<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des L&#039;Ouvre-Boîte - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/louvre-boite/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/louvre-boite/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 14 Jan 2026 12:40:27 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des L&#039;Ouvre-Boîte - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/louvre-boite/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Le cabaret des oiseaux</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/le-cabaret-des-oiseaux/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-cabaret-des-oiseaux</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/le-cabaret-des-oiseaux/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 12:06:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[L&#039;Ouvre-Boîte]]></category>
		<category><![CDATA[Le Vaisseau]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=134098</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le cabaret des oiseaux, deuxième création de la compagnie marseillaise Le Vaisseau, est un spectacle qui se déploie comme une expérience immersive, où le burlesque côtoie la douleur de la perte, dans un mélange d’absurde et de poésie explorant le thème universel de la recherche des êtres aimés. La scène est une vaste pièce sombre [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-cabaret-des-oiseaux/">Le cabaret des oiseaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Le cabaret des oiseaux</em>, deuxième création de la compagnie marseillaise Le Vaisseau, est un spectacle qui se déploie comme une expérience immersive, où le burlesque côtoie la douleur de la perte, dans un mélange d’absurde et de poésie explorant le thème universel de la recherche des êtres aimés. La scène est une vaste pièce sombre traversée d’étranges lueurs, où se trouve une lourde porte, surveillée par des bureaucrates loufoques et abîmés : un homme veut la franchir pour retrouver un être cher qui en est passé de l’autre côté, mais l’accès lui est catégoriquement refusé. À travers une lutte effrénée, faite de procédures délirantes et de rites absurdes, il s’acharne à convaincre ces personnages bureaucratiques, entraînant le spectateur dans un labyrinthe burlesque où se mêlent humour, absurdité et émotion.</p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 et 17 janvier </mark><br><a href="https://www.apprentis-auteuil.org/dispositifs/louvre-boite?gad_source=1&amp;gad_campaignid=22294831345&amp;gbraid=0AAAAADxcv2dvRymDcDTrPxEpoBJkvcjB3&amp;gclid=CjwKCAiAmp3LBhAkEiwAJM2JUAl1XAsr8SsXd2K5ZGmyLcXnkvyuOvyr4SGGsZHBILVyp_mDkcrZOhoCNMYQAvD_BwE">L’Ouvre-Boîte</a>, Aix-en-Provence</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-cabaret-des-oiseaux/">Le cabaret des oiseaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/le-cabaret-des-oiseaux/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">134098</post-id>	</item>
		<item>
		<title>En voiture Simone !</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/en-voiture-simone/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=en-voiture-simone</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/en-voiture-simone/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Jun 2024 14:30:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Jeanne Béziers]]></category>
		<category><![CDATA[Julien Perrier]]></category>
		<category><![CDATA[L&#039;Ouvre-Boîte]]></category>
		<category><![CDATA[Martin Mabz]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=124293</guid>

					<description><![CDATA[<p>On avait une vague idée de ce que pourrait être Tout en Skaï et ses «&#160;chansons de voiture&#160;», mais rien ne préparait vraiment le public à la mise en scène délirante imaginée par Jeanne Béziers sur les compositions et arrangements de Martin Mabz. Invité à sortir du bâtiment de L’Ouvre-Boîte, le public se pressait sur [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/en-voiture-simone/">En voiture Simone !</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>On avait une vague idée de ce que pourrait être <em>Tout en Skaï</em> et ses «&nbsp;chansons de voiture&nbsp;», mais rien ne préparait vraiment le public à la mise en scène délirante imaginée par <strong>Jeanne Béziers </strong>sur les compositions et arrangements de <strong>Martin Mabz</strong>. Invité à sortir du bâtiment de L’Ouvre-Boîte, le public se pressait sur le trottoir face à une vieille voiture recouverte de feuilles mortes,&nbsp; pas ramassées à la pelle et débarrassées grossièrement par un acolyte, laissant voir derrière le tableau de bord, place conductrice, l’actrice nimbée des loupiotes en guirlande qui ornent l’habitacle.</p>



