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	<title>Archives des Odile Lecour - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Odile Lecour - Journal Zebuline</title>
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		<title>Voix de femmes, griot et mélodies persanes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 09:42:22 +0000</pubDate>
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<p>Le <a href="https://www.festivaldevivesvoix.fr">festival <strong><em>De Vives voix</em></strong></a> sait créer de belles rencontres. Cette année encore, il n&rsquo;a pas failli à sa réputation avec une programmation subtile concoctée par <strong>Maxime Vagner</strong> (Prodig’Art) et <strong>Odile Lecour</strong> (La Maison du Chant). Le festival a donné rendez-vous à son public dans la cour du Conservatoire Pierre Barbizet qui, en ce début de soirée, accueille un duo de chant polyphonique féminin.&nbsp;</p>



<p><em>Lei</em> est né de la rencontre entre deux jeunes artistes, <strong>Laurène Barnel</strong> et <strong>Carine Habauzit</strong> qui glanent leurs chants dans les traditions orales de la Méditerranée : tunisiennes, turques&#8230; Elles arrangent, composent et réécrivent une musique qui porte la parole des femmes et les cultures populaires. À Marseille, elles présentent le spectacle <em>Amarre </em>dans lequel elles enchaînent berceuses, histoires de mers et de marins qui partent et de femmes qui espèrent.</p>



<p><mark class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Tissage vocal</strong></mark></p>



<p>Leurs voix s’entrelacent. Chacune jongle avec mélodie et contrechant, oscille indifféremment dans les aigus où les graves si bien qu’il est presque impossible de différencier les voix, tant elles tissent, fil après fil, une matière musicale dense et ténue. C’est élégant, tout en retenue pudique, même dans les morceaux plus rythmés comme le chant portugais <em>Rò da Graça</em> dans lequel elles sont rejoints par le contrebassiste <strong>Baptiste Dumangin</strong> et le percussionniste <strong>Tom Couineau</strong>.<strong>&nbsp;</strong></p>



<p>Elles nous font voyager en compagnie de Morenika, héroïne d’un chant sépharade du Moyen-Âge&nbsp;; d’une femme stérile des plaines d’Avshar qui rêve que la pierre qu’elle porte dans ses bras se transforme en enfant&nbsp;; de Ninninà, enfant de Corse «&nbsp;<em>qui navigue hardiment et ne peut craindre ni l’orage, ni le caprice de la mer.</em>&nbsp;» Mention spéciale pour <em>Ya Ra’i</em>, chant tunisien envoûtant qui invite à l’amour et à la volupté. Facétieuses et généreuses, elles font chanter un public – conquis – qui ne demande que ça. Un seul bémol, pourquoi avoir choisi des vêtements à paillettes années 1980 pour porter un répertoire si fin et si profond ? &nbsp;</p>



<p><strong><mark class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Kora et setar</mark></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="522" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/20250906_224823.jpg?resize=696%2C522&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-131741" style="width:645px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/20250906_224823.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/20250906_224823.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/20250906_224823.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/20250906_224823.jpg?resize=150%2C113&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/20250906_224823.jpg?resize=696%2C522&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/20250906_224823.jpg?resize=1068%2C801&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/20250906_224823.jpg?resize=560%2C420&amp;ssl=1 560w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/20250906_224823.jpg?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/20250906_224823.jpg?resize=265%2C198&amp;ssl=1 265w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/09/20250906_224823.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Ablaye Cissoko, Kıya Tabassian et Patrick Graham © A.-M.T</figcaption></figure>
</div>


<p>Pour la tenue, le Sénégalais <strong>Ablaye Cissoko</strong> fait lui un sans-faute. Il arrive sur scène, majestueux, dans son boubou en bazin amidonné bleu nuit… Il porte à la main, sa kora, ce drôle d’instrument composé d’une demi-calebasse et de cordes dont il est aujourd’hui l’un des plus grands ambassadeurs. Il est accompagné par deux musiciens de l’Ensemble Constantinople – ils se sont produit la veille sur la même scène&nbsp;: le percussionniste <strong>Patrick Graham</strong> et l’Iranien <strong>Kiya Tabassian</strong>, maître du setar, ce luth à long manche traditionnel de la musique persane «&nbsp;<em>petit par la taille mais qui dit tellement de choses&nbsp;</em>» s’enthousiasme Ablaye.&nbsp;</p>



