<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des les Suds - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/les-suds/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/les-suds/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 28 Jul 2025 11:03:41 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des les Suds - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/les-suds/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Précieuse Rebecca Cruz</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/precieuse-rebecca-cruz/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=precieuse-rebecca-cruz</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/precieuse-rebecca-cruz/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 11:03:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Juri Caneiro]]></category>
		<category><![CDATA[Léna Aubert]]></category>
		<category><![CDATA[Léonore Grollemund]]></category>
		<category><![CDATA[les Suds]]></category>
		<category><![CDATA[Sylvain Rabourdin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=131274</guid>

					<description><![CDATA[<p>À Arles, Les Suds trentenaires proposent durant leur longue semaine d’exploitation juilletiste une liste de rendez-vous musicaux aussi variée en styles qu’en lieux d’accueil. Parmi ceux-ci, les bien nommés&#160;Moments Précieux, concerts organisés aux Alyscamps, ont ce quelque chose d’onirique qui enchante à tous les coups.&#160; Parfois, c’est même avec perfection qu’un projet artistique et un [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/precieuse-rebecca-cruz/">Précieuse Rebecca Cruz</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>À Arles, Les Suds trentenaires proposent durant leur longue semaine d’exploitation juilletiste une liste de rendez-vous musicaux aussi variée en styles qu’en lieux d’accueil. Parmi ceux-ci, les bien nommés<em>&nbsp;Moments Précieux</em>, concerts organisés aux Alyscamps, ont ce quelque chose d’onirique qui enchante à tous les coups.&nbsp;</p>



<p>Parfois, c’est même avec perfection qu’un projet artistique et un environnement se rencontrent, et s’allient le temps d’un concert. C’est la sensation que donnaient <strong><a href="https://www.instagram.com/beccarogercruz/">Rebecca Cruz</a></strong>, précédée de ses musiciens, dès leur montée sur scène, vendredi 19 juillet. L’ensemble paritaire, formé de la violoncelliste <strong>Léonore Grollemund</strong>, de la contrebassiste <strong><a href="https://www.instagram.com/lena_aub/?hl=fr">Léna Aubert</a></strong>, du violoniste <strong><a href="https://www.instagram.com/sylvain_rabourdin/?hl=fr">Sylvain Rabourdin</a> </strong>et du percussionniste <strong>Juri Caneiro </strong>entrait en scène dans des costumes blanc à l’aspect cérémoniel, avant que la chanteuse, arborant une robe à franges rouge brique et une très longue queue de cheval ébène, ne démarre son concert-rituel. À l’image des morceaux tantôt poétiques, transcendantaux ou puissants, la voix de la vénézuélienne se promène avec une aisance remarquable à travers les techniques du chant lyrique, jazz, pop ou théâtral, servant les compositions qui se font épisodes d’une épopée haletante par les monts et les vaux de l’âme. Une expérience singulière, que le groupe porte avec une précision qui force l’envoûtement. </p>



