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	<title>Archives des Opéra Comédie - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Opéra Comédie - Journal Zebuline</title>
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		<title>Opéra Orchestre National de Montpellier Occitanie : vacances rousses et femmes d’exception !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Oct 2024 09:08:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Dorota Anderszewska]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Halloween, fête celtique païenne, s’amuse avec nos peurs, instaurant avec la mort un rapport d’étrangeté qui permet, en particulier aux enfants, son nécessaire apprivoisement.&#160; Vivre cette cérémonie à l’opéra, lieu de tous les artifices flamboyants, est possible à Montpellier grâce à trois propositions. Tout d’abord, en participant à un Escape game à la recherche du [&#8230;]</p>
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<p>Halloween, fête celtique païenne, s’amuse avec nos peurs, instaurant avec la mort un rapport d’étrangeté qui permet, en particulier aux enfants, son nécessaire apprivoisement.&nbsp;</p>



<p>Vivre cette cérémonie à l’opéra, lieu de tous les artifices flamboyants, est possible à Montpellier grâce à trois propositions. Tout d’abord, en participant à un <em>Escape game </em>à la recherche du fantôme de l’opéra dans les coulisses, les dessous de scènes et les escaliers dérobés de l’Opéra Comédie. Les étudiants du master création en spectacle vivant de l’université Paul Valéry guident les visiteurs pour des séances d’une heure (quand on en réchappe !) qui débutent toutes les demies heures, de 15h à 20h, du 25 octobre au 3 novembre…</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">D.Day</mark></strong></p>



<p>Le 31 octobre à 17h, l’orchestre symphonique dirigé par <strong>Nathanael Iselin </strong>livrera le concert d’Halloween idéal pour les milléniaux&nbsp;: John Williams (<em>Les dents de la mer</em> et <em>Harry Potter</em>) et Bernard Hermann (<em>Psychose</em>) côtoieront les grands tubes du romantisme gothique&nbsp;: <em>L’Apprenti sorcier </em>de Dukas, le <em>Mephisto</em> de Liszt, le<em> Faust</em> de Smetana, les danses des <em>Pattes de poule</em> de Moussorgski ou de la<em> Fée Dragée</em> de Tchaïkovski. Un programme fantastique et sorcier à souhait&nbsp;!</p>



<p>Plus satanique, la proposition de <strong><em>What The Fest&nbsp;?!</em></strong> propose dès 20h <em>Dark Halloween</em> qu’aucune fée bienfaisante ne viendra troubler. Un bal des vampires, des sorcières et des freaks, qui annonce complet comme les précédentes années…&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Femmes en avant</mark></strong></p>



<p>Avant cela, l’OONM propose de célébrer les 20 ans de carrière à Montpellier (après sept ans à Bordeaux) de la violoniste supersoliste <strong>Dorota Anderszewska</strong>. Supersoliste, dans un orchestre, c’est le grade suprême, celui qui permet de diriger le pupitre des violons, d’en assumer les solos, mais aussi de jouer les concertos. Celui de Max Bruch est un des plus impressionnant du répertoire, par ses difficultés successives qui demandent toutes les qualités de rapidité, de puissance, de timbre. Le concerto sera suivi par <em>La Mer calme </em>de Mendelssohn et <em>La Tempête</em> de Tchaïkovski, et précédé par <em>Glitterring promenade</em> de Santa Ratniece, compositrice lettone qui aime à faire glisser les sons. La saison <em>Unanimes</em> de l’OONM, à chaque concert symphonique, programme l’œuvre d’une compositrice, alors que l’œuvre de Santa Ratniece, qui est jouée partout dans le monde, reste rare en France. Sauf dans un opéra dirigé par une femme&nbsp;?<strong>&nbsp;</strong></p>