<p>Les deux musiciens – et magnifiques chanteurs – sont de vieilles connaissances. Cela fait plus de dix ans que leurs instruments sillonnent et dialoguent sur les scènes du monde. Ils nous reviennent avec le programme <em>Traversées</em>, le bien nommé, qui fait une large place à la poésie et à la profonde&nbsp;amitié qui les lie. Les regards, les sourires témoignent du respect qu’ils se portent et de l’écoute de l’autre. Ils partagent aussi un humour complice ironisant sur une kora, perturbée par son voyage en avion, qui se fait rebelle à tout accordage.&nbsp;</p>



<p>Patrick, véritable bruiteur musical, nous transporte sur la route des caravanes chamelières.&nbsp; Kya, lui, a la setar jazzy, rebelle. Elle voyage vers Ispahan et Chiraz, qui fut un centre de la poésie persane et du soufisme, sur les traces du mystique Saadi et du poète Hâfez, qu’il met en musique. Ablaye, à la posture hiératique, porte en lui toute sa dignité de griot et celle de sa lignée mandingue. Ovationnés, ce n’est pas un mais deux bis que vont offrir les trois musiciens à un public qui peine à les quitter.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse">Les concerts se sont déroulés le <mark class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 septembre</mark> au <a href="http://esadmm.fr/conservatoire/presentation/presentation/">Conservatoire Pierre Barbizet</a> dans le cadre du<a href="https://www.festivaldevivesvoix.fr"> festival <em>De Vives Voix</em></a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Le maître de kora</strong><br><strong>Ablaye Cissoko</strong> est griot et maître de la kora ; griot comme son père et cela depuis 47 générations. À l’invitation du festival <em>De Vives Voix</em>, il a partagé son art durant un atelier. «<em> On ne devient pas griot, on nait griot </em>» introduit-il.    <br>Ces poètes musicaux, passeurs de mémoire et pacificateurs des conflits, sont le trait d’union avec les forces de la nature, le divin, les anciens. Ils sont aussi les garants des généalogies familiales qui se transmettent par l’oralité.<br>Né dans le sud du Sénégal, il est très tôt initié par son père. Il se « connecte » intimement à cet instrument dès l’âge de 8 ans. « <em>La kora est ma confidente. Quand je suis triste, je joue, quand je suis heureux je joue</em> ». Installé à Saint-Louis-du-Sénégal, il enchaîne les tournées internationales mais y a créé une école de kora. Car le sage aime transmettre ; son art, mais aussi ses réflexions sur la vie, la manière d’être au monde, aux autres : «<em> je parle beaucoup…</em> » <br>Aussi, il invite les participants « <em>à passer ses mots au tamis et de n’en garder que ce qui peut être utile</em> », puis à chanter… En Afrique, pas de partitions, de texte écrit, tout est travail de transmission et de mémoire. L’expérience est forte, prégnante, souvent comique, le rendu largement aléatoire. Mais pour Ablaye, l’important n’est pas là. Il est dans l’écoute, l’échange et le partage. En quittant la salle, tous sont bien conscients d’avoir partagé un moment unique, hors du temps et d’une richesse infinie. <em>A.-M.T.</em></pre>



<p></p>
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		<title>Festival De Vives Voix : Les chants du voyage </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Oct 2024 09:18:11 +0000</pubDate>
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<p>Il y a 20 ans, le premier festival <em>De vives voix</em> inondait de sonorités voyageuses le théâtre de verdure de la Sucrière dans le 15<sup>e</sup> arrondissement. Depuis 20 ans, des artistes de nombreuses régions du monde sont venus participer à ce rendez-vous festif et chaleureux apportant avec eux des sons et des mélodies inconnues. La voix est le fil conducteur de toutes ces rencontres&nbsp;; la voix qui exprime et tisse le lien entre les êtres. Cette année est l’occasion pour <strong>Odile Lecour</strong> et <strong>Maxime Wagner</strong>, les deux artisans de cette épopée de retrouver ces artistes amis.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Tunisie, Espagne, Rajasthan…</mark></strong></p>



