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	<title>Archives des Nathalie Garraud - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Nathalie Garraud - Journal Zebuline</title>
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		<title>Courir et tout balayer</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 09:15:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le plateau du théâtre de la Joliette est recouvert de 18 ensembles de vêtements et objets divers (chaussures, gourdes, casquettes, plantes vertes en pots…), des cadres rectangulaires vides sont suspendus au-dessus et seront descendus ou remontés à vue. Une femme vêtue d’un collant chair entre et s’allonge sur le dos. Musique. Les lumières s’éteignent. Puis [&#8230;]</p>
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<p>Le plateau du théâtre de la Joliette est recouvert de 18 ensembles de vêtements et objets divers (chaussures, gourdes, casquettes, plantes vertes en pots…), des cadres rectangulaires vides sont suspendus au-dessus et seront descendus ou remontés à vue. Une femme vêtue d’un collant chair entre et s’allonge sur le dos. Musique. Les lumières s’éteignent. Puis six personnages, eux aussi en collants, marchent de façon mécanique, traçant des lignes géométriques dans un ensemble parfait, découpant l’espace. Une chorégraphie s’esquisse sur fond musical pendant que l’un d’entre eux dit&nbsp;: «&nbsp;nous n’avons pas à rougir de notre histoire&nbsp;».</p>



<p>C’est cette histoire qui sera décrite et vécue en quelques tableaux et changements de costumes effectués rapidement sur scène. La femme qui était allongée se lève d’un bond, saisit un balai&nbsp;: elle est en retard pour commencer son travail, ce qui risque de bousculer les cadences du ménage des chambres. C’est le seul personnage qui porte un prénom, Alice, qui évoque le pays des Merveilles. Comme le personnage de Lewis Carroll, elle court et se joint aux autres. Chacun assure qu’il faut accélérer, mieux organiser travail et activités pour améliorer le monde, veiller à ce que la mécanique ne s’enraye pas au risque de provoquer un désordre mondial…</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un grand ménage</mark></strong></p>



<p>Les dialogues enchaînés de manière extrêmement rapide ne permettent ni réels échanges ni contacts entre les personnages. Ils sont asexués, sans âme, ni émotion. Ils organisent leur espace et leur temps, luttent ensemble pour le progrès matériel et la réussite personnelle, jugent ceux qui tenteraient une variante&nbsp;! La scénographie et la mise en scène rigoureuses et originales de<strong> Nathalie Garraud</strong> servent le texte violent d’<strong>Olivier Saccomano</strong> qui nous bouscule, nous ouvre les yeux. Un personnage se «&nbsp;demande si nous ne serions pas arrivés au bout de quelque chose&nbsp;?&nbsp;». La fin, inattendue, surprend&nbsp;: les comédiens, toutes et tous excellents, revêtus de la même tenue de techniciens de surface, se saisissent de balais et font un grand tas de tous les costumes et objets. Tout est à reconstruire, à recommencer. Une image dystopique glaçante.</p>



<pre class="wp-block-verse">CHRIS BOURGUE<br><br>Créé au Printemps des comédiens 2025 de Montpellier, Monde nouveau s’est joué au <a href="https://www.theatrejoliette.fr/" type="link" id="https://www.theatrejoliette.fr/">Théâtre Joliette</a> du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 mars au 3 avril,</mark> en programmation avec le Zef</pre>



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		<title>Dystopie ou réalité ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 08:54:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Zebuline. Avant Monde nouveau, vous vous êtes intéressé à deux personnages emblématiques de Shakespeare (Un Hamlet de moins et Institut Ophélie). Comment s’est fait le passage du diptyque shakespearien à votre nouvelle pièce ? Olivier Saccomano. C’est une question de focale. Pour le diptyque précédent, nous étions partis de figures théâtrales qui nous hantaient. Elles [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zebuline. Avant Monde nouveau, vous vous êtes intéressé à deux personnages emblématiques de Shakespeare (</strong><em><strong>Un Hamlet de moins</strong></em><strong> et </strong><em><strong>Institut Ophélie</strong></em><strong>). Comment s’est fait le passage du diptyque shakespearien à votre nouvelle pièce ?</strong></p>



