrienServieres-1.jpeg?resize=696%2C928&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-127953" style="width:238px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/%C2%A9AdrienServieres-1.jpeg?resize=768%2C1024&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/%C2%A9AdrienServieres-1.jpeg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/%C2%A9AdrienServieres-1.jpeg?resize=1152%2C1536&amp;ssl=1 1152w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/%C2%A9AdrienServieres-1.jpeg?resize=150%2C200&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/%C2%A9AdrienServieres-1.jpeg?resize=300%2C400&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/%C2%A9AdrienServieres-1.jpeg?resize=696%2C928&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/%C2%A9AdrienServieres-1.jpeg?resize=1068%2C1424&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/%C2%A9AdrienServieres-1.jpeg?resize=315%2C420&amp;ssl=1 315w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/%C2%A9AdrienServieres-1.jpeg?w=1500&amp;ssl=1 1500w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/03/%C2%A9AdrienServieres-1.jpeg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Adrien Servières</figcaption></figure>
</div>


<h4 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une aventure humaine</mark></strong></h4>



<p>Ce premier roman d’<strong><a href="https://www.instagram.com/alexandre_lasheras/">Alexandre Lasheras</a></strong>,<strong> </strong>dont le manuscrit est arrivé tout simplement dans la boîte aux lettres des éditions<strong> Le Bruit du monde</strong> est une véritable réussite. L’auteur dessine avec beaucoup d’élégance et de finesse la psychologie de ces trois personnages féminins avec leurs passés, leurs attentes, leurs désirs, leur détermination à accéder à leurs rêves les plus profonds. Celui qui a passé quatre ans en mission en Colombie pour l’Ambassade de France, nous embarque avec érudition dans l’histoire de cette partie du monde sur les traces de Simon Bolivar, le <em>Libertador </em>toujours omniprésent dans l’imaginaire latino-américain et dans une aventure humaine explosive pleine de rebondissements.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Le Manège des Andes </em>d’<strong>Alexandre Lasheras <br></strong><a href="https://lebruitdumonde.com">Le Bruit du Monde</a> – 21 €<br>Parution le<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 6 mars 2025</mark></pre>



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		<title>Sexe, larmes et oppression</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Aug 2024 13:31:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Le bruit du monde]]></category>
		<category><![CDATA[Les larmes rouges sur la façade]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Anjir, le narrateur, et Zal, amis depuis l’enfance, sont devenus amants. Cependant Zal a été contraint à un mariage avec une riche héritière. L’intrigue démarre quand une infirmière informe que Zal a été victime d’une agression, en compagnie d’un jeune homme. Anjir se sent trahi. Les souvenirs du premier baiser, de la complicité reviennent par [&#8230;]</p>
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<p>Anjir, le narrateur, et Zal, amis depuis l’enfance, sont devenus amants. Cependant Zal a été contraint à un mariage avec une riche héritière. L’intrigue démarre quand une infirmière informe que Zal a été victime d’une agression, en compagnie d’un jeune homme. Anjir se sent trahi. Les souvenirs du premier baiser, de la complicité reviennent par vagues. Tandis qu’Anjir se lance dans une enquête pour découvrir l’identité de ce jeune homme et retrouver Zal qui a disparu, la très glamour cliente d’un hôtel, qui cache sous des dentelles sa pomme d’Adam, l’engage pour organiser une fête. Anjir observe ses manières et sa démarche pour apprendre à devenir la «&nbsp;nouvelle épouse&nbsp;» de Zal. Car il est de plus en plus résolu à commencer sa transition. Pour la financer il dérobe des bijoux aux invités. Le récit progresse de façon aléatoire, un événement appelant un souvenir, puis un autre. Méfiance et violence alternent avec quelques éclairs de poésie et même parfois d’humour.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un univers désespérant, une langue crue</mark></strong></p>



<p>Malgré les menaces, Anjir espère que Zal et lui seront&nbsp;«&nbsp;<em>des amants vivants&nbsp;</em>»&nbsp;; pour se protéger il se procure un flingue. Il faudra quitter Téhéran car «&nbsp;<em>il ne s’agit pas de se faciliter la vie. Il s’agit de ne pas la perdre</em>.&nbsp;» Sera-t-il exaucé&nbsp;? Sinaki livre un portrait glaçant de son pays natal, des personnages cyniques y côtoient des femmes victimes comme la mère et la tante d’Anjir, l’une trahie, l’autre lapidée. La fin de l’intrigue tourne au thriller quand la femme de Zal et son amant entrent dans la course. Navid Sinaki nous laisse alors dans le trouble et l’attente.</p>



