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	<title>Archives des Musée d’Histoire de Marseille - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Musée d’Histoire de Marseille - Journal Zebuline</title>
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		<title>Marseille vue par les Detaille : Une histoire marseillaise </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Oct 2025 13:57:16 +0000</pubDate>
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<p>«&nbsp;<em>Vous êtes sûrs qu’on va ouvrir vendredi&nbsp;?&nbsp;</em>» À quelques jours de l’inauguration de <em>Marseille vue par les Detaille</em>, les derniers préparatifs s’accumulent et font joyeusement trembler Hélène Detaille, épouse de Gérard, tous deux présents sur place pour donner de précieux conseils aux équipes du Musée d’histoire de Marseille. &nbsp;</p>



<p>«&nbsp;<em>C’est la même équipe qui est venue déménager le fonds. Des gens formidables&nbsp;</em>», se rassure-t-elle. Ce déménagement, ce sont les vingt camions qui ont quitté la rue Marius Jauffret vers le centre de conservation du musée marseillais fin 2021. Vingt camions qui emportaient avec eux le fonds Detaille, et ses 160 ans d’histoire de la photographie à Marseille.</p>



<p>Quatre ans plus tard, le Musée d’Histoire de Marseille dévoile avec cette exposition une première vue sur l’immensité de ce fonds, riche de plusieurs centaines de milliers de clichés, témoin de l’histoire de Marseille depuis le Second Empire jusqu’à nos jours. Et acte ainsi «&nbsp;<em>une nouvelle page de l’histoire des collections pour les musées de Marseille</em>&nbsp;», se réjouit Fabrice Denise, directeur du Musée d’histoire.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="869" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/09092024-G446.jpg?resize=696%2C869&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-132743" style="width:596px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/09092024-G446.jpg?resize=820%2C1024&amp;ssl=1 820w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/09092024-G446.jpg?resize=240%2C300&amp;ssl=1 240w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/09092024-G446.jpg?resize=768%2C959&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/09092024-G446.jpg?resize=150%2C187&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/09092024-G446.jpg?resize=300%2C375&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/09092024-G446.jpg?resize=696%2C869&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/09092024-G446.jpg?resize=1068%2C1334&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/09092024-G446.jpg?resize=336%2C420&amp;ssl=1 336w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/09092024-G446.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le pont transbordeur, photographie de Fernand Detaille, vers 1900, fonds Detaille, coll. Musée d&rsquo;Histoire de Marseille.</figcaption></figure>
</div>


<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Au départ, il y a Nadar</strong></mark> </p>



<p>Cette histoire commence avec l’installation du grand photographe Nadar à Marseille en 1897. «&nbsp;<em>Après une très belle carrière à Paris, il est venu ici pour sa femme, qui en avait besoin pour des raisons de santé&nbsp;</em>», explique Gérard Detaille. Il s’installe au 21 rue de Noailles, devenu plus tard le 77, La Canebière. Tout sauf un hasard. Il est en face d’un grand hôtel où «&nbsp;descend&nbsp;» la bourgeoisie du monde, qui n’a qu’à traverser la rue pour se faire tirer le portrait chez l’illustre photographe.&nbsp;</p>



<p>Ainsi naît le fonds, qui n’en a pas encore la forme, ni le nom. Mais toutes les plaques de verre sont conservées, et sur elles les milliers de personnes qui ont franchi les portes de l’Atelier Nadar, bourgeois ou non.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="500" height="773" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/24042025-Fernand-Detaille-g452.jpg?resize=500%2C773&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-132744" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/24042025-Fernand-Detaille-g452.jpg?w=500&amp;ssl=1 500w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/24042025-Fernand-Detaille-g452.jpg?resize=194%2C300&amp;ssl=1 194w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/24042025-Fernand-Detaille-g452.jpg?resize=150%2C232&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/24042025-Fernand-Detaille-g452.jpg?resize=300%2C464&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/24042025-Fernand-Detaille-g452.jpg?resize=272%2C420&amp;ssl=1 272w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /><figcaption class="wp-element-caption">Albert Detaille, autoportrait, vers 1900, fonds Detaille, coll. Musée d&rsquo;Histoire de Marseille</figcaption></figure>
</div>


<p>Quelques années plus tard, le photographe vieillissant doit quitter son studio marseillais et cherche un repreneur. Il demande à son ami photographe suisse Boissonnas s’il ne connaît pas quelqu’un&nbsp;: il lui envoie son talentueux assistant, un certain Fernand Detaille. L’histoire des Detaille à Marseille commence. &nbsp;</p>



