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	<title>Archives des Nuits Pianistiques - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Nuits Pianistiques - Journal Zebuline</title>
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		<title>La vie d’Adela</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Aug 2023 09:17:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le festival des Nuits Pianistiques demeure, depuis plus de trente ans, un rendez-vous précieux pour les Aixois. Il leur permet de retrouver des pianistes rares, menant souvent des carrières de soliste et de pédagogue hors des sentiers battus, mais également de suivre le parcours de leurs recrues. C’est notamment le cas de Jacques Rouvier, présent [&#8230;]</p>
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<p>Le festival des <em>Nuits Pianistiques</em> demeure, depuis plus de trente ans, un rendez-vous précieux pour les Aixois. Il leur permet de retrouver des pianistes rares, menant souvent des carrières de soliste et de pédagogue hors des sentiers battus, mais également de suivre le parcours de leurs recrues. C’est notamment le cas de Jacques Rouvier, présent sur le concert de clôture du 4 août, et dont Adela Liculescufut l’élève lors de l’Académie d’été de 2010. Désormais trentenaire, l’artiste roumaine s’est adonnée ce 27 juillet à un concert particulièrement ambitieux, sur le plan de l’exécution comme sur celui de l’interprétation.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Pistes noires</mark></strong></p>



<p>C’est en effet dans le foisonnement stylistique et l’aboutissement d’un langage hors normes que le <em>Carnaval </em>de Schumann se distingue des œuvres pour piano d’alors. Les vingt-deux morceaux se succèdent comme autant d’esquisse&nbsp;: Pierrot, Arlequin, Pantalon et Colombine se déclinent les uns les autres&nbsp;; <em>Chiarina, </em>lyriquissime, incarne le piano tempétueux de Clara&nbsp;; <em>Paganini </em>et <em>Chopin</em> convoquent le spectre de ces compositeurs admirés. L’enchaînement est tout trouvé pour la <em>Ballade n°1 </em>qu’Adela Liculescu exécute sans filet&nbsp;: du désespoir quasi muet, comme pris à la gorge, au déchaînement empressé sur les successions chromatiques d’octaves sans fin, l’enchaînement se fait dans une même impulsion, sans laisser à l’auditeur et surtout à l’interprète le temps de reprendre son souffle.&nbsp;</p>



<p>Il y a encore du Schumann dans ce Chopin-là. L’amitié entre compositeurs, leur capacité à célébrer le langage de l’un et à faire muter le style de l’autre constitue le fil rouge de ce récital ambitieux. Les <em>Liebesleid </em>et <em>Liebesfreud </em>composés pour piano et violon par Kreisler prennent ainsi, sous la plume de Rachmaninov, des airs de pistes noires aussi fournies que de très inspirées pages de Liszt. Liszt dont la transcription de la <em>Valse de Faust </em>de Gounod demeure également longtemps en tête&nbsp;: pour le maître hongrois, comme pour ses camarades, l’art de la transcription demeurait un exercice de style réjouissant destiné, comme le rappelle Michel Bourdoncle en ouverture du concert, à mettre en lumière des artistes injustement méconnus.</p>