<p>Agnès Freschel</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Escape game - les secrets du fantôme de l'opéra</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 25 octobre au 3 novembre</mark><br><br><em>Dorota Anderszewska : 20 ans de musique à l’Opéra Orchestre</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">25 et 26 octobre</mark><br><br><em>Concert halloween</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 octobre</mark><br><br><em>Dark Halloween - What the fest ?!</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 octobre</mark><br><strong>Opéra Comédie</strong>, Montpellier</pre>
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		<title>L’opéra, un art des jeunes et d’aujourd’hui</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Jun 2024 12:13:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Belongings]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Belongings, dédié au jeune public et créé à Glyndebourne en 2017, puis à la Philharmonie de Paris avec ses chœurs d’enfants et de jeunes en 2023, est l’œuvre d’un jeune duo compositeur/librettiste, Murphy&#38;Attridge, qui impose aujourd’hui sa singularité sur les scènes d’opéra. Benoît Benichou, qui a mis en scène la version française à Paris, reprise [&#8230;]</p>
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<p><em>Belongings</em>, dédié au jeune public et créé à Glyndebourne en 2017, puis à la Philharmonie de Paris avec ses chœurs d’enfants et de jeunes en 2023, est l’œuvre d’un jeune duo compositeur/librettiste, <strong>Murphy&amp;Attridge</strong>, qui impose aujourd’hui sa singularité sur les scènes d’opéra. <strong>Benoît Benichou</strong>, qui a mis en scène la version française à Paris, reprise à Montpellier par son orchestre et son opéra junior (chœur d&nbsp;‘enfants et jeunes solistes), en a conçu une version qui transcende les époques et parle de tous les enfants victimes des bombardements et exils.</p>



<p>Le sujet, le départ des enfants londoniens lors des bombardements de Londres, se colore discrètement, avec quelques costumes et allusions, d’allusions contemporaines, Ukraine et Méditerranée, qui dessinent une universalité très émouvante. Les vidéos et jeux de transparences tracent des espaces de départ, de confinement, de collectivité subie par les jeunes réfugié·e·s et les accompagnant·e·s, tandis que l’avant-scène est réservée aux expressions intimes, individuelles, des protagonistes.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Entendre la jeunesse</mark></strong></p>



<p>L’orchestre est réduit à un ensemble de chambre pour ne pas couvrir les jeunes voix, et un grand dispositif de percussions, qui sonne bien et tonne rarement, donne de l’épaisseur au flux constant de la musique, dont la très belle complexité harmonique sait se simplifier pour accompagner les chants d’enfants. Le chœur est constamment remarquable, vocalement très présent, bien que les choristes soient moins nombreux-euses qu’à Paris, et scéniquement mobile et juste. Les voix solistes, juvéniles, manquent un peu d’ampleur, et auraient nécessité une amplification plus conséquente, pour rendre plus audible la justesse constante de leurs intonations et de leurs émotions.</p>



<p>Nul besoin pourtant de tendre trop l’oreille pour être saisi par l’ambition du propos&nbsp;: celui d’affirmer à travers l’histoire, celle de l’opéra et celle du monde, la place prépondérante des enfants et des jeunes gens (Lewis Murphy a composé <em>Belongings</em> à 25 ans). Leur composer un répertoire, produire des œuvres jeunesse, organiser des classes opéra est essentiel, afin qu’ils puissent eux-mêmes porter un message de paix et de nécessaire protection de l’enfance.</p>



<p>AGNES FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Belongings</em> a été joué à l’<strong>Opéra Comédie</strong>, Montpellier, les 19 et 20 avril</pre>
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		<title>L’opéra, un art des jeunes et d’aujourd’hui</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 May 2024 07:53:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Belongings, dédié au jeune public et créé à Glyndebourne en 2017, puis à la Philharmonie de Paris avec ses chœurs d’enfants et de jeunes en 2023, est l’œuvre d’un jeune duo compositeur/librettiste, Murphy&#38;Attridge, qui impose aujourd’hui sa singularité sur les scènes d’opéra. Benoît Benichou, qui a mis en scène la version française à Paris, reprise [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/lopera-un-art-des-jeunes-et-daujourdhui/">L’opéra, un art des jeunes et d’aujourd’hui</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Belongings</em>, dédié au jeune public et créé à Glyndebourne en 2017, puis à la Philharmonie de Paris avec ses chœurs d’enfants et de jeunes en 2023, est l’œuvre d’un jeune duo compositeur/librettiste, <strong>Murphy&amp;Attridge</strong>, qui impose aujourd’hui sa singularité sur les scènes d’opéra. <strong>Benoît Benichou</strong>, qui a mis en scène la version française à Paris, reprise à Montpellier par son orchestre et son opéra junior (chœur d&nbsp;‘enfants et jeunes solistes), en a conçu une version qui transcende les époques et parle de tous les enfants victimes des bombardements et exils.</p>