<p>Fernand poursuit le travail de Nadar dans son studio, et découvre aussi une ville qu’il aime photographier. Il passe du temps avec les Marseillais, dans la rue ou au bord de mer, et saisit discrètement des instants de la vie quotidienne, armé de sa chambre photographique. Les archives s’accumulent dans la maison de La Canebière, même si l’incendie des Galeries Lafayette mitoyennes réduira en cendre, ou en eau, une bonne partie.&nbsp;</p>



<p>Pas de quoi atténuer la passion pour autant. Le fils de Fernand, Albert, continue le travail, puis Gérard, le petit-fils. C’est d’ailleurs ce dernier qui aura l’idée de construire une photothèque à partir des immenses archives du studio. «&nbsp;<em>J’ai pris conscience de l’importance de l’archive en quittant Marseille, en travaillant chez d’autres photographes, ou dans d’autres institutions, à Genève, Anvers, ou Ivry.</em>&nbsp;» Il se lance dans cette mission pharaonique, malgré les doutes de son père&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;<em>Faut faire du neuf&nbsp;</em>» disait-il, lui «&nbsp;<em>qui n’aimait pas beaucoup ranger.&nbsp;</em>»</p>



<p>Avec sa femme Hélène, il constitue, range, classe, et collecte de nouvelles photos pour le fonds en dehors de ses heures de travail. Parfois perché dans un vide depuis un hélicoptère pour un cliché, ou pour saisir les bouleversements de la ville avec le projet Euroméditerranée.&nbsp;</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-autoplay="true" data-delay="4" data-effect="slide" style="--aspect-ratio:calc(696 / 402)"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="402" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-132737" data-id="132737" data-aspect-ratio="696 / 402" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/13052025-G665-Quai-de-rive-neuve-1936.jpg?resize=696%2C402&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/13052025-G665-Quai-de-rive-neuve-1936.jpg?resize=1024%2C591&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/13052025-G665-Quai-de-rive-neuve-1936.jpg?resize=300%2C173&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/13052025-G665-Quai-de-rive-neuve-1936.jpg?resize=768%2C443&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/13052025-G665-Quai-de-rive-neuve-1936.jpg?resize=150%2C87&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/13052025-G665-Quai-de-rive-neuve-1936.jpg?resize=696%2C401&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/13052025-G665-Quai-de-rive-neuve-1936.jpg?resize=1068%2C616&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/13052025-G665-Quai-de-rive-neuve-1936.jpg?resize=728%2C420&amp;ssl=1 728w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/13052025-G665-Quai-de-rive-neuve-1936.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Le quai de Rive Neuve, photographie d&rsquo;Albert Detaille, vers 1950, fonds Detaille, coll. Musée d&rsquo;Histoire de Marseille.</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="524" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-132738" data-id="132738" data-aspect-ratio="696 / 524" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/16022024-T77-Marseille-les-accoules-vue-du-port-transbordeur-1905.jpg?resize=696%2C524&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/16022024-T77-Marseille-les-accoules-vue-du-port-transbordeur-1905.jpg?resize=1024%2C771&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/16022024-T77-Marseille-les-accoules-vue-du-port-transbordeur-1905.jpg?resize=300%2C226&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/16022024-T77-Marseille-les-accoules-vue-du-port-transbordeur-1905.jpg?resize=768%2C579&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/16022024-T77-Marseille-les-accoules-vue-du-port-transbordeur-1905.jpg?resize=150%2C113&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/16022024-T77-Marseille-les-accoules-vue-du-port-transbordeur-1905.jpg?resize=696%2C524&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/16022024-T77-Marseille-les-accoules-vue-du-port-transbordeur-1905.jpg?resize=1068%2C805&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/16022024-T77-Marseille-les-accoules-vue-du-port-transbordeur-1905.jpg?resize=558%2C420&amp;ssl=1 558w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/16022024-T77-Marseille-les-accoules-vue-du-port-transbordeur-1905.jpg?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/16022024-T77-Marseille-les-accoules-vue-du-port-transbordeur-1905.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Vue du quartier Saint-Jean depuis le pont transbordeur, photographie de Fernand Detaille, vers 1900, fonds Detaille, coll. Musée d&rsquo;Histoire de Marseille</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="449" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-132741" data-id="132741" data-aspect-ratio="696 / 449" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/16022024-T80-Castelanne.jpg?resize=696%2C449&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/16022024-T80-Castelanne.jpg?resize=1024%2C661&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/16022024-T80-Castelanne.jpg?resize=300%2C194&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/16022024-T80-Castelanne.jpg?resize=768%2C496&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/16022024-T80-Castelanne.jpg?resize=150%2C97&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/16022024-T80-Castelanne.jpg?resize=696%2C450&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/16022024-T80-Castelanne.jpg?resize=1068%2C690&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/16022024-T80-Castelanne.jpg?resize=650%2C420&amp;ssl=1 650w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/16022024-T80-Castelanne.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">La place Castellane, photographie de Fernand Detaille, vers 1900, fonds Detaille, coll. Musée d&rsquo;Histoire de Marseille.</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="665" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-132740" data-id="132740" data-aspect-ratio="696 / 665" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/T92-4.jpg?resize=696%2C665&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/T92-4.jpg?resize=1024%2C979&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/T92-4.jpg?resize=300%2C287&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/T92-4.jpg?resize=768%2C734&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/T92-4.jpg?resize=150%2C143&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/T92-4.jpg?resize=696%2C665&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/T92-4.jpg?resize=1068%2C1021&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/T92-4.jpg?resize=439%2C420&amp;ssl=1 439w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/T92-4.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Pêcheurs sur le Vieux-Port, photographie d&rsquo;Albert Detaille, vers 1950, fonds Detaille, coll. Musée d&rsquo;Histoire de Marseille.</figcaption></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="508" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-132742" data-id="132742" data-aspect-ratio="696 / 508" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/T94-13.jpg?resize=696%2C508&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/T94-13.jpg?resize=1024%2C747&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/T94-13.jpg?resize=300%2C219&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/T94-13.jpg?resize=768%2C560&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/T94-13.jpg?resize=150%2C109&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/T94-13.jpg?resize=696%2C508&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/T94-13.jpg?resize=1068%2C779&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/T94-13.jpg?resize=576%2C420&amp;ssl=1 576w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/T94-13.jpg?resize=324%2C235&amp;ssl=1 324w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/T94-13.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-block-jetpack-slideshow_caption gallery-caption">Marins sur le Vieux-Port, photographie de Fernand Detaille, vers 1890, fonds Detaille, coll. Musée d&rsquo;Histoire de Marseille.</figcaption></figure></li></ul><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-prev swiper-button-prev swiper-button-white" role="button"></a><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-next swiper-button-next swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une « terrible tristesse »</mark></strong> </p>