<p><strong>Olivier Saccomano</strong><em>. </em>C’est une question de focale. Pour le diptyque précédent, nous étions partis de figures théâtrales qui nous hantaient. Elles nous ont amené à travailler la façon dont le passé (théâtral, historique) hante le présent. C’étaient des pièces pleines de fantômes. Dans <em>Monde nouveau</em>, notre sujet de départ était directement le contemporain<em>, </em>pris dans sa massivité, sa compacité, son aveuglement aussi. C’est une pièce-monde, une pièce-machine qui se règle et se dérègle à partir des forces (du passé et de l’avenir) qui agitent notre présent.</p>



<p><strong>Vous décrivez un monde pris entre néolibéralisme et néofascisme&nbsp;: comment cela se traduit-il dans la langue&nbsp;? Et sur scène&nbsp;? </strong>Par une sorte de glissement progressif. Le fascisme contemporain arrive après quarante années de néolibéralisme. Et de l’un à l’autre, il y a une continuité (un imaginaire de l’entreprise, du profit, de la rapacité commerciale), mais aussi une nouveauté, car il arrive à un moment où le capitalisme avoue qu’il n’a pas ou plus besoin de la démocratie. Apparaît alors, dans toute son obscénité, l’arbitraire d’un pouvoir brut, militaire ou financier. Dans un monde néolibéral où tout semble standardisé (tout le monde, du prof à l’entrepreneur, du facteur au médecin, doit remplir de données son petit tableau pour se faire évaluer et alimenter la machine qui va le détruire), surgissent alors des figures monstrueuses. Trump ressemble davantage à la Reine de cœur d’<em>Alice au pays des merveilles</em> qu’à n’importe quel chef d’État des années 1990 ou 2000 en Occident. La pièce et son langage se tiennent à ce point de bascule.</p>



<p><strong>Vous identifiez les personnages de la pièce comme des « </strong><em><strong>figurants anonymes de l’Histoire</strong></em><strong> » :&nbsp;c’est-à-dire&nbsp;?</strong></p>



<p>Tous les rôles sont des sortes d’«&nbsp;agents&nbsp;» de la machine, à la fois sujets actifs des transformations de la machine et passivement assujettis à ces transformations. Ils n’ont pas de nom ni d’identité fixe. Sur la page, ils s’appellent tous «&nbsp;K&nbsp;» (K1, K2, K3, etc.), comme un lointain souvenir du <em>Procès</em> de Kafka (qui s’y connaissait en machines). Mais sur le plateau, ils ne se nomment pas, trop occupés qu’ils sont à muter en permanence. Ils sont ce que la machine veut qu’ils soient, à savoir interchangeables, remplaçables à loisir. La seule à se donner un nom, mais peut-être l’invente-t-elle sur le moment, est «&nbsp;Alice&nbsp;», qui fait sans doute écho à Lewis Carroll (Alice au pays du monde nouveau…).</p>



<p><strong>Comment avez-vous travaillé sur le rapport au public dans cette proposition ?</strong></p>



<p>Il est la plupart du temps frontal, mais médié par une foule de cadres en bois manipulables, dans une sorte d’analogie précaire de nos écrans quotidiens. Si bien que les rôles s’adressent au public, mais pas seulement. Ils s’adressent à qui veut bien les entendre, les écouter, les regarder, les croire. La frontalité est l’adresse favorite des marchands et des communicants. Mais cette frontalité, dans notre pièce, est comme redoublée. Elle n’est pas directe, pas en contact direct avec le public, tout comme les rôles sont rarement en contact direct entre eux. Notre époque est aussi celle du «&nbsp;sans contact&nbsp;».</p>



<pre class="wp-block-verse">ENTRETIEN RÉALISÉ PAR MARC VOIRY<br><br>Nouveau monde<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 31 mars au 3 avril</mark><br><br><a href="https://www.theatrejoliette.fr/" type="link" id="https://www.theatrejoliette.fr/">Théâtre Joliette</a>, Marseille  En co-programmation avec le Zef – Scène nationale de Marseille</pre>



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		<title>Monde nouveau</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 09:49:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Premier volet d’un diptyque sur les conditions qui rendent le fascisme possible, Monde nouveau de Nathalie Garraud et Olivier Saccomano met en scène une humanité saisie dans un flux incessant d’actions, de contraintes et de transformations. Les personnages, figures anonymes de l’Histoire, évoluent dans une « machine infernale » où le temps se raréfie, où [&#8230;]</p>
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<p>Premier volet d’un diptyque sur les conditions qui rendent le fascisme possible, <em>Monde nouveau</em> de Nathalie Garraud et Olivier Saccomano met en scène une humanité saisie dans un flux incessant d’actions, de contraintes et de transformations.</p>