<p>«&nbsp;Ils sont de sortie les blaireaux&nbsp;», entonne-t-elle face à une assistance hilare et un petit crocodile empaillé derrière le pare-brise.&nbsp; Qui l’eût cru&nbsp;! la voiture permet, malgré l’étroitesse de ses possibilités une véritable chorégraphie&nbsp;: la comédienne sort par la fenêtre, agite les jambes, monte sur le capot, le mouvement échappe aux resserrements des lieux et exerce sa liberté où qu’il soit, à l’instar des mots des chansons et de leurs airs, familiers d’emblée et empreints d’un humour dévastateur et salutaire.</p>



<p>On rit à la mort, «&nbsp;enterrée dans le même cercueil que toi on se tiendrait froid&nbsp;», à la vie et ses tromperies «&nbsp;quand Claire ment, clairement, il ne faut pas la croire » … Les textes de Jeanne Béziers, férocement drôles, nous délectent&nbsp;!</p>



<p>Revenus&nbsp; dans la salle on assisteà la représentation de <em>Julien-Gilles</em> avec <strong>Julien Perrier</strong> seul en scène pour un «&nbsp;monologue en roue libre&nbsp;». Peu à peu le personnage de VRP sûr de lui au sourire vendeur, fier de sa voiture, symbolisée par un siège mobile afin de faire face au public en «&nbsp;quadri-frontal&nbsp;», voit son monde s’effriter. Le discours assuré qui repose sur les éléments de langage de la «&nbsp;réussite&nbsp;» sociale et familiale se délite et sombre dans l’abandon et la détresse infinie des «&nbsp;abandonnés du système&nbsp;».</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Tout en skaï </em>et <em>Julien-Gilles</em> ont été créés le 13 juin à L’Ouvre-Boîte, Aix-en-Provence</pre>