<p>Le sujet, le départ des enfants londoniens lors des bombardements de Londres, se colore discrètement, avec quelques costumes et allusions, d’allusions contemporaines, Ukraine et Méditerranée, qui dessinent une universalité très émouvante. Les vidéos et jeux de transparences tracent des espaces de départ, de confinement, de collectivité subie par les jeunes réfugié·e·s et les accompagnant·e·s, tandis que l’avant-scène est réservée aux expressions intimes, individuelles, des protagonistes.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Entendre la jeunesse</mark></strong><br>L’orchestre est réduit à un ensemble de chambre pour ne pas couvrir les jeunes voix, et un grand dispositif de percussions, qui sonne bien et tonne rarement, donne de l’épaisseur au flux constant de la musique, dont la très belle complexité harmonique sait se simplifier pour accompagner les chants d’enfants. Le chœur est constamment remarquable, vocalement très présent, bien que les choristes soient moins nombreux-euses qu’à Paris, et scéniquement mobile et juste. Les voix solistes, juvéniles, manquent un peu d’ampleur, et auraient nécessité une amplification plus conséquente, pour rendre plus audible la justesse constante de leurs intonations et de leurs émotions.</p>



<p>Nul besoin pourtant de tendre trop l’oreille pour être saisi par l’ambition du propos&nbsp;: celui d’affirmer à travers l’histoire, celle de l’opéra et celle du monde, la place prépondérante des enfants et des jeunes gens (Lewis Murphy a composé <em>Belongings</em> à 25 ans). Leur composer un répertoire, produire des œuvres jeunesse, organiser des classes opéra est essentiel, afin qu’ils puissent eux-mêmes porter un message de paix et de nécessaire protection de l’enfance.</p>



<p>AGNES FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Belongings</em> a été joué à l’<strong>Opéra Comédie</strong>,<br>Montpellier, les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19 et 20 avril</mark></pre>
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		<title>Negar : la mort à trois</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Apr 2024 09:13:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tout commence sur la scène de l’Opéra Comédie, où les spectateurs sont invités à devenir foule, assistant aux retrouvailles entre trois amis d’enfance : Shirin, Negar et Aziz, tous les deux sœur et frère. On est à Téhéran en 2013. La date importe peu. La rencontre, oui. Cela fait plus de trente ans qu’ils ne [&#8230;]</p>
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<p>Tout commence sur la scène de l’Opéra Comédie, où les spectateurs sont invités à devenir foule, assistant aux retrouvailles entre trois amis d’enfance : Shirin, Negar et Aziz, tous les deux sœur et frère. On est à Téhéran en 2013. La date importe peu. La rencontre, oui. Cela fait plus de trente ans qu’ils ne se sont pas revus, la famille de Shirin s’étant exilée en France au moment de la Révolution islamique. Autant dire que cela replonge nos trois protagonistes dans une nostalgie au goût doux-amer qui n’a rien d’une partie de plaisir. Quoique… Dans un pays où la révolution est un mot qui a perdu sa révolte, la jeunesse iranienne tente de conserver en secret le goût de la danse, de la musique et de l’amour. Et pour une femme, tout ceci est bien risqué. Surtout si elle aime une autre femme. Alors que les souvenirs troublent les relations de la fratrie de ses amis d’enfance, une attirance mutuelle rapproche Shirin, enfermée dans les souvenirs de sa terre maternelle, et Negar, musicienne en cage dans un pays où la femme est condamnée au silence.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Strates mélodiques</mark></strong></p>