<p>En cette rentrée, le festival propose trois concerts. Le 17 octobre c’est le duo de folk tunisien <strong>Yuma</strong> qui va faire résonner la Cité de la Musique avec des mashups originaux de chansons orientales et occidentales. Révélé fin 2015 <strong>Sabrine Jenhani</strong> et <strong>Ramy Zoghlami</strong> s’affirment aujourd’hui comme des leaders de la musique alternative tunisienne. Ils proposent un folk minimaliste dont les textes en tunisien dialectal abordent de manière métaphorique et progressiste des thèmes sociaux au cœur des préoccupations des nouvelles générations comme la condition féminine. Malgré la barrière de la langue, le charme opère grâce à des mélodies lyriques et un phrasé poignant. Le lendemain, et toujours à la Cité de la Musique, rendez-vous avec le flamenco de <strong>Luis de la Carrasca</strong>. Avec son spectacle <em>Baró Drom</em>, il poursuit son exploration sonore un pied dans la tradition et l’autre dans la modernité. Au chant et aux rythmes des deux guitares flamencos s’intègrent le souffle classique du piano, une impulsion jazz avec la contrebasse, un rythme de liberté avec les percussions, une énergie avec les chœurs, les palmas et la danse.&nbsp;</p>



<p>Enfin le 19 octobre changement total d’ambiance avec <strong>Parveen</strong> et <strong>Ilyas Khan</strong>. Ces deux artistes franco-indiens, enfants du percussionniste Hameed Khan Kawa, perpétuent une tradition musicale rajasthanie vieille de sept générations. Parveen Sabrina Khan, voix éminente de la nouvelle scène, interprète des <em>râgas</em>, cadre mélodique utilisé dans la musique classique indienne, mais aussi des <em>maands</em>, chants traditionnels folkloriques en voie de disparition, issus du Rajasthan. De sa voix profonde, elle exprime avec virtuosité la poésie de cette musique sophistiquée, où le texte lyrique laisse une large place à l’improvisation tant sur l’aspect mélodique que rythmique. Ilyas Raphaël Khan soutient ces improvisations par le tablaboxing, une fusion de beatbox et rythmes classiques indiens.&nbsp;</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>De Vives Voix</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 17 au 19 octobre </mark><br>Cité de la Musique, Marseille</pre>



<p></p>
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		<title>De Vive Voix : 20 ans de voyage</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Feb 2024 08:18:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Le festival De Vives Voix fête ses 20 ans, qu’est-ce-que vous ressentez ?  Odile Lecour. C’est très agréable, très gratifiant. J’avoue que je n’ai pas réalisé pendant tout ce temps que l’on avançait autant. Et là, depuis un mois, je suis dans les photos, les dossiers de presse… Ça remue beaucoup de choses, je me [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline.</strong> <strong>Le festival <em>De Vives Voix</em> fête ses 20 ans, qu’est-ce-que vous ressentez ? </strong></p>



<p><strong>Odile Lecour.</strong> C’est très agréable, très gratifiant. J’avoue que je n’ai pas réalisé pendant tout ce temps que l’on avançait autant. Et là, depuis un mois, je suis dans les photos, les dossiers de presse… Ça remue beaucoup de choses, je me dis que c’est un super voyage et que j’ai de la chance de vivre une aventure pareille. Je pense aussi à toutes les personnes qu’il y a autour : les artistes, le public, les journalistes, les partenaires… c’est une histoire collective géniale, c’est pour ça que ça a marché. </p>



<p><strong>C’est un festival qui ressemble à sa ville, très multiculturelle…</strong></p>