<p>Suzanne Canessa</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Les Nuits Pianistiques </em>se sont tenues jusqu’au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 août</mark></pre>
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		<title>Échappée pianistique au Conservatoire Darius Milhaud</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 May 2023 18:49:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
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		<category><![CDATA[Michel Bourdoncle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Donné dès la fin du mois de juillet depuis de nombreuses années, le festival des Nuits Pianistiques propose désormais également des temps forts en dehors de sa faste période, accompagné, chose saluable, d’échanges avec le public. Le bord de scène donné après le concert a permis notamment à de jeunes concertistes et possibles recrues d’échanger [&#8230;]</p>
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<p>Donné dès la fin du mois de juillet depuis de nombreuses années, le festival des <em>Nuits Pianistiques </em>propose désormais également des temps forts en dehors de sa faste période, accompagné, chose saluable, d’échanges avec le public. Le bord de scène donné après le concert a permis notamment à de jeunes concertistes et possibles recrues d’échanger autour du concert, des œuvres choisies, et de maintes autres questions liées au métier et surtout à l’instrument. Après Mathis Catignol en décembre dernier et une soirée de musique de chambre en mars, c’est finalement le fondateur du festival <strong>Michel Bourdoncle </strong>qui s’est attelé à l’exercice, avec un programme particulièrement ambitieux, dont il a su faire entendre les différentes facettes avec aisance et générosité. Les morceaux de bravoure techniques s’y enchaînaient&nbsp;: la très casse-gueule <em>Vallée d’Obermann </em>de Franz Liszt, pleine de désespoir et chantante sur la moindre de ses échappées thématiques. L’échevelée version pour piano solo de la <em>Rhapsodie in Blue </em>de Gershwin, dansante et enjouée à souhait. La poésie des <em>Intermezzi opus 118 </em>de Brahms, la mélancolie des <em>Nocturnes </em>de Chopin choisis sur le volet, l’étrangeté et la densité de la <em>Sonate n°7 </em>de Prokofiev … Rien ne fut laissé au hasard, jusqu’au choix d’intentions et d’intensités jumelles sur les pages, plus impressionnistes, et modales, de Debussy, Déodat de Séverac ou encore du <em>Yan quan san die </em>écrit par un compositeur anonyme chinois. De quoi se souvenir que le musicien, programmateur chevronné, pédagogue à l’initiative de nombreuses masterclasses, demeure un concertiste hors pair. Et attendre de pied ferme l’alléchante programmation estivale qui s’annonce&nbsp;!</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<p>Concert donné le&nbsp;5 mai, au Conservatoire Darius Milhaud, Aix-en-Provence</p>
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		<title>Magiques Nuits Pianistiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Aug 2022 13:14:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Lory]]></category>
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		<category><![CDATA[Cédric Pescia]]></category>
		<category><![CDATA[Konstantin Lifschitz]]></category>
		<category><![CDATA[Nuits Pianistiques]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Cassard]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Samuel Parent]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Trois semaines de Nuits Pianistiques, au rythme d’environ quatre concerts par semaine. C’est le pari d’une programmation particulièrement riche, rassemblant des pianistes d’horizons et de sensibilités divers sur des répertoires plus que variés – et ce malgré une très faible présence de pianistes femmes, pourtant inhabituelle dans ce festival. La virtuosité inhérente à ce format [&#8230;]</p>
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<p>Trois semaines de <em>Nuits Pianistiques</em>, au rythme d’environ quatre concerts par semaine. C’est le pari d’une programmation particulièrement riche, rassemblant des pianistes d’horizons et de sensibilités divers sur des répertoires plus que variés – et ce malgré une très faible présence de pianistes femmes, pourtant inhabituelle dans ce festival. La virtuosité inhérente à ce format à la fois intime et performatif est évidemment au rendez-vous. On a notamment l’occasion de découvrir la méconnue <em>Sonate en mi bémol mineur </em>de Dukas, interprétée avec une rare dextérité technique mais surtout une émouvante musicalité par <strong>Samuel Parent&nbsp;</strong>; ou encore la <em>Grande Polonaise brillante opus 22 </em>de Chopin, sublimée par l’exécution sensible de <strong>Carlos Roque Alsina</strong>, tout aussi impressionnant sur le <em>Concerto en la mineur opus 16 </em>de Grieg.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Chevalier romantique</mark></strong></h3>



<p>Mais ce goût de la virtuosité ne relève heureusement pas de la simple épate : la technique se mettant en effet toujours au service de pages d’un lyrisme assumé. Le piano «&nbsp;chevalier romantique&nbsp;» cher à Liszt trouve notamment en <strong>Alexandre Lory </strong>un défenseur passionné et passionnant, capable de faire chanter la <em>Ricordanza </em>sans effort ou de faire valser Faust joyeusement. Les inconditionnels des transcriptions de Liszt sont également ravis par sa géniale <em>Symphonie n°9</em> de Beethoven pour deux pianos, laquelle est entonnée par les non moins géniaux <strong>Philippe Cassard </strong>et <strong>Cédric Pescia.</strong> Sur ces pages pourtant si familières, réunies sur ces deux seuls claviers, on croit entendre tour à tour Bach, Mozart et Bruckner.</p>



<p>Une autre modernité se fait également entendre : les couleurs impressionnistes de Debussy, chères à Samuel Parent mais également à Albéniz, et son <em>El Albaicin</em> sont également de la partie. La fougue gitane est en effet convoquée tour à tour par Alexandre Lory et Samuel Parent, pour des résultats étonnamment dissemblables.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Clavier bien tempéré</mark></strong></h3>



<p>Si Bach est moins présent que dans l’édition précédente, où <strong>Konstantin Lifschitz </strong>s’était brillamment emparé des <em>Variations Goldberg</em>, il est cependant chaleureusement applaudi en clôture du festival. C’est le cas sur deux <em>Toccatas </em>méconnues exécutées avec la même chaleur par un Lifschitz tout aussi saisissant sur le contrepoint de Couperin. Ce piano aromantique, peut-être moins prisé des mélomanes, est cependant mis courageusement à l’honneur à cette édition. Alexandre Lory se frotte ainsi avant Lifschitz à Messiaen, avec le même désir de faire surgir une mélodie secrète d’un inimitable et fascinant magma polymodal. Lifschitz fait découvrir à un public pourtant déjà sonné par les oiseaux messianiques le langage tout aussi atypique de Peter Seabourne. Pianiste célébré, Carlos Roque Alsina est également applaudi en tant que compositeur, sur des œuvres joliment exécutées par l’<strong>Orchestre Philharmonique de Marseille</strong>. De quoi conjuguer le piano au futur proche.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<p class="has-small-font-size"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><em>Les Nuits Pianistiques</em> se sont déroulées du 9 juillet au 12 août dans divers lieux à Aix-en-Provence.</mark></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/magiques-nuits-pianistiques/">Magiques Nuits Pianistiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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