<p>Les corps s’enflamment tandis que leur futur part en cendres. Aziz, pris en tenailles entre son amour pour Shirin et son désir de contrôle de sa sœur, les filme en secret. Ce qui va les conduire à leur perte. Depuis le début, Aziz filme tout, c’est une obsession. Pour documenter, témoigner, à défaut de changer les choses. Ce parti-pris audacieux fait de ce théâtre musical, oscillant entre fiction et documentaire, un spectacle en mouvement qui se regarde sur la scène comme sur de grands écrans où se mêlent des images filmées en live et des scènes enregistrées. Le tout dans un clair-obscur qui suggère les émotions et flatte les corps. Dans cet imaginaire cinématographique affiché, la musique de <strong>Keyvan Chemirani</strong> se fait bande originale aux multiples strates mélodiques, entre orient et occident, grâce à des voix sensibles aux riches tessitures et un bel équilibre entre instruments classiques et traditionnels. Il n’en fallait pas moins pour faire revivre la beauté d’un monde perdu. Celui de l’exil. Et des amours mortes.&nbsp;</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Negar </em>a été présenté à l’Opéra Comédie les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5,6, 9 et 10 avril</mark>, une programmation de l’Opéra Orchestre National Montpellier</pre>
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		<title>Revoir l’Avare</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Mar 2024 11:03:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En juin 2019, le public de l’Opéra de Montpellier découvrait, lors du Printemps des comédiens, un Bourgeois Gentilhomme onirique et opulent créé à l’Opéra Comédie. Revenu sur ce plateau pour y camper un autre archétype made in Molière, Jérôme Deschamps valivrer cependant une lecture bien moins lumineuse de L’Avare. On retrouve certes les motifs et [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>En juin 2019, le public de l’Opéra de Montpellier découvrait, lors du Printemps des comédiens, un<em> Bourgeois Gentilhomme </em>onirique et opulent créé à l’Opéra Comédie. Revenu sur ce plateau pour y camper un autre archétype <em>made in</em> Molière, <strong>Jérôme Deschamps </strong>valivrer cependant une lecture bien moins lumineuse de <em>L’Avare</em>. On retrouve certes les motifs et obsessions chères au metteur en scène : les rôles travestis ou très bouffes d’<strong>Yves Robin</strong>, ou encore improvisations joliment boulevardières de <strong>Lorella Cravotta </strong>en Frosine ou de <strong>Bénédicte Choisnet</strong>, fringante Élise ; la bonhommie de <strong>Vincent Debost </strong>en Maître Jacques ou de <strong>Fred Epaud </strong>dans les rôles d’Anselme et de Brindavoine. Le goût pour le mélange des tons est à nouveau ce qui fonctionne le mieux dans cette distribution unissant le tragique excessif, et donc hilarant, d’<strong>Aurore Lévy </strong>dans le rôle de Marianne ou même de l’outré Cléante de <strong>Stanislas Roquette</strong>.<br>Sans oublier la méchanceté et la folie qui semblent guetter Valère, qui devient, sous les traits de l’impressionnant <strong>Geert Van Herwijnen</strong>, l’un des personnages les plus fascinants de la pièce, là où tant d’autres l’auront simplement dépeint comme un pleutre, ou un arriviste. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Désamour familial<br></mark></strong>Ce joyeux mélange de tons laisse tout le loisir à Jérôme Deschamps camper, sur un mode de jeu qui ne semble appartenir qu’à lui, cet Harpagon plus décalé que réellement cruel. Pourtant Harpagon n’a ici plus rien de l’émerveillé Monsieur Jourdain ; les costumes de <strong>Macha Makeïeff </strong>sont élégamment outrés et colorés, mais le décor demeure vide, au grand dam de comédiens heureusement aptes à faire entendre leur voix sur les larges plateaux d’opéra. Un certain malaise s’installe dans cette chronique de désamour et de petites trahisons familiales, que la gaieté de la scène finale ne balayera jamais complètement. L’austérité demeure, sous les oripeaux de la comédie, un bien triste programme, et Harpagon un bien triste sire.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>L’Avare</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 14 au 16 mars</mark> <br><strong>Opéra Comédie</strong>, Montpellier, <br>dans le cadre de la saison du <strong>Domaine d’O</strong></pre>
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		<title>OCCITANIE : Détruire dit-iel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Feb 2024 07:23:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Art. 13]]></category>
		<category><![CDATA[Cie Non Nova]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l’intérieur d’un État. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays. » C’est de l’article 13 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme que vient le titre de [&#8230;]</p>
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<p>« <em>Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l’intérieur d’un État. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays.</em> » C’est de l’article 13 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme que vient le titre de la nouvelle création de <strong>Phia Ménard</strong> et de sa <strong>Cie Non Nova</strong>. Et c’est par le gouffre qui existe aujourd’hui entre ces grands principes universels gravés dans le marbre des nations et le récit de jeunes migrantes et migrants rencontrés par l’artiste, confrontés au réel de leur refoulements aux frontières par ces mêmes nations, que le questionnement sur la frontière s’est imposé comme l’enjeu de cette nouvelle proposition. Frontière géographique, mais aussi celles des enfermements divers et variés (idées, catégories, sexualités, identités &#8230;) qui dessinent le monde d’aujourd’hui, et le rabougrissent.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Retour du refoulé</mark></strong></p>