<p>Le fonds se constitue alors que la famille Detaille, et tous les Marseillais, perdent une grande partie de l’histoire de Nadar et des Detaille à Marseille. Après un imbroglio administratif et immobilier, l’Atelier Nadar de La Canebière est vendu, avant de s’effondrer en 2014. «&nbsp;<em>Une terrible tristesse&nbsp;</em>», glisse aujourd’hui Gérard qui a grandi entre ces murs – murs qui n’avaient même pas été classés. &nbsp;</p>



<p>Heureusement, l’appareil à soufflet de Nadar, le fauteuil sur lequel s’asseyaient ses sujets, son armoire, et les centaines de milliers de photos sont à l’abri, rue Marius Jauffret, où Gérard Detaille s’est déplacé. Reste à savoir quoi faire de ce fonds&nbsp;: Gérard Detaille veut le céder à la Ville, quand certains l’encouragent à le vendre aux enchères pour augmenter son profit. Mais pour lui, pas question «&nbsp;<em>de disperser le fonds.&nbsp;</em>» Il faut «&nbsp;<em>maintenir son unité dans une même institution. Et quoi de mieux que le rayonnant Musée d’histoire de Marseille&nbsp;?&nbsp;</em>»</p>



<p>Le directeur du musée d’Histoire salue d’ailleurs cette «&nbsp;<em>généreuse idée de ne pas se tourner vers le secteur marchand, de vendre à la pièce et à la découpe ce fonds.&nbsp;</em>» Et rappelle que l’acquisition est aussi «&nbsp;<em>un geste très fort de la Ville de Marseille&nbsp;</em>» puisqu’en «&nbsp;<em>accueillant l’intégralité du fonds dans ses collections&nbsp;</em>», il devient juridiquement «&nbsp;<em>inaliénable.</em>&nbsp;» À la Ville désormais d’«&nbsp;<em>entreprendre tout ce qui est en</em> [son] <em>pouvoir pour assurer la conservation et la transmission de ce fonds.</em>&nbsp;»</p>



<p>L’affaire s’est conclue le 8 février 2021 en conseil municipal. Le fonds est cédé à la ville pour 216 000 euros. Quelques mois plus tard, vingt camions quittent la rue Marius Jauffret pour les collections des Musées de Marseille. «&nbsp;<em>Au premier camion j’ai versé de chaudes larmes. Au deuxième, je me suis demandé si je faisais bien ou mal. Au troisième, c’était une grande joie&nbsp;</em>», se rappelle Gérard Detaille aujourd’hui.&nbsp;</p>