<p>LUCIE PONTHIEUX BERTRAM&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><a href="https://www.suds-arles.com/">Les Suds, à Arles, </a>se sont tenus <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">du 14 au 20 juillet.</mark></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/wp-admin/post.php?post=131268&amp;action=edit">Musiques ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/precieuse-rebecca-cruz/">Précieuse Rebecca Cruz</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/precieuse-rebecca-cruz/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">131274</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Magnétique Seu Jorge</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/magnetique-seu-jorge/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=magnetique-seu-jorge</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/magnetique-seu-jorge/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lilli Berton Fouchet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 10:54:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[les Suds]]></category>
		<category><![CDATA[O Conjuntão Pesadão]]></category>
		<category><![CDATA[Seu Jorge]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=131271</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans l’arène du théâtre antique d’Arles&#160;ce 15 juillet,&#160;quelques personnes arborent le drapeau, les maillots et t-shirts du Brésil.&#160;Puis le groupe&#160;O Conjuntão Pesadão&#160;arrive, ils sont neufs, mais pas de&#160;Seu Jorge&#160;encore.&#160;Alors ils commencent à jouer,&#160;et dès les premières notes une atmosphère envahit l’amphithéâtre, d’une chaleur palpable.&#160; Puis&#160;Seu Jorge&#160;apparait.&#160;Charismatique à l’élégance décontractée – il est&#160;vêtu d’habits de lin [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/magnetique-seu-jorge/">Magnétique Seu Jorge</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans l’arène du théâtre antique d’Arles&nbsp;ce 15 juillet,&nbsp;quelques personnes arborent le drapeau, les maillots et t-shirts du Brésil.&nbsp;Puis le groupe&nbsp;<strong>O Conjuntão Pesadão</strong>&nbsp;arrive, ils sont neufs, mais pas de&nbsp;<strong><strong><a href="https://www.instagram.com/seujorge/">Seu Jorge</a></strong></strong>&nbsp;encore.&nbsp;Alors ils commencent à jouer,&nbsp;et dès les premières notes une atmosphère envahit l’amphithéâtre, d’une chaleur palpable.&nbsp;</p>



<p>Puis<strong>&nbsp;</strong>Seu Jorge&nbsp;apparait.&nbsp;Charismatique à l’élégance décontractée – il est&nbsp;vêtu d’habits de lin couleur vert&nbsp;d’eau et de lunettes de soleil –&nbsp;le chanteur n’est pas n’importe qui dans son pays<em>.</em>Enfant des favelas, il est une icône de la musique populaire brésilienne pour ses textes empreints de sentimentalité, de romance et d’un engagement qui se&nbsp;nourrit de l’histoire des noirs de Rio de Janeiro&nbsp;et&nbsp;de Salvador de&nbsp;Bahia.&nbsp;</p>



<p>Mêlant funk, soul, samba, pop et bossa-nova avec aisance,&nbsp;Seu Jorge&nbsp;crée une musique unique. De son timbre de voix rauque et suave, il interprète au public&nbsp;plusieurs de&nbsp;ses classiques&nbsp;:&nbsp;<em>Carolina, Amiga de Minha Mulher, Burg</em><em>u</em><em>esinha</em>… repris&nbsp;en chœur par un public conquis. Il nous rappelle aussi ses talents de showman en offrant&nbsp;quelques pas de danse.</p>



<p>LILLI BERTON FOUCHET&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><a href="https://www.suds-arles.com/">Les Suds, à Arles, </a>se sont tenus <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">du 14 au 20 juillet.</mark></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/wp-admin/post.php?post=131268&amp;action=edit">Musiques ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/magnetique-seu-jorge/">Magnétique Seu Jorge</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/magnetique-seu-jorge/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">131271</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Les Suds, à Arles, boussole du monde</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/les-suds-a-arles-boussole-du-monde/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=les-suds-a-arles-boussole-du-monde</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/les-suds-a-arles-boussole-du-monde/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Jul 2023 15:16:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Arles]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[les Suds]]></category>
		<category><![CDATA[Stephane Krasniewski]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=119820</guid>

					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Transmission, hybridation, création et appropriation. Ce sont les quatre termes que vous associez pour définir ce que sont les musiques du monde perçues et défendues par Les Suds, à Arles. Stéphane Krasniewski. J’ai ressenti le besoin de réaffirmer notre vision des musiques du monde. Ce sont des musiques que l’on peine parfois à définir [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/les-suds-a-arles-boussole-du-monde/">Les Suds, à Arles, boussole du monde</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Transmission, hybridation, création et appropriation. Ce sont les quatre termes que vous associez pour définir ce que sont les musiques du monde perçues et défendues par <em>Les Suds, à Arles</em>.</strong></p>