<p>Au début du spectacle, on est face à un jardin, en pleine lumière, à la pelouse impeccablement tondue, ornée de quelques formes décoratives en gravier aux contours nets, entourée d’une haie taillée courte. Au centre trône sur son piédestal la statue d’un Grand Homme, tenant une hâche à la main, posée devant lui. À la fin du spectacle, plus de statue ni de jardin, plus de centre, on sera face à un paysage de décombres, une sorte de chaos crépusculaire, aux accents féeriques. Entre les deux va se dérouler un conte sauvage dans lequel une créature masquée, rampante puis dansante (<strong>Marion Blondeau</strong>) s’extirpant de dessous la pelouse dans un vacarme de bruit de tondeuses et de tronçonneuses infernal, sorte de faune terrestre puis céleste, va par sa puissance de jeu et de vie, sa grâce spontanée, malicieuse et brutale, détruire le bel ordonnancement et les symboles bien morts du jardin statufié, créer de nouveaux espaces, et rouvrir des possibles au milieu des ruines. Un retour du (des) refoulé(s) sans paroles, légèrement circassien, totalement visuel, musical et chorégraphique.&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Art. 13</em><br></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 février<br></mark><strong>Opéra Comédie</strong>, Montpellier, dans le cadre de la saison <strong>Montpellier Danse</strong></pre>
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		<title>Sexualité de classe</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Feb 2024 09:03:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Domaine d’O]]></category>
		<category><![CDATA[Feydeau]]></category>
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		<category><![CDATA[Lilo Baur]]></category>
		<category><![CDATA[Montpellier]]></category>
		<category><![CDATA[Occitanie]]></category>
		<category><![CDATA[Opéra Comédie]]></category>
		<category><![CDATA[Troupe de la Comédie Française]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les applaudissements du public conquis retentissent alors que les comédiens-français reviennent pour saluer sur la scène de l’Opéra Comédie de Montpellier. Viennent de se dérouler deux heures de quiproquo hilarants à la résolution interminable, deux heures de situations rocambolesques et de critique bourgeoise de la bourgeoisie, deux heures de Feydeau.&#160;Pour cette version de La Puce [&#8230;]</p>
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<p>Les applaudissements du public conquis retentissent alors que les comédiens-français reviennent pour saluer sur la scène de l’Opéra Comédie de Montpellier. Viennent de se dérouler deux heures de quiproquo hilarants à la résolution interminable, deux heures de situations rocambolesques et de critique bourgeoise de la bourgeoisie, deux heures de Feydeau.&nbsp;<br>Pour cette version de <strong><em>La Puce à l’oreille</em></strong>, créée en 2019 à la Comédie-Française, la metteuse en scène <strong>Lilo Baur</strong> a décidé de substituer aux intérieurs parisiens du début du siècle dernier, un chalet de montagne dans les années 1960. On ne peut que saluer l’extrême cohérence de la mise en scène et des ajustements dans le texte, qui permettent de créer un univers complètement consistant et ajoutent une réelle plus-value au comique de ce classique du théâtre de boulevard. Le jeu des acteurs, inspiré à la fois des grands du burlesque et de feuilletons des sixties, est particulièrement impressionnant et confine parfois à l’acrobatie, notamment au cours du deuxième acte, lorsque le rythme s’emporte et que chacun tente de sauver sa peau.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Méta-bourgeois</mark></strong></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><br></mark></strong>Seulement, le même problème se pose toujours lorsque l’on cherche à revisiter des pièces comme celles de Feydeau sans trop en altérer le texte : aucune modernisation de la mise en scène, si brillante soit elle, ne saurait gommer les traces de l’époque et de la classe sociale de l’auteur dans le texte. Feydeau est bien loin d’être le plus misogyne de ses confrères, et on pourrait même qualifier certains personnages de la pièce – Lucienne et Raymonde – de femmes fortes. Elles cherchent tant bien que mal à faire respecter leur volonté dans leur vie amoureuse et sexuelle et, bien que pleines de contradictions, ne sont pas potiches. Mais nous sommes bien obligés de constater que ce traitement n’est accordé qu’aux personnages de bourgeoises. Les femmes qui travaillent, les domestiques et la tenancière de l’hôtel du Minet Galant, sont bien plus creuses. Leur vie sexuelle, débridée et dénuée de toute réflexion, les rend risiblement esclave de leur désir et de celui des hommes. Et ce n’est pas un détail, considérant que la majeure partie de l’intrigue est relative aux activités sexuelles des uns et des autres. Évidemment, il n’est pas possible, en étant de bonne foi, de reprocher à Feydeau sa notion très floue du consentement, mais nous pouvons tout de même nous interroger : est-ce pertinent de rire des bourgeois en adoptant leur point de vue ?</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>La Puce à l’oreille</em> par la Troupe de la Comédie Française a été présenté du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 au 17 février</mark> à L’Opéra Comédie, une programmation du Domaine d’O, Montpellier</pre>
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		<title>MONTPELLIER : Offenbach, hymne à la Vie </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jan 2024 09:36:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Vie Parisienne célèbre la capitale française comme l’épicentre cosmopolite d’un monde, coloré, populaire et enivré, un concentré tapageur de la modernité… Christian Lacroix ne pouvait que s’en emparer&#160;! Pour sa première mise en scène lyrique l’artiste fait preuve d’une maturité d’analyse et d’une juvénilité du regard qui surprend à chaque instant de ces 3h30 [&#8230;]</p>
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<p><em>La Vie Parisienne</em> célèbre la capitale française comme l’épicentre cosmopolite d’un monde, coloré, populaire et enivré, un concentré tapageur de la modernité… <strong>Christian Lacroix</strong> ne pouvait que s’en emparer&nbsp;! Pour sa première mise en scène lyrique l’artiste fait preuve d’une maturité d’analyse et d’une juvénilité du regard qui surprend à chaque instant de ces 3h30 trop courtes. Et si la version filmée diffusée sur ARTE TV était enthousiasmante, les chœurs et l’orchestre de Montpellier ont donné un relief et un volume inusité à la musique du maître français de l’opéra bouffe et de l’opérette.&nbsp;</p>