<p>CHRIS BOURGUE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Les larmes rouges sur la façade</em>, de <strong>Navid Sinaki </strong><br>Le bruit du monde - 22 €<br>Traduit de l’américain par Sarah Gurcel</pre>
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		<title>Relever la tête</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Aug 2024 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Christian Astolfi]]></category>
		<category><![CDATA[L’œil de la perdrix]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis son entrée en littérature en 2007 avec Les tambours de pierre, Christian Astolfi n’a cessé de mettre en lumière les problèmes du monde ouvrier et des petites gens restées souvent dans l’ombre. Son dernier roman se situe à Toulon qu’il connaît bien, choisissant de faire parler une femme, Rose-Marie, née en Corse en 1903, [&#8230;]</p>
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<p>Depuis son entrée en littérature en 2007 avec <em>Les tambours de pierre</em>, <strong>Christian Astolfi </strong>n’a cessé de mettre en lumière les problèmes du monde ouvrier et des petites gens restées souvent dans l’ombre. Son dernier roman se situe à Toulon qu’il connaît bien, choisissant de faire parler une femme, Rose-Marie, née en Corse en 1903, abandonnée à la naissance, recueillie dans une famille, puis mariée à un paysan dès ses seize ans. Après la naissance de deux garçons, Rose accouche enfin de la fille désirée. En 1924 son mari vend son troupeau pour s’installer avec sa famille à Toulon et travailler à l’Arsenal, espérant une vie meilleure. Mais c’est une vie difficile, et sans amour qui attend Rose.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les apprentissages et l’émancipation</mark></strong></p>



<p>Une cheville foulée va bouleverser sa vie quand elle est secourue par Farida qui habite le bidonville voisin. Tout d’abord très réservées, toutes deux s’apprécient et se retrouvent régulièrement. Un jour, Farida propose à Marie de suivre des cours d’alphabétisation. Cahier et Bic en mains, elle se lance, trop heureuse de pouvoir enfin acquérir ce dont on l’avait privée&nbsp;: la connaissance et le pouvoir des mots. Rose s’affirme, s’oppose à son mari et ses fils tandis que les événements politiques se précipitent avec le référendum de 1958, la guerre d’Algérie, ses violences et son racisme. Rose s’engage dans le militantisme, se sentant enfin utile et libre. Après la déclaration de l’indépendance de l’Algérie, Farida décide de rentrer au pays. C’est un déchirement pour toutes les deux. Devenue veuve, Rose continuera à s’occuper des autres. Christian Astolfi a su avec une grande sensibilité restituer le parcours de cette femme-courage dont on admire la prise de conscience.</p>



<p>CHRIS BOURGUE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>L’œil de la perdrix</em> de <strong>Christian Astolfi</strong><br>Le bruit du monde - 21 €</pre>
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		<title>La vie de Baya</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Jun 2024 13:25:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[En rayon]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Alice Kaplan]]></category>
		<category><![CDATA[Baya ou le grand vernissage]]></category>
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		<category><![CDATA[Littétature]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[Patrick Hersant]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nombreux furent ceux qui regrettèrent, en quittant l’exposition dédiée à Baya donnée à l’Institut du Monde Arabe, puis en version augmentée à la Vieille Charité, que la vie et l’œuvre de l’artiste n’aient pas donné lieu à un catalogue argumenté. Un travail d’une telle ampleur, forgé en pleine adolescence entre Algérie en pleine émancipation et [&#8230;]</p>
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<p>Nombreux furent ceux qui regrettèrent, en quittant l’exposition dédiée à Baya donnée à l’Institut du Monde Arabe, puis en version augmentée à la Vieille Charité, que la vie et l’œuvre de l’artiste n’aient pas donné lieu à un catalogue argumenté. Un travail d’une telle ampleur, forgé en pleine adolescence entre Algérie en pleine émancipation et France de l’après-guerre, méritait un tel développement. Voilà chose faite avec le très beau texte d’<strong>Alice Kaplan</strong>, rédigé au fil de conversations poussées avec l’entourage de l’artiste algérienne, et au contact de nombreux fonds, dont ceux des Archives nationales d’Outre-Mer d’Aix-en-Provence.</p>