<p>Quand j’ai créé ce festival, et je suis toujours dans cette même idée, ce qui était important pour moi c’était la voix, dont j’ai une culture familiale très ouverte&nbsp;: ma mère était chanteuse dans une chorale baroque, j’ai vécu en Afrique, j’ai écoute beaucoup de jazz, de chanson, des musiques du monde. J’ai pratiqué aussi beaucoup de chant de méditation indien. Il y avait cette idée à la fois de musique du monde mais aussi de musique ancienne, de créations… avec toujours la voix au cœur des propositions.&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-preformatted"><strong>Brève de comptoir </strong><br>Quand la Maison du Chant emménage dans son nouvel espace, rue Chape, en 2018, Odile Lecour souhaite installer un comptoir dans la salle principale, pour favoriser les rencontres. Elle en trouve un sur Le Bon Coin, mais une fois arrivée sur place, elle se rend compte que le vendeur avait menti sur sa taille – trop grand, il n’arrivait pas à le vendre. Elle décide de le prendre quand même, et tant pis s’il dépasse du camion. Arrivé rue Chape, l’équipe passe près d’une heure trente pour le faire rentrer, un ébéniste intervient pour gagner des millimètres çà ou là… C’est aujourd’hui le lieu central de la Maison du chant, où les rencontres se font et les projets naissent ! <em>N.S.</em></pre>



<p><strong>Cette édition 2024 est spéciale, avec plusieurs propositions tout au long de l’année, pourquoi ce choix&nbsp;?</strong></p>



<p>Sur cette édition, je travaille beaucoup avec Maxime Vagner de Prodig’art, avec qui on a décidé d’organiser cette édition. J’avais envie de programmer des artistes avec qui j’avais déjà travaillé, non pas pour refaire ce que l’on a déjà vu, mais pour marquer toute leur trajectoire, et les retrouver là où ils sont aujourd’hui. On va faire trois tempos importants&nbsp;: le week-end d’ouverture les 9, 10 et 11 février, avec un événement informel et des concerts [<em>Enco de Botte, Bruno Allary,Cesare Matina et Françoise Atlan notamment, ndlr</em>]. Le premier tempo, mi-mars, ce sera <em>Les Printemps sacrés</em>, avec deux ensembles vocaux. Un de femme, Madalenna, dirigé par Manu Théron, et l’ensemble polyphonique corse A Filetta avec qui je travaille depuis 20 ans. On fait ensuite un tempo <em>Polyphonies au Palais Carli</em>, tout début septembre, en partenariat avec le Conservatoire, avec des ensembles de différentes origines. Il y aura Lo Barrut, La Mossa et Les Dames de la Joliette. Puis un tempo fin octobre à la Cité de la Musique autour des musiques du monde, avec Parveen &amp; Ilyas Khan, frère et sœur indiens qui font tout un travail entre le beatbox et la musique classique indienne. Et Luis de la Carrasca sextet, une formation de flamenco que l’on suit depuis toujours. Il y aura aussi beaucoup de choses à l’automne à la Maison du Chant et ailleurs…</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR NICOLAS SANTUCCI</p>
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		<title>Festival de Vives Voix : au cœur des musiques vivantes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Oct 2023 08:39:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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		<category><![CDATA[Lise Massal]]></category>
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		<category><![CDATA[Odile Lecour]]></category>
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		<category><![CDATA[Tutte Quante]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En ouverture du Festival de Vives Voix ce 13 octobre, le chœur de femmes dirigé par Lise Massal, Tutte Quante, explore chants traditionnels populaires italiens, occitans, espagnols. Leur répertoire, nourri de chants de lutte, de travail, sait émouvoir, bousculer les idées reçues avec une générosité à l’image de la Maison du Chant qui les accueille [&#8230;]</p>
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<p>En ouverture du <strong><em>Festival de Vives Voix </em></strong>ce 13 octobre, le chœur de femmes dirigé par <strong>Lise Massal</strong>, <strong>Tutte Quante</strong>, explore chants traditionnels populaires italiens, occitans, espagnols. Leur répertoire, nourri de chants de lutte, de travail, sait émouvoir, bousculer les idées reçues avec une générosité à l’image de la Maison du Chant qui les accueille tous les vendredis soir. À ce travail de pédagogie et de transmission de ce lieu atypique veillé par sa fondatrice <strong>Odile Lecour</strong>, s’ajoute la dimension festive et partageuse des stages et des <em>cantèras</em>, ces moments où chacun «&nbsp;amène sa voix, ses oreilles, de quoi manger…&nbsp;». La musique est convivialité, écoute de l’autre, participant à la fois des beautés des voix solistes et du tressage entre elles qui naît ici quasi spontanément. Une «&nbsp;<em>cantèra</em> d’ouverture&nbsp;» scellera les débuts du festival, temps d’initiation et de pratique autant que de spectacles. &nbsp;</p>