<p><strong>Stéphane Krasniewski.</strong> J’ai ressenti le besoin de réaffirmer notre vision des musiques du monde. Ce sont des musiques que l’on peine parfois à définir alors qu’elles sont à l’origine de toutes les autres. On peut avoir du mal à les entendre alors qu’elles sont écoutées partout. Et ces quatre valeurs sont celles sur quoi on fonde notre action. Ces musiques se transmettent pour diverses raisons. Cette année, on accueille beaucoup d’artistes qui illustrent de belle manière cette notion de transmission, aussi bien dans l’espace que dans le temps&nbsp;: de <strong>Perrate</strong> (10 juillet) à <strong>Maya Kamaty</strong> (le 14) en passant par la <strong>famille Chemirani</strong> (le 13). Ce sont des porteurs de mémoire car leurs musiques puisent leur inspiration dans un patrimoine et se transforment. On en arrive à l’hybridation. Il y a des projets qui se métissent sans rien perdre de leur force et de leur particularité. Ils nous racontent le monde d’aujourd’hui en faisant référence à une histoire, une culture. Je citerai les chants kurdes de <strong>Meral Polat Trio</strong> (14 juillet) ou le dialogue fécond entre <strong>Ballaké Cissoko</strong>, <strong>Segal</strong>, <strong>Peirani</strong> et <strong>Parisien</strong> (le 12 avec <em>Les Égarés</em>). Avec ces exemples se pose le questionnement d’actualité sur l’appropriation culturelle c’est-à-dire la légitimité des artistes à s’approprier un langage qui n’est pas le leur. Or j’ai le sentiment que les musiques du monde ne sont finalement que ça. <strong>Tinariwen</strong> (11 juillet), dans leur dernier projet, intègre des éléments de country dont le banjo qui est un descendant du guembri. Les musiques du monde sont des aller-retours incessants. Les questions légitimes d’appropriation, qu’il faut traiter, ne doivent pas nous enfermer ni être un frein à la créativité. Si on fige tout, cela peut devenir très dangereux.<br>Enfin, la programmation présente plusieurs créations. Celle de <strong>Serge Teyssot-Gay</strong> et <strong>Thibault Brunet</strong> (10 juillet), dont on est à l’origine, sur les stigmates, les cicatrices d’un événement comme les effondrements de la rue d’Aubagne, à Marseille. Celle des Chemirani ou encore la rencontre entre <strong>Rokia Koné</strong> et <strong>Raül Refree</strong> (le 12).</p>



<p><strong>Cette 28<sup>e</sup> édition est particulièrement audacieuse car elle fait le pari de se passer de têtes d’affiche, telles que Bernard Lavilliers, Gaël Faye, Ibrahim Maalouf ou -M- pour citer celles programmées ces dernières années. On avait pourtant cru comprendre qu’elles étaient indispensables à l’équilibre et au succès du festival. Pourquoi ce choix&nbsp;?</strong></p>



<p>Je ne dis pas qu’on ne fera plus appel à elles. On a eu l’envie et la volonté cette année de s’inscrire à contre-courant de la course à la tête d’affiche qui finit par alimenter une machine semble devenir un&nbsp; peu folle. On est face à une inflation assez forte des coûts de production des festivals – technique, assurance, restauration, hébergement… – mais aussi des cachets des têtes d’affiche. En se posant la question de notre responsabilité dans cette inflation, on a décidé de ne pas l’alimenter. Cette édition a donc l’ambition de prouver que l’identité du festival est suffisamment forte pour que le public puisse nous suivre sans nécessairement la présence de noms <strong>«&nbsp;</strong>grand public&nbsp;». La Nuit Cumbia, par exemple, ne propose que des artistes inconnus en France&nbsp;! C’est un pari, il n’est pas gagné, mais on est plutôt optimiste.</p>