<p>Les personnages, figures anonymes de l’Histoire, évoluent dans une « machine infernale » où le temps se raréfie, où les technologies imposent leurs rythmes et où la précarité s’installe comme horizon commun. Les comportements s’uniformisent, les subjectivités se réduisent : mêlant situations burlesques et moments d’inquiétante étrangeté, évoquant à la fois Kafka et Chaplin, <em>Monde nouveau</em> est aussi une exploration des effets du techno-capitalisme sur les existences contemporaines. </p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> Du 31 mars au 3 avril<br></mark><br><a href="https://www.lezef.org/fr/" type="link" id="https://www.lezef.org/fr/">Le Zef</a>, Scène nationale de Marseille</pre>



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		<title>[SPÉCIAL SAISON] : 13 Vents : en avant les artistes ! </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Feb 2024 07:15:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La règle est simple, la formule rodée : à chaque mois, son artiste ou son équipe artistique invitée. C’est le cas depuis l’arrivée de Nathalie Garraud et Olivier Saccomano à la tête de la direction artistique du centre dramatique national de Montpellier en 2018. L’hospitalité au temps long y est érigée au rang de norme, [&#8230;]</p>
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<p>La règle est simple, la formule rodée : à chaque mois, son artiste ou son équipe artistique invitée. C’est le cas depuis l’arrivée de <strong>Nathalie Garraud</strong> et <strong>Olivier Saccomano</strong> à la tête de la direction artistique du centre dramatique national de Montpellier en 2018. L’hospitalité au temps long y est érigée au rang de norme, d’équité créative, de mission des plus fondamentale destinée à valoriser l’expérience et la recherche. Tout en tentant de transformer durablement les rapports entre les artistes et les publics. Pendant quatre semaines, il y a souvent une pièce de répertoire et une œuvre récente. Ainsi qu’un <em>Qui Vive!</em>, parenthèse joyeuse et rafraîchissante sous le signe de la découverte dont le programme est conçu avec les invités. Après un mois de janvier consacré au comédien <strong>Nicolas Bouchaud</strong>, maître d’un jeu théâtral singulier, févriers’annonce sous le signe de l’étonnement. Celui de <strong>Pierre Meunier</strong> et <strong>Marguerite Bordat</strong>, déterminés à nous montrer ce que l’on ne voit pas, puisant dans des matières brutes pour nous emmener ailleurs. <em>La Bobine de Ruhmkorff </em>(31 janvier au 2 février)est une réflexion incongrue autour de la bobine d’induction, capable de transformer un courant électrique de faible tension en très forte intensité. Le procédé, certes ingénieux, se transforme en une parfaite (bien que surprenante) illustration des mécanismes de l’attirance sexuelle. Cette pièce ancienne est mise en écho avec leur dernière création, pourtant très différente, <em>Bachelard Quartet </em>(7 au 9 février), une ode aux quatre éléments qui font la vie, sorte de rêverie lucide et subtilement sonore, irriguée par les mots poétiques du grand penseur Gaston Bachelard.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Parole adolescente</mark></strong></p>



<p>Mars se fait triplement féminin, la parité est prise très au sérieux aux 13 vents. Quel est ce trio ? <strong>Céline Champinot</strong>, artiste associée, <strong>Marion Aubert,</strong> membre de l’Ensemble associé et <strong>Rébecca Chaillon</strong>. Trois autrices qui se connaissent bien, trois lieux, trois pièces puissantes s’intéressant à la question de la métamorphose, qu’elle soit liée à l’adolescence, à la folie ou à l’amour tragique. Au théâtre Jean Vilar, <em>Plutôt vomir que faillir </em>de Rébecca Chaillon (du 6 au 8 mars) fait sauter les tabous de la parole adolescente, traversée par le rejet des normes, la relation difficile au corps, la violence indomptée… À La Vignette, dans <em>Juliette et Roméo sont morts</em> (26 et 27 mars), Céline Champinots’intéresse à l’amour suicidaire qui hante la tragédie de Shakespeare et aux désirs qu’il met en exergue à un âge lui aussi adolescent. Pour ce qui est de <em>Mues</em>, à voir aux 13 Vents (13 au 15 mars), dont le texte signé Marion Aubert et la mise en scène par <strong>Marion Guerrero</strong>, raconte la lutte d’une femme pour ne pas se perdre dans la brume de la folie alors qu’elle arpente un coin perdu des montagnes des Cévennes dont on ne sait plus si elles sont rêve ou cauchemar.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Expérience unique</mark></strong></p>