<p>On se délectera des musiques traditionnelles du monde grâce aux sept musiciens du <strong>Grand Ensemble Filos</strong> qui nous promènent entre les musiques grecques, kurdes et turques. Avec l’<strong>Ensemble Dulcisona</strong> dirigé par <strong>Anne Périssé dit Préchacq</strong>, on partira en Espagne auprès des grands Cancioneros des XV<sup>e</sup> et XVI<sup>e</sup> siècles qui infusent leurs chants de rires et de fantaisie, se transforment en conteurs et jouent sur les sonorités avec une espiègle délectation. </p>


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<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="461" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Photo3_LaMalCoiffee_%C2%A9PierreCampistron.jpg?resize=696%2C461&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-120988" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Photo3_LaMalCoiffee_%C2%A9PierreCampistron.jpg?w=800&amp;ssl=1 800w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Photo3_LaMalCoiffee_%C2%A9PierreCampistron.jpg?resize=300%2C199&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Photo3_LaMalCoiffee_%C2%A9PierreCampistron.jpg?resize=768%2C509&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Photo3_LaMalCoiffee_%C2%A9PierreCampistron.jpg?resize=150%2C99&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Photo3_LaMalCoiffee_%C2%A9PierreCampistron.jpg?resize=696%2C461&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Photo3_LaMalCoiffee_%C2%A9PierreCampistron.jpg?resize=634%2C420&amp;ssl=1 634w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">La Mal Coiffée © Pierre Campistron</figcaption></figure>
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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des hommages et des mélanges</mark></strong></p>



<p>Les six musiciens de TRAM invitent au voyage par le biais du finnois, du bulgare, de l’italien, du géorgien, du hongrois, de l’hébreu, complicité joyeuse et énergique <em>En Cavale</em> vagabonde. &nbsp;</p>



<p>Un hommage particulier est rendu aux femmes par <strong>MissBella</strong> qui reprend le chemin de la scène avec guitare et accordéon entre atmosphères slave et sicilienne et la complicité de Kalliroi Raouzeou, Maïa Lequeux, Malti Bajaj et Gwen Daz tandis que <strong>La Mal Coiffée</strong> redessine par ses polyphonies occitanes les récits des émancipations et des résistances populaires et féminines avec une fougue rare.&nbsp;</p>



<p>Un hommage subtil sera rendu au romancier et poète jamaïcain naturalisé américain Claude McKay qui a fait partie du mouvement littéraire de la Renaissance de Harlem, par le conteur et musicien de jazz <strong>Lamine Diagne</strong> et le réalisateur d’un documentaire sur l’écrivain, <strong>Matthieu Verdeil</strong>, mêlant lecture, création visuelle et musique dans <em>Kay&nbsp;! Lettres à un poète disparu</em>. Le concert <strong>Aesthesis</strong> quant à lui explorera les frontières temporelles découvrant de somptueux échos entre Monteverdi et John Cage, se refusant toute limite. Le jazz enfin déploiera ses volutes enivrantes avec le jazz un peu manouche de <strong>Dan Gharibiazn</strong> et ouvrira la saison de <strong><em>Jazz sur la Ville</em></strong> avec le quartet de <strong>Karim Tobbi</strong> et du guitariste <strong>Jérémie Schacre</strong> qui reprendra des morceaux dus à Freddy Taylor et Django Reinhardt qui se rencontrèrent dans les années 1930 sur la butte Montmartre. Un subtil mélange à déguster sans modération&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival de Vives Voix</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 octobre au 18 novembre<br></mark>Divers lieux, Marseille<br>09 54 45 09 69 <br><a href="http://lesvoiesduchant.org">lesvoiesduchant.org</a></pre>
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		<title>La Maison du Chant fait feu de toutes voix</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Oct 2022 07:24:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Odile Lecour]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Cette édition est baptisée «&#160;traversée en polyphonie au fil du temps et des rivages&#160;». Pourquoi&#160;? Odile Lecour. Ce que j’aime dans la polyphonie c’est qu’elle ne peut exister que s’il y a des différences, sinon, ce serait de la monophonie. Toutes ses couleurs de voix me touchent énormément. Cette année il y en aura [&#8230;]</p>
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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Zébuline. Cette édition est baptisée «&nbsp;traversée en polyphonie au fil du temps et des rivages&nbsp;». Pourquoi&nbsp;?</mark></strong></p>