<p>Sous-genre&nbsp;convenu ? Au moment des «&nbsp;fêtes&nbsp;» resurgit avec ce répertoire la prévention de légèreté, de musique convenue et facile, que l’on offrirait, un peu méprisant, en cadeau à ceux qui viennent exceptionnellement à l’opéra, une fois par an, pour applaudir en mesure et reconnaître des tubes d’antan dont ils ont hérité, souvent sans le savoir, des lèvres fredonnantes de leurs parents ou aïeux. Si la question de l’opportunité esthétique se pose clairement avec certains livrets vulgaires et sexistes et certaines partitions aux effets redondants et balourds, Offenbach a écrit des pages merveilleuses, et cette production inédite renoue avec la version de 1866, jamais jouée, qui recèle des petites merveilles vocales et orchestrales. La musique est dont un régal, d’autant que les chanteurs, <strong>Florie Valiquette</strong> en tête, ont de sacrés brins de voix.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Sans fausse note ! </mark></strong></p>



<p>Mais c’est surtout leurs performances d’acteurs qui épatent&nbsp;: ils sont drôles, agiles, pétulants, excessifs, touchants, emportés par un élan commun, un chœur qui les dynamise, des danseurs qui les entrainent dans un mouvement sans relâche et commun. C’est un régal constant pour les yeux, les costumes étant évidemment somptueux de couleurs, de formes et de matières qui osent tout, le décor, dans ses citations modernes voire futuristes, faisant l’apologie d’une société en mouvement, en expansion, où le train, l’ascenseur, les cabarets et hôtels viennent bouleverser l’ordre des salons bourgeois et d’une aristocratie en train de disparaître.&nbsp;</p>



<p>Car <em>La Vie Parisienne</em> est une critique acerbe de ces gens «&nbsp;du monde&nbsp;» que leurs valets remplacent et dupent allègrement. L’apologie du plaisir, de l’alcool, de la fête et du sexe, sans entrave, bouleverse l’ordre social, et se double d’un éloge permanent de l’étranger et du cosmopolite, qui fonde l’identité parisienne dès le 19<sup>e</sup> siècle. Un rappel bienvenu en ces temps de loi Immigration… d’autant que Christian Lacroix démine très habilement les passages discutables de l’œuvre. En faisant danser par des hommes la danse de la belle femme qu’on harcèle, en exécutant le french cancan par un mime avec les bras, il libère aussi la femme de l’objectivation dont elle était victime lorsque le plaisir sexuel s’affirmait enfin, mais à ses dépends…</p>