<p>Après l’acquisition du fonds par la Ville, l’exposition <em>Marseille vue par les Detaille </em>est la première utilisation de ce fonds par les musées municipaux, mais certainement pas la dernière. «&nbsp;<em>Cette exposition est une première étape. C’est l’ouverture d’un site archéologique dont on ne connaît pas encore l’étendu ni toutes les lignes de forces. Malgré le travail déjà réalisé par les Detaille</em>&nbsp;», explique Fabrice Denise.</p>



<p>Des projets sont d’ailleurs déjà sur la table. «&nbsp;<em>Nous prévoyons pour l’année prochaine des aménagements dans le parcours permanent du musée pour intégrer la photographie d’une manière plus forte.&nbsp;</em>» Fabrice Denise ajoute qu’avec cette première exposition, «&nbsp;<em>le rayonnement du fonds sera certainement supérieure à que ce qu’il est déjà aujourd’hui</em>&nbsp;», et «&nbsp;<em>va sans doute susciter l’intérêt d’autres musées qui demanderont des prêts.</em>&nbsp;»&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="522" data-id="132734" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/944ab072_ce1d_46d5_92bc_225b7b31d057.jpg?resize=696%2C522&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-132734" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/944ab072_ce1d_46d5_92bc_225b7b31d057.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/944ab072_ce1d_46d5_92bc_225b7b31d057.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/944ab072_ce1d_46d5_92bc_225b7b31d057.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/944ab072_ce1d_46d5_92bc_225b7b31d057.jpg?resize=1536%2C1152&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/944ab072_ce1d_46d5_92bc_225b7b31d057.jpg?resize=150%2C113&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/944ab072_ce1d_46d5_92bc_225b7b31d057.jpg?resize=696%2C522&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/944ab072_ce1d_46d5_92bc_225b7b31d057.jpg?resize=1068%2C801&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/944ab072_ce1d_46d5_92bc_225b7b31d057.jpg?resize=560%2C420&amp;ssl=1 560w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/944ab072_ce1d_46d5_92bc_225b7b31d057.jpg?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/944ab072_ce1d_46d5_92bc_225b7b31d057.jpg?resize=265%2C198&amp;ssl=1 265w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/944ab072_ce1d_46d5_92bc_225b7b31d057.jpg?w=1600&amp;ssl=1 1600w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/944ab072_ce1d_46d5_92bc_225b7b31d057.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Un des vingt camions nécessaires pour transporter la collection © Hélène Detaille</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="522" data-id="132735" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/05befa33_79dc_4ef3_a4c1_932cee2c6921.jpg?resize=696%2C522&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-132735" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/05befa33_79dc_4ef3_a4c1_932cee2c6921.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/05befa33_79dc_4ef3_a4c1_932cee2c6921.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/05befa33_79dc_4ef3_a4c1_932cee2c6921.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/05befa33_79dc_4ef3_a4c1_932cee2c6921.jpg?resize=1536%2C1152&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/05befa33_79dc_4ef3_a4c1_932cee2c6921.jpg?resize=150%2C113&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/05befa33_79dc_4ef3_a4c1_932cee2c6921.jpg?resize=696%2C522&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/05befa33_79dc_4ef3_a4c1_932cee2c6921.jpg?resize=1068%2C801&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/05befa33_79dc_4ef3_a4c1_932cee2c6921.jpg?resize=560%2C420&amp;ssl=1 560w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/05befa33_79dc_4ef3_a4c1_932cee2c6921.jpg?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/05befa33_79dc_4ef3_a4c1_932cee2c6921.jpg?resize=265%2C198&amp;ssl=1 265w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/05befa33_79dc_4ef3_a4c1_932cee2c6921.jpg?w=1600&amp;ssl=1 1600w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/05befa33_79dc_4ef3_a4c1_932cee2c6921.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les équipes des collections des Musées de Marseille déménagent le fonds Detaille © Hélène Detaille</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="928" data-id="132736" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/d3176752_dcf8_492c_b55f_ab58568bab41.jpg?resize=696%2C928&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-132736" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/d3176752_dcf8_492c_b55f_ab58568bab41.jpg?resize=768%2C1024&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/d3176752_dcf8_492c_b55f_ab58568bab41.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/d3176752_dcf8_492c_b55f_ab58568bab41.jpg?resize=1152%2C1536&amp;ssl=1 1152w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/d3176752_dcf8_492c_b55f_ab58568bab41.jpg?resize=150%2C200&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/d3176752_dcf8_492c_b55f_ab58568bab41.jpg?resize=300%2C400&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/d3176752_dcf8_492c_b55f_ab58568bab41.jpg?resize=696%2C928&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/d3176752_dcf8_492c_b55f_ab58568bab41.jpg?resize=1068%2C1424&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/d3176752_dcf8_492c_b55f_ab58568bab41.jpg?resize=315%2C420&amp;ssl=1 315w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/10/d3176752_dcf8_492c_b55f_ab58568bab41.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>
</figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un dernier déménagement ?</mark>  </strong></p>