<p>En avril, <strong>Adrien Béal</strong> embarque le public dans une expérimentation scénique troublante, aussi précise que déroutante. On découvre avec curiosité ses deux dernières pièces, des créations collectives enthousiasmantes de l’ordre de l’expérience unique. <em>Les pièces manquantes (puzzle théâtral) </em>(3 et 4 avril), met six personnages, trois hommes et trois femmes, face à des situations que l’on préfèrerait éviter. Certaines pièces de puzzle manquent, chaque fois différentes, ce qui rend la représentation unique, alors que l’incompréhension nourrit un jeu théâtral déconcertant. Aussi dérangeante que la précédente, <em>Toute la vérité </em>(23 au 25 avril) se concentre sur cinq gestes transgressant des interdits de la société, notamment parce qu’ils sont en lien avec la sexualité, le désir, la famille. Les sens sont troublés, les perceptions déstabilisées, les habitudes repensées. Mai-juintermine la saison en duo avec <em>Madame l’Aventure</em> de <strong>Lionel Dray</strong> et <strong>Clémence Jeanguillaume</strong>, une pièce répétée et créée sur le plateau des 13 Vents, également co-production du CDN, et jouée dans le cadre du festival <em>Le Printemps des Comédiens</em>(31 mai au 2 juin et 7 au 9 juin). Ce périple théâtral s’inspire librement des grands récits d’aventure, faisant vivre sur scène «&nbsp;<em>un monde plein de terreur, de suspens, de sang et d’ennui&nbsp;</em>».&nbsp;</p>



<p>Toute la programmation de cette deuxième partie de saison est aussi traversée par une saison poésie se déroulant en itinérance citadine. Dans plusieurs lieux de Montpellier (Madredriosa, Black Out, Le Dôme), à plusieurs moments, on peut y écouter des artistes reconnus (Rébecca Chaillon le 29 février, Fantazio le 21 mars, Cécile Mainardi le 2 mai) comme des poètes en devenir, lesquels osent faire sortir ce qui les anime lors de scènes ouvertes toujours étonnantes d’inspiration comme de spontanéité. Les 13 Vents est la maison des artistes, de tous les artistes.</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>13 Vents</strong><br>Centre dramatique national <br>Montpellier<br><a href="http://13vents.fr">13vents.fr</a></pre>
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		<title>Ophélie, le grand retour</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Dec 2023 09:50:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ophélie, quelle histoire… Mais laquelle ? Celle du Hamlet de Shakespeare, dans laquelle la belle princesse du Danemark finit par sombrer dans la folie à cause de son amoureux vengeur avant de mourir noyée, on aimerait bien l’oublier. Surtout qu’on nous l’a rabâchée à toutes les sauces, faisant de la défunte, victime aussi tristement jolie [&#8230;]</p>
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<p>Ophélie, quelle histoire… Mais laquelle ? Celle du <em>Hamlet</em> de Shakespeare, dans laquelle la belle princesse du Danemark finit par sombrer dans la folie à cause de son amoureux vengeur avant de mourir noyée, on aimerait bien l’oublier. Surtout qu’on nous l’a rabâchée à toutes les sauces, faisant de la défunte, victime aussi tristement jolie que résignée, une représentation féminine de premier choix pour les artistes… masculins, évidemment. Dans <em>Institut Ophélie</em>, montée en 2022 sur la scène du Théâtre des 13 Vents CDN Montpellier, qu’ils dirigent en duo depuis 2018, <strong>Nathalie Garraud</strong> (à la mise en scène) et <strong>Oliver Saccomano</strong> (à l’écriture) ont décidé de faire un pas de côté pour regarder les Ophélie en face. Cette «&nbsp;invention&nbsp;», a été conçue en diptyque avec leur pièce d’étude <em>Un Hamlet de moins</em>. Tout se passe dans une pièce aux multiples portes, de ces décors qui font penser à ces cauchemars dont on n’arrive pas à sortir, sauf en se réveillant en sursaut en pleine nuit. Pas de fenêtre mais une lumière écrasante, irréelle, et une femme. Brune, les cheveux courts, la gouaille revancharde. Qui est-elle ? Elle ne nous dit pas son nom. Fait étrange : elle parle d’elle-même à la troisième personne. Mais parle-t-elle vraiment d’elle ?&nbsp; «&nbsp;<em>Vous voyez une femme. Derrière elle, un paysage de guerre</em>.&nbsp;» Le spectateur ne voit que des portes, car c’est un passé de femmes qu’elle porte, traversé physiquement par des hommes qui parlent (trop), font la guerre (trop) et décident de la marche du monde (mal).&nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Héroïne d’un soir</strong></mark></p>