<p><strong>Il apparaît également un souci d’équilibre plus marqué entre les continents ou du moins les régions du monde et donc les grands courants musicaux auxquelles on peut les identifier…</strong><br>On n’a pas une liste de cases à cocher mais on est vigilants. On essaie de respecter des grands équilibres pour être le plus, si ce n’est exhaustif, en tous cas le plus représentatif de la musique qui se fait aujourd’hui à travers le monde et de notre société. C’est donc, notamment, une édition paritaire. On n’en fait pas critères, mais quand on construit la programmation des <em>Suds</em>, tous ces questionnements sont sous-jacents. On sait intuitivement ce qui manque et on essaie de le corriger par la programmation. Si par exemple les artistes venus du Mali sont légèrement sur-représentés cette année, c’est non seulement parce que c’est un pays important sur le plan de la diffusion des musiques d’Afrique subsahariennes mais aussi l’occasion de remettre la lumière sur un pays en grande souffrance.</p>



<p><strong>Comme régulièrement, un Moment précieux, ces concerts plus intimistes, est déplacé au théâtre antique pour le 14 juillet. Cette année, il s’agit du Trio SR9 (14 juillet) dont c’est l’unique date de l’été. Pouvez-vous nous en dire quelques mots&nbsp;?</strong></p>



<p>C’est une proposition du label No Format&nbsp;! sur laquelle j’ai craqué. La plupart des morceaux sont des titres connus internationalement, qui prennent une dimension incroyable. Ce projet, fin et intelligent, nous permet de comprendre pourquoi ils sont devenus des tubes. Il y a quelque chose dans la construction des morceaux qui, dépouillés de tous les oripeaux de la production, recentrés sur leur essence, ont une force incroyable. C’est aussi dû à l’interprétation des chanteuses et chanteurs invités sur le disque et qu’on retrouvera pour la plupart sur scène. Le spectacle n’a existé qu’une fois, à Paris, et n’avait initialement pas vocation à perdurer. La deuxième fois est chez nous et la troisième à L’Olympia en octobre. Seront présents à Arles, autour du <strong>Trio SR9</strong>, <strong>La Chica</strong>, <strong>Sandra NKaké</strong>, <strong>Malik Djoudi</strong>, <strong>Camille</strong>, <strong>Barbara Pravi</strong> et <strong>Flèche Love</strong>.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR LUDOVIC TOMAS</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Suds, à Arles</em></strong><br>Du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 au 16 juillet</mark><br>Divers lieux, Arles<br>suds-arles.com</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/les-suds-a-arles-boussole-du-monde/">Les Suds, à Arles, boussole du monde</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/les-suds-a-arles-boussole-du-monde/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">119820</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Un continent imaginaire</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/un-continent-imaginaire/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=un-continent-imaginaire</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/un-continent-imaginaire/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Feb 2023 12:06:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Dom La Nena]]></category>
		<category><![CDATA[en hiver]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[La Yegros]]></category>
		<category><![CDATA[les Suds]]></category>
		<category><![CDATA[Pays d’Arles]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Shadi Fathi]]></category>
		<category><![CDATA[Throes + The Shine]]></category>
		<category><![CDATA[Zé Luis Nascimento]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=118289</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le week-end démarra en Argentine pour se conclure au Brésil. Pour les habitués des musiques du monde et du festival arlésien Les Suds, le voyage aurait pu sembler un peu court. Mais du concert de La Yegros accueilli vendredi soir par les Passagers du Zinc dans leur Rotonde de Châteaurenard à celui de Dom la [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/un-continent-imaginaire/">Un continent imaginaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le week-end démarra en Argentine pour se conclure au Brésil. Pour les habitués des musiques du monde et du festival arlésien <em>Les Suds</em>, le voyage aurait pu sembler un peu court. Mais du concert de <strong>La Yegros</strong> accueilli vendredi soir par les Passagers du Zinc dans leur Rotonde de Châteaurenard à celui de <strong>Dom la Nena</strong>, dimanche après-midi, dans la chapelle Saint-Martin-du-Méjan surplombant les berges du Rhône arlésien, ce sont des milliers de kilomètres de diversité culturelle que les artistes de la programmation nous inviteront à parcourir. Des artistes à l’engagement généreux sur scène et qui ont aussi en commun le goût de la rencontre, du frottement. Plus de dix ans après sa mise sur orbite avec l’album <em>Viene de Mí</em>, la plus argentine des Montpelliéraines, La Yegros, continue de déplacer les foules avec sa cumbia nourrie de sonorités électroniques. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Douceur et espièglerie</mark></strong><br>Si son répertoire s’est étoffé de bientôt trois autres opus, on ne peut s’empêcher de préférer ses anciens morceaux au pouvoir dansant redoutablement efficace, incarnant à la perfection l’énergie chaude et contagieuse des rythmes traditionnels sud-américains. De la violoncelliste originaire de Porto Alegre installée à Paris, Dom la Nena, on retient avant tout son aisance à créer une atmosphère baignée de douceur et d’espièglerie. Elle n’a besoin ni de virtuosité à l’archet ni d’être une chanteuse d’exception pour ravir le public séduit par ses boucles qui échafaudent des chansons mélodieuses, originales ou reprises de compositeurs brésiliens. La veille, au Cargo de nuit, c’est un alliage musical détonnant qui fera transpirer l’auditoire. Celui, survolté et rugueux, de <strong>Throes + The Shine</strong>, trio luso-angolais dopé au kuduro, à l’électro et au punk rock. Une formation de laquelle émerge une rage émancipatrice, portée par un chanteur sur ressort, lui-même soutenu dans sa furie par un batteur implacable. Mais la plus enivrante des surprises viendra d’un continent imaginaire aux frontières floutées par la soliste <strong>Shadi Fathi</strong> et le percussionniste <strong>Zé Luis Nascimento</strong>. Une rencontre dans l’écrin boisé d’une des splendides salles du Museon Arlaten et dont il ne fallait surtout pas attendre une quelconque fusion entre la musique iranienne et des rythmes supposés brésiliens. Pour caractériser le moment qui unit l’instrumentiste née à Téhéran et le musicien originaire de Salvador de Bahia, il est même difficile d’évoquer un dialogue tant l’évidence de la convergence, la cohérence de l’échange et la pertinence de l’intention relèvent du chœur. La colonne vertébrale des deux sets de trente minutes chacun (dont le contenu est défini par l’heure à laquelle ils sont joués et donc l’ambiance de la journée qui y correspond) reste la musique classique persane à laquelle Shadi Fathi se consacre depuis l’âge de 7 ans. Mais elle est délicatement et savamment colorée par les interventions d’un Zé Luis au sommet de son inspiration. Une harmonie étonnante que les artistes expliquent en partie par leurs parcours musicaux respectifs, nés de l’exil et façonnés par les rencontres.</p>