<p>Un vieux rêve continue aussi d’animer Gérard Detaille. Depuis plusieurs décennies, il milite pour la création d’une grande maison de la photographie patrimoniale à Marseille, avec le fonds Detaille en pièce maitresse, mais aussi les autres richesses détenues dans les collections de la Ville. L’exposition à venir, qui s’étalera jusqu’en octobre 2026, en sera peut-être son plus bel argument.</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Marseille vue par les Detaille</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 31 octobre 2025 au 31 octobre 2026</mark><br><a href="https://musee-histoire.marseille.fr">Musée d’histoire de Marseille</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts Visuels</em> ici </a></p>



<p></p>
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		<title>La pétanque, toute une histoire !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jul 2025 09:12:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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		<category><![CDATA[Hans Sylvester]]></category>
		<category><![CDATA[Le Mondial La Marseillaise à pétanque]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Exposer la pétanque&#160;à Marseille&#160;?&#160;Un panneau à l’entrée de l’exposition&#160;fait&#160;la question et&#160;les réponses&#160;:&#160;oui, car&#160;les premiers concours de boules à «&#160;pieds&#160;tanqués&#160;» ont été organisés à Marseille et alentours (La Ciotat) vers 1910.&#160;C’est d’ailleurs&#160;pendant cette période&#160;«&#160;après avoir distrait les marins en escale à Marseille, que la pétanque s&#8217;est diffusée dans le monde, suivant les voies maritimes, coloniales, puis [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Exposer la pétanque&nbsp;à Marseille&nbsp;?&nbsp;Un panneau à l’entrée de l’exposition&nbsp;fait&nbsp;la question et&nbsp;les réponses&nbsp;:&nbsp;oui, car&nbsp;les premiers concours de boules à «&nbsp;pieds&nbsp;tanqués&nbsp;» ont été organisés à Marseille et alentours (La Ciotat) vers 1910.&nbsp;C’est d’ailleurs&nbsp;pendant cette période&nbsp;«&nbsp;<em>après avoir distrait les marins en escale à Marseille, que la pétanque s&rsquo;est diffusée dans le monde, suivant les voies maritimes, coloniales, puis touristiques</em>&nbsp;».</p>



<p>La ville,&nbsp;où se trouve&nbsp;le&nbsp;siège de&nbsp;la&nbsp;fédération internationale (depuis&nbsp;1958), en est le centre de diffusion.&nbsp;Et la&nbsp;compétition internationale&nbsp;<em>Le Mondial L</em><em>a Marseillaise à</em><em>&nbsp;</em><em>pétanque</em>&nbsp;rassemble&nbsp;tous les ans&nbsp;depuis 1962&nbsp;des milliers&nbsp;de joueurs.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les boules</mark></strong></h3>



<p>Après un passage&nbsp;étroit&nbsp;sous un ciel constellée de cochonnets de différentes couleurs, avec d’un côté divers&nbsp;accessoires indispensables au bouliste&nbsp;accrochés&nbsp;au mur,&nbsp;et&nbsp;de l’autre tous les petits noms&nbsp;du cochonnet&nbsp;inscrits&nbsp;en couleurs sur la cimaise&nbsp;(lilou,&nbsp;tetou, gari,&nbsp;bicou,&nbsp;balin, kiki,&nbsp;bedoulet&#8230;), on débouche, à côté de&nbsp;présentations de&nbsp;divers documents historiques autour de la naissance&nbsp;de la pétanque,&nbsp;sur deux focus principaux&nbsp;: l’un&nbsp;consacré au&nbsp;photographe Hans Sylvester,&nbsp;son travail&nbsp;élégant&nbsp;et amusé&nbsp;autour&nbsp;des joueurs&nbsp;en action&nbsp;sur différents terrains de la ville, réalisé&nbsp;dans&nbsp;les années&nbsp;1960-70.&nbsp;L’autre&nbsp;sur&nbsp;la boule de pétanque elle-même,&nbsp;illustrant son évolution avec différentes sortes de boules exposées sous vitrine&nbsp;:&nbsp;en bois, bois clouté, bronze et laiton, acier puis acier en carbone trempé&nbsp;et&nbsp;acier inoxydable.&nbsp;En face, une vidéo,&nbsp;diffusée sur trois écrans,&nbsp;montre&nbsp;le procédé de&nbsp;fabrication dans l’usine&nbsp;de l’entreprise locale La boule bleue.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La pétanque, un sport ? </mark></strong></h3>