<p>On y découvre ce que la vision seule des sublimes tableaux de la peintre, et même le travail muséographique pourtant conséquent des lieux d’exposition, n’avaient qu’esquissé. La misère dans laquelle l’enfance de Baya se déroule – «&nbsp;<em>le froid, la faim, les poux&nbsp;</em>» répètera-t-elle pour décrire ses années passées chez sa grand-mère après la mort de ses parents. La rencontre déterminante, à l’aube de ses dix ans, avec Marguerite Caminat, épouse d’un artiste, Frank McEwen, qu’elle délaissera peu à peu pour faire connaître le talent de sa jeune protégée. Avant qu’une série de soutiens, souvent féminins, ne la prennent encore sous son aile. Mais aussi la prégnance de rapports coloniaux&nbsp;: avant de se faire connaître, Baya, à peine pubère, officie comme bonne chez la plupart de ses bienfaiteurs&nbsp;; une fois de retour dans une Algérie en pleine lutte, elle cessera de peindre pour se contenter de son seul rôle d’épouse&nbsp;; avant de revenir à son art, au lendemain de la décolonisation, loin de l’effervescence parisienne et européenne qui l’avait fait connaître.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le sens du récit</mark></strong></p>



<p>L’historienne et universitaire américaine, enseignante à l’Université de Yale, ne s’est évidemment pas contentée de lister doctement les faits et gestes de la jeune peintre. Une cinquantaine de pages de remerciements et de notes en fin d’ouvrage atteste de la véracité de son récit, y compris dans ses spéculations et ses questionnements. Mais c’est bien dans sa volonté de regarder les œuvres de Baya, présentes tout au long du texte, de les lire et de les comprendre à la lumière d’une telle vie, que le travail d’Alice Kaplan se révèlera le plus émouvant. On savait, depuis son travail sur Albert Camus mais surtout depuis son roman paru au Bruit du Monde en 2022, qu’Alice Kaplan possède un sens inné du récit, un regard et même un style particulièrement affûtés. Sa complicité avec son traducteur Patrick Hersant transparaît d’ailleurs dans son phrasé même, d’un lyrisme tout à fait raccord avec la dimension si romanesque d’une telle destinée.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Baya ou le grand vernissage</em>, d’<strong>Alice Kaplan</strong><br>Traduit de l’américain par Patrick Hersant<br>Le Bruit du Monde - 23 €</pre>
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		<title>Jaune, bleu et rouge : le Sud</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 May 2024 13:19:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En rayon]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’action se déroule dans la région de Toulon dont l’auteur est originaire. Il rassemble ses découvertes d’enfant, ses émois adolescents, dans une crique où vit un microcosme dans des cabanons aménagés. Un couple de femmes appelé La Douane joue le rôle de gardien du temple, donnant des consignes sur la façon de fréquenter le lieu [&#8230;]</p>
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<p>L’action se déroule dans la région de Toulon dont l’auteur est originaire. Il rassemble ses découvertes d’enfant, ses émois adolescents, dans une crique où vit un microcosme dans des cabanons aménagés. Un couple de femmes appelé La Douane joue le rôle de gardien du temple, donnant des consignes sur la façon de fréquenter le lieu et de le respecter. Une buvette est tenue par Cascade, arrivé là par hasard, mais jamais reparti. Il est ami avec Coco, le fils d’un pêcheur mort en mer qui a pris la suite de son père sur son pointu et vend les produits de sa pêche. Et puis il y a Nine, sauvage, véritable fille du soleil, mais qui rêve néanmoins d’horizons plus larges. Elle compte bien profiter de ses 18 ans tout neufs pour partir sans demander la permission. Ce n&rsquo;est pas le baiser qu’elle échange avec Coco qui l’en empêchera&nbsp;!</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Lumière et solidarité</mark></strong></p>



<p>Le danger des étés de plus en plus chauds et secs survient alors. Le feu&nbsp;! La panique, l’organisation des secours, les Canadair. Le style de Rémi Baille se fait court et haletant, nous accroche, tout comme ses préoccupations pour la sauvegarde des espaces naturels de plus en plus menacés. Finalement le vent tourne, la crique est sauvée. Mais le feu dure encore dans les têtes et les cœurs. Retour en arrière&nbsp;: Nine s’éloigne, rencontre des ados de son âge, va en boîte. Puis la nostalgie la prend. Elle rebrousse chemin. Et découvre le désastre&nbsp;: un cimetière de troncs calcinés. Ses parents, les voisins l’accusent d’avoir mis le feu. La tragédie est évitée grâce à La Douane qui sait trouver les mots de l’apaisement. La brebis égarée ne sera pas un bouc émissaire. La reconstruction est en cours, la solidarité fera son office. Les amoureux de nos calanques se retrouveront dans ce récit placé sous le signe de la lumière qui évoque parfois Pagnol.</p>