<p>Ce sont des hommes également qui ont créé cet Institut d’Ophélie, un lieu où l’on remet des Ophélie en perdition sur le droit chemin. Sans pour autant se demander quelle est la source de leur malheur. Notre héroïne d’un soir n’est pas Ophélie, elle l’affirme. Elle est son «&nbsp;après&nbsp;», sa colère enfin mise à jour, son désir d’être vivifiant, sa révolte infiniment poétique, sa multiplicité insaisissable. Le rôle semble taillé sur mesure pour la comédienne <strong>Conchita Paz</strong>. Bien qu’elle ne soit jamais très longtemps seule sur scène, on ne voit et on n’entend qu’elle, tant elle est incandescente. Parler de liberté dans un lieu clos pourrait sembler paradoxal, et pourtant c’est bien cela qu’elle fait tout au long de la pièce, elle se libère. Est-elle hallucinée, folle, un fantôme ? Peu importe, elle est le combat des femmes, du passé et du futur. Car rien n’est gagné. La lutte doit continuer. «&nbsp;<em>Tenez bon</em>&nbsp;» nous dit la femme. Le désespoir ne triomphera pas.&nbsp;</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Institut Ophélie</em></strong> est présenté <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu’au 20 décembre </mark>au Théâtre des 13 vents, Centre Dramatique National, Montpellier</pre>
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		<title>OCCITANIE : La contre-offensive poétique d’Ophélie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Dec 2023 10:42:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Montpellier]]></category>
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		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Pour quelle raison avez-vous décidé de reprendre Institut Ophélie, pièce que vous avez créée à l’automne 2022 aux 13 Vents ?&#160; Olivier Saccomano. La vie d’une pièce a plusieurs étapes. Quand les premières représentations ont eu lieu aux 13 vents en octobre 2022, après un long processus de répétitions, étiré par les épidémies, c’était, [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline</strong>.<strong> Pour quelle raison avez-vous décidé de reprendre <em>Institut Ophélie</em>, pièce que vous avez créée à l’automne 2022 aux 13 Vents ?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Olivier Saccomano</strong>. La vie d’une pièce a plusieurs étapes. Quand les premières représentations ont eu lieu aux 13 vents en octobre 2022, après un long processus de répétitions, étiré par les épidémies, c’était, comme on dit pour les bateaux, la mise à l’eau. À partir de ces premières représentations, un nouveau travail a commencé pour nous, qui s’est poursuivi au fil de la tournée&nbsp;: nous découvrons dans la pièce des recoins inexplorés ou reprenons des zones momentanément laissés en friche. C’est un processus d’apparition, d’enquête. La reprise de la pièce cette saison fait partie de ce processus. Il est important, quand c’est possible, de faire vivre le répertoire&nbsp;: les œuvres et les artistes ont besoin de ce temps de mûrissement et de creusement. Et puis, cette reprise marque à la fois le retour de la pièce sur son lieu de naissance (ou sur le lieu du crime) et le début d’une deuxième saison de tournée. C’est une sorte de seuil symbolique qui est important.&nbsp;</p>



<p><strong>La pièce a-t-elle beaucoup évolué depuis sa création ?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Nathalie Garraud</strong>. En réalité, le travail ne s’arrête jamais et la pièce vit des métamorphoses successives. On répète tous les après-midis avant de jouer, et dans chaque séance de travail, dans chaque représentation, se jouent des micro-déplacements&nbsp;parce qu’on se met à entendre, à comprendre des choses nouvelles. Alors disons que la structure d’ensemble de la pièce n’a pas changé mais qu’au cœur de son mouvement, des modifications se sont opérées, des gestes se sont précisés ou affirmés, et le mouvement lui-même s’en trouve peut-être approfondi ou amplifié.&nbsp;</p>