<p>La suite de l’exposition se concentre sur la dimension sportive de la pétanque, avec&nbsp;des focus sur les deux compétitions&nbsp;locales,&nbsp;Le Provençal et La Marseillaise, leurs histoires et leurs champions&nbsp;(documents écrits,&nbsp;photographies, affiches, trophées&#8230;). Et sur les&nbsp;questions autour de l’inclusivité,&nbsp;de&nbsp;la diminution&nbsp;constante&nbsp;des jeunes licenciés,&nbsp;de&nbsp;la création de classessport-études Pétanque,&nbsp;ainsi que&nbsp;des démarches pour tenter d’obtenir&nbsp;la reconnaissance&nbsp;de&nbsp;sport olympique, refusée&nbsp;en 2024.&nbsp;Un objectif qui&nbsp;entraîne un durcissement du règlement&nbsp;: l’arbitre mesure&nbsp;désormais&nbsp;au millimètre&nbsp;et utilise ralentis caméras et effets de loupe, les retransmissions télévisuelles ou internet n’autorisent que les commentaires journalistiques,&nbsp;et&nbsp;les joueurs sont astreints au silence&#8230;&nbsp;Oh fada&nbsp;!</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Pétanque !</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 18 janvier 2026</mark><br><a href="https://musee-histoire.marseille.fr/">Musée d’Histoire de Marseille</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/">Arts Visuels </a></p>
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		<title>Une féministe dans la résistance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Mar 2024 16:10:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Berty Albrecht]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Camp des Milles]]></category>
		<category><![CDATA[Musée d’Histoire de Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Robert Mencherini]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Inscrit dans le cadre du «&#160;Forum Femmes, debout, femmes en résistance&#160;», ce temps fort de la vie du Camp des Milles nous fait découvrir le personnage fascinant et avant-gardiste de Berty Albrecht, née à Marseille en 1893 dans une famille protestante suisse. Suivant la «&#160;tendance historiographique actuelle qui s’intéresse aux gens qui ont agi plus [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Inscrit dans le cadre du «&nbsp;<em>Forum Femmes, debout, femmes en résistance</em>&nbsp;», ce temps fort de la vie du Camp des Milles nous fait découvrir le personnage fascinant et avant-gardiste de <strong>Berty Albrecht</strong>, née à Marseille en 1893 dans une famille protestante suisse. Suivant la «<em>&nbsp;tendance historiographique actuelle qui s’intéresse aux gens qui ont agi plus qu’aux grands mouvements&nbsp;</em>», Robert Mencherini présente son dernier opus <em>Berty Albrecht, de Marseille au Mont-Valérien, une féministe dans la résistance</em>.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un problème de proportion </mark></strong></p>



<p>Son travail s’est appuyé sur une collecte documentaire qui reçoit encore aujourd’hui, après la publication de son ouvrage, de nou- veaux éléments. Un considérable corpus de lettres conservées au Musée d’histoire de Marseille qui dispose d’un fonds Berty Albrecht, et permet de comprendre de l’intérieur le parcours de cette femme brillante ainsi que son engagement dans la Résistance. « Elle est l’une des six femmes “compagnon de la Libération” sur les 1038 compagnons, ce qui est très en-deçà de leur proportion dans la Résistance. De même elle est l’une des deux femmes à être inhumée au Mont-Valérien sur les 1008 personnes à s’y trouver&#8230; là encore, la proportion est loin d’être juste », explique l’historien qui déroule le fil chronologique de la vie de cette héroïne qui reçut « une formation scolaire laïque, grâce à la loi Camille Sée, au lycée Montgrand ».</p>



<p>Infirmière durant la Première Guerre mondiale, elle fondera la revue féministe <em>Le Problème sexuel</em>, défendant le droit à l’avortement et l’homosexualité en 1931. En 1941 grande résistante, elle organise le mouvement Combat aux côtés d’Henri Frenay&#8230; Sa vie s’arrête le 13 mai 1943 à Fresnes, où elle se pend dans sa cellule. Les lectures subtiles de Marie Rodrigue et la guitare et le violon virtuose de Christian Fromentin de la Compagnie Padam Nezi, venaient apporter un surplus d’humanité et de fraîcheur au récit de l’historien. La Complainte du partisan (chanson d’Anna Marly écrite en 1943) venait clore la soirée sa poésie désespérée : « et la liberté reviendra/ on nous oubliera/ nous rentrerons</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Conférence donnée le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 mars</mark> à auditorium du Camp des Milles, Aix-en-Provence. </pre>