<p><strong>Odile Lecour.</strong> Ce que j’aime dans la polyphonie c’est qu’elle ne peut exister que s’il y a des différences, sinon, ce serait de la monophonie. Toutes ses couleurs de voix me touchent énormément. Cette année il y en aura beaucoup. Il s’agit d’une revendication humaine et philosophique&nbsp;: il y a des œuvres écrites pour quarante voix différentes et cela donne quelque chose de magnifique.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vous dites qu’il faut sortir de sa zone de confort…</mark></strong></p>



<p>Il faut que nos oreilles aillent à la rencontre de ce dont elles n’ont pas l’habitude, se nourrissent de découvertes. Avec les musiques du festival on part toujours en voyage, d’une époque, d’une région à une autre, goûtant les sonorités que viennent de tous les coins du monde. On est à Marseille, dans une palette de sons, de couleurs, de parfums différents, essentiels à la construction de notre humanité.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Pourriez-vous évoquer quelques-uns de vos choix&nbsp;?&nbsp;</mark></strong></p>



<p>Il y a des compagnonnages, comme celui avec <strong>Maura Guerrera</strong> pour <em>A Vuci Longa</em> avec <strong>Oriana Civile</strong>, <strong>Catherine Catella</strong>, consacré à la polyvocalité paysanne des femmes de Sicile. <strong>Kalliroi Raouzeou</strong> et <strong>Sylvie Paz</strong> qui sortent leur album <em>Photographia</em>, avec <strong>Cedrick</strong> <strong>Bec</strong> à la batterie et <strong>Pierre Fenichel</strong> à la contrebasse. <strong>Annie Maltinti</strong> et son chœur <strong>Babelika</strong>, <strong>Jean-François Luciani</strong> à qui est laissée une carte blanche. Également les «&nbsp;bébés&nbsp;» de la Maison du Chant, comme <em>SenLimo</em>, création musicale et polyphonique en sortie de résidence, et des coups de cœur nouveaux parmi lesquels on peut citer la création par le duo <strong>Ablaye Cissoko</strong>, griot sénégalais (kora) et <strong>Cyrille Brotto</strong> (accordéon) qui est donné à la Cité de la Musique. Ou <strong>Mze Shina</strong> et ses polyphonies et percussions de Géorgie. Citons le fabuleux travail de collectage, par <strong>Marie Coumes</strong> (La Mal Coiffée) et <strong>Laurent Cavalié</strong>, de chants de révolte des vignerons de l’Aude des années 1960 à 76, une poésie occitane des luttes ! Il ne faut pas oublier la beauté du <em>Souffle des roses</em>, avec <strong>Françoise Atlan</strong> et <strong>Shadi Fathi</strong> Les griots amènent la paix avec eux, la musique porte un message plus ou moins fort mais signifie toujours quelque chose.</p>



<p>ENTRETIEN REALISE PAR MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Festival <strong><em>De Vives Voix</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 30 septembre au 5 novembre</mark>
<strong>La Maison du Chant </strong>et autres lieux, Marseille
09 54 45 09 69 
<a href="http://lesvoiesduchant.org">lesvoiesduchant.org</a></pre>
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