<p><strong><em>Institut Ophélie</em> a été conçue en diptyque avec <em>Un Hamlet de moins</em>, qu’est-ce que cela dit de votre compréhension du personnage shakespearien d’Ophélie ?&nbsp;</strong></p>



<p>O. S. C’est d’abord une expérience de théâtre&nbsp;: l’actrice qui jouait Ophélie dans <em>Un Hamlet de moins</em> (<strong>Conchita Pas</strong>) joue ici une femme qu’on pourrait dire hantée par l’image d’Ophélie, c’est-à-dire par l’image de jeune fille sacrifiée, qui pèse lourdement sur les représentations féminines. Mais notre pièce, de ce point de vue, est une sorte de contre-offensive poétique&nbsp;: Ophélie nous sert de guide pour traverser et subvertir un héritage, et la façon dont il traverse l’histoire, du début du XX<sup>e </sup>siècle jusqu’à aujourd’hui. Le nom d’Ophélie parcourt la pièce, mais ce n’est plus le nom d’un rôle ou d’une personne, c’est le nom d’une lutte féminine avec et contre les images qu’une époque institue. Le trajet de cette femme, qui n’est ni fille ni épouse, n’a rien de sacrificiel. Sa solitude conquise, peuplée de fantômes, de spectres, de figurants de l’histoire, de questions, est une solitude joueuse, violente, souveraine.</p>



<p>Entretien réalisé par ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Institut Ophélie</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les 7, 8, 13, 14, 15, 19 et 20 décembre <br></mark>Théâtre des 13 Vents, Montpellier </pre>
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		<title>Les 13 vents de la création</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Sep 2023 07:39:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Bashar Murkus]]></category>
		<category><![CDATA[Centre dramatique national]]></category>
		<category><![CDATA[Emma Dante]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Jonathan Capdevielle]]></category>
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		<category><![CDATA[Nathalie Garraud]]></category>
		<category><![CDATA[Occitanie]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre des 13 Vents]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. La saison 2023-24 des 13 vents démontre la volonté de mettre en avant la création, cela vous semblait une nécessité dans le contexte actuel ? Nathalie Garraud. C’est même notre mission fondamentale en tant que centre dramatique national : la création et le soutien aux artistes sont notre cœur de métier et la raison [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. La saison 2023-24 des 13 vents démontre la volonté de mettre en avant la création, cela vous semblait une nécessité dans le contexte actuel ?</strong></p>



<p><strong>Nathalie Garraud.</strong> C’est même notre mission fondamentale en tant que centre dramatique national : la création et le soutien aux artistes sont notre cœur de métier et la raison d’exister de ce type de lieu. D’un point de vue sensible et politique, que les artistes puissent être au centre d’une réflexion sur leur époque me semble une nécessité très forte. Afin que quelque chose d’une invention qui naît dans une œuvre soit porté, protégé et partagé avec du public. </p>



<p><strong>La saison est lancée le 17 octobre par <em>Caligula</em> d’Albert Camus, une pièce aussi philosophique qu’engagée politiquement. La preuve que le rôle du théâtre est aussi de faire réfléchir ?</strong></p>



<p>Le choix et la sensibilité des artistes sont le signe des temps. <strong>Jonathan Capdevielle</strong> fait partie de l’Ensemble Associé du Théâtre des 13 vents. Le fait que ce grand acteur et faiseur d’art choisisse de travailler sur cette pièce signifie que quelque chose de profond fait écho en lui, notamment dans la question du rapport au pouvoir. La dimension politique ne lui est pas indifférente, pas plus qu’elle ne l’est pour l’ensemble des artistes. Je pourrais citer Brecht et dire que le théâtre a deux fonctions : divertir et instruire. Nous ne devons oublier aucune de ces deux fonctions. Au contraire, il nous faut instaurer une dialectique. </p>



<p><strong>Comment cette dialectique entre divertir et instruire se décline-t-elle dans vos choix de programmation ?&nbsp;</strong></p>



<p>Les trois premiers mois de la saison portent assez fort le projet du CDN dans son ensemble.&nbsp;</p>



<p>Octobre est consacré à un artiste associé, Jonathan Capdevielle, qui fait une nouvelle création en ouverture de saison (du 17 au 19 octobre). Cette pièce a été répétée, travaillée et construite ici. &nbsp;</p>