<p></p>



<div class="wp-block-group"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained">
<div class="wp-block-group"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained">
<p><strong>Les artistes face au génocide au Rwanda</strong><br>Le Camp des Milles, dont la particularité a été d’interner un grand nombre d’artistes, privilégie la part de l’art comme outil de résistance et de réflexion. Trente ans après le génocide visant les Tutsis au Rwanda, la question continue de se poser : « comment cela a-t-il été possible ? ». Depuis la stigmatisation d’une minorité, l’usage d’un vocabulaire qui dénie peu à peu les caractéristiques humaines, à la persécution, aux actes racistes et à leur extension de masse, la réflexion sur le tragique engrenage se pose. La nouvelle exposition temporaire, <em>Vies d’après : des artistes face au génocide des Tutsis du Rwanda </em> offre un florilège des œuvres de <strong>Bruce Clarke</strong>, qui présente ici une résistance artistique contre l’oubli et la réitération des engrenages meurtriers qui n’épargnent aucune partie de la planète. <em>M.V.</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 mars au 9 juin 
</mark>Entrée libre
Camp des Milles, Aix-en-Provence
04 42 39 17 11 
<a href="http://campdesmilles.org">campdesmilles.org</a></pre>
</div></div>
</div></div>
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		<title>Une errance marseillaise</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jan 2024 15:23:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[acte II]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Reymond]]></category>
		<category><![CDATA[Lecture]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Musée d’Histoire de Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Place à prendre]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Sharon Tulloch]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’histoire commence le 6 mars 2019. Quelques mois plus tôt, Marseille vivait la tragédie des effondrements de deux immeubles de la rue d’Aubagne et de ses huit disparu·e·s. Après ce drame, la ville vit dans l’angoisse d’une catastrophe similaire, et plusieurs milliers personnes doivent quitter leurs domiciles mis en péril. C’est ce qui est arrivé [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’histoire commence le 6 mars 2019. Quelques mois plus tôt, Marseille vivait la tragédie des effondrements de deux immeubles de la rue d’Aubagne et de ses huit disparu·e·s. Après ce drame, la ville vit dans l’angoisse d’une catastrophe similaire, et plusieurs milliers personnes doivent quitter leurs domiciles mis en péril. C’est ce qui est arrivé ce 6 mars 2019 à Sharon Tulloch, artiste-designer marseillaise, dans son appartement de la Belle de Mai qu’elle doit abandonner en deux heures. S’en suivent 1523 jours d’errance, sans chez-elle, et sans atelier puisqu’elle travaillait chez elle. C’est ce qu’elle raconte aujourd’hui dans son carnet de bord <em>Un voyage accidentel</em>, dont une lecture musicale est organisée ce 13 janvier à 16h au Musée d’Histoire de Marseille.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Musique et paroles</mark></strong></p>



<p>Sur scène, Sharon Tulloch est accompagnée du contrebassiste Emmanuel Reymond. Ensemble, ils reviennent sur le parcours de l’autrice, mais aussi sur de nombreux témoignages qu’elle a recueilli d’autres délogés. Dans son livre, ces derniers sont croqués sous son crayon, et pour la lecture, l’artiste a choisi de diffuser leurs paroles.&nbsp;</p>



<p>Un spectacle proposé dans le cadre de l’exposition <em>Place à prendre, acte II</em> qui rassemble objets, récits et œuvres de voisins et délogés touchés par les effondrements du 5 novembre 2018.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Un voyage accidentel</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 janvier</mark> à 16 h<br>Musée d’Histoire de Marseille<br><a href="http://deracine.fr">deracine.fr</a></pre>
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		<title>La Marche des « beurs », une histoire très contemporaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Oct 2023 12:04:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[association Ancrages]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. En quoi est-ce important pour l’association Ancrages, qui valorise l’histoire des migrations, de revenir sur cette Marche&#160;?&#160; Samia Chabani. Il faut d’abord évoquer l’invisibilité de cet événement comme étant un acte fondateur de la prise de parole dans l’espace public de cette génération «&#160;beur&#160;» &#8211; un terme qui, à l’époque, n’était pas péjoratif. En [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. En quoi est-ce important pour l’association Ancrages, qui valorise l’histoire des migrations, de revenir sur cette Marche&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Samia Chabani.</strong> Il faut d’abord évoquer l’invisibilité de cet événement comme étant un acte fondateur de la prise de parole dans l’espace public de cette génération «&nbsp;beur&nbsp;» &#8211; un terme qui, à l’époque, n’était pas péjoratif. En 1981, on bascule dans une présidence de gauche, avec un énorme espoir de renouveau de la vie associative… il y a un souffle de liberté qui laisse supposer que l’on va être dans une nouvelle séquence historique. Mais entre 1981 et 1983, c’est un retour à la réalité brutale, avec des crimes racistes qui se succèdent mais aussi le début de la crise des quartiers populaires avec le recul du droit commun, la baisse des moyens des services publics et de la vie associative dans ces territoires.&nbsp;</p>