<p>​</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/en-voiture-simone/">En voiture Simone !</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/en-voiture-simone/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">124293</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Chroniques d’une disparition</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/chroniques-dune-disparition-2/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=chroniques-dune-disparition-2</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/chroniques-dune-disparition-2/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Jun 2024 12:18:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Joëlle Cattino]]></category>
		<category><![CDATA[L&#039;Ouvre-Boîte]]></category>
		<category><![CDATA[Paolo Cafiero]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=123989</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le texte s’attache sous forme d’une performance virtuose à réfléchir sur ce que notre mode de fonctionnement induit. Un décor de plastique animé de souffles d’air symbolise ce qui reste de notre planète. Sur le côté, trois écrans superposés affichent des images qui défilent, classées dans des fichiers, tandis qu’un androïde (Paolo Cafiero aussi aux [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/chroniques-dune-disparition-2/">Chroniques d’une disparition</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le texte s’attache sous forme d’une performance virtuose à réfléchir sur ce que notre mode de fonctionnement induit. Un décor de plastique animé de souffles d’air symbolise ce qui reste de notre planète. Sur le côté, trois écrans superposés affichent des images qui défilent, classées dans des fichiers, tandis qu’un androïde (<strong>Paolo Cafiero</strong> aussi aux lumières et musiques) semble être l’ultime lien entre la vieille femme (<strong>Joëlle Cattino</strong>), dernière représentante de l’espèce humaine, «&nbsp;<em>la dernière des vieilles, même la seule qui tient encore debout</em>&nbsp;» dit-elle, et des populations qui auraient fui sur d’autres planètes. Autour d’elle, le vide. Ses interlocuteurs se réduisent à l’androïde et ses sonorités électroniques et un animal, en cage. Au cours de quatre actes, baptisés «&nbsp;dossiers&nbsp;» sur les écrans numériques, s’orchestre la reconstitution d’une mémoire disparue&nbsp;: la vieille femme elle-même n’a pas connu ce qu’elle décrit, les vagues, la mer, le bourdonnement des insectes, le chant des oiseaux… témoin de témoins, elle rapporte le parfum des fleurs, le calme des forêts, reprenant le principe du disque d’or de Voyager. Les mots hésitent, «&nbsp;s’approximativent&nbsp;», se reconstruisent. Le langage, ultime trace, redessine un monde oublié, s’émerveille de «&nbsp;la terre d’avant&nbsp;». «&nbsp;C’était quand même pas si moche, mince&nbsp;»&nbsp;! Le subtil creuset de l’art nous réconcilie alors avec notre capacité d’émerveillement. On est subjugués, emportés par le flux poétique où se conjuguent tous les registres. Il n’est pas de leçon mais une projection dystopique qui nous donne à percevoir plus que d’ennuyeux discours le sentiment de notre fragilité. Un bijou ciselé.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse">L’Ouvre-Boîte, Aix-en-Provence les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18, 19 et 20 avril</mark></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/chroniques-dune-disparition-2/">Chroniques d’une disparition</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/chroniques-dune-disparition-2/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">123989</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Chroniques d’une disparition</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/chroniques-dune-disparition/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=chroniques-dune-disparition</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/chroniques-dune-disparition/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 May 2024 08:03:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[L&#039;Ouvre-Boîte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=123830</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le texte s’attache sous forme d’une performance virtuose à réfléchir sur ce que notre mode de fonctionnement induit. Un décor de plastique animé de souffles d’air symbolise ce qui reste de notre planète. Sur le côté, trois écrans superposés affichent des images qui défilent, classées dans des fichiers, tandis qu’un androïde (Paolo Cafiero aussi aux [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/chroniques-dune-disparition/">Chroniques d’une disparition</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le texte s’attache sous forme d’une performance virtuose à réfléchir sur ce que notre mode de fonctionnement induit. Un décor de plastique animé de souffles d’air symbolise ce qui reste de notre planète. Sur le côté, trois écrans superposés affichent des images qui défilent, classées dans des fichiers, tandis qu’un androïde (<strong>Paolo Cafiero</strong> aussi aux lumières et musiques) semble être l’ultime lien entre la vieille femme (<strong>Joëlle Cattino</strong>), dernière représentante de l’espèce humaine, «&nbsp;<em>la dernière des vieilles, même la seule qui tient encore debout</em>&nbsp;» dit-elle, et des populations qui auraient fui sur d’autres planètes. Autour d’elle, le vide. Ses interlocuteurs se réduisent à l’androïde et ses sonorités électroniques et un animal, en cage. Au cours de quatre actes, baptisés «&nbsp;dossiers&nbsp;» sur les écrans numériques, s’orchestre la reconstitution d’une mémoire disparue&nbsp;: la vieille femme elle-même n’a pas connu ce qu’elle décrit, les vagues, la mer, le bourdonnement des insectes, le chant des oiseaux… témoin de témoins, elle rapporte le parfum des fleurs, le calme des forêts, reprenant le principe du disque d’or de Voyager. Les mots hésitent, «&nbsp;s’approximativent&nbsp;», se reconstruisent. Le langage, ultime trace, redessine un monde oublié, s’émerveille de «&nbsp;la terre d’avant&nbsp;». «&nbsp;C’était quand même pas si moche, mince&nbsp;»&nbsp;! Le subtil creuset de l’art nous réconcilie alors avec notre capacité d’émerveillement. On est subjugués, emportés par le flux poétique où se conjuguent tous les registres. Il n’est pas de leçon mais une projection dystopique qui nous donne à percevoir plus que d’ennuyeux discours le sentiment de notre fragilité. Un bijou ciselé.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse">L’Ouvre-Boîte, Aix-en-Provence les 18, 19 et 20 avril</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/chroniques-dune-disparition/">Chroniques d’une disparition</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/chroniques-dune-disparition/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">123830</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Du chant et de la Pataphysique</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/du-chant-et-de-la-pataphysique/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=du-chant-et-de-la-pataphysique</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/du-chant-et-de-la-pataphysique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Mar 2024 08:02:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Boris Vian]]></category>
		<category><![CDATA[Jeanne Béziers]]></category>
		<category><![CDATA[Julien Guilloton]]></category>
		<category><![CDATA[L&#039;Ouvre-Boîte]]></category>
		<category><![CDATA[Louis-Pierre Patron]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Rault]]></category>
		<category><![CDATA[Quatuor A'dam]]></category>
		<category><![CDATA[Ryan Veillet]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=123187</guid>