<p>AGNES FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>La Vie Parisienne </em>s’est jouée à l’Opéra comédie du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 décembre 2023</mark> au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 janvier 2024</mark></pre>
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		<title>OCCITANIE : Les joyeuses fêtes de l’Opéra de Montpellier</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Dec 2023 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Corum]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour le premier opéra de sa saison, l’institution montpelliéraine frappe fort. La Vie Parisienne, grand opéra d’Offenbach, s’installera à l’Opéra Comédie du 20 décembre au 4 janvier pour six dates très attendues. Celles-ci mettront à l’honneur le livret et la partition originale de La Vie Parisienne, souvent amputé de passages pourtant cruciaux pour la compréhension [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour le premier opéra de sa saison, l’institution montpelliéraine frappe fort. <em>La Vie Parisienne</em>, grand opéra d’Offenbach, s’installera à l’Opéra Comédie du 20 décembre au 4 janvier pour six dates très attendues. Celles-ci mettront à l’honneur le livret et la partition originale de <em>La Vie Parisienne</em>, souvent amputé de passages pourtant cruciaux pour la compréhension de l’ensemble &#8211; et notamment de l’acte IV, dans lequel brille Madame de Quimperkaradec. C’est au Palazetto Bru Zane et à ses recherches musicologiques dédiées, entre autres, au XIXème siècle français, que l’on doit la recréation à l’Opéra de Rouen en 2021 de cette version originale malmenée, et depuis partie pour une tournée à Tours, au Théâtre des Champs’Elysées ou encore à Limoges … Comme toujours chez cet orfèvre de l’opéra bouffe à la française, on y rencontrera une foule de personnages issus du vaudeville&nbsp;: comtesses, baronnes, militaires, millionaire brésilien, courtisanes et autres amants, campés, entre autres, par les formidables <strong>Flannan Obé</strong>, <strong>Jérôme Boutillier</strong>, <strong>Eléonore Pancrazi</strong> … Trois heures trente de grand spectacle empruntant sa finesse mélodique à Mozart et son apparat au grand opéra à la française. Le couturier <strong>Christian Lacroix</strong>, déjà sollicité sur des costumes et décors, notamment à l’Opéra de Versailles,y signe sa première mise en scène, en collaboration avec <strong>Romain Gilbert</strong> et <strong>Laurent Delvert</strong>. Dans la chorégraphie, rassemblant huit danseurs sur scène dont son assistant <strong>Mikael Fau</strong>, la jeune <strong>Ghysleïn Lefever </strong>promet de conjuguer les multiples talents que sa carrière de danseuse, comédienne et metteuse en scène lui a permis d’aborder.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Babar et son orchestre</mark></strong><br>Un poil plus court – quarante minutes seulement – le chef-d’œuvre de Poulenc dédié à l’enfance sera également joué à l’Opéra Comédie, salle Molière. Composée pour piano, <em>L’Histoire de Babar, le petit éléphant </em>y sera joué dans sa version brillamment orchestrée par Jean Françaix. Le texte, facétieux et décidément intemporel, de Cécile et Jean de Brunhoff, sera interprété par le comédien <strong>Damien Robert </strong>et la comédienne et traductrice en Langue des Signes Françaises <strong>Wafae Ababou</strong> le 16 décembre à 11h et 17h. </p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Musiques de chambre en vadrouille<br></strong></mark>Une foultitude de concerts en petits comités sera également donnée hors les murs. Au Théâtre Bassaget de Mauguio, les bassons et contrebassons de <strong>Magali Cazal</strong>, <strong>Blandine Delangle</strong>, <strong>Arthur Antunes </strong>et <strong>Rodolphe Bernard </strong>proposeront un programme s’étendant de Vivaldi aux Beatles dimanche 17 décembre à 18h. Même jour, même heure pour le trio constitué du violoncelliste <strong>Cyrille Tricoire</strong>, de la pianiste <strong>Anne Pagès-Boisset </strong>et de la soprano <strong>Hwanyoo Lee</strong>, mais c’est cette fois-ci au Théâtre de l’Albarède à Ganges qu’une sélection plus qu’éclectique fera voyager le public du Paris d’Offenbach au Bréil d’Heitor Villa-Lobos, en passant par la mélodie coréenne de la compositrice <strong>Wonju Lee</strong>. Du 5 au 7 janvier, trois jolis programmes s’enchaîneront. La salle Jacques Brel de Prades-le-Lez accueillera le violoncelle de <strong>Pia Segerstam </strong>et la harpe d’<strong>Héloïse Dautry </strong>pour un concert tout aussi éclectique le vendredi 5 à 20h30, où l’on retrouvera notamment un extrait du ballet <em>Maa </em>en hommage à la compositrice <strong>Kaija Saariaho</strong>. Dimanche 7 à 16h à la salle multiculturelle de Bagnols-sur-Cèze, c’est un concert « multitimbré » que la violoniste <strong>Ekaterina Darlet-Tamazova</strong>, l’hautboïste <strong>Tiphaine Vigneron</strong>, l’accordéoniste <strong>Simon Barbaux</strong>, le contrebassiste <strong>Tom Gélineaud </strong>et le percussionniste <strong>Pascal Martin </strong>nous promettent, avec un programme explorant aussi bien l’Europe de l’est que l’Amérique latine. Le plus sage quatuor réunissant les violonistes <strong>Sylvie </strong>et <strong>Olivier Jung</strong>, ainsi que l’altiste <strong>Florentza Nicola </strong>et le violoncelliste <strong>Alexandre Dmitriev</strong> explorera des chefs d’œuvre transcrits à l’Eglise Saint-Hilaire de Mèze le dimanche 7 à 17h.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Fêter dignement la nouvelle année</mark></strong></p>