<p><strong>Que nous raconte le film de cette époque&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Le film que l’on projette est très important sur l’histoire de la Marche, puisqu’il donne la parole aux acteurs et aux témoins. Je l’ai choisi non pas pour que cette marche soit un «&nbsp;ressassement d’une histoire&nbsp;» pour un groupe de personnes, mais bien pour comprendre les mécanismes des mouvements sociaux et de la spontanéité de cette initiative.</p>



<p><strong>40 ans après, la situation n’a pas beaucoup évolué…</strong></p>



<p>Je dirai surtout qu’elle s’est aggravée. À l’époque de l’assassinat de Malik Oussekine [<em>battu à mort par la police en 1986, ndlr]</em>, il y avait une réponse judiciaire. Alors qu’aujourd’hui, en particulier à Marseille, on voit que le meurtre de Zineb Redouane <em>[décédée suite au jet d’une grenade lacrymogène par les forces de l’ordre à son domicile, ndlr]</em> n’est pas suivi d’une réponse judiciaire que l’on serait en droit d’attendre. Il faut interpréter ces affaires non pas comme des faits divers, mais comme des répliques. On est une génération qui a encore l’espoir que la violence policière et le racisme dans la police soient pris en compte. Le père Christian Delorme, qui a été un des leaders de la marche, évoquait en comparaison le traitement de l’alcoolisme dans la police qui a donné lieu a des résistances folles. Concernant le racisme c’est le même <em>process</em>, il y a un déni absolu. Pire encore, on est dans une forme d’impunité qui altère le rapport avec les jeunes – mais pas seulement. Et si la figure du jeune de banlieue a pu cristalliser à un moment donné les violences policières, aujourd’hui c’est toute la population française qui peut en être victime.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Les marcheurs, chroniques des années beurs</em>&nbsp;<br>De <strong>Samia Chala</strong>, <strong>Thierry Leclère</strong> et <strong>Naïma Yahi</strong>.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 octobre</mark> à 20 h<br>Cinéma Les Variétés, Marseille</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À voir également</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 octobre</mark> à 19 h&nbsp;: Soirée-débat «&nbsp;50 ans de lutte de l’immigration et des quartiers populaires&nbsp;» au cinéma l’Alhambra (Marseille)<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 15 octobre au 14 janvier</mark>&nbsp;: <em>Là où il y a eu oppression, il y a eu résistance</em>, exposition conçue par le collectif Mémoires en marche au Musée d’Histoire de Marseille</pre>
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		<title>Le foyer et le monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Sep 2023 09:08:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Cavaillon]]></category>
		<category><![CDATA[Home/Land]]></category>
		<category><![CDATA[Karin Holström]]></category>
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		<category><![CDATA[Théâtre Joliette]]></category>
		<category><![CDATA[Vaucluse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La compagnie franco-américaine de Karin Holström est une des richesses internationales de notre région. Basée dans les Alpes-de-Haute-Provence, elle a créé la version américaine de Home/Land aux États-Unis en 2022, avant d’en préparer la version française, en résidence à La Passerelle à Gap, puis sur son territoire d’adoption depuis 30 ans, près de Gréoux-les-Bains. L’installation-parcours [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La compagnie franco-américaine de <strong>Karin Holström</strong> est une des richesses internationales de notre région. Basée dans les Alpes-de-Haute-Provence, elle a créé la version américaine de <em>Home/Land</em> aux États-Unis en 2022, avant d’en préparer la version française, en résidence à La Passerelle à Gap, puis sur son territoire d’adoption depuis 30 ans, près de Gréoux-les-Bains. L’installation-parcours se déclinera à Marseille, à Cavaillon puis à Arles en avril (Museon Arlaten). Elle met en relation les espaces intime et public, la mémoire personnelle et celle des lieux. Elle donne à lire, et à entendre au casque, des récits personnels qui interrogent&nbsp; la notion de foyer, de mémoires des lieux traversés, de ce qui reste et de ce qui s’efface.&nbsp;</p>



<p>Les sessions durent une heure poétique, à 18h, 19h ou 20h, et croisent les mémoires du monde dans le Musée d’Histoire de Marseille et son Port Antique, sur une place publique de Cavaillon. La compagnie travaille aussi à recueillir les paroles qui alimentent une installation-spectacle en évolution constante, éphémère et universelle comme les replis de chaque mémoire. &nbsp;</p>



<p><em>A.F.</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Home/Land</em></strong> <br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 27 au 30 septembre </mark><br>Théâtre Joliette<br>Musée d’histoire de Marseille<br><a href="https://theatrejoliette.fr">theatrejoliette.fr</a> </pre>



<pre class="wp-block-preformatted"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 octobre</mark><br>La Garance, Cavaillon<br>Place Maurice Bouchet<br><a href="http://lagarance.com">lagarance.com</a></pre>



<p></p>
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