					<description><![CDATA[<p>Sur la petite scène de L’Ouvre-Boîte, lieu décidément dédié à la création, arrivent les quatre larrons, Ryan Veillet, Olivier Rault (ténors), Louis-Pierre Patron (baryton) et Julien Guilloton (basse). On s’attend à une entrée par le chant, et bien non, ce sera par l’une des saynètes désopilantes et iconoclastes de Boris Vian, Conversation avec un adjudant. Le duo/duel des protagonistes, Vian et un adjudant, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/du-chant-et-de-la-pataphysique/">Du chant et de la Pataphysique</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p>Sur la petite scène de <a href="https://www.theatredumaquis.com/l-ouvre-boite">L’Ouvre-Boîte</a>, lieu décidément dédié à la création, arrivent les quatre larrons, <strong>Ryan Veillet</strong>, <strong>Olivier Rault</strong> (ténors), <strong>Louis-Pierre Patron</strong> (baryton) et <strong>Julien Guilloton</strong> (basse). On s’attend à une entrée par le chant, et bien non, ce sera par l’une des saynètes désopilantes et iconoclastes de Boris Vian, <em>Conversation avec un adjudant</em>. Le duo/duel des protagonistes, Vian et un adjudant, est porté par les interprètes qui portent les voix des deux personnages en les doublant : deux face à deux. L’être n’est jamais simple n’est-ce pas, même lorsqu’il s’agit de l’adjudant du dialogue au vocabulaire et aux intonations rudimentaires. « <em>Ah ! Vous faites dans la littérature… J’aurais dû m’en douter. / Oh Je fais dans pas mal de choses, n’adjudant, ingénier, auteur, traducteur, musicien, journaliste, interprète, jazzologue, et maintenant directeur artistique d’une maison de disques… / (…) / Les petits malins comme vous, ça ne m’impressionne pas ! Je connais la chanson ! / (…) / Je vais vous concocter un manuel de l’aspirant chansonneur, vous m’en direz des nouvelles…</em> »</p>



<p>L’introduction ouvre le spectacle aux chanteurs qui entonnent&nbsp;<em>On n’est pas là pour se faire engueuler</em>&nbsp;avec un humour et une verve jubilatoire. Les chansons entrecoupées parfois par de délicieux intermèdes extraits des œuvres de Boris Vian sont mises en scène avec une intelligence et une fantaisie débridée. Les chanteurs-comédiens affublés de costumes à la fois conventionnels et délirants passent de&nbsp;<em>Moi, j’préfère la marche à pied</em>&nbsp;à&nbsp;<em>La complainte du progrès</em>&nbsp;puis au génial&nbsp;<em>Vous mariez pas les filles</em>&nbsp;ou à&nbsp;<em>Bourrée de complexes</em>. Les paroles résonnent fortement encore aujourd’hui&nbsp;: on est encore époustouflés par la modernité de Boris Vian, qui s’insurge contre les dérives du consumérisme, de la mécanisation, de l’assujettissement imposé aux femmes, du choix du genre (<em>Vous mariez pas</em>&nbsp;date de 1958).&nbsp;</p>



<p>On se délecte des reprises des chansons que l’on connaît par cœur,&nbsp;<em>Je bois</em>,&nbsp;<em>Le blouse du dentiste</em>,&nbsp;<em>Cinématographe</em>,&nbsp;<em>La java des bombes atomiques</em>,&nbsp;<em>Le tango des bouchers de la Villette</em>,&nbsp;<em>Le petit commerce</em>… Là encore l’actualité tragique des paroles frappe. Les velléités guerrières actuelles rappellent le poids terrifiant de l’industrie de l’armement. Il ne faut pas oublier le texte de Boris Vian&nbsp;: «&nbsp;<em>Je vendais des canons dans les rues de la terre/ Mais mon commerce a trop marché/ (…)/ Tous mes bons clients sont morts en chantant</em>». L’esprit du Satrape, Promoteur Insigne de l’Ordre de la Grande Gidouille, membre du Collège de Pataphysique, plane sur ce spectacle à la fois profond et déjanté, servi avec un talent fou par le quatuor dont les voix savent épouser les moindres nuances de sens, passent des aigus aux graves, font un détour par le chant diphonique, tissent des accords sublimes et ironiques, bref, interprètent avec panache. Les artistes, férus de l’œuvre du poète, n&rsquo;oublient pas l’antimilitariste et controversé chant&nbsp;<em>Le déserteur</em>, écrit en février 1954 lors de la guerre d’Indochine et dont le Quatuor A’dam conserve la fin modifiée par Mouloudji&nbsp;: il remplaça le «&nbsp;<em>je sais tirer</em>&nbsp;» (sur les gendarmes) par «&nbsp;<em>ils pourront tirer</em>&nbsp;».</p>