<p>LUDOVIC TOMAS</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Les Suds, en hiver</em> ont eu lieu du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 au 12 février</mark> dans le Pays d’Arles.</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/un-continent-imaginaire/">Un continent imaginaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/un-continent-imaginaire/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">118289</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Les Suds à Arles : sept jours en sept instants</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/les-suds-a-arles-sept-jours-en-sept-instants/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=les-suds-a-arles-sept-jours-en-sept-instants</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/les-suds-a-arles-sept-jours-en-sept-instants/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Aug 2022 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Ak Dan Gwang Chil]]></category>
		<category><![CDATA[Arles]]></category>
		<category><![CDATA[Bernard Lavilliers]]></category>
		<category><![CDATA[Denis Cugnot]]></category>
		<category><![CDATA[Diana Sanmiguel]]></category>
		<category><![CDATA[Eliades Ochoa]]></category>
		<category><![CDATA[Emel Mathlouthi]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Giovanna Mogollón]]></category>
		<category><![CDATA[JRPJEJ]]></category>
		<category><![CDATA[Justin Adams]]></category>
		<category><![CDATA[Karen Forero]]></category>
		<category><![CDATA[La Perla]]></category>
		<category><![CDATA[les Suds]]></category>
		<category><![CDATA[Mauro Durante]]></category>
		<category><![CDATA[Oumou Sangaré]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Rodrigo Cuevas]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://tdi_101_292</guid>