<p>CHRIS BOURGUE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Les enfants de la crique</em> de <strong>Rémi Baille</strong><br>Le bruit du monde – 19 €</pre>
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		<title>Changer de cap</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Mar 2024 10:40:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Marion Lejeune]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le premier roman de Marion Lejeune vous emportera dans le monde peu connu des îles Féroé, qu’elle nomme tout au long de son récit l’Archipel. Contrées d’îlots sauvages battus par les vents, fouettés par les vagues, dont la seule ressource est fournie par la mer. Grigori est gabier sur un grand voilier de commerce forcé [&#8230;]</p>
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<p>Le premier roman de <strong>Marion Lejeune</strong> vous emportera dans le monde peu connu des îles Féroé, qu’elle nomme tout au long de son récit l’Archipel. Contrées d’îlots sauvages battus par les vents, fouettés par les vagues, dont la seule ressource est fournie par la mer. Grigori est gabier sur un grand voilier de commerce forcé à une escale. Il trouve refuge chez un couple d’instituteurs qui utilisent la langue insulaire pour leur enseignement. Pour que leur langue ne meure pas, ils résistent à l’obligation de parler danois et impriment de la poésie en secret. Gregori, qui se cache pour échapper à une dette de jeu, rencontre Alda, jeune femme solitaire qui, pour vivre, ramasse des œufs de Fous de Bassan dans les falaises, et les vend aux habitants. Funambule, elle l’entraine un jour dans cette expédition périlleuse&nbsp;: «&nbsp;Je te ferai oiseau pour savourer l’air.&nbsp;» Ces deux êtres solitaires parlent peu. Elle rêve de partir, de quitter ces îles où le temps s’étire au rythme des saisons, tandis que Gregori commence à apprécier la terre ferme.</p>



<p>Au début de l’été, un cri repris dans tous les îlots, «&nbsp;Grind&nbsp;!&nbsp;» déclenche le départ pour la chasse traditionnelle aux baleines, encerclées, harponnées dans une mer de sang. Chacun repart avec sa part du massacre et une fête de danse, de chants et de vins anime la communauté.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Prendre le large</strong></mark></p>



<p>Une botaniste norvégienne, venue pour étudier la flore, demande à Alda de la guider. Le récit de Marion Lejeune est nourri de ses expériences de grande voyageuse des pays nordiques. Elle excelle dans les descriptions de la mer, du «&nbsp;froufrou des nuages&nbsp;», des moutons et des oiseaux, avec sensibilité et poésie. Son attachement à ces contrées d’un autre monde qui paraissent hors du temps nous entraîne à sa suite tandis qu’Alda et Gregori choisiront enfin chacun leur destin.</p>



<p>CHRIS BOURGUE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>L’escale</em> de <strong>Marion Lejeune</strong>
Le bruit du monde - 21 €</pre>
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		<title>La mémoire des émotions</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Dec 2023 11:23:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[En rayon]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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<p>Très respectée dans son Danemark natal et alentour, notamment en Allemagne, Stine Pilgaard était encore jusqu’à peu une totale inconnue en France. La parution au Bruit du Monde du <em>Pays des phrases courtes </em>a permis, l’an dernier, cette belle découverte. Rares sont en effet les écrivains ayant à cœur d’explorer un registre comique, et tout particulièrement à la première personne. Quelque chose d’un David Lodge ou, plus récemment, d’un Fabrice Caro, émane de ces ruminations désabusées, au fil desquelles la narratrice semble échapper, grâce à force traits d’esprit et rebondissements bien sentis, aux affres de la dépression.&nbsp;</p>



<p><em>Le pays des phrases courtes </em>scrutait avec délice la solitude d’une jeune mère dans la petite ville de Velling, partageant son quotidien entre les collègues de son compagnon, enseignant dans une sorte d’école Montessori, et des leçons de conduite bien peu concluantes à l’auto-école du coin. En cours d’adaptation pour le cinéma, ce texte paru en 2020 avait été précédé en 2012 d’un premier roman qui avait fait grand bruit, <em>Min Mor Singer </em>– «&nbsp;ma mère dit&nbsp;». Bien en a pris à la traductrice Catherine Renaud de le re-titrer <em>Les monologues d’un hippocampe</em>, référence à la zone du cerveau responsable de la mémoire émotionnelle, faisant de régulières apparitions dans la parole de l’autrice. La langue demeure redoutablement drôle mais également très travaillée&nbsp;: les dialogues indirects entre la narratrice, tout juste larguée par sa petite amie, et sa mère décidément combattive, sont notamment particulièrement savoureux. De même que la galerie de personnages – un père pasteur, un médecin dépassé, une amie très portée sur la bouteille – qui accompagne ce léger passage à vide vécu comme une tragédie. Et le transforme en une charmante histoire d’amour.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse">Stine Pilgaard, <em>Les monologues d’un hippocampe, </em>roman traduit du danois par Catherine Renaud, Le Bruit du monde, 160 pages, 21 €</pre>
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