<p>On a du mal à s’extraire de la magie de cette soirée, de ses rires, de son intensité et se sa profondeur. En bis le duo Vian Salvador refait surface avec&nbsp;<em>Donne, donne, donne</em>. Et on en redemande&nbsp;!!!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p>23 février, <a href="https://www.theatredumaquis.com/l-ouvre-boite">L&rsquo;Ouvre-Boîte</a>, Aix-en-Provence</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/du-chant-et-de-la-pataphysique/">Du chant et de la Pataphysique</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/du-chant-et-de-la-pataphysique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">123187</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Avec David Lafore et Jeanne Béziers, la magie du théâtre</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/avec-david-lafore-et-jeanne-bezier-la-magie-du-theatre/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=avec-david-lafore-et-jeanne-bezier-la-magie-du-theatre</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/avec-david-lafore-et-jeanne-bezier-la-magie-du-theatre/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Mar 2023 14:02:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[David Lafore]]></category>
		<category><![CDATA[Jeanne Béziers]]></category>
		<category><![CDATA[L&#039;Ouvre-Boîte]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=118482</guid>

					<description><![CDATA[<p>On le savait il y aurait des trucs. En trois jours, construire un spectacle, c’est un pari un peu fou, mais après tout il y a des précédents célèbres, L’impromptu de Versailles de Molière entre autres. Bref, de cette croissance forcée, on se demandait qu’attendre. La curiosité, l’amitié, la connaissance des deux interprètes en présence, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/avec-david-lafore-et-jeanne-bezier-la-magie-du-theatre/">Avec David Lafore et Jeanne Béziers, la magie du théâtre</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>On le savait il y aurait des trucs. En trois jours, construire un spectacle, c’est un pari un peu fou, mais après tout il y a des précédents célèbres, <em>L’impromptu de Versailles</em> de Molière entre autres. Bref, de cette croissance forcée, on se demandait qu’attendre. La curiosité, l’amitié, la connaissance des deux interprètes en présence, <strong>Jeanne Béziers</strong> et <strong>David Lafore</strong>, que l’amour des mots et de la scène rapproche, avaient remplie comme un œuf la petite salle de l’Ouvre-Boîte, lieu où l’art se décloisonne avec constance.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Espiègles play-back</strong></mark></p>



<p>La brièveté du temps de création ne nuisait pas à la performance des deux artistes qui jouaient de leur rencontre, de leur envie de créer quelque chose ensemble. Le jeu du «&nbsp;comme si&nbsp;» met le théâtre en abyme&nbsp;: la conscience de l’artifice se partage avec un public complice. On jongle avec le quatrième mur, tantôt en l’occultant tantôt en lui laissant reprendre sa place. Les codes qui structurent l’espace scénique sont pris à revers, la répétition devient objet exacerbé, élément comique «&nbsp;en boucle&nbsp;»&nbsp;; les chansons de David Lafore viennent tisser une trame qui oscille entre tableautin anecdotique voire cocasse («&nbsp;est-ce que tu veux être fort comme moi&nbsp;?&nbsp;» ou l’inénarrable «&nbsp;Ta petite culotte&nbsp;» qui tourne dans la machine à laver mimée par David Lafore) et mouvement lyrique et grave («&nbsp;je me suis jeté dans l’eau / dans l’eau si limpide et glacée / […] derrière moi je n’ai plus d’ombre&nbsp;»). À cette dernière chanson fait écho un fragment d’un ancien spectacle de Jeanne Béziers, le très beau monologue d’<em>Ophélie</em>. Les mimiques, les déplacements, les rythmes esquissés par la marche et des pas de claquettes, l’écoute distraite derrière un livre, suffisent à accorder une nouvelle profondeur au duo et faire passer le concert dans une esthétique théâtrale. Les voix s’échangent en espiègles play-back qui démultiplient les protagonistes, et nous interrogent sur l’adéquation entre les timbres, les hauteurs, les corps et leurs propos. Une pépite&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p><a href="https://journalzebuline.fr/beziers-lafore-une-bulle-entre-oxygene-et-champagne/">À lire aussi notre entretien avec Jeanne Béziers et David Lafore </a></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color"><em>Jeanne Béziers et David Lafore font des trucs sur scène </em>a été joué</mark><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> les 3 et 4 mars </mark>à L’Ouvre-Boîte, Aix-en-Provence.</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/avec-david-lafore-et-jeanne-bezier-la-magie-du-theatre/">Avec David Lafore et Jeanne Béziers, la magie du théâtre</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/avec-david-lafore-et-jeanne-bezier-la-magie-du-theatre/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">118482</post-id>	</item>
		<item>
		<title>«&#160;Idea&#160;»&#160;: danser avec les mots</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/idea-danser-avec-les-mots/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=idea-danser-avec-les-mots</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/idea-danser-avec-les-mots/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Oct 2022 08:28:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Clara Higueras]]></category>
		<category><![CDATA[Florence Hautier]]></category>
		<category><![CDATA[Idea]]></category>
		<category><![CDATA[L&#039;Ouvre-Boîte]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Béziers]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre du Maquis]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=116842</guid>