					<description><![CDATA[<p>Vivre au rythme des Suds à Arles est une expérience festivalière peu commune. D’une année sur l’autre, les émotions varient, modulées par le relief d’une programmation plus ou moins propice au choc esthétique, à l’instant magique de la rencontre entre un artiste et le public. Dans la touffeur de juillet, l’édition 2022 a connu ses [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/les-suds-a-arles-sept-jours-en-sept-instants/">Les Suds à Arles : sept jours en sept instants</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p style="max-width:600px">Vivre au rythme des <em>Suds à Arles</em> est une expérience festivalière peu commune. D’une année sur l’autre, les émotions varient, modulées par le relief d’une programmation plus ou moins propice au choc esthétique, à l’instant magique de la rencontre entre un artiste et le public. Dans la touffeur de juillet, l’édition 2022 a connu ses bouffées de fraîcheur.</p>



<p class="has-luminous-vivid-orange-color has-text-color" style="max-width:600px"><strong>Folklore subversif</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Rodrigo-Cuevas%40Stephane-Barbier.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-115284" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Rodrigo-Cuevas%40Stephane-Barbier.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Rodrigo-Cuevas%40Stephane-Barbier.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Rodrigo-Cuevas%40Stephane-Barbier.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption>Rodrigo Cuevas © Stéphane Barbier</figcaption></figure>
</div>


<p style="max-width:600px">On l’aurait préféré encore plus subversif comme il sait l’être dans ses clips. Mais peut-être était-il impressionné par l’austère et solennelle Cour de l’Archevêché dont une partie de la jauge était assise. Quoi qu’il en soit, <strong>Rodrigo Cuevas</strong> a conquis le public de cette première soirée des <em>Suds à Arles</em> dont la majeure partie découvrait celui que l’on surnomme le Freddie Mercury des Asturies. C’est dans cette province de la côte Atlantique espagnole et en Galice voisine que Cuevas a collecté la plupart des chants et airs traditionnels qui composent son deuxième album, <em>Manual de Cortejo</em>, réalisé en collaboration avec le trublion des musiques ibériques, le producteur Raül Refree, présent lors de deux éditions antérieures du festival. Sur scène, la tenue est une subtile combinaison de l’ancrage rural et populaire du répertoire – à travers la coiffe et les sabots notamment – et de l’affirmation d’une culture queer. Même équilibre subtil au niveau de l’instrumentation où l’électronique côtoie tambourins et accordéon et la scénographie entre pas de danse folklorique et drag show. Très bavard entre chaque titre par souci de donner un éclairage sur son travail, maniant l’humour et la provocation avec une grande finesse, Rodrigo Cuevas est aussi une belle voix qu’on n’a pas fini d’entendre.</p>



<p class="has-luminous-vivid-orange-color has-text-color" style="max-width:600px"><strong>Corée rêvée</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Ak-Dan-Gwang-Chil%40Stephane-Barbier.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-115285" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Ak-Dan-Gwang-Chil%40Stephane-Barbier.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Ak-Dan-Gwang-Chil%40Stephane-Barbier.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Ak-Dan-Gwang-Chil%40Stephane-Barbier.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption>Ak Dan Gwang Chil © Stéphane Barbier</figcaption></figure>
</div>


<p style="max-width:600px">De l’audace. Entre deux têtes d’affiche, les Suds peuvent encore s’en permettre. Programmer pour la première fois en France la formation coréenne <strong>Ak Dan Gwang Chil</strong> et en première partie du chanteur guitariste cubain <strong>Eliades Ochoa</strong> en est une. Théâtral et solaire, le groupe emmené par trois chanteuses joue avec les codes et les esthétiques, offrant un spectacle hybridant les références ancestrales rituelles autant que spirituelles, à l’imagerie manga et aux sonorités de la K-pop. Rafraîchissant.</p>