<p>En novembre, la deuxième édition de la <em>Biennale des Arts de la Scène en Méditerranée</em> (du 8 au 25 novembre) est un moment très important pour nous. Nous avons construit le projet des 13 vents autour de cette possibilité d’inviter des artistes étrangers avec lesquels nous partageons la même géographie méditerranéenne. La question de l’hospitalité y est essentielle, comme en témoignent trois créations co-produites par les 13 vents :&nbsp;<em>Il Tango delle Capinere</em> d’<strong>Emma Dante </strong>(9 et 10 novembre), <em>Milk</em> de&nbsp;<strong>Bashar Murkus</strong> (16 et 17 novembre) et <em>Ordalie</em> de&nbsp;<strong>Chrystèle Khodr</strong> (22 et 23 novembre).&nbsp;Soit une artiste sicilienne, un artiste palestinien et une artiste libanaise. Cette biennale, un projet collaboratif coopératif regroupant quinze partenaires à Montpellier et alentour, comporte une programmation beaucoup plus vaste que celle que nous proposons au théâtre.&nbsp;</p>



<p>En décembre, nous présentons notre propre création : <em>Institut Ophélie </em>(du 7 au 20 décembre)<em>.</em> Une piècequi commence sa deuxième saison de tournée et que l’on va reprendre avec notre troupe permanente.&nbsp;</p>



<p>Ainsi, le début de saison reflète notre mission d’hospitalité, une réflexion partagée avec d’autres artistes sur la place de la création dans la vie sociale et la cité ainsi que notre envie en tant qu’artistes-créateurs que le public puisse partager absolument et sensiblement les questions qui nous traversent.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Théâtre des 13 vents</strong><br>Centre dramatique national de Montpellier<br>04 67 99 25 00<br><a href="http://13vents.fr">13vents.fr</a></pre>
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		<title>Diptyque de duo </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Mar 2023 10:17:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Nathalie Garraud]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Saccomano]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre des 13 Vents]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre du Bois de l’Aune]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Olivier Saccomano et Nathalie Garraud, co-directeur·trices du théâtre des 13 vents à Montpellier, signent deux spectacles qui interrogent héritages, présent, œuvres à construire et batailles à mener. Un Hamlet de moins est construit comme une visite du Hamlet que Shakespeare a écrit il y a 420 ans, «&#160;comme on visiterait des caves, des dessous, les [&#8230;]</p>
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<p><strong>Olivier Saccomano</strong> et <strong>Nathalie Garraud</strong>, co-directeur·trices du théâtre des 13 vents à Montpellier, signent deux spectacles qui interrogent héritages, présent, œuvres à construire et batailles à mener. <em>Un Hamlet de moins</em> est construit comme une visite du Hamlet que Shakespeare a écrit il y a 420 ans, «&nbsp;comme on visiterait des caves, des dessous, les dessous du théâtre depuis trois siècles&#8230;&nbsp;». Il s’agit pour les deux metteurs en scène, avec leurs interprètes, d’aller «&nbsp;chercher dans les limites de la pièce, celles de notre époque&nbsp;» et «&nbsp;de s’interroger sur l’héritage et l’imitation, les jeux de masques qu’engage la perpétuation d’un système, les contradictions à l’œuvre entre théâtre et représentation&#8230;&nbsp;» Quant à l<em>’Institut Ophélie</em>, c’est une pure invention, un institut dont la fonction semble d’accueillir, de recueillir, voire de former des jeunes gens en situation de grande dépression. Mais il a été déserté par les encadrants, bienfaiteurs, ou les médecins du lieu. Ne restent plus que les «&nbsp;habitants&nbsp;», êtres manifestement inadaptés ou en situation de décrochage, «&nbsp;poussés à la porte de la réalité contemporaine&nbsp;». Métaphore du théâtre aujourd’hui&nbsp;? Faisant le lien avec notre époque «&nbsp;où d’état d’urgence sécuritaire en état d’urgence sanitaire, la mort hante les vivants sans que les morts eux-mêmes ne soient vraiment considérés&nbsp;», Olivier Saccomano et Nathalie Garraud disent rêver d’un lieu «&nbsp;où ranimer les pensées, les objets, les délires déposés au fil des siècles dans les corps et les inconscients&nbsp;».</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<p></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>A venir
</strong><em>Institut Ophélie</em>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">30 et 31 mars
</mark>Théâtre du Bois de l’Aune, Aix-en-Provence</pre>
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