<p>C’est enfin la jeune cheffe napolitaine <strong>Clelia Cafiero </strong>qui prendra la tête de l’orchestre au Corum pour deux éditions du concert du Nouvel An, le dimanche 31 janvier à 18h et le lundi 1<sup>er</sup> janvier à 12h. La soprano <strong>Charlotte Bonnet </strong>l’accompagnera sur un programme réunissant les inévitables valses de Johann Strauss, deuxième du nom, mais aussi des pages inoxydables de Gounod – dont le célèbre Air des bijoux – et de Franz Lehár, dont l’ouverture célébrissime de <em>La Veuve joyeuse</em>, suivie de l’air de Vilya. De quoi donner à ce début d’année ce qu’il faut d’allant et de bonne humeur.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>La Vie Parisienne</em></strong>, du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 décembre au 4 janvier,</mark> Opéra Comédie

<strong><em>L’Histoire de Babar, le petit éléphant</em></strong>, <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 décembre</mark>, Opéra Comédie

<strong><em>Concerts décentralisés</em></strong>, <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 décembre</mark> et du<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 5 au 7 janvier,</mark> Maguio, Ganges et divers lieux

<strong><em>Concert du Nouvel An</em></strong>, <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 décembre</mark> et <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">1<sup>er</sup> janvier</mark>, Opéra Berlioz, Corum</pre>
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		<title>OCCITANIE : Youssoupha : un rappeur à l’opéra</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Dec 2023 09:31:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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<p>Faire venir un rappeur à l’opéra, c’est pas si fréquent. <strong>Valérie Chevalier</strong>, la directrice de l’Opéra Orchestre national de Montpellier l’a osé. Résultat ? Un public composé de cheveux blancs, de casquettes et de demi-portions. Avec sa verve punchy, <strong>Youssoupha</strong> est visiblement à l’aise sur la scène de l’Opéra Comédie. Représentant du rap français dans ce qu’il a de plus poétique et inspiré, dans la lignée d’IAM ou d’Oxmo Puccino, il ne cache pas sa joie d’être à Montpellier. Et se rappelle d’ailleurs avoir donné son premier concert en tant que tête d’affiche dans cette même ville seize ans plus tôt. C’était à Victoire 2. Mais rien à l’époque ne laissait présager sa programmation dans un tel décor, cinq albums plus tard et une notoriété indéniable forgée sur scène. D’ailleurs il l’affirme : c’est la première fois que son Gospel Symphonique Experience fait étape dans un opéra. Il en profite pour affectueusement affubler Valérie Chevalier du titre de « caillera » pour la remercier de l’invitation.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Rythmique de précision</mark></strong></p>



<p>Créé en 2022 aux Nuits de Fourvière, le spectacle Gospel Symphonique Experience est porté par le talent du rappeur et de ses acolytes : le pianiste <strong>Emmanuel Sauvage</strong> et le violoncelliste et arrangeur <strong>Olivier Koundouno</strong>. Comme dans chaque ville où a été joué le spectacle, ce dernier a travaillé sur la partie symphonique main dans la main avec un orchestre local, ici celui de Montpellier. Ainsi, les titres de Youssoupha se jouent d’airs bien connus comme ceux de <em>La Marche Impériale</em>, de <em>Carmen</em> ou de <em>Still D.R.E</em>, des classiques chacun à leur manière. Mais aussi une reprise de Renaud (suprenant <em>La Médaille</em> à la gouaille sans langue de bois) tout comme un morceau en lingala. La voix de Youssoupha est un métronome rythmique de précision, un canal d’expression d’une tessiture dense et généreuse. Accompagnée d’ un chœur de gospel lumineux, six voix, quatre femmes et deux hommes. Le public est survolté comme jamais, le rappeur en profite pour faire une tournée de checks dans la salle et demande même aux spectateurs de se prendre dans les bras par fraternité. Et ça marche ! L’orchestre de Montpellier, brillant dans son rôle d’accompagnateur tout terrain est ovationné à tout rompre. Youssoupha le renomme même « <em>orchestre intersidéral de Montpellier</em> ». Et c&rsquo;est bien mérité. « <em>T’avais jamais entendu de rap français</em> », affirme un titre du rappeur. Lequel clôt ce concert bourré d’énergie en affirmant « <em>Je te parle de rage, de kif et d’espoir</em> ». Ce soir les cultures se sont croisées, les publics embrassés, les musiques fusionnées. C’est aussi ça le rap, et ça fait du bien.&nbsp;</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse">Le concert <strong><em>Youssoupha : Gospel Symphonique Expérience</em></strong> a eu lieu le<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 2 décembre</mark> à L’Opéra Comédie, Montpellier</pre>
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