					<description><![CDATA[<p>Tout naît d’une rencontre&#160;entre la danseuse flamenquiste Clara Higueras et la comédienne Florence Hautier. La première a le désir de danser sur les poèmes d’Idea Vilariño, la seconde découvre l’œuvre de la poétesse uruguayenne avec passion. Les deux artistes choisissent textes et musiques, orchestrent les articulations entre la danse et les poèmes, tissent un regard [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/idea-danser-avec-les-mots/">«&nbsp;Idea&nbsp;»&nbsp;: danser avec les mots</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Tout naît d’une rencontre&nbsp;entre la danseuse flamenquiste <strong>Clara Higueras</strong> et la comédienne <strong>Florence Hautier</strong>. La première a le désir de danser sur les poèmes d’Idea Vilariño, la seconde découvre l’œuvre de la poétesse uruguayenne avec passion. Les deux artistes choisissent textes et musiques, orchestrent les articulations entre la danse et les poèmes, tissent un regard complice mettant en regard gestes et mots, accompagnées par <strong>Pierre Béziers</strong> à la mise en scène, éclairages (sublimes clair-obscur) et scénographie. Lorsque l’on entend «&nbsp;<em>Il fait froid, je suis vieille/ et rien ne vaut rien&nbsp;</em>», on croit que les mots ont été écrits par une femme au soir de sa vie. En réalité, le désespoir d’Idea délaissée par le romancier Onetti pour une autre alors qu’une passion folle les avait unis, s’exprime là.</p>



<p>Idea a 21 ans. La déception et le désir imprègnent son œuvre poétique&nbsp;: «&nbsp;<em>Je veux mourir maintenant que les étoiles gèlent, qu’en vain s’épuisent les étoiles muettes</em>&nbsp;» ou encore «&nbsp;<em>Pourquoi les jasmins/ pourquoi la vie. / Pour rien</em>&nbsp;». Les poèmes sont dits dans leur langue première puis en français, parfois Florence Hautier les dit en espagnol et Clara Higueras en français, les accents de l’une et de l’autre apportent leur saveur aux textes. Leur sensualité douloureuse nourrie de souvenirs scelle l’infrangible distance entre le mot et ce qu’il incarne tandis que la danse, parfois sans le support d’une musique, si ce n’est celle des doigts qui claquent, des talons qui rythment les évolutions d’un corps, dessine un poème vivant qui réinterroge le monde et l’éclaire. Le flamenco s’affirme ici comme une langue universelle, expressive et superbement contemporaine, offrant une palette subtilement colorée des remuements de toutes les passions. Un diamant taillé.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Idea</em></strong><br>Vu le 7 octobre à l’Ouvre-Boîte</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir</strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 et 15 octobre</mark>
<strong>L’Ouvre-Boîte</strong>, Aix-en-Provence
04 42 38 94 38 <a href="https://www.theatredumaquis.com/">theatredumaquis.com</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/idea-danser-avec-les-mots/">«&nbsp;Idea&nbsp;»&nbsp;: danser avec les mots</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/idea-danser-avec-les-mots/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">116842</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