<p class="has-luminous-vivid-orange-color has-text-color" style="max-width:600px"><strong>Colombie féministe</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/La-Perla%40Stephane-Barbier.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-115286" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/La-Perla%40Stephane-Barbier.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/La-Perla%40Stephane-Barbier.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/La-Perla%40Stephane-Barbier.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption>La Perla © Stéphane Barbier</figcaption></figure>
</div>


<p style="max-width:600px">Puisque la Colombie vient d’opérer un basculement politique progressiste historique, autant inviter la génération d’artistes qui y a contribué. <strong>La Perla</strong>, trio féminin et féministe, en fait partie. Aux voix et percussions, <strong>Diana Sanmiguel</strong>, <strong>Giovanna Mogollón</strong> et <strong>Karen Forero</strong>, bien qu’originaires de Bogota, explorent avec énergie et conviction les rythmes de la région caribéenne de leur pays. Bullerengue, cumbia, merengue, gaita et champeta créole sont abordés avec une approche sociale, empreinte des enjeux actuels qui traversent le continent sud-américain. Et en introduction d’un <strong>Bernard Lavilliers </strong>quelque peu cotonneux, cela fait du bien.</p>



<p class="has-luminous-vivid-orange-color has-text-color" style="max-width:600px"><strong>Raté</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Justin-AdamsMauro-Durante%40Stephane-Barbier.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-115287" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Justin-AdamsMauro-Durante%40Stephane-Barbier.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Justin-AdamsMauro-Durante%40Stephane-Barbier.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Justin-AdamsMauro-Durante%40Stephane-Barbier.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption>Justin Adams &amp; Mauro Durante © Stéphane Barbier</figcaption></figure>
</div>


<p style="max-width:600px">Au pic de la saison culturelle grandissent les tentations, conduisant parfois à des choix sibyllins. En ce 14 juillet, Avignon nous fait de l’œil. Et bim&nbsp;! Pile poil quand <strong>Justin Adams</strong> et <strong>Mauro Durante</strong> donnent ce que beaucoup considèrent comme le meilleur concert du festival arlésien… Les commentaires se font dithyrambiques et les yeux s’illuminent à l’évocation de la proposition portée par le guitariste rock anglais et le multi-instrumentiste italien. Réunis par leur passion pour les musiques traditionnelles, Adams et Durante embarquent guitare électrique, violon, tamburello et daf, dans une joute musicale tourbillonnante menant leur dialogue vers la transe.&nbsp;</p>



<p class="has-luminous-vivid-orange-color has-text-color" style="max-width:600px"><strong>Enragé</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Otim-Alpha%40Stephane-Barbier.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-115288" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Otim-Alpha%40Stephane-Barbier.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Otim-Alpha%40Stephane-Barbier.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Otim-Alpha%40Stephane-Barbier.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption>Otim Alpha © Stéphane Barbier</figcaption></figure>
</div>


<p style="max-width:600px">On aurait sans doute vibré aux sons de la formation de tradition caucasienne <strong>JRPJEJ</strong> mais le visa sèchement refusé à ces artistes rares par le consulat français à Moscou nous en a scandaleusement privé. Un sentiment alliant honte et colère à l’égard des autorités diplomatiques françaises apaisé par le voyage concocté au fil de la soirée. A peine sorti du double plateau féminin et engagé composé d’<strong>Emel Mathlouthi</strong> et <strong>Oumou Sangaré</strong>, le public est happé par les rythmes frénétiques de l’Ougandais <strong>Otim Alpha</strong>. Installé dans le jardin d’été et accompagné du producteur <strong>Leo Palayeng</strong>, l’ancien boxeur est considéré comme le pionnier de l&rsquo;Acholitronix, nouveau genre musical qui offre une version électro de musiques de mariage traditionnel Acholi. Ouvrant le set avec des morceaux acoustiques et posés, il ne laisse guère planer le doute sur ce qui va suivre&nbsp;: un tourbillon de beats envoûtants, provoquant une incontrôlable envie de danser jusqu’à une heure avancée de la nuit.</p>



<p class="has-luminous-vivid-orange-color has-text-color" style="max-width:600px"><strong>One, two, three, viva l’Algérie&nbsp;!</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Lemma%40Stephane-Barbier.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-115289" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Lemma%40Stephane-Barbier.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Lemma%40Stephane-Barbier.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Lemma%40Stephane-Barbier.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption>Lemma © Stéphane Barbier</figcaption></figure>
</div>


<p style="max-width:600px">Que cela plaise ou non – y compris aux institutions partenaires – <em>Les Suds à Arles</em> sont un festival politique. Éminemment mais subtilement. Au détour d’un chant, d’une projection ou d’un salon de musique, messages et valeurs infusent la programmation. Sans besoin d’en rajouter. Le 16 juillet, jour du 80<sup>e</sup> anniversaire de la rafle du Vel’ d’Hiv’, c’est une fine évocation des musiques klezmer qui est proposée avec le récital d’un maître du genre, le pianiste <strong>Denis Cugnot</strong>. Sans cuivres ni violon, rendant à ce genre malmené sa dramaturgie mélodique. 2022 commémorant aussi le 60<sup>e</sup> anniversaire de la révolution nationale algérienne, la création de la diaspora ou de ses héritiers est à l’honneur de la dernière soirée au Théâtre antique. D’abord avec le groupe féminin intergénérationnel <strong>Lemma</strong>, emmenée par <strong>Souad Asla</strong>, pour une immersion dans les cultures musicales d’un sud algérien hypnotique. Puis <strong>Sofiane Saidi</strong> arbore brillamment les habits d’un raï renouvelé qui place la voix au centre d’une odyssée de sonorités futuristes. Et <strong>Acid Arab</strong> de convertir le monument romain en club électro géant. Une première aux Suds.</p>



<p class="has-luminous-vivid-orange-color has-text-color" style="max-width:600px"><strong>Créolité camarguaise</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="463" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Bonbon-Vodou%40Florent-Gardin.jpg?resize=696%2C463&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-115290" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Bonbon-Vodou%40Florent-Gardin.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Bonbon-Vodou%40Florent-Gardin.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/Bonbon-Vodou%40Florent-Gardin.jpg?resize=696%2C463&amp;ssl=1 696w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption>Bonbon Vodou © Florent Gardin</figcaption></figure>
</div>


<p style="max-width:600px">Le dimanche de clôture, équipes et festivaliers quittent le centre-ville pour la traditionnelle journée buissonnière en Camargue. Invité pour le concert matinal, <strong>Bonbon Vodou</strong> transpose ses élégantes ritournelles créolisées entre salins, plage et Rhône. Le duo formé par <strong>Oriane Lacaille</strong> et JereM Boucris renouvelle avec nonchalance, minimalisme et instruments de récup’, les sonorités sega et maloya. Avec parfois des détours par le continent africain ou la Nouvelle-Orléans. Abordant des sujets qui ne prêtent pas toujours à sourire, Bonbon Vodou manie poésie amère et jeux de mots aigres-doux pour un résultat chaloupé des plus sucrés. </p>



<p style="max-width:600px">LUDOVIC TOMAS</p>



<p class="has-luminous-vivid-orange-color has-text-color has-small-font-size" style="max-width:600px"> <em>Les Suds à Arles</em> ont eu lieu du 11 au 17 juillet dans divers lieux d’Arles et alentours.</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/les-suds-a-arles-sept-jours-en-sept-instants/">Les Suds à Arles : sept jours en sept instants</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/les-suds-a-arles-sept-jours-en-sept-instants/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